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Investir davantage dans les eaux non conventionnelles pour garantir sa sécurité hydrique

Publié le : samedi, 07 mai 2022 15:50   Lu : 109 fois
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ALGER - L'Algérie devrait investir davantage dans le domaine des eaux non conventionnelles pour garantir sa sécurité hydrique, a souligné, samedi à Alger, l'enseignant-chercheur à l'Ecole nationale supérieure agronomique d'Alger, Brahim Mouhouche.

"Nous devons impérativement donner la priorité à des investissements importants dans les eaux non conventionnelles, à l'instar de la réutilisation des eaux usées, les eaux pluviales ou celles provenant du dessalement d'eau de mer", a indiqué Pr. Mouhouche lors de son intervention à l'occasion de la 26ème édition de la Journée de l'Energie.

Selon les chiffres avancés par cet universitaire, le potentiel hydrique conventionnel renouvelable de l'Algérie est évalué à près de 12 milliards de m3/an, soit moins de 270 m3/habitant/an, ce qui est insuffisant pour répondre aux différents besoins nationaux, nécessitant le recours "urgent" aux eaux non conventionnelles.

Pr. Mouhouche a rappelé que l'Algérie avait fait d'"énormes progrès" dans ce domaine, avec notamment la mise en place de 200 stations de traitement des eaux usées et de 13 stations de dessalement d'eau de mer (fonctionnelles), mais "beaucoup reste à faire pour assurer la sécurité hydrique".

S'agissant des eaux non renouvelables du pays, l'expert a affirmé que le Sud algérien renferme des eaux souterraines estimées à 50.000 milliards m3 qui peuvent être exploitées.

Investir davantage dans les eaux non conventionnelles pour garantir sa sécurité hydrique
  Publié le : samedi, 07 mai 2022 15:50     Catégorie : Economie     Lu : 109 foi (s)   Partagez