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ALGER - La 21ème Journée sur le développement humain durable, organisée annuellement par L'Ecole nationale polytechnique (ENP) à l'occasion de Youm El ilm, se tiendra samedi à Alger sous le thème "pour un modèle énergétique à 50% durable dans une Algérie innovante". Lors de cette journée, les élèves-ingénieurs de l'ENP tenteront de montrer qu'il est possible "de mettre en place un modèle énergétique et écologique permettant d'aller vers le développement humain durable" avec l'ambition d'arriver "à ne consommer que 50% de l'énergie sous forme de gaz naturel et de dérivés du pétrole, alors que l'autre moitié proviendra des autres sources notamment le Sirghaz, mais surtout le solaire, l'éolien, la géothermie et la biomasse", indique le professeur Chems-Eddine Chitour, Directeur de recherche à l'ENP, dans un entretien à l'APS. .Ce qui permettra de disposer de l'électricité d'origine renouvelable pouvant être "un puissant stimulant pour la révolution de la locomotion électrique", avance-t-il. L'objectif de cette journée est de "convaincre qu'il y a un chemin pour un développement respectueux de l'environnement qui ne laisse personne sur le bord de la route, en garantissant à l'Algérien un minimum de conditions pour son épanouissement tels le droit à l'eau, le droit à l'énergie, le droit à l'alimentation et, par-dessus tout, un droit et un devoir pour les jeunes d'aller vers la quête du savoir", explique M. Chitour. A cette occasion, les futurs ingénieurs de l'ENP exposeront plusieurs thématiques, questionnements et réponses dans des conférences encadrées par des experts et spécialistes autour de plusieurs thèmes, comme l'apport du développement humain durable, les enjeux de la scène énergétique mondiale et les défis auxquels fait face l'Algérie dans ce domaine, et l'élaboration d'un modèle énergétique à 50% renouvelable. Lire aussi : Energies renouvelables: appel d'offres à investisseurs pour la production d'électricité S'agissant du thème choisi pour cette journée,…
ALGER- Le trafic internet sur la câble sous-marin d'Annaba, qui a subi le 6 mars dernier des dommages suite à des intempéries, sera interrompu vendredi prochain entre 01h00 et 18h00, afin de procéder à son transfert vers de nouveaux branchements, indique mardi le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication dans un communiqué. "Suite aux déterrage du câble sous-marin +SEA-ME-WE 4+ et des dommages subis au niveau de sa chambre d’atterrissement, causés par les intempéries enregistrées sur les côtes d'Annaba en date du 6 mars 2016, Algérie Télécom a initié plusieurs actions visant la sécurisation et la protection de ces installations, notamment l'aménagement d’une nouvelle chambre d’atterrissement sécurisée et assurant la protection optimale du câble, en remplacement de l'infrastructure située actuellement à proximité de la plage, l’exposant dangereusement, de ce fait, aux risques liés aux changements des conditions météorologiques ainsi qu’à tous les aléas", note la même source. "Le transfert du câble vers cette nouvelle enceinte s’effectuera du 11 au 27 avril 2017 par l'intervention d’un bateau câblier, appartenant à la société +ELETTRA+, autorisé à entrer dans les eaux nationales pour la durée des travaux. Dans ce cadre, une interruption du trafic internet sur ce câble aura lieu le vendredi 14 avril entre 01h00 et 18h00, correspondant au temps nécessaire pour le transférer vers les nouveaux branchements", précise-t-on. "Soucieuse de la continuité du service public et de l'activité économique de ses clients entreprises et administrations, Algérie Télécom a pris les mesures nécessaires à l’effet d’assurer la continuité de ce service à travers l’optimisation et la canalisation du trafic y afférent sur le câble +ALPAL+ reliant Alger à Palma et le câble terrestre reliant Annaba à Bizerte en Tunisie, objet de l’accord ministériel conclut en octobre 2015". Le ministère souligne que "cette opération, qui s’impose,…
PARIS - La fréquence des cancers chez les enfants a été 13% plus élevée dans les années 2000 que dans les années 1980, selon une étude de l'OMS publiée mercredi, qui attribue cette hausse à une meilleure détection mais aussi aux facteurs environnementaux. Entre 2001 et 2010, l'incidence des cancers chez les enfants de moins de 14 ans a été de 140 cas pour 1 million d'enfants par an, évalue cette étude internationale, coordonnée par le Centre international de recherches contre le cancer (CIRC), l'agence spécialisée de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le cancer le plus répandu dans cette tranche d'âge est la leucémie (presque un tiers des cas), suivie par les tumeurs du système nerveux central (20%) et les lymphomes, précise l'étude, qui a analysé environ 300.000 cas diagnostiqués dans 62 pays. "Une partie de cette augmentation peut être due à une détection meilleure ou plus précoce de ces cancers", avance le CIRC, sans préciser dans quelle proportion. Mais l'augmentation de l'incidence des cancers pédiatriques pourrait aussi être influencée par "des facteurs extérieurs, tels que des infections ou certains polluants présents dans l'environnement", ajoute l'agence de recherche. Chez les adolescents (15-19 ans), la fréquence des cancers est estimée à 185 cas pour un million de personnes chaque année, ajoute l'étude, publiée dans une revue britannique spécialisée. Le lymphome est alors le plus fréquent (23% des cas), devant les carcinomes et les mélanomes (des cancers de la peau, 21%). "Le cancer est une cause significative de décès chez les enfants et les adolescents, en dépit de son occurrence relativement rare avant l'âge de 20 ans", a souligné Christopher Wild, directeur du CIRC. Il espère que les données de cette étude aideront "à sensibiliser, à mieux comprendre et mieux combattre ce domaine négligé de la santé au début de la…
TIZI-OUZOU - La prise en charge médico-sociale des personnes âgées dans des établissements spécialisés bute sur des tabous culturels et religieux qu’il est nécessaire de briser, a indiqué, mardi à Tizi-Ouzou, l’expert des questions du troisième et du quatrième âge, le Pr. Khaled Touri. Certaines personnes âgées, notamment celles souffrant de pathologies handicapantes ou lourdes et qui les rendent dépendantes, ne peuvent pas être prises en charge à domicile par leurs proches et doivent être placés dans des établissements spécialisés, a souligné le conférencier qui a animé une conférence-débat organisée par le groupe d’idées "IFAW" à l’auditorium Hasnaoua I de l’université Mouloud Mammeri. Or, a-t-il dit, "aussi bien du point de vue culturel et social que celui religieux notre société voit mal des enfants placer leurs parents dans des maisons de repos", d'où, a-t-il relevé, "la contrainte des enfants de mettre entre parenthèse plusieurs années de leur vie afin de s’occuper de leurs parents, une situation qui transforme la relation parents/enfants en lien aidants-aidés". Le Pr. Touri a également relevé que les personnes âgées, prises en charge au sein de la famille, ne bénéficient pas de soins nécessaires car leurs proches n’ont pas les compétences exigées (en diététique, kinésithérapie, aides-soignants en gérontologie) pour s’occuper de cette frange vulnérable. Au plan infrastructurel, cet expert a observé que l’Algérie, dont l’espérance de vie de sa population est actuellement de 76,8 ans qui s’est nettement améliorée et se rapproche de celles des populations des pays développés, "doit penser dès à présent à ouvrir des centres de gériatrie dans les secteurs public et privé". Selon ce praticien, les maisons de repos qui existent à travers le territoire national ne sont pas spécialisées dans la prise en charge des personnes âgées souffrant d’affections physiques, mentales et/ou fonctionnelles. L’université de Tizi-Ouzou, a commencé à s’intéresser à…
ORAN - Les participants au workshop "Alsat-utilisateurs" organisé dernièrement à Oran ont recommandé l'établissement de conventions cadres entre l'Agence spatiale algérienne (ASAL) et les secteurs utilisateurs, pour assurer une meilleure utilisation de l’imagerie spatiale. Selon les recommandations de cette rencontre, rendues publiques lundi, ces conventions régiraient les modalités de fourniture, aux utilisateurs, de l'imagerie Alsat et des produits à valeur ajoutée dans un Système d'information géographique (SIG). Les participants ont préconisé l’utilisation des spactiocartes (document cartographique ayant pour fond des images-données satellites combinées à des informations tirées de cartes déjà existantes) produites à partir des images à haute résolution Alsat 2 pour la cartographie des champs pétrolifères et les opérations d'exploration. Les spatiocartes constituent des documents cartographiques métriques d'une grande utilité pour les études pétrolières dans les régions désertiques dépourvues de cartographie actualisée. Elles sont réalisées dans des délais s'étendant à d'autres domaines, notamment celui de la cartographie d'urgence pour la gestion des crises associées aux risques majeurs. Les participants ont recommandé l'intégration de l'imagerie Alsat dans le processus de maintenance engagé par l’Agence nationale du cadastre, car répondant aux exigences du cadastre steppique et saharien à des coûts compétitifs et dans des délais requis. Ils ont, en outre, plaidé pour la mise à contribution effective de l'imagerie satellitaire Alsat à l'actualisation de la carte nationale d'occupation des sols, de la carte de sensibilité des terres à l'érosion, à la délimitation et la cartographie de la salinité des sols, au suivi spatio-temporel de la salinité dans les périmètres irrigués et enfin à la cartographie de l'emprise du cadre bâti sur les terres agricoles (mitage agricole). Pour ce qui est de la relation avec l’Université, les participants universitaires et chercheurs ont exprimé le vœu de disposer de kits pédagogiques gratuits à partir d'images Alsat de la banque de données archives, susceptibles…
TIZI-OUZOU - La dépression est l’une des pathologies mentales dont la prévalence est en augmentation dans la société algérienne, ont indiqué dimanche à Tizi-Ouzou des spécialistes. Lors d’une rencontre sur la santé mentale organisée à l’occasion de la Journée mondiale de la santé à l’établissement hospitalier spécialisé en psychiatrie (EHS) d’Oued Aïssi (Tizi Ouzou), le psychiatre Abdelkrim Messaoudi a expliqué que cette maladie était l’une des atteintes mentales les plus fréquentes dans la société aux côtés des troubles de l’humeur et la schizophrénie. Le communicant a expliqué que les différents troubles mentaux, notamment la dépression, font l’objet d’un sous-diagnostic ou d’un diagnostic tardif qui est à l’origine de retard dans la prise en charge et par conséquent de l’apparition des complications chez les patients. Une fois à un stade avancé de la maladie, les personnes atteintes, et en dépit de l’administration des traitements, sont de plus en plus nombreuses à adopter des conduites suicidaires, a-t-il affirmé. Pr. Messaoudi a indiqué, dans ce sillage, que la prévalence de suicide est de 15 cas pour 100.000 habitants, d’où la nécessité de renforcer les moyens de dépistage précoce des maladies mentales qui constitue l’un des moyens de lutte contre le suicide dans la société. "Nous insistons sur le rôle du médecin généraliste dans l’établissement du diagnostic de la dépression chez les différentes catégories d’âge avant que des complications apparaissent. Pour cela, ces praticiens devront subir des cycles de formation pour mieux connaître ces affections et leur symptomatologie et orienter de ce fait les malades vers des structures spécialisée , a-t-il soutenu. Abordant les moyens de prise en charge des pathologies mentales au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, le directeur de la santé et de la population, Bouda Abdennacer, a affirmé que les structures d’accueil à l’instar de l’EHS de Oued Aïssi…
BECHAR - La prise en charge d’un polytraumatisé, les maladies transmissibles et le rôle de l’infirmier diplômé d’Etat ont été les principaux thèmes débattus lundi à Bechar par une centaine de participants à la 7ème journée des paramédicaux des services de la santé militaire. Cette rencontre médicale et scientifique, entrant dans le cadre de la formation continue et du perfectionnement du personnel paramédical du service de santé militaire des différents hôpitaux et structures de l’Armée nationale populaire (ANP), est marquée par la présentation par des praticiens de la santé militaire d’une trentaine communications. Les thèmes des communications s’articulent autour des différents aspects de prise en charge paramédicale et médicale des polytraumatisés, tant au moment des accidents qu’en temps de conflits militaires, et des pathologies liées aux maladies transmissibles et de la conduite à tenir par les infirmiers durant les soins préliminaires. Les intervenants, dont des praticiens spécialistes militaires exerçant dans les hôpitaux militaires de Bechar, Oran et l’hôpital central de l’ANP à Ain-Naâdja (Alger), ont abordé les sujets concernant l’arrivée du polytraumatisé aux urgences médico-chirurgicales et les premiers gestes de secours que doit effectuer le personnel paramédical, la stratégie de prise en charge d’un blessé grave en pré-hospitalisation, ainsi que les moyens de protection et attitudes des soignants en cas de maladies transmissibles en bloc opératoire. Les paramédicaux constituent un "important" segment du protocole de prise en charge des patients et un facteur humain très efficace en matière de premiers soins du polytraumatisé, d’où la nécessité de leur formation continue et perfectionnement selon les nouvelles connaissances et technologies médicales acquises par les différentes structures hospitalières de l’Armée nationale populaire (ANP), a souligné le général major Said Changriha, commandant de la troisième région militaire (3ème RM) en ouverture des travaux de cette rencontre. Cette 7ème journée, initiée par l’hôpital régional militaire…
BECHAR - L’université Tahri Mohamed de Bechar et l’université sahraouie de Tifariti ont signé, lundi à Bechar, un accord de coopération pédagogique et scientifique. L’accord a été signé par le recteur de l’université "Tahri Mohamed", Boudjemaa Abassi et le président de l’université de Tifariti, Khatari Hamoudi, en présence notamment du consul de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) à Bechar. "Cet accord, qui s’inscrit au titre du soutien de l’Algérie à la juste cause du peuple sahraoui et de la promotion et le développement des échanges scientifiques entre les deux universités, permettra, en plus de la prise en charge du cycle universitaire des étudiantes et étudiants sahraouis par notre université, la formation d’enseignants sahraouis de plusieurs cycles de l’enseignement", a indiqué à l’APS le Pr. Abassi Boudjemaa. "A travers cet accord, nous mettons à la disposition de l’université de Tifariti nos différentes structures pour la formation d’enseignants sahraouis, grâce aux moyens scientifiques et pédagogiques dont dispose notre université ou sont inscrits pour cette année universitaire (2016-2017), quatre-vingt-dix (90) étudiantes et étudiants sahraouis",a-t-il ajouté. L’université de Tifariti, qui a signé une quarantaine d’accords avec des universités algériennes et à travers le monde est "très fière" de cette nouvelle coopération pédagogique et scientifique avec l’université Tahri Mohamed, qui "renforcera le segment de formation de nouvelles vagues d’enseignants dans différents cycles de l’enseignement en RASD", a affirmé pour sa part le président de cette université sahraouie, Khatari Hamoudi. Lors de la cérémonie de signature de l’accord, le consul de la RASD à Bechar, Mohamed Mohamed Mouloud, a tenu à mettre en relief le soutien de l’Algérie à l’autodétermination du peuple sahraoui et la contribution des institutions universitaires algériennes à la formation et à la prise en charge des étudiantes et étudiants sahraouis. En plus de la formation des enseignants sahraouis par l’université de…
Alger- Les six médias publics (El moudjahid, Echaab, El massa, Horizons, El-djoumhouria et Ennasr) seront rassemblés dans un même groupe de presse à terme, a-t-on appris dimanche auprès du ministère de la Communication. Ce groupe sera dirigé par un Président-directeur général unique, et des directeurs exécutifs des quotidiens publics. Ceux-ci pourraient être regroupés par langue, comme il n’est pas exclu que des quotidiens soient transformés en hebdomadaires, à l’image de leurs illustres prédécesseurs Algérie Actualités et Révolution africaine. Deux autres groupes seront également créés dans la même foulée et suivant le même encadrement organique (PD-G et directeurs exécutifs). Il s’agit du groupe communication comprenant notamment l’Agence nationale d'édition et de publicité (ANEP) et le groupe Imprimeries qui réunira les imprimeries localisées dans les différentes régions du pays. En discussion depuis plus d’un an, ce projet de réaménagement des entreprises publiques économiques (EPE) du secteur de la communication, soumises à ce titre aux lois du marché, vise à viabiliser et développer ces entreprises, sans toucher aux salaires des personnels et aux effectifs. Cette reconfiguration des journaux publics, actée par le Conseil de la participation de l’Etat (CPE), vise à faire face aux difficultés économiques de ces entreprises ainsi qu’au déclin des médias publics qui souffrent d’une "désaffection du public". Le ministre de la Communication, Hamid Grine, a assuré dimanche les responsables de ces médias publics au cours d’une réunion tenue au siège de son ministère, qu’il n’est pas envisagé de réduire les effectifs ou les salaires, comme l’ont laissé entendre certaines sources. Mais, a-t-il soutenu, nous ne pouvons pas ignorer "la désaffection" qui frappe les médias publics et les difficultés économiques qui s’en sont suivies, à l’exception relative des médias qui assument encore une fonction utilitaire et symbolique. Le projet de réorganisation a été approuvé au cours d’une réunion du Conseil…
ALGER- Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf a mis l'accent samedi à Alger sur l'impératif de mettre en place une formation doctorale au profit des administrateurs principaux de santé publique "à l'image de ce qui ce fait dans les pays développés". Présidant une cérémonie de sortie de la 5e promotion des gestionnaires du secteur de la santé à l'Ecole nationale de management et l'administration de la santé (ENMAS) baptisée du nom de feu Mohamed Seghir Babès, président du Conseil National Economique et Social (CNES), le ministre de la santé a estimé impératif de mettre en place une formation doctorale au profit des administrateurs principaux du secteur de la santé. Après avoir qualifié l'ENMAS d'"épine dorsale" de la formation des cadres gestionnaires des établissements hospitalo-universitaires, le ministre a prôné l'amélioration et la modernisation de cette formation "en adéquation avec les réformes initiées par les autorités publiques et les mutations que connaît la société". A ce propos, il a salué le rôle que joue cette école et l'opportunité qu'elle offre en matière de formation de nouvelles promotions spécialisées, outre la formation continue de tous les cadres nationaux spécialisés dans la gestion du secteur sanitaire dans le but d'améliorer les prestations dispensées au patient, que les autorités publiques place -a-t-il ajouté- "au coeur de leurs préoccupations". Le ministre a insisté, dans ce sens, sur la nécessité d'améliorer les conditions d'accueil et l'humanisation des prestations dispensées au patient", déplorant les actes de violence à l'égard des blouses blanches dans certains établissements hospitaliers du pays, appelant à "bannir ces comportements qui ne servent pas la société". Au sujet du manque enregistré en matière de médecins spécialistes au Sud et dans ls Hauts plateaux, le ministre a annoncé l'affectation de 2400 médecins de différentes spécialités dont 1400…