SIDI BEL-ABBES - Les participants à la 8ème journée médicale militaire ont insisté, lors d'une rencontre mercredi à Sidi Bel Abbes, sur la nécessité de s’adapter aux nouveautés en matière de médecine et de prévention pour une meilleure prise en charge médicale et au rôle des services de santé militaires en cas de crises et de catastrophes. Des médecins, des enseignants militaires d'établissements et services de santé militaire et des praticiens civils ont mis l’accent, lors de cette rencontre abritée par l’Ecole d’application des services de santé militaire "chahid Dr Yahia Farès" de Sidi Bel-Abbès, sur le développement des connaissances, l'échange d'expériences et l'adaptation aux nouveautés de la médecine pour une meilleure prise en charge des malades. Les praticiens ont abordé des thèmes inhérents à l'hypertension artérielle (HTA) et au diabète, aux voies et moyens de prévention et de prise en charge de ces maladies et au rôle des services de santé militaire lors des grandes catastrophes. Le commandant de l’Ecole, le général Ghaith Fawzi Zine El Abidine a salué les efforts du haut commandement de l'Armée nationale populaire (ANP) pour assurer une formation permanente et continue en matière de santé en organisant ce genre de manifestations et rencontres scientifiques au niveau des écoles et des centres de formation. L’objectif de la tenue de cette rencontre est de "créer un espace favorable à l’échange d'expériences et de connaissances et d'aborder les nouveautés en médecine de catastrophes", a-t-il souligné. Cette rencontre médicale, qui a vu la participation de représentants de laboratoires pharmaceutiques, s'inscrit dans le cadre du programme des manifestations scientifiques et techniques élaborées par la direction centrale des services de santé militaire du ministère de la Défense nationale (MDN) pour l’exercice 2017.

Lancement avant fin 2017 de Alcomsat1

mercredi, 05 avril 2017 16:33
ORAN - Le satellite algérien de télécommunications "Alcomsat-1" sera lancé avant la fin de l’année en cours, a annoncé mercredi à Oran le directeur de l’Agence spatiale algérienne (ASAL). Lors d’une conférence de presse en marge de l’ouverture de l’Atelier national Alsat-utilisateurs, Oussedik Azzedine a indiqué que la conception de ce satellite a été réalisée en attendant son lancement. "Ce satellite sera lancé à partir de la Chine avant la fin de l’année en cours, en collaboration avec nos partenaire chinois", a-t-il souligné. Pour le choix du pays, M. Oussedik a expliqué que la Chine est beaucoup plus expérimentée en matière de lancement des satellites de télécommunications dont le poids dépasse 5 tonnes et que l’Inde n’en a lancé que deux. "Nous avons choisi la sécurité", a-t-il déclaré. Alcomsat-1 permettra d’avoir Internet partout et en permanence en Algérie, de couvrir la totalité du territoire national et d’atteindre les régions les plus enclavées. Il s’agira en outre d'un système de secours en cas de rupture de la connexion via la fibre optique qui évitera à l’Algérie des black out comme celui enregistré en 2015 suite à la rupture du câble sous-marin de fibre optique, a-t-il soutenu, avant de déclarer que "dans le cas où la connexion via fibre optique sera perturbée dans une région donnée, on aura la possibilité de basculer sur le satellite".
ORAN- L’imagerie satellitaire est une donnée centrale dans un système d’information géographique et utile pour prendre les bonnes décisions, a indiqué mercredi à Oran le directeur de l’Agence spatiale Algérienne (ASAL). S’exprimant à l’ouverture d’un atelier national Alsat-utilisateurs, Oussedik Azzedine a précisé que l’imagerie satellitaire est un élément clé et une donnée centrale dans un système d’information géographique (SIG) sans laquelle "nous ne pouvons prendre les bonnes décisions", a-t-il dit. "Toute décision d’aménagement du territoire, de gestion des ressources, de projets intégrés doit s’appuyer sur des outils importants d’aide à la prise de décision, sans lesquels cette dernière (décision) ne serait pas fiable", a souligné le responsable. Pour M.Oussedik, le lancement de satellites n’est pas un objectif en soit, mais un moyen pour répondre aux besoins nationaux en matière d’images satellitaires dans les différents secteurs. Il s’agit, principalement, de répondre aux besoins en matière d’imagerie satellitaire de plusieurs ministères comme ceux de la défense nationale, de l’Intérieur, des transports et travaux publics, de l’agriculture, de l’environnement, de l’aménagement du territoire, du tourisme et artisanat, et de la culture. Le directeur de l’Asal a estimé que la généralisation de l’utilisation des images satellitaires pour l’ensemble des secteurs est un objectif à atteindre, puisque, a-t-il noté, dans un SIG, l’imagerie Alsat est une information centrale car elle apporte cette dimension d’actualisation des données. De son côté, le directeur du Centre de développement des satellites (CDS), Kameche Mohamed, a souligné que la bonne exploitation par des utilisateurs des images satellites fournies par les satellites algériens pour élaborer des stratégies et des plan d’action, représente une participation de l’ASAL dans le développement du pays . Cinq sessions thématiques sont prévues deux jours durant. Il s’agit de l’imagerie Alsat et cartographie du territoire, l’imagerie et la gestion des grandes infrastructures telles les autoroutes, les routes…
PARIS - Les personnes qui ont consommé des antibiotiques de façon importante entre 20 et 60 ans présentent ensuite plus fréquemment des polypes, des petites lésions bénignes de la paroi de l'intestin qui peuvent à long terme évoluer en cancer, observe une étude publiée mercredi. L'étude a porté sur environ 16.600 femmes américaines de plus de 60 ans ayant effectué au moins une coloscopie. Parmi elles, 1.195 se sont vu détecter des polypes, ou adénomes colorectaux. Les auteurs de l'article ont observé que celles qui avaient été traitées par des antibiotiques pendant au moins deux mois cumulés entre leurs 20 ans et leurs 39 ans avaient 36% de probabilité en plus d'avoir des polypes dans le colon ou le rectum par rapport à celles moins traitées par antibiotiques, selon l'article publié dans Gut, une revue médicale spécialisée dépendant du British Medical Journal (BMJ). Chez les femmes ayant reçu des antibiotiques pendant au moins deux mois entre 40 ans et 59 ans, la fréquence des polypes est 69% plus élevée, ajoutent les auteurs, majoritairement issus de la Harvard Medical School et de la Harvard TH Chan School of Public Health, à Boston. Cette étude constate une situation statistique mais n'établit pas de lien de cause à effet entre la consommation d'antibiotiques et l'apparition des polypes, avertissent les auteurs. Toutefois un tel lien serait "une explication biologique plausible", soulignent-ils. Les antibiotiques altèrent la flore intestinale, en diminuant le nombre et la diversité des bactéries qui y sont présentes, et qu'ils réduisent la résistance aux infections. Mais pour Sheena Cruickshank, immunologiste à l'université de Manchester, qui n'a pas participé à l'étude, les antibiotiques restent "des médicaments essentiels pour traiter les infections bactériennes et, lorsqu'ils sont prescrits et utilisés correctement, ils peuvent sauver la vie".
BISKRA - Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme Hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a insisté mardi à Biskra sur la nécessité de valoriser les jumelages entre les établissements hospitaliers et de consolider les programmes de prévention pour faire barrage aux épidémies dans les régions du Sud du pays. Dans son intervention à l’ouverture du séminaire nationale sur le dossier de la santé dans le Sud du pays en présence de directeurs centraux et directeurs de la santé de 13 wilayas du Sud, le ministre a préconisé de ‘‘dynamiser les jumelages entre les établissements hospitaliers du Nord et ceux des Hauts plateaux et du Sud pour offrir une couverture sanitaire de qualité pour la population de ces zones’’. En 2016, ce mécanisme de jumelage a permis de dispenser aux profits des habitants du Sud 35.286 consultations médicales, 3.017 opérations chirurgicales et 207 stages de formation aux travailleurs locaux du secteur, a noté M. Boudiaf en soulignant que le jumelage permet de tirer avantage de l’expérience des staffs médicaux du Nord pour assister les équipes médicales locaux à assurer une prise en charge ‘‘exemplaire’’ aux patients. Le ministre a également insisté sur la poursuite de la mise en œuvre des divers programmes spéciaux Sud de lutte contre l’envenimement scorpionique, le trachome et la malaria ainsi que la consolidation de la prévention épidémiologique dans les wilayas du Sud en raison des menaces sanitaires pesant sur les populations locales. Il a également appelé à densifier le programme de lutte contre la malaria afin de l’éradiquer et a noté que l’Algérie figure parmi ‘‘les quelques pays en phase d’éradiquer totalement cette épidémie’’. Le ministre a rappelé également que l’Algérie a été déclarée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) comme zone ‘‘indemne’’ de la poliomyélite. Dans son intervention durant cette rencontre,…
ALGER- Quatre organisations syndicales activant dans le secteur de la santé publique ont annoncé mardi la création de la "Coordination des syndicats de la santé (CSS)", a indiqué un communiqué signé par ces syndicats. Cette nouvelle coordination est composée du Syndicat algérien des paramédicaux (SAP), du syndicat national algérien des psychologues (SNAPSY), du Syndicat national des médecins généralistes de santé publique (SNMGSP), et du Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (SNPSSP). Ces organisations soulignent avoir opté pour cette coordination pour "améliorer les conditions socioprofessionnelles des adhérents, consacrer la concertation et la négociation avec les syndicats de la coordination sur tous les dossiers relatifs aux professionnels de la santé et au système de santé". La CSS vise aussi, selon ses initiateurs, à "assurer l'équité de l'accès aux soins de qualité et à préserver les acquis du système national de santé et sa pérennité". Se déclarant "ouverte à toute entité syndicale se reconnaissant dans les objectifs énoncés et respectueuse de la déontologie syndicale", la coordination souligne que "son but ultime est de créer une Fédération des syndicats de la santé, prélude à une confédération des syndicats".
MEDEA - Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El-Ghazi, en visite mardi à Médéa, a considéré impératif de mettre un terme à l’abus des remboursements de frais médicaux et aux congés de maladie de complaisance. Qualifiant ce phénomène de "véritable hémorragie financière" qui met en péril l’équilibre financier de la Caisse nationale d’assurance sociale (CNAS), M. El-Ghazi a sommé, lors de sa visite d'inspection du centre payeur de la CNAS de Berrouaghia, les responsables du secteur de s’investir pleinement afin de contribuer à réduire la facture des remboursements et préserver ainsi l’argent des cotisants. "Il faut assainir cette situation qui n’a que trop durée, de sorte que l’argent des cotisants ne profite plus à ceux qui ne le méritent pas", a déclaré le ministre, ajoutant que face au rétrécissement du nombre de gros cotisants, la nécessité d’un renforcement des contrôles médicaux doit être de rigueur, a-t-il indiqué. M. El-Ghazi a plaidé, à cet égard, pour une plus grande implication du corps médical vu son apport dans la réduction de la facture des dépenses induites par ce phénomène, en privilégiant l’option de l’économie de prescription de médicaments. La trésorerie de la CNAS ne peut pas supporter indéfiniment, selon le ministre, les dépenses de frais de remboursement médicaux, d’autant qu’il a été constaté que beaucoup de médicaments sont prescrits aux malades par certains médecins, alors qu’ils auraient pu réaliser une économie de médicament en ne prescrivant que les médicaments nécessaires et efficaces pour le traitement de la pathologie, a-t-il souligné, en marge de sa visite au centre payeur de Médéa. Le ministre a affirmé, à Ksar-El-Boukhari (sud de Médéa) qu’un effort sera entrepris en vue de trouver une solution au problème des employés recrutés dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP), dont le…
ALGER- L’Algérie lancera, le vendredi 7 avril, la première enquête du genre à l’échelle africaine, sur l’impact de l’exposition de la population algérienne aux polluants, a annoncé mardi à Alger le directrice du Centre national de toxicologie, Mme Berkahoum Alamir. Intitulée Bio surveillance de l’exposition de la population algérienne aux polluants, cette enquête inédite, 8éme du genre à l’échelle mondiale, coïncidera avec la Journée mondiale de la santé et concernera un minimum de 1210 ménages répartis sur 39 wilayas représentatives au niveau national, a précisé Mme Berkahoum, lors d’une conférence de presse, animée au siège dudit centre. Il s’agit du lancement de la phase, cruciale, des prélèvements laquelle est programmée durant les week-ends durant le mois en cours, a-t-elle ajouté, à raison de 10 ménages chaque fin de semaine et devant cibler une population dont la tranche d’âge se situe entre 3 et 74 ans, alors que le délai d’achèvement de l’ensemble de l’enquête est fixé à la fin de l’année en cours. L’enquête portera sur une liste de 57 questions qui seront soumises aux personnes ayant accepté d’y répondre et inhérentes à leur mode de vie (habitudes alimentaires, hygiène, etc) ainsi qu'à leur environnement afin de déterminer l’impact d'une vingtaine de polluants toxiques sur leur santé, a-t-elle clarifié, faisant savoir qu'il s'agit notamment des métaux et métalloïdes (arsenic, mercure, plomb, vanadium, chrome, etc). Abordant l’intérêt de cette enquête, devant aboutir à quelques 10.000 échantillons, Mme Berkahoum a indiqué que son objectif principal vise à obtenir des données premières sur la prévalence chez les personnes ciblées ayant des niveaux supérieurs aux seuils recommandés des substances chimiques de l’environnement . Les résultats de l’enquête pourront également servir déterminer des valeurs de référence et les normes des différents métaux et métalloïdes dans les milieux biologiques , à savoir le sang, l’urine et…
ALGER - Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Tahar Hadjar, a indiqué mardi à Alger que "les étudiants en pharmacie et médecine dentaire qui étaient en grève peuvent rattraper les cours en juillet et septembre prochains". "Le rattrapage des cours peut se faire en juillet et septembre prochains", a précisé M. Hadjar lors d'une conférence de presse à l'occasion de l'organisation de la Conférence nationale des universités. "Le suivi de la grève ayant été mitigé à travers les différentes facultés, le volume de cours à rattraper diffère d'une faculté à l'autre, voire au sein d'une même faculté", a souligné le ministre, précisant que "de nombreux étudiants ont suivi leurs cours normalement depuis la rentrée universitaire". Le rattrapage des cours est une opération "purement pédagogique", a soutenu M. Hadjar, affirmant que "décréter l'année blanche est une décision pédagogique et non politique ou administrative". Les étudiants en pharmacie et médecine dentaire ont mis fin en mars dernier à plusieurs mois de grève au niveau de certaines facultés après satisfaction de leurs revendications par les secteurs ministériels concernés.
WASHINGTON - Une étude menée en Suède publiée lundi dans la revue médicale américaine JAMA Neurology révèle que le surpoids ou l'obésité au premier trimestre de la grossesse paraît nettement accroître le risque d'épilepsie chez l'enfant. La cause de ce trouble neurologique est mal comprise et dans la plupart des cas ne peut pas être déterminée, relèvent ces chercheurs. Cette étude menée parmi plus de 1,4 million d'enfants nés entre 1997 et 2011 en Suède, indique que le risque d'épilepsie augmente de 11% chez ceux dont la mère enceinte était en surpoids, avec un indice de masse corporelle (poids divisé par la taille au carré) de 25 à 30, par rapport aux enfant nés de mère de corpulence normale. Les enfants dont la mère était obèse, avec un IMC compris entre 30 et 35, ont vu leur risque d'épilepsie monter à 20%. Un risque qui grimpe à 40% pour les enfants dont la mère avait un indice corporel compris entre 35 et 40, et qui explose à 80% quand la mère a un IMC supérieur à 40. Sur les plus de 1,4 million d'enfants nés entre 1997 et 2011, 7.592 (0,5%) ont été diagnostiqués d'épilepsie jusqu'en 2012, a précisé le Dr Neda Razaz de l'Institut de Karolinska à Stockholm, un des co-auteurs de l'étude. Dans le groupe, le taux général de fréquence de ce trouble chez les enfants âgés de 28 jours à 16 ans était de 6,79 pour 10.000 par an. Les auteurs de l'étude avancent plusieurs hypothèses pour expliquer ce lien, avançant par exemple la possibilité de blessure cérébrale du fœtus, ou que le poids excessif de la mère peut provoquer une inflammation qui affecterait le développement neurologique de l'enfant. "Etant donné le fait que le surpoids est un risque qu'il est possible de réduire, prévenir l'obésité chez…