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ORAN- Quelque 6.000 professionnels des secteurs du textile, du cuir, de la chaussure et de la couture ont visité la première édition du Salon international du textile et de la mode qui s’est clôturé, mercredi à Oran, a-t-on appris des organisateurs. Cette manifestation, qui a duré quatre jours, a été l’occasion pour les entreprises algériennes publiques et privées d’exposer des produits variés dans les secteurs du textile, du cuir, de la chaussures, du prêt à porter et de l'habit traditionnel et les faire connaître au consommateur algérien et aux exposants étrangers, notamment après la restructuration du secteur du textile pour lui donner un nouveau souffle au niveau du marché national. L’exposition, qui a eu lieu au niveau du Centre des conventions d’Oran (CCO) "Mohamed Benahmed", a permis à l’entreprise publique l’Algérienne des textiles, qui gère 17 unités industrielles au niveau national, de mettre en exergue plusieurs variétés de ses produits dans les différents secteurs du textile et des nouveaux modèles, notamment après le renforcement de ses unités en équipements modernes depuis 2014, a indiqué le représentant de l’entreprise, Abdelkader Saadouni. Dans ce cadre, M.Saadouni a indiqué, à l’APS, que l’Algérienne des textiles a, depuis sa dotation en nouveaux équipements, augmenté sa production et insiste pour présenter à sa clientèle des produits de haute qualité, fabriqués à partir de matériaux locaux purs, notamment le coton, la laine et la soie, avec l’utilisation de styles modernes. Le salon, qui a vu la participation de 40 exposants des secteurs public et privé, a constitué un espace pour les PME pour faire connaître leurs produits dans l’industrie du cuir et la manufacture du prêt à porter et des habits traditionnels. A noter que les propriétaires de ces unités ont bénéficié de formation dans le domaine de la couture au niveau des différents centres de…
ORAN - Trois wilayas pilotes (Tlemcen, Saïda et Sidi Bel-Abbes) ont été retenues pour élaborer une carte sur les risques d’incendies de forêts, a-t-on appris mercredi à Oran du directeur de l’Agence spatiale algérienne (ASAL). S’exprimant lors d’une conférence de presse en marge de l’Atelier national Alsat-utilisateurs, Oussedik Azzedine a indiqué que cette carte pour avoir des indications exactes à travers les images satellites sur les lieux à risques est en cours d'élaboration avec des partenaires de la protection civile, de la conservation des forêts et autres. "Nous avons commencé par ces trois wilayas et cette carte sera généralisée à tout le territoire national, afin de réduire les risques de feux de forêts", a-t-il souligné. "Une fois prête, cette carte donnera, aux services concernés, une indication précise des lieux susceptibles de connaitre des incendies afin de prendre les précautions nécessaires et de se préparer à temps", a ajouté le même responsable. Abordant l'importance des images satellitaires en tant 'qu'outil incontournable pour la préservation contre les catastrophes", il a rappelé que les images satellites fournies par l’ASAL avaient contribué efficacement lors des inondations de Ghardaïa à sauver les vies humaines et à évaluer la situation. "Nous avons fourni, à la protection civile et au ministère de l’Intérieur, des données très importantes sur le niveau atteint par Oued M’zab, les superficies touchées par la montée des eaux et la situation sur le terrain. Cela a permis de sauver des vies. Aujourd’hui, nous avons établi, avec la wilaya de Ghardaïa, une étude complète sur la mise en place d’une cartographie de la ligne des inondations dans cette région", a-t-il souligné dans ce sens. "Grâce à une cellule d’alerte installée à l’ASAL l’intervention des services concernés est désormais plus rapide en cas de catastrophes. Dès les premières informations, nous programmons de prendre des images…
JIJEL - Les producteurs de la fraise dans la wilaya de Jijel ambitionnent d’atteindre, au titre de l’actuelle saison, une production de 14 000 tonnes de ce fruit rouge charnu dépassant de 4.000 tonnes la production de la saison 2015-2016 qui avait enregistré 10.000 tonnes de différentes variétés de fraise. Les agricultures dans la wilaya de Jijel misent également sur une production qui couvrira les besoins du marché local en fraise et assurent que cette évolution se répercutera sur les prix de ce fruit, appelés à baisser progressivement. A l’approche de la 13ème édition de la fête de la fraise, qui sera célébrée le 20 avril prochain dans la Place de la République de la ville de Jijel, les agriculteurs continuent à récolter les fruits de 20 millions de plants de fraise d’une variété précoce appelée Ventana. La variété est cultivée sous serre sur une superficie de 340 hectares, soit 20 hectares de plus comparativement à l’année dernière, à travers 11 communes de la partie orientale de la wilaya, selon la même source qui a mis en exergue ‘‘des conditions climatiques adéquates’’. Selon Tahar Macharih, président de l’association des producteurs de fraises de la wilaya, en l’absence de statistiques exhaustives établies par les services agricoles concernant les superficies cultivées, variant d’une région à une autre en fonction du climat, le village de Beni Maâzouz (commune de Sidi Abdelaziz), a remporté la part du lion avec pas moins de 58 hectares des terres réservées à cette culture en 2014, avant qu’elle soit étendue à d’autres régions. Les superficies dédiées à la culture de la fraise est actuellement de l’ordre de 57 hectares dans le village de Oued Adjoul (commune de Djemaâ Beni Hebibi), 39 hectares à El Ansser, 8 hectares à El Guenar, 4 hectares à El Emir Abdelkader, 3 hectares…
GHARDAIA - Le directeur général de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), Cherif Benhabiles a appelé mercredi à Ghardaïa, à promouvoir la culture de l’assurance multirisques dans le monde agricole. S’exprimant à l’APS, en marge d’une journée de sensibilisation et d'information sur l'assurance des produits, matériels et immobiliers agricoles contre les risques multiples, le DG de la CNMA a présenté l'assurance agricole comme un "impératif" pour soutenir et sécuriser les revenus des agriculteurs ainsi que de stimuler l'investissement dans le secteur. Les agriculteurs et éleveurs sont exposés à de multiples aléas climatiques ou épidémiques qui peuvent affecter gravement leurs revenus, voire remettre en cause la pérennité de leur exploitation et leur cheptel, a souligné M. Benhabiles avant d’appeler les agriculteurs à souscrire une police d’assurance auprès du réseau de la CNMA existant à travers l’ensemble du territoire national. La CNMA se propose d’asseoir la confiance des agriculteurs à travers ses prestations et d’être l’accompagnateur et l’assureur de proximité pour le monde rural et agricole, dont la région de Ghardaïa devenue un pôle agricole ‘‘important’’ a-t-il soutenu. Plusieurs experts d’assurance, intervenant durant la journée de sensibilisation, ont mis en exergue les couvertures assurantielles dans les différentes branches tel que le pack assurance ‘‘El Thika’’ (confiance), qui cible les petits agriculteurs ainsi que les assurances d’habitation et de véhicules. Pour eux l’assurance est un mécanisme de protection des petits agriculteurs à faibles revenus contre les risques (accidents, maladie, décès, catastrophes naturelles) en échange de paiement de primes d’assurances adaptées à leur besoin et niveau de risque. Les participants ont insisté sur l’importance de la formation des agents assureurs, le renforcement de l’innovation sur le plan marketing et commercial, ainsi que la mise sur le marché de produits d’assurance adaptés aux besoins des agriculteurs et investisseurs. En marge de cette rencontre de…

Secousse tellurique de magnitude 3 à Chlef

mercredi, 05 avril 2017 12:13
ALGER - Une secousse tellurique de magnitude 3.0 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a été enregistrée mercredi matin à 9h33mn à Beni Haoua, dans la wilaya de Chlef, a indiqué le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG). L'épicentre de la secousse a été localisé à 3 km au Sud-Ouest de Beni Haoua, a précisé la même source.
BEJAIA - De nombreux experts, issus des universités, des centres de recherches ou agissants dans différentes structures agricoles ont plaidé mardi à Béjaïa, en faveur de l’accroissement des superficies, réservées à la production de la figue de barbarie et la massification de sa production, jugées condition sine-qua-non pour sortir d’un état de production artisanal à celui de l’industrie. Réunis à l’occasion d’une journée d’étude nationale sur cette culture les participants ont estimé en effet, qu’au vu de l’intérêt croissant que suscite cette filière, des progrès enregistrés en termes de recherche expérimentale dans les laboratoires, de l’émergence de concepteurs d’équipements pour la transformation de la figue et de ses dérivés, qu’il est temps de la valoriser et de l’exploiter de façon optimale. "Il faut impérativement planter davantage", a soutenu, Laib Makhlouf, directeur des services agricoles de la wilaya, visant notamment les zones de hautes montagnes, les terres peu rentables et caillouteuses qui de son point de vue peuvent y trouver matière à se valoriser, la figue de barbarie, ayant prouvé, qu’elle fixe et aide à la régénération des sols et ne demande de surcroît aucun investissement notable pour se proliférer. "Un (01) hectare de cactus est nettement plus rentable que son équivalent d’agrumes ou de vignes. Il y’a juste la récolte à assurer", a-t-il ajouté en mettant en évidence, l’impact de cette dernière sur l’emploi, les revenus des exploitants, la fixation des populations sur place et la contribution à la substitution aux importations. Autant de vertus, développées par ailleurs par le professeur Madani de l’université de Béjaïa, qui estime à ce titre, que cette wilaya , peut constituer une locomotive dans la promotion de cette culture en raison de l’existence en son sein d’un pôle agro-alimentaire d’excellence, susceptible de favoriser l’émergence d’un vrai tissu de PME locales spécialisées dans la figue…
ALGER- Plus de 3.000 comprimés psychotropes et 53 g de kif traité ont été saisis à Alger et à Tamanrasset par les forces de police qui ont également arrêté trois individus, alors que les descentes effectuées au niveau des points noirs à travers 5 autres wilayas ont permis la saisie de quantités de kif traité, de cocaïne et de boissons alcoolisées, a indiqué mardi la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). A Alger et Tamanrasset, 3.243 comprimés psychotropes et 53 grammes de kif traité ont été saisis outre l'arrestation de 3 mis en cause. La police de Tamanrasset a réussi dernièrement à saisir 2.696 psychotropes en possession d'un individu, âgé de 62 ans, qui s'adonnait au trafic de cette quantité à partir de son domicile. La deuxième affaire est liée à la saisie par la police de 547 psychotropes de différents types chez deux trafiquants ainsi que 53 grammes de cannabis et une somme de 14.600 DA. Les deux suspects ont été arrêtés, indique un communiqué de la cellule de communication de la DGSN. 292 unités de boissons alcoolisées, 156.25 grammes de kif traité, 58 grammes de cocaïnes ainsi que 90 comprimés psychotropes de différents types et deux bouteilles contenant un psychotrope liquide ont été saisis après des décentes distinctes effectuées à travers les wilayas d'Oran, Souk Ahras, Relizane, Bejaia et Batna, ajoute le communiqué. D'autre part, 270 CD contrefaits ont été saisis ainsi que 6 différentes armes blanches utilisées pour le vol et l'agression de citoyens, outre l'arrestation de 9 personnes suspectes dont trois repris de justice.
ALGER- Les contribuables du Centre des Impôts d’El-Harrach (CDI) pourront désormais faire leurs déclarations fiscales en ligne en attendant d’accéder au télépaiement prochainement, une opération pilote qui doit être élargie à l’ensemble des centres d’impôts d’ici à la fin 2018. La télé déclaration n’était jusque-là appliquée que pour les contribuables de la DGE (Direction des Grandes entreprises) grâce à un autre système décentralisé, a-t-on indiqué lors de la cérémonie de lancement de le nouveau système d’information centralisé tenue en présence du ministre des Finances Hadji Babaammi, du ministre délégué chargé de l’Economie numérique et de la modernisation des systèmes financiers Mouatassem Boudiaf et du Directeur général des Impôts Abderrahmane Raouia. Les 2.672 contribuables déclarés au niveau du centre des Impôts d’El-Harrach, et qui ont généré 13,5 milliards de DA de recouvrements en 2016, seront ainsi gérés dans un système informatique appelé SAP . Le contribuable pourra se présenter à la caisse des impôts où sa déclaration sera saisie dans le nouveau système pour que sa quittance de paiement soit imprimée. Il pourra également choisir d’accéder lui même au portail informatique (jibayatic.mfdgi.gov.dz), prendre un rendez -vous, remplir le formulaire d’adhésion, récupérer son mot de passe au niveau du CDI pour faire, à partir de chez lui, une télé-déclaration fiscale et imprimer son avis à payer, a détaillé la directrice des Etudes à la DGI Mme Saadoudi Djamila. Le nouveau portail de Télé-déclaration permettra donc de faciliter les relations entre l’administration fiscale et les contribuables puisque'il est accessible 24h /24 et 7jours/7, en évitant les déplacements et en renseignant le contribuable sur son calendrier fiscal actualisé, a-t-elle argué. A distance, les contribuables pourront consulter et imprimer des justificatifs de présentation (Avis à payer), créer et modifier des ébauches de déclaration, accéder et consulter les formulaires de déclaration déposées, visualiser la dette fiscale…
OUARGLA- La couverture des besoins en eau potable de la population de la région hydrographique du Nord du Sahara est assurée à quelque 203%, a-t-on appris mardi des responsables de l'Agence du bassin hydrographique du Sahara (ABH-S, basé à Ouargla). Cette mobilisation de ressources hydriques a permis une large couverture des besoins de cette région qui compte neuf wilayas (Ouargla, Biskra, El-Oued, Ghardaïa, Adrar, Tamanrasset, Illizi, Tindouf et Béchar), en dépit d’une ‘‘légère’’ insuffisance dans certaines communes, à l’instar de celles de Timiaouine (Adrar), Abalessa et Tazrouk (Tamanrasset), en raison de l’inconsistance de leurs réserves souterraines, a précisé le chef de département des études techniques à l’ABH-S, Mohamed Belghout. S’exprimant en marge d’une campagne de sensibilisation sur l’économie de l’eau menée à travers les établissements scolaires, M.Belghout a indiqué que les besoins en eau potable de ces régions, recensant 3,9 millions d’habitants répartis sur 252 communes, sont estimés à 587.215 m3/jour, sur la base d’une consommation par client estimée à 150 litres/jour. Les efforts fournis dans ce cadre ont permis la mobilisation d’une quantité d’eau exploitée estimée à 1,9 million M3/jour, puisée à partir de 1.259 forages, cinq (5) barrages d’une capacité de 150,5 hectomètres-cubes (hm3) par an, a-t-il expliqué. Ces résultats ‘‘positifs’’ sont accompagnés par des campagnes de sensibilisation sur la consommation rationnelle de l’eau, en direction des populations de ces wilayas aux potentialités hydriques estimées à 7.674 hm3/ an, destinées aux différentes catégories sociales. Retenue dans le cadre du programme annuel de l’ABH-S, en coordination avec l’Agence de gestion intégrée des ressources en eau (Agire), cette campagne de sensibilisation, lancée lundi et devant se poursuivre jusqu’à la fin du mois en cours, prévoit l’animation de 150 cours sur l’économie de l’eau à travers autant d’établissements scolaires répartis sur les neuf wilayas que coiffe l’ABH-S. Elle s’assigne comme objectifs…
AIN DEFLA - Appelée à être à l’avant-garde du développement de l’agriculture à l’échelle nationale, Aïn Defla peine à s’acquitter de cette mission en raison notamment de déficiences d’investissements dans des créneaux d’activité à forte valeur ajoutée. En dépit de ses potentialités avérées notamment en termes de disponibilité des terres agricoles, de barrages et de retenues collinaires, force est de constater que le manque d’investissements liés à l’agriculture empêche la wilaya de faire du secteur agricole un véritable moteur de développement. Dans la perspective de la mise en place d’une économie diversifiée à même de se substituer à la rente pétrolière, Ain Defla peut constituer un modèle de développement de l’agriculture pour peu que les opportunités d’investissements y soient exploitées de façon optimale, soutiennent des professionnels. Froid et stockage des céréales, en manques d’investissement A la tête des créneaux à consolider pour permettre à la wilaya d’optimiser ses atouts dans le domaine de l’agriculture, figure, incontestablement, celui du stockage sous froid. Selon le chargé des statistiques à la direction locale des services agricoles (DSA), Amar Saâdi, la capacité actuelle de la wilaya dans ce domaine est légèrement supérieure à 470 000 m3, faisant état d’un déficit de l’ordre de 350 m3. Avec un volume de production agricole qui a presque quadruplé en l’espace de 15 ans, passant de 4,80 millions qx en 1999-2000 à plus de 18 millions qx durant la saison 2015 (soit une évolution de plus de 380 %), il est évident que les capacités de stockage sous froid doivent être augmentées, a soutenu M. Saâdi. Cette nécessité est d’autant plus impérieuse que la production attendue durant la saison agricole 2018-2019 devrait dépasser les 20 millions qx, a-t-il observé. Un autre créneau, en l’occurrence celui relatif au stockage des céréales, connait un besoin pressant en matière d’investissements à…