Menu principal

Menu principal

MADRID- La déléguée du front Polisario en Espagne, Khira Bulahi, a appelé mercredi l’Union européenne (UE) et notamment l’Espagne à se conformer à la décision de la Cour de justice de l’UE (CJUE) qui exclut le territoire du Sahara occidental de tout accord entre les pays membres de l’UE et le Maroc. La déléguée sahraouie a déclaré? lors d’une conférence de presse animée au siège de la représentation du front Polisario à Madrid que l’arrêt de la CJUE précise que le Sahara occidental est un territoire distinct et séparé du Maroc et que tout accord commercial entre l’UE et le Maroc doit se faire en consultant le peuple sahraoui par le biais de son représentant unique et légitime qu’est le front Polisario. Khira Bulahi a, en outre, souligné que "le front Polisario est en contact permanent avec le gouvernement espagnol et attend à une rencontre avec l’exécutif espagnol dont la position concenrnant l’arrêt de la Cour de justice de l’UE du 21 décembre dernier n’est pas claire jusqu'à présent." A ce titre, a-t-elle rappelé, de nombreux parlementaires espagnols ont demandé à leur gouvernement d’éclaircir sa position et de respecter l’arrêt de la CJUE pour se conformer au droit européen et international. Des institutions parlementaires espagnoles régionales ont également demandé au gouvernement central, dans des déclarations institutionnelles, le respect de l’arrêt de la CJUE concernant l’accord commercial entre l’UE et le Maroc qui ne s’applique pas au territoire sahraoui. Abordant la question des droits de l’homme au Sahara occidental, la représentante du front Polisario a indiqué que "les droits de l’Homme sont bafoués au quotidien par le Maroc et l’exemple le plus frappant est celui du procès des militants sahraouis du groupe de Gdeim Izik qui sont détenus illégalement depuis des années alors que lors des différents procès qui ont eu…
BRUXELLES- L'Union européenne (UE) et ses Etats membres devraient exhorter le Maroc lors de son audition au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, prévue en mai à Genève, à s'acquitter de ses obligations internationales" en matière du respect des droits de l'homme au Sahara occidental, ont plaidé des eurodéputés dont Florent Marcellesi, Paloma Lopez et Rita Bosaho. "Cet examen constitue une opportunité importante pour l'Union européenne et ses Etats membres d'appeler le Maroc à s'acquitter davantage de ses obligations internationales, notamment en ce qui concerne le Sahara occidental, un territoire qu'il occupe depuis 1975", ont-ils estimé dans une lettre adressée au ministre espagnol des Affaires étrangères. Le Maroc qui a déposé, fin janvier, son rapport national sur la situation des droits de l'homme, élaboré au titre du troisième cycle de l’examen périodique universel (EPU) au Conseil des droits de l’Homme, passera son oral lors de la 27ème session du groupe de travail de l'EPU aux côtés de 13 autres pays. Les eurodéputés espagnols appellent, à ce titre, le gouvernement de leur pays à "collaborer" avec ses partenaires européens au Conseil des droits de l'homme pour soumettre au Maroc, lors de l'examen de son rapport, une série de questions par rapport à la situation des droits de l'homme au Sahara occidental. Les députés européens exhortent l'UE et ses Etats membres à interroger le Maroc lors de ce grand oral, sur les mesures spécifiques qu'il a mis en place pour que le droit à la souveraineté permanente du peuple sahraoui sur ses ressources naturelles soit respecté en tout temps, en tant que composante clé du droit à l'autodétermination consacré dans les conventions fondamentales des droits de l'homme. Ils appellent l'UE à questionner le Maroc pour savoir s'il a pris des mesures spécifiques pour que toutes les activités économiques exercées sur le…
PARIS- Un contrat de formation continue pour la langue française en faveur des imams vient d’être signé entre l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l’Institut musulman de la Mosquée de Paris, a appris mercredi l’APS auprès de la Mosquée de Paris. Cette formation, courte et non-diplômante (4 heures par semaine sur 10 semaines), est organisée à destination des imams de la Mosquée de Paris, a-t-on ajouté de même source, pour la langue française afin qu’ils puissent répondre aux attentes des fidèles musulmans francophones. La formation se déroulera à Paris au Centre Pierre-Mendès-France et est assurée par le Centre de formation continue Panthéon-Sorbonne (FCPS). Le contrat, signé le 23 mars dernier par le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, et le président de l’Université Paris 1 Panthgéon-Sorbonne, Georges Haddad, prend effet le 20 avril et cessera le 1er juillet de cette année. L’Algérie, grand pourvoyeur d’imams pour des mosquées de France, assure déjà pour ceux présélectionnés une session de formation de 15 jours de la langue française à l'Institut des lectures à Alger. Cette session s'inscrit dans le cadre de la stratégie pour le choix optimal des imams qui seront affectés dans des mosquées en France comme une première étape dans le cadre de la coopération entre l'Algérie et la France. Un programme de formation a été mis en place, selon le ministère algérien des Affaires religieuses et des Waqfs, pour permettre aux imams concernés de se familiariser avec les lois de la République française, d’apprendre davantage sur la manière de traiter et d'interagir avec les musulmans en France. Un accord a été conclu entre la France et l'Algérie en 2005, rappelle-t-on, à travers lequel l’Algérie envoie des imams qualifiés et mieux formés. Par ailleurs, l’Institut musulman al-Ghazali de la Mosquée de Paris consentit des efforts dans la formation de…
BRUXELLES- L'Union européenne (UE) tiendra désormais compte, dans tout processus de négociation avec le Maroc, de l'arrêt de la Cour européenne de justice (CJUE) qui a conclu le 21 décembre dernier que les accords d'association et de libéralisation UE-Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental, a affirmé la commissaire européenne au Commerce Cecilia Malmstrom. "A l'avenir, la Commission tiendra dûment compte de l'arrêt du 21 décembre 2016 dans tout processus", a-t-elle écrit dans sa réponse, au nom de la Commission européenne, aux députés européens qui l'exhortaient à exclure le Sahara occidental des négociations de l'accord de libre échange complet et approfondi entre le Maroc et l'UE conformément à la décision de la CJUE. Dans une question écrite adressée à la Commission européenne, de nombreux eurodéputés dont Jill Evans, Takis Hadjigeorgiou, Kostadinka Kuneva, Lola Sanchez Caldentey et Patrick Le Hyaric ont appelé la Commission à confirmer qu' "en vertu des principes établis par la CJUE, le Sahara occidental sera exclu des négociations avec le Maroc" sur cet accord. Les députés européens ont appelé également l'exécutif européen à assurer que cet accord de libre échange complet et approfondi, en négociation entre l'UE et le Maroc depuis 2013, "ne sera pas applicable, de jure ou de facto, aux territoires sahraouis occupés sans le consentement du peuple du Sahara occidental". Selon la commissaire européenne, les négociations avec le Maroc visant à élargir l'accord commercial bilatéral existant dans la perspective d'un accord de libre-échange approfondi et complet "sont actuellement suspendues et aucune date n'a encore été fixée en vue de leur reprise". "Les institutions de l'Union européenne procèdent parallèlement à un examen approfondi de l'ensemble des implications de l'arrêt de la CJUE", a-t-elle souligné. Elle a rappelé, à ce titre, que l'UE soutient les efforts déployés par le Secrétaire général des Nations unies en…
BRUXELLES - Les participants à la Conférence internationale sur l'avenir de la Syrie ont appelé, mercredi à Bruxelles, la communauté internationale à s'unir pour donner un "fort élan" aux pourparlers de paix intersyriens à Genève et soutenir la reconstruction du pays. "Il est important d'unir la communauté internationale pour pouvoir exercer une pression sur les parties au conflit (...) de s'assurer que, dans les négociations de paix de Genève, il y a de la substance et des avancées pour une solution politique", a plaidé le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, relevant la nécessité pour la communauté internationale d'"assumer ses responsabilités". Le secrétaire général de l'ONU a exhorté, à l'occasion, la communauté internationale à "assurer une aide humanitaire efficace aux Syriens" et à faire preuve de plus de solidarité pour accueillir les réfugiés syriens et soutenir leurs communautés d'accueil. "J'espère que cette conférence permettra d'envoyer un signal très clair sur l'engagement de la communauté internationale envers le peuple syrien et envers les pays voisins de la Syrie qui ont été si généreux avec les réfugiés syriens", a-t-il ajouté. La chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a souligné de son côté la nécessité d'"unir la communauté internationale" afin de donner un "fort élan" aux discussions de Genève entre les parties impliquées dans le conflit syrien sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et, en particulier, de la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations unies et du communiqué de Genève. "Il faut unir la communauté internationale derrière ces négociations", a-t-elle plaidé à l'ouverture de la conférence, mettant l'accent sur "l'approche multilatérale" qu'elle juge "nécessaire plus que jamais" pour parvenir à une solution politique et assurer "un engagement pour la paix". Elle a souligné, à ce titre, qu'aucune partie ne peut imposer une solution au conflit syrien,…
LE CAIRE - Le secrétaire général de la Ligue arabe Ahmed Aboul Gheit a qualifié mercredi de "crime majeur" l'attaque chimique présumée qui a fait 72 morts en Syrie, dont beaucoup d'enfants, soulignant que les auteurs de l'attaque "n'échapperont pas à la justice". "Viser et tuer des civils avec ces méthodes interdites est considéré comme un crime majeur et un acte barbare", a affirmé M. Aboul Gheit dans un communiqué. Les auteurs de l'attaque "n'échapperont pas à la justice, et doivent être punis par la communauté internationale selon le droit humanitaire international", a-t-il poursuivi. Le bilan de l'attaque s'élevait mercredi à 72 morts dont 20 enfants, et plus de 160 blessés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Un raid aérien a frappé mardi tôt Khan Cheikhoun, une petite ville située dans la province d'Idleb dans le nord-ouest de la Syrie. Le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra une réunion d'urgence ce mercredi pour discuter de l'attaque chimique en Syrie. Et l'envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie Staffan de Mistura a affirmé de son côté à Bruxelles que l'ONU enquêtera sur l'attaque chimique dans la province d'Idleb pour "identifier clairement les responsables.
LONDRES - Le coordonnateur sahraoui auprès de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), membre du secrétariat national du Front Polisario, M'hamed Kheddad, a soutenu mardi à Londres, qu’il était temps que les Nations Unies prennent en charge sérieusement la question du Sahara occidental qui dure depuis des décennies. Dans un entretien à l’APS à l’issue d’une entrevue au ministère britannique des Affaires étrangères, M. Kheddad a souligné "la responsabilité du Conseil de sécurité de l’ONU de mettre fin à la souffrance du peuple sahraoui et de faire pression sur le Maroc pour l’obliger à respecter les droits de l’Homme au Sahara occidental et à tenir ses engagements pour l’organisation d’un référendum d'autodétermination". "Depuis 26 ans le Maroc bloque tous les efforts de la communauté internationale et il est temps que le Conseil de sécurité situe les responsabilités du Maroc dans la détérioration de la situation au Sahara occidental à tous les niveaux, afin d’empêcher les frustrations de la jeunesse et tous les risques que cela comporte", a-t-il dit. M. Khaddad, a affirmé qu'"il est important de redonner crédit à la MINURSO par le retour à sa pleine fonctionnalité, comme le stipule la résolution 2285 du Conseil de sécurité, or depuis l’expulsion de ses membres, l’année dernière le Maroc, à peine 25 membres sont retournés sur un total de 85". M. Khaddad a souligné également l’importance que "des négociations entre le Maroc et le Front Polisario reprennent, pour trouver une solution définitive au conflit du Sahara occidental, qui garantit au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination". Le responsable sahraoui a affirmé à cet égard, que "le Polisario est disposé à coopérer avec le Secrétaire Général de l’ONU et son envoyé personnel au Sahara Occidental, afin de créer une nouvelle dynamique pour le processus de…
ALGER - L’attaque perpétrée lundi dans le métro de Saint-Pétersbourg en Russie continuait mardi à susciter des réactions de nombreux pays qui ont condamné avec fermeté un acte "barbare et lâche", et appelé à l’unification des efforts pour lutter contre le terrorisme. L'attentat ayant a coûté la vie à 14 personnes a provoqué un climat d’inquiétude au sein de la communauté internationale, relançant les appels à l'unification, qui s’avère plus que nécessaire, des efforts pour faire face au terrorisme, ce fléau transfrontalier. Réagissant à cet acte, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a condamné "vigoureusement ce lâche attentat", exprimant sa "profonde indignation", dans un message de condoléance adressé à son homologue russe, Vladimir Poutine. En Russie, le président Valdimir Poutine, qui a rassuré les proches des victimes de cette attaque terroriste, a qualifié l'attaque de "défi" lancé à tous les Russes". De son côté, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a condamné l'attentat, insistant sur la nécessité de tenir pour responsable les auteurs. Pour leur part, les Etats-Unis, se sont engagés à offrir leur assistance à la Russie dans l'enquête pénale pour terrorisme que la Russie a aussitôt engagé. Par ailleurs, qualifiant l'attaque terroriste de "lâche et barbare", le Conseil de sécurité de l'ONU a réitéré que "tous les actes de terrorisme sont criminels et injustifiables, indépendamment de leur motivation, partout où et quand ils ont été commis". Ils ont souligné la nécessité de "coopérer activement avec le gouvernement russe afin de traduire en justice les responsables de ces actes terroristes répréhensibles". La Chine, qui a qualifié le terrorisme d'"ennemi commun de l'humanité", par la voix de la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, affirmant qu'elle était "prête à travailler avec la Russie et la communauté internationale pour faire face à la menace et…
MADRID- La Coordination espagnole des associations amies avec le peuple sahraoui (Ceas-Sahara) a dénoncé mardi, à l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation sur les dangers des mines et leurs graves conséquences, l’existence du mur militaire marocain au Sahara occidental et les dangers des mines enfouies sur toute sa longueur ce qui constitue "un crime continu et permanent" contre la population sahraouie. La Ceas a souligné dans un communiqué, parvenu à l’APS, l’importance de sa démolition et soutient, par ailleurs, la campagne internationale lancée récemment dont ses principaux objectifs sont, d’une part, d’identifier ce mur comme "un crime odieux" contre les droits du peuple sahraoui et un énorme obstacle à la réalisation de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance et d’autre part, sensibiliser l’opinion publique internationale sur les multiples effets de ce mur sur le conflit. Au Sahara occidental, ajoute-t-on, le mur construit par le Maroc sur plus de 2720 km pour "blinder" son occupation illégale du territoire sahraoui contient près de sept millions de mines antipersonnel qui ont fait durant les dernières décennies des milliers de victimes des deux côtés du mur. C’est ainsi poursuit la même source, 26 ans se sont écoulées depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu et de la mise en pratique du plan de l’ONU pour le Sahara occidental, le mur marocain est toujours là ainsi que tout l’arsenal de la mort et de la destruction qu’il contient. "Ceci représente un crime atroce contre les droits du peuple sahraoui", souligne-t-on. La Ceas rappelle l’expertise du Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU qui a recommandé au Maroc de redoubler d’effort pour trouver une solution à la question de l’autodétermination du Sahara occidental avait exprimé sa préoccupation au sujet du mur fortifié avec des mines antipersonnel dans le territoire sahraoui occupé. A…
BRUXELLES - Les Nations unies se sont alarmées mardi du manque criant de financements pour leurs programmes d'aide aux réfugiés syriens et aux pays de la région qui les accueillent, prévenant que "la situation devient désespérée". A ce jour, l'ONU n'a reçu que 9% de l'aide jugée nécessaire pour aider les cinq millions de réfugiés vivant en Egypte, Irak, Jordanie, Liban et Turquie, ainsi que ceux qui ont tenté de rallier l'Europe en traversant la Méditerranée, en 2017. L'ONU avait estimé en décembre avoir besoin de 4,63 milliards de dollars et n'a reçu que 433 millions, ont indiqué dans un communiqué le Haut-commissariat aux réfugiés (HCR) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). "La situation devient désespérée", a déclaré le Haut-commissaire pour les réfugiés Filippo Grandi, cité dans le communiqué. "Nous applaudissons les dons qui ont déjà été faits, mais en vérité cela ne répond pas aux besoins". "Nous observons déjà des enfants qui ne peuvent aller à l'école, des familles qui n'ont plus de logement adéquat ou sont dans l'impossibilité de pourvoir à leurs besoins élémentaires", a-t-il expliqué. Cet appel des Nations unies intervient alors que Bruxelles accueille mardi et mercredi une conférence internationale sur l'avenir de la Syrie, où les promesses de dons faites par la communauté internationale à Londres en février 2016 est centrale. Les programmes de l'ONU viennent en aide aux réfugiés syriens, mais aussi à quelque 4,4 millions de personnes des pays voisins dont la vie est affectée par leur afflux massif. "C'est, partout dans la région, la même histoire", a souligné Helen Clark, administratrice du PNUD. "Les services de fourniture d'eau et les installations sanitaires, les marchés de l'emploi et de l'immobilier sont tous sous pression", a-t-elle insisté. Le conflit en Syrie, qui est entré à la mi-mars dans sa septième…