ALGER - Le collaborateur du président américain Donald Trump, Jared Kushner, effectue lundi une visite officielle en Irak pour "réaffirmer l'engagement des Américains de lutter en étroite collaboration avec le gouvernement irakien contre le groupe terroriste autoproclamé "Etat islamique (El/Daech)" dont le numéro deux, Ayad Hamid al-Jumaili, a été éliminé récemment dans un raid américain dans l'ouest du pays, ont rapporté des médias, citant un porte-parole du Pentagone. Première du genre, la visite de M. Kushner, accompagné de l'officier américain le plus gradé, le général Joe Dunford, chef d'état-major interarmées, en présence d'un conseiller du président Donald Trump en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme, Thomas Bossert, sera ponctuée par des rencontres avec des responsables irakiens ainsi que des conseillers et militaires américains spécialisés en matière de lutte contre les réseaux terroristes, ont précisé les mêmes sources. Selon le Pentagone, durant son séjour en Irak, MM. Kushner et Bossert doivent s'enquérir de la situation sur le terrain et examiner notamment le soutien du président américain au gouvernement irakien ainsi qu'aux forces américaines engagées dans la campagne "anti-Daech" en Irak, à même de renforcer le partenariat irako-américain pour défaire le groupe terroriste. Les Etats-Unis conduisent une coalition internationale contre l'EI/Daech et effectuent des frappes aériennes en soutien aux forces gouvernementales irakiennes sur le terrain, au moment où les forces irakiennes ont lancé, depuis plusieurs semaines, une offensive pour reprendre à l'EI la partie ouest de Mossoul, première grande ville du nord de d'Irak et bastion des terroristes. Poursuite des opérations militaires sur le terrain Les assauts combinés se poursuivent sur le terrain afin de reprendre à Daech les zones occupées, tuant plusieurs terroristes armés, détruisant également des refuges de ces groupes dont des éléments sont rentrés en Irak depuis la Syrie, selon le Commandement irakien des opérations conjointes.…
MOSCOU - Toutes les pistes sont étudiées, y compris celle de l'attentat terroriste, a déclaré lundi le Président russe Vladimir Poutine après l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg qui a fait 10 morts selon les agences de presse russes. Selon le Président russe, il est encore trop tôt pour évoquer les causes de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg, mais il précise que toutes les pistes sont étudiées. "Malheureusement, nous sommes obligés de commencer notre rencontre en évoquant cet évènement tragique, les causes ne sont pas encore déterminées, c'est pourquoi il est trop tôt pour en parler, l'enquête le montrera. Mais, bien sûr, nous considérons toujours toutes les pistes accidentelle, criminelle et bien sûr celle de l'attentat terroriste", a déclaré le Président russe lors d'une rencontre avec son homologue biélorusse Alexandre Loukachenko. Vladimir Poutine a exprimé ses condoléances aux proches des victimes de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg. Le Président russe précise que les forces de l'ordre sont à pied d'oeuvre afin de déterminer les causes de l'incident tragique. Selon Vladimir Poutine, les autorités municipales et fédérales feront tout leur possible pour venir en aide à ceux qui ont été touchés par les explosions dans le métro de Saint-Pétersbourg. La situation dans le métro de Saint-Pétersbourg a fait l'objet d'un entretien de Vladimir Poutine avec le chef du Service fédéral russe de sécurité (FSB). Toutes les stations du métro de Saint-Pétersbourg ont été fermées après cette explosion qui a également fait de nombreux blessés.
BRUXELLES - Bruxelles accueillera mercredi une Conférence internationale sur "l'aide à apporter pour l'avenir de la Syrie et des pays de la région" afin de déterminer les mesures à prendre pour répondre aux besoins des victimes de la crise et appuyer un règlement politique du conflit. Cette Conférence qui réunira 70 délégations, notamment des Nations unies (ONU), de l'Union européenne (UE) et de la région, mais également de la communauté internationale, des principaux donateurs et de la société civile, ainsi que des organisations humanitaires et de développement, se penchera sur la situation en Syrie et sur l'impact de la crise sur la région. La Conférence co-présidée par les Nations unies, l'UE, l'Allemagne, le Koweït, la Norvège, le Qatar, et le Royaume-Uni, "fera le point de la position collective de la communauté internationale dans la réalisation des engagements pris lors de la conférence de Londres" de février 2016, indiquent les organisateurs. La conférence de Bruxelles fait suite à celle organisée il y a un an à Londres, durant laquelle 10 milliards de dollars d'aide avaient été promis. Elle décidera également des mesures supplémentaires à prendre pour répondre aux besoins des victimes de la crise, réaffirmera les engagements existants et déterminera, en vue de répondre aux appels coordonnés de l'ONU, l'aide supplémentaire à apporter aux Syriens, tant en Syrie que dans les pays voisins, ainsi qu'aux communautés d'accueil, a-t-on ajouté. La conférence de Bruxelles évaluera, en outre, les conditions dans lesquelles l'aide pourra être fournie après la conclusion d'un accord, et une fois qu'une transition politique crédible sera engagée, avait souligné la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini lors d'une conférence de presse. Sur le plan politique, les discussions devront porter sur "la manière dont la communauté internationale peut contribuer à résoudre durablement le conflit syrien dans le cadre d'un processus…
BAMAKO - Le gouvernement malien a décidé de prolonger la date de clôture de la Conférence d'entente nationale (CEN) au Mali, comme l'avait exigé l'opposition qui a décidé de rejoindre les assises qui se poursuivaient dimanche, à Bamako, "sous une nouvelle forme", et avec la participation des forces vives du pays, ont rapporté jeudi des médias maliens. Les partis d'opposition ont décidé de rejoindre parce qu’ils ont obtenu des assurances sur la poursuite sous un nouveau format, selon les médias. En effet, les autorités maliennes ont décidé de prolonger la date de clôture de la conférence, initialement fixée au 2 avril, ce qu'avait exigé l'opposition. Et selon la même source, les travaux de la première phase, entamée le 27 mars dernier, seront "les éléments constitutifs d'une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation qui sera élaborée dans un autre cadre conformément aux disposions de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali", issu du processus d'Alger. "Cette conférence se veut donc celle de tous les Maliens, sans rejet, qui sont à la recherche d'une paix véritable est juste", a tenu à préciser Baba Hakib Haidara, président de la commission préparatoire de la CEN. "C'est un processus qui va durer autant que nécessaire et bénéficier de l'adhésion de tous", a-t-il affirmé. Pour y arriver, le président malien, Ibrahim Boubaca Keita tout comme le président de la commission préparatoire, ont invité chacun et chacune à "transcender les peurs, les méfiances et les ressentiments, si légitimes soient-ils, pour adopter un esprit d'ouverture". "Cette conférence nationale est un train qui démarre. Ceux qui ne l'auront pas pris peuvent toujours le rattraper à une autre gare", avait déclaré le président malien à l'ouverture de la conférence. La conférence, présentée comme "le jalon essentiel pour la réconciliation au Mali", a été marquée par la…
ALGER - Les pourparlers de paix sous l'égide de l'ONU visant à mettre fin au conflit syrien, ont pris fin vendredi après plusieurs jours d'efforts laborieux entre le gouvernement et l'opposition à Genève, l'Envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, ayant enregistré des "progrès croissants", annonce l'organisation d'une conférence internationale sur l'avenir de la Syrie mardi à Bruxelles. Concluant 9 jours de négociations indirectes entre opposition et gouvernement syriens, Staffan de Mistura a souligné que les belligérants ont tous accepté de revenir à Genève pour un sixième round, à une date qui n'a pas encore été fixée. A cette occasion, M. de Mistura, a affirmé que des dossiers clés y ont été abordés et que tous les invités sont entrés dans les détails considérables concernant la substance du programme, et la méthodologie établie. Il a précisé que quatre volets, à savoir la gouvernance, la nouvelle Constitution, les élections générales ainsi que la lutte contre le terrorisme, ont été presque tous abordés lors de ce cinquième round, mais a reconnu que les vraies négociations de paix n'avaient pas encore commencé. S'engageant d'une manière intensive dans des discussions bilatérales avec la délégation du gouvernement et celle de l'opposition, l'émissaire onusien a estimé que ces "efforts consacrés ne doivent pas être sous-estimés ni rejetés". "Personne ne peut nier, et je ne peux pas nier, qu'il y a de sérieux défis et que je ne vois pas que ce développement conduit immédiatement à un accord de paix", a-t-il avoué. Il a cependant noté que des progrès ont été lentement réalisés. "La fois dernière, on disait que le train était en gare. On peut dire que le train a commencé à quitter la gare, lentement, mais surement", a dit le médiateur, qui a déjà conduit cinq rencontres depuis début 2016, sans…
BOGOTA - Au moins 234 personnes ont perdu la vie à la suite de la gigantesque coulée de boue dans le sud de la Colombie, selon un nouveau bilan diffusé dimanche par la Croix Rouge colombienne. La catastrophe s'est produite vers 23H30 vendredi (04H30 GMT samedi) à la suite du débordement des rivières Mocoa, Mulato et Sangoyaco, situées en surplomb de la ville de Mocoa, et qui ont provoqué une "grande coulée" de boue. Le précédent bilan était de 206 morts. Les images de cette ville de 40.000 habitants, privée d'électricité et d'eau courante, sont impressionnantes: rues envahies de boue et de rochers, militaires portant des enfants dans les décombres, habitants en larmes, voitures écrasées et déchets partout. La Colombie était ainsi dimanche en deuil après cette gigantesque coulée de boue suite aux fortes pluies affectant la région andine, dont aussi le Pérou et l'Equateur.
MOCOA (Colombie) - La Colombie est en deuil après une gigantesque coulée de boue qui a fait plus de 200 morts, des centaines de disparus et de blessés, suite aux fortes pluies affectant la région andine, dont aussi le Pérou et l'Equateur. La Croix-Rouge a répertorié 206 morts, 202 blessés et 220 disparus, après cette catastrophe qui a ravagé tard vendredi soir la ville de Mocoa, chef-lieu du Putumayo, dans le sud du pays, et dont le bilan pourrait encore s'alourdir. "Nos cœurs sont avec les familles des victimes et les personnes affectées par cette tragédie", a tweeté le président Juan Manuel Santos, qui a pris sur place la direction des secours et déclaré l'état de "calamité publique" pour les "accélérer". Les images de cette ville de 40.000 habitants, privée d'électricité et d'eau courante, sont impressionnantes: rues envahies de boue et de rochers, militaires portant des enfants dans les décombres, habitants en larmes, voitures écrasées et déchets partout. Un responsable de la Croix-Rouge a précisé à la presse qu'il se référait aux victimes identifiées de cette coulée de boue provoquée par des crues, qui a dévalé sur Mocoa vers 23H30 vendredi (04H30 GMT samedi).
AMMAN - Les ministres arabes de l'information se réuniront prochainement pour examiner les conclusions du 28e Sommet arabe tenu mercredi dernier en Jordanie, a-t-on annoncé samedi à Amman. Dans un entretien accordé à un quotidien jordanien, Haifa Abu Ghazaleh, secrétaire général adjoint, chef du département de l'information et de la communication à la Ligue Arabe, a fait savoir qu'une "réunion importante regroupera les ministres arabes de l'information prochainement en vue d'examiner les décisions du sommet d'Amman outre la mise en place d'un mécanisme pour l'application des décisions du sommet relatives au domaine de l'information". Après avoir annoncé l'élaboration d'un plan jordanien d'application des décisions du Sommet d'Amman en coordination avec la Ligue Arabe, la même responsable a indiqué qu'un rapport portant sur les réalisations du sommet sera élaboré et remis officiellement à l'Arabie Saoudite qui abritera le 29e Sommet arabe l'année prochaine ". Le 28e sommet arabe s'est tenu mercredi dernier dans la région de la Mer Morte (Jordanie) avec la participation du président du Conseil de la Nation Abdelkader Bensalah en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les dirigeants arabes ont adopté la "Déclaration d'Amman" qui a réaffirmé "la priorité" de la question palestinienne pour la Nation arabe tout entière. 
MADRID- Le conseil communal de Fuerteventura (province de Las Palmas) vient de réitérer dans une motion son soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination par le biais d'un référendum libre et démocratique comme reconnu par le droit international et les multiples résolutions des nations unies. Dans une motion de soutien rendue publique, le conseil communal de Fuerteventura a réitéré son soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination par le biais d'un référendum libre et démocratique tel que reconnu par le droit international et les nombreuses résolutions des Nations unies en soulignant par ailleurs que le conflit au Sahara occidental découle d'un processus de décolonisation qui n'a pas été achevé et que toute formule qui ne respecte pas ce principe n'aboutit à aucune solution efficace et réaliste. Le référendum, a poursuivi le conseil de Fuerteventura dans sa motion doit avoir lieu dans les plus brefs délais pour éviter que ce conflit se trouve dans une impasse qui inciterait à une reprise des hostilités, exprimant par ailleurs sa préoccupation au sujet de la violation des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés subie par la population civile sahraouie. A ce titre, a-t-on ajouté, le conseil communal de Fuerteventura demande la cessation immédiate de la répression et la libération de tous les prisonniers politiques sahraouis militants des droits de l'homme. Le conseil demande en outre de faciliter l'accès aux zones sahraouies occupées aux observateurs internationaux et d'élargir les compétences de la MINURSO à la surveillance des droits de l'homme pour assurer non seulement le cessez-le feu, mais également pour empêcher la violation des droits de l'homme au référendum. Il demande par ailleurs au gouvernement espagnol d'augmenter les projets d'aide humanitaire pour atténuer les graves pénuries de produits dans les camps de réfugiés, en particulier les produits alimentaires, la santé, l'éducation,…
GENEVE - L'envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie a déclaré vendredi que des "progrès croissants" avaient été obtenus lors du cinquième round de pourparlers à Genève, mais a reconnu que les vraies négociations de paix n'avaient pas encore commencé annonçant la tenue d'un sixième round. Concluant devant les journalistes 9 jours de négociations indirectes entre opposition et gouvernement syriens, Staffan de Mistura a souligné que les belligérants ont tous accepté de revenir à Genève pour un sixième round, à une date qui n'a pas encore été fixée. "Nous avons principalement parlé de substance (...) Tous les invités ont été sérieux et motivés", a dit le médiateur, qui a déjà conduit cinq rencontres depuis début 2016, sans parvenir à un accord. "Dans toute négociation, il y a des questions qui demandent à être préparées avant de commencer les vraies négociations de paix. Et il est clair que nous n'y sommes pas encore", a-t-il reconnu.M. De Mistura a toutefois noté des "progrès croissants". "A la fin du quatrième round (en février) j'avais dit que le train était en gare. On peut dire que le train a commencé à quitter la gare, lentement, mais sûrement", a-t-il dit. Lors de points de presse séparés, les chefs des deux délégations belligérantes sont restés sur leurs positions et ont accusé l'autre partie de ne pas chercher sérieusement une solution au conflit qui est entré dans sa septième année et a fait plus de 320.000 morts et des millions d'exilés. "Je ne peux pas dire si les négociations ont réussi ou échoué", a déclaré Nasr al-Hariri, chef de la délégation du Haut comité des négociations (HCN), qui rassemble des groupes clés de l'opposition. Il a réaffirmé que toute solution politique exigeait "le départ immédiat du (président syrien) Bachar al-Assad et de son régime". "La transition est…