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29/03/2017 04:24

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BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, s'est réjoui, mercredi à Bruxelles, de la position de la Belgique par rapport à l'adhésion du Maroc à l'Union africaine (UA) qu'elle considère comme "un changement fondamental de circonstances".

"Je me réjouis que mon collègue Didier (Reynders) ait bien perçu cette admission du Maroc à l'UA où il s'assoit avec la RASD et l'Algérie et tous les autres, (l'admission) constitue un changement fondamental de circonstances qu'il faut positiver et à partir duquel il faut ouvrir des perspectives", a-t-il déclaré à l'issue d'une rencontre avec le vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères et européennes, Didier Reynders.

Le chef de la diplomatie algérienne a regretté, à l'occasion, l'approche de l'UE par rapport au Maghreb qui a été  "jusque-là un petit peu distante et articulée beaucoup plus sur la coopération bilatérale avec chacun des pays maghrébins plutôt qu'avec un ensemble maghrébin, homogène, stable, qui règle ses problèmes politiques et qui évolue résolument vers la complémentarité et l'intégration".

M. Lamamra a considéré, de ce point de vue, la question du Sahara occidental "essentielle", exhortant l'Europe en tant que "géant économique" à être également "un géant politique" dans les relations internationales.

"En Algérie, nous avons toujours été pour un monde multipolaires à l'instar du Mouvement des pays non alignés, et nous considérons que l'Europe qui est un géant économique, doit absolument être également un géant politique dans les relations internationales", a-t-il plaidé.

Selon le ministre des Affaires étrangères, certains nombres d'analyses et de déclarations faites par des autorités qualifiées en Europe appellent à prendre les difficultés pour des opportunités pour aller de l'avant.

"Nous évoluons dans un monde compliqué en 2017. Il y a beaucoup de facteurs qui suggèrent que l'année 2017 sera une année difficile en relations internationales", a-t-il averti.

De son côté, le chef de la diplomatie belge a estimé que l'UE devrait jouer un rôle "plus actif" dans le Sahel et au Maghreb.

"Maintenant que le Maroc a réintégré l'UA, il y a peut-être des choses que nous pourrons faire", a-t-il suggéré, se félicitant de la participation de son homologue algérien à la Conférence internationale de haut niveau sur la médiation tenue mardi à Bruxelles.

"Nous avons bénéficié de la participation de plusieurs de mes collègues, en particulier de mon collègue algérien. L'intention est de travailler sur la poursuite de cette conférence et notamment sur la médiation en Afrique", a-t-il préconisé.

Le ministre belge a exprimé, à ce titre, son souhait de "pouvoir continuer à travailler" avec les responsables algériens dont "un certain nombre d'entre eux ont joué et jouent encore un rôle important dans les processus de médiation".

Sur le front bilatéral, M. Reynders a affirmé que la coopération avec l'Algérie se poursuit dans la foulée de la visite en décembre du Premier ministre belge, Charles Michel à Alger, notamment sur le plan sécuritaire et dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation.

Sur le plan de la coopération économique, le chef de la diplomatie belge a assuré que son pays souhaite "continuer à progresser", annonçant la visite prochaine à Bruxelles du ministre algérien des Transports et Travaux publics Boudjemâa Talai avec lequel il compte "approfondir la coopération dans le domaine portuaire".

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BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra a appelé, mardi à Bruxelles, la communauté internationale à privilégier "l'équipe de médiation" comme instrument de la diplomatie en matière de gestion et de résolution des conflits pour une meilleure "efficacité".

"Nous sommes arrivés à la conviction que le médiateur traditionnel de grandes qualités, de capacités de persuasion hors du commun s'efface de plus en plus au profit de l'équipe de médiation", a-t-il déclaré lors d'une Conférence de haut niveau sur la médiation.

Le chef de la diplomatie algérienne a affirmé qu'"une équipe de médiation est certainement préférable à un seul individu", faisant remarquer que cette pratique est "courante en Afrique".

Selon Lamamra, l'Afrique dispose d'une expérience "riche" en matière de culture de médiation, citant pour preuve le concept de l'arbre à palabres, une pratique africaine ancestrale utilisée pour débattre et régler des conflits au sein d'une communauté.

Si la médiation demeure le moyen le plus délicat et le plus élaboré de résoudre une crise ou un conflit, le ministre a estimé que l'inclusion dans un processus de médiation de toutes les parties aux problèmes pour qu'elles deviennent parties à la solution est une "nécessité".

Evoquant les enseignements tirés des différentes médiations réussies par l'Algérie depuis son indépendance, le ministre a estimé que l'inclusion dans ces différents processus de médiation d'autres partenaires tels que les Etats-Unis d'Amérique et l'UE dans la résolution du conflit entre l'Ethiopie et l'Erythrée, ou l'OCI, l'UE, les Etats-Unis, l'UA et la CEDEAO dans les négociations de l'accord de paix au Mali, a contribué au succès de la médiation.

"C'est par ce que nous avons formé des équipes homogènes, que les parties aux conflits ont compris la nécessité de coopérer et ont accepté de faire des compromis", a-t-il expliqué, mettant l'accent sur l'importance de "la complémentarité, l'inclusivité et l'intégration".

M. Lamamra qui s'exprimait devant ses homologues et médiateurs réputés d'Afrique et d'Europe dont l'ancien président finlandais et prix Nobel de la Paix, Martti Ahtisaari, le sénateur américain George Mitchell, l'envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie Staffan de Mistura ainsi que d'autres praticiens de la médiation, a regretté "l'absence de continuité" dans le mécanisme des Nations unies en matière de médiation.

Citant le cas de la Libye dont le nouveau secrétaire général de l'ONU s'apprête à désigner un nouvel émissaire, le 5ème depuis la chute du guide libyen Maâmar El Guedhafi en 2011, pour tenter de surmonter l'impasse politique, le chef de la diplomatie algérienne a estimé que ces changements "peuvent être préjudiciables à la nécessité de cohérence dans la démarche" de médiation.

"Dans la conduite d'une médiation, il faut avoir des priorités", a-t-il plaidé, relevant l'importance d'affiner les méthodes  suivant la variété des typologies de crises et de conflits.

L'envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura a estimé que la priorité dans un processus de médiation est la recherche de "plus d'adhérents" à la démarche pour augmenter les chances de succès d'une solution durable.

Le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders a affirmé de son côté que la médiation doit aussi plus se situer dans le contexte du développement durable de la paix. "Anticiper pour empêcher de retomber dans un conflit et élaborer des structures démocratiques capables de subsister en cas de nouvelles tensions", a-t-il préconisé, plaidant pour une contribution de la communauté internationale.

Il a rappelé que le slogan de la candidature belge pour un siège non permanent au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour la période 2019/2020 est ainsi mis en pratique : "Bâtir le consensus, agir pour la paix".

L'ancien président finlandais et prix Nobel de la Paix, Martti Ahtisaari a présenté, à l'occasion de cette conférence, son expérience en matière de facilitation du processus de paix entre le gouvernement d'Indonésie et le mouvement de libération d'Aceh, et en tant qu'envoyé spécial du secrétaire général des Nations unies pour le processus sur le futur statut du Kosovo, ainsi qu'en tant qu’envoyé spécial des Nations unies pour la Corne de l'Afrique.

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BRUXELLES - La dernière réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, a permis de "remettre sur les rails" le processus de mise en œuvre effective de cet accord, a affirmé mardi à Bruxelles le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"La réunion de vendredi (à Bamako) est une session de haut niveau du Comité de suivi présidé par l'Algérie. Cette réunion a remis sur les rails le processus de mise en œuvre de l'accord de paix", signé en 2015, a-t-il déclaré à l'APS en marge d'une conférence de haut niveau sur la médiation.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, l'accord de paix et de réconciliation au Mali faisait face à de "blocages très importants" surmontés depuis  grâce aux efforts de l'Algérie qui a été à la tête de l'équipe de médiation internationale ayant permis la conclusion de l'accord.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, avait affirmé lundi à Alger que des "avancées" ont été enregistrées sur le terrain depuis la signature de l'accord de paix au Mali, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

Le chef de la diplomatie algérienne s'est réuni vendredi à Bamako avec un certain nombre de ministres du gouvernement du Mali, plus les parties signataires ainsi que les représentants de la communauté internationale.

"La médiation de l'Algérie au Mali a enrichi la doctrine et la pratique de la médiation au niveau international", a soutenu M. Lamamra, rappelant que le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, ainsi que les différents mouvements politico-militaires au Mali ont sollicité les autorités algériennes pour demander sa médiation, alors même que les Nations unies, la CEDEAO, l'UA, l'UE et l'OCI avaient toutes un mandat pour engager des discussions.

"La médiation de l'Algérie a permis de réunir toutes les organisations qui avaient des mandats et qui ont toutes accepté de travailler au sein d'une équipe internationale de médiation dirigée par l'Algérie à laquelle se sont joints la France et les Etats-Unis d'Amérique en tant qu'amis de l'équipe de médiation", a-t-il ajouté.

Le ministre a fait savoir, dans ce contexte, que l'Algérie a initié le même processus pour la Libye.

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BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a appelé, mardi à Bruxelles, la communauté internationale à un "examen de conscience" sur la situation en Libye, l'exhortant à prendre les mesures nécessaire afin de favoriser "une solution libyenne".

"La communauté internationale doit faire son examen de conscience et voir dans quelles circonstances certains membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont jeté de l'huile sur le feu au lieu de prendre des mesures d'apaisement, d'inclusion et de nature à favoriser une solution", a-t-il déclaré lors d'une conférence internationale de haut niveau sur la médiation.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, la communauté internationale "a raté l'occasion" de faire une transition pacifique et inclusive en Libye comme l'avait préconisée l'Union africaine (UA) en 2011.

"Malheureusement, nous n'avons pas été suivis, nous avons été isolés par le processus international", a-t-il regretté.

Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, les difficultés "perdurent" en raison de l'absence d'"un seul agenda pour le peuple libyen", mais également pour toute la communauté internationale.

"Il faut trouver un moyen d'harmoniser toutes les approches", a-t-il préconisé", rappelant que l'action diplomatique de l'Algérie en Libye vise à "encourager une solution libyenne" à la crise.

"Nous souhaitons qu'il y ait un agenda unique des Libyens et qu'il soit soutenu par toute la communauté internationale sans qu'il y ait d'agenda concurrent ou conflictuel", a-t-il précisé à l'APS.

La facilitation de l'Algérie consiste, selon le ministre, à "consolider l'accord signé le 17 décembre 2015" et à faire en sorte que si cet accord doit être amendé, "cela se fera de manière consensuelle".

Il mis l'accent, à ce titre, sur la nécessité d'aller vers la "réconciliation nationale" afin que "les Libyens, ensemble, se mettent d'accord sur leur avenir, leurs institutions, leur armée nationale et leurs forces de sécurité".

M. Lamamra a estimé que les Libyens doivent pouvoir "aller vers une transition inclusive, puis vers des élections démocratiques sur la base de la nouvelle constitution, en cours d'élaboration".

Il a exhorté, dans ce contexte, la communauté internationale à "donner la priorité" à la reconstruction de l'Etat libyen qui constitue, a-t-il dit, "incontestablement" un moyen de lutter "légitimement" contre le terrorisme dans le cadre du respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

"Combattre le terrorisme par des interventions militaires en Libye ne fera qu'aggraver le problème", a-t-il prévenu.

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BRUXELLES - La diplomatie algérienne qui accumule une expérience "considérable" en matière de médiation, identifie son action à "des principes", à "des idéaux" et "non pas à des agendas nationaux étroits", a affirmé mardi à Bruxelles le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

La diplomatie algérienne "a accumulé une expérience considérable", a-t-il déclaré à l'APS en marge de la conférence internationale sur la médiation, assurant que cette diplomatie "crédible et réaliste, agit sereinement et identifie souvent son action à des principes, à des idéaux et non pas à des agendas nationaux étroits".

Soulignant que le pays accumule "55 ans d'expérience" en matière de médiation, le chef de la diplomatie algérienne a indiqué que "les médiations de l'Algérie sont recherchées et sont souvent couronnées de succès".

"Les médiations de l'Algérie réussissent à allier la crédibilité de l'expérience avec la détermination, de la volonté et aussi, évidemment, la confiance que toutes les parties investissent dans l'Algérie", a-t-il fait remarquer.

Le ministre a rappelé, à l'occasion, les différentes médiations menées par l'Algérie dont certaines ont conduit à l'indépendance d'anciennes colonies, à sauver de précieuses vies humaines après un détournement d'avion ou encore d'autres médiations menées dans des situations autrement plus compliquées comme dans le cadre des otages de l'ambassade américaine à Téhéran dont la solution apportée, a-t-il poursuivi, "impliquait des ressources considérables d'imagination et de créativité".

Il a également mis en exergue la médiation "historique" menée en 1975 par l'ancien président Houari Boumediene et l'actuel président de la République, Abdelaziz Bouteflika, entre l'Iran du Chah et l'Irak de Saddam Hussein à l'occasion de la tenue à Alger du 1er sommet de l'organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

"Deux grands sommets se sont simultanément tenus à Alger. Avec le génie de nos dirigeants, nous avons, à la fois, resserrer la trame de solidarité entre les pays exportateurs de pétrole et régler un problème majeur entre deux pays clés de l'organisation", a-t-il rappelé.

La conférence internationale de haut niveau organisée ce mardi à Bruxelles vise à examiner les nouveaux défis auxquels font face les initiatives en matière de médiation, notamment en ce qui concerne les opportunités et les limites de la médiation dans des circonstances extrêmes, selon les organisateurs.

Les participants devraient également se pencher sur la question de la coexistence, la complémentarité et l'éventuelle division des tâches entre les divers types de médiation, ainsi que sur le suivi après l'obtention d'un accord.

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ALGER - Les membres du Comité de suivi de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger se sont "félicités" mardi des "progrès enregistrés" dans la mise en œuvre de l'Accord depuis sa signature.

"Les  participants (...) se félicitent des progrès enregistrés dans la mise en œuvre de l'Accord depuis le parachèvement du processus de sa signature, notamment la cessation des hostilités", selon un communiqué rendu public mardi à l'issue de la réunion consultative de haut niveau élargie aux membres du Comité de suivi de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger.

Ils ont appelé les parties à "demeurer engagées dans le processus de paix pour préserver et consolider les acquis jusqu'ici obtenus", relevant, toutefois, "les lenteurs constatées dans la mise en œuvre d'engagements clés de l'Accord notamment ceux souscrits au titre de la période intérimaire".

Les membres du Comité de suivi de l'Accord appellent, dans ce sens, à "l'accélération du rythme de la concrétisation des actions prioritaires retenues par le comité de suivi lors de sa sixième session, et rappellent la "responsabilité du gouvernement malien dans la mise en œuvre de l'Accord ainsi que le rôle crucial devant être assumé également par les deux autres parties signataires en la matière dans un esprit de co-responsabilité et de partenariat effectif pour la paix et la réconciliation.

Les membres du comité de suivi de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali ont noté avec "préoccupation" la persistance, la multiplication et l'extension des attaques terroristes et criminelles visant les forces de défense et de sécurité maliennes, les mouvements signataires de l'Accord, les forces internationales et la population civile.

A cet effet, ils condamnent "vigoureusement" ces attaques et réitèrent leur soutien aux efforts visant à neutraliser les groupes terroristes et criminels, mettant l'accent sur la nécessité d'une conjugaison des efforts non seulement des parties maliennes signataires, mais aussi des pays de la sous-région, avec l'appui actif de la communauté internationale, ajoute la même source, et ce en se référant aux attaques terroristes au Mali et au Burkina Faso.

Ils ont réitéré à cet égard, le "plein soutien" à l'Accord et à sa mise en œuvre "complète et intégrale" en soulignant à nouveau que l'Accord constitue un document "équilibré" qui prend en compte les préoccupations légitimes de toutes les parties et que sa mise en œuvre effective permettra de régler durablement les crises qui ont affecté la partie nord du Mali et d'isoler davantage les éléments terroristes et criminels.

A cette occasion, les membres du comité de suivi ont exprimé leur appréciation au président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, ainsi qu'à son gouvernement pour leur "engagement continu" en faveur de la paix et de la réconciliation au Mali, et prennent note avec intérêt et optimisme des informations relatives aux mesures et étapes annoncées par la délégation gouvernementale malienne.

Ils ont également salué le "rapprochement intra et intercommunautaire intervenu entre les mouvements de la plate-forme et de la CMA suite aux rencontres d'Anefis de septembre-octobre 2015", dans ce sens, les participants encouragent les deux parties à poursuivre cet effort de rapprochement, à l'"intensifier et à l'inscrire pleinement dans l'optique de la réconciliation nationale entre tous les fils du Mali".

Dans ce sens, les membres du comité ont appelé les parties à "plus d'interactions et de concertation pour renforcer la confiance entre elles et aboutir à la mise en œuvre consensuelle des dispositions de l'Accord entre les sessions du comité de suivi et soulignent l'importance de mesures concrètes de facilitations à cet égard".

Ils ont exhorté en outre, les parties prenantes à "parachever au plus vite les consultations engagées sur la composition définitive des instances de suivi de l'Accord dans l'esprit d'inclusivité préconisé dans ce document".

Ils lancent, à cet effet un appel en vue de la "mobilisation des financements nécessaires pour assurer le bon fonctionnement du Comité de suivi de l'Accord et de ses mécanismes, y compris pour assurer une présence continue à Bamako des représentants des parties au sein de ces instances, ainsi que l'opérationnalisation effective des patrouille mixtes".

Ils soulignent "l'importance et l'urgence de discussions entre les parties signataires maliennes à un niveau stratégique".

Le comité de suivi "encourage la communauté internationale à poursuivre son appui politique, technique et financier à la mise en œuvre de l'Accord en particulier pour la réalisation des programmes de développement envisagés dans la Nord du Mali de manière à permettre aux populations bénéficiaires de commencer à profiter des dividendes de la paix".

Tout en se félicitant de la nomination et de la prise de fonction du nouveau représentant spécial du secrétaire général des Nations unies et chef de la MINUSMA, Mahamat Saleh Annadif, le comité de suivi a exprimé à son prédécesseur, Mongi Hamdi, leur "reconnaissance" pour son bilan "éminemment positif".

Les membres du Comité de suivi ont exprimé leur gratitude à l'Algérie et au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour la "direction engagée, assurée à l'équipe de médiation et au Comité de suivi de l'Accord, ainsi qu'à leur hospitalité généreuse donnée aux réunions tenues les 17 et 18 janvier 2016 sur la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger.

Une réunion consultative de haut niveau élargie aux membres du Comité de suivi de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d'Alger s'est tenue à Alger le 18 janvier 2016, sur invitation du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chef de file de la médiation, Ramtane Lamamra.

Cette consultation a permis d'échanger sur l'évolution de la situation depuis la signature de l'Accord et sur le chemin que les parties signataires ont parcouru ensemble, avec l'accompagnement de la communauté internationale, sur la voie du retour de la paix et de la consolidation de la réconciliation au Mali.

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ALGER - Le Secrétaire général de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), Bilal Ag Acharif, a appelé lundi à Alger à l'accélération de l'application de l'Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, soulignant la détermination de la coordination à coopérer avec le Comité de suivi de mise en œuvre de l'accord.

"Nous devons travailler à un rythme plus rapide pour la mise en œuvre de l'Accord. Nous ne sommes pas ici pour mettre sur le compte de qui que ce soit la responsabilité de la lenteur que connait l'application du texte sur le terrain, dont le premier bénéficiaire sont nos ennemis", a déclaré Ag Acharif, lors de la réunion consultative de haut niveau du Comité de suivi ouverte lundi.

Le SG de la CMA a salué à l'occasion, les efforts de l'Algérie dans le processus de paix au Mali et le rôle du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans la mise en œuvre de l'Accord de paix, réitérant la volonté de la CMA de coopérer avec le Comité. "Il y a une entente pour mettre en application à la lettre de l'Accord. Nous avons des engagements que nous devons honorer", a-t-il ajouté.

"Nous ne ménageons aucun effort pour soutenir le nouveau chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma), représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, pour le Mali, le Tchadien, Mahamat Salah Annadif, soulignant l'importance de "la confiance" dans la mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

"Les citoyens doivent sentir qu'il y un processus de paix qui avance", a-t-il encore ajouté.

Un rapport d'évaluation sanctionnant les six mois de travail depuis la signature de l'Accord sera remis aux membres du Comité, un document dans lequel, dit M. Acharif, il a été souligné notamment, la nécessité de réactiver, comme convenu dans l'accord, les patrouilles mixtes dans les zones communes.

"Ces unités doivent interagir pour restaurer la confiance pour que la population soit sensibilisée", a-t-il insisté. Il sera évoqué dans ce document, un autre point celui de la mise en place d'une administration transitoire, qui n'a pas encore eu lieu".

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ALGER - Le processus de paix au Mali commence à donner des résultats "concrets" depuis le parachèvement de la signature de l'Accord de Paix et de Réconciliation en juin 2015, a relevé lundi à Alger, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"De manière générale, le processus de paix au Mali commence à donner des résultats concrets depuis le parachèvement de la signature de l'Accord, le 20 juin 2015, date qui a été retenue d'un commun accord comme celle du début de la mise en œuvre des engagements convenus dans le cadre du processus d'Alger", a déclaré M. Lamamra dans son allocution à l'ouverture de la réunion consultative de haut niveau du Comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord, issu du Processus d'Alger.

S'agissant de la situation sur le terrain, le ministre s'est réjoui que les parties prenantes du processus d'Alger "aient complètement cessé de s'affronter, notamment, à la faveur des rencontres inter et intra-communautaires de rapprochement organisées à Anefisen en septembre et octobre 2015".

"Ces rencontres ont été bénéfiques pour le processus de paix en ce qu'elles ont favorisé l'émergence d'une dynamique de travail toute nouvelle au sein des instances de suivi de l'Accord", a-t-il affirmé.

"Ce rapprochement louable, a-t-il poursuivi, produirait certainement davantage de résultats positifs en s'inscrivant pleinement dans le cadre global de l'effort de réconciliation nationale engagé en application de l'accord de paix".

Selon le chef de la diplomatie algérienne, "il importe aussi qu'il soit préservé des agissements des groupes terroristes qui sévissent malheureusement dans la région et entravent le processus de paix en dépit d'une mobilisation des forces armées maliennes et des forces internationales".

A cette occasion, M. Lamamra a condamné "fermement" les attentats terroristes qui continuent de cibler le Mali et exprimé ses sentiments de solidarité et de sympathie avec les victimes.

"Nous rejetons totalement toute forme d'intimidation et de menaces à la vie humaine et à la paix et la stabilité de nos Etats", a-t-il souligné.

Evoquant l'importance de cette réunion, M. Lamamra a estimé que les consultations "que nous mènerons, aujourd'hui, seront, j'en suis convaincu, très utiles pour la consolidation des acquis du processus de paix engagé au Mali".

Pour le ministre, quatre principaux objectifs sont à assigner à ces consultations, à savoir: procéder à une évaluation objective de l'état et des perspectives du processus de paix en cours, hâter le processus de mise en œuvre de l'Accord, assurer aux instances de suivi toute l'efficacité recherchée, dans l'esprit et la lettre des dispositions pertinentes de l'Accord et renforcer l'action de mobilisation et l'effort collectif de la communauté internationale en soutien au Mali.

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ALGER - Les travaux de la réunion consultative de haut niveau des membres du Comité de suivi de mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du Processus d'Alger, ont débuté, lundi à Alger, au cours desquels seront présentées au moins quatre communications.

"Les consultations que nous menons aujourd'hui, j'en suis convaincu, très utiles pour la consolidation des acquis du processus de paix engagé au Mali", a déclaré à l'ouverture de la rencontre le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

La réunion co-présidée par M. Lamamra, et son homologue malien Abdoulaye Diop, intervient dans le contexte de l'évaluation du processus de mise en oeuvre de cet Accord, à l'initiative de l'Algérie chef de file de la médiation internationale.

Des décisions seront prises autour l’opération de cantonnement et d’autres questions liées au développement dans la région du nord du Mali.

Cette réunion de haut niveau a vu la présence des représentants des trois parties signataires de l’Accord (Gouvernement, Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) et la Plateforme d'Alger) et tous les membres de la Médiation (Niger, Mauritanie, Burkina Faso, Tchad, Nigeria, France, Etats-Unis d'Amérique, ONU-MINUSMA, UA-MISAHEL, CEDEAO, UE, OCI).

Il était présent également, Mahamat Salah Annadif, nouveau chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma), représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, pour le Mali.

Dans la matinée, une réunion formelle de l’Equipe de la médiation internationale dans la crise dans le nord du Mali, s’est tenue à huis clos pour examiner les avancées et les difficultés dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

Outre l’Algérie, l’Equipe de la médiation est composée de pays voisins du Mali (Niger, Mauritanie, Burkina Faso, Tchad, Nigeria) et la France, les Etats-Unis, ONU-MINUSMA, UA-MISAHEL, CEDEAO, UE, OCI.

Sept mois se sont écoulés depuis la signature de l'Accord, soit une période "suffisante" pour faire le point sur le chemin que les parties signataires ont parcouru ensemble, avec l'accompagnement de la communauté internationale, sur la voie du retour de la paix et de la consolidation de la réconciliation au Mali.

L'accord de paix et de réconciliation au Mali signé en deux étapes, en mai et juin 2015, par le gouvernement et les groupes politico-militaires du Nord Mali, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite de la médiation internationale, dont l'Algérie est le chef de file.

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ALGER - Les participants à la réunion formelle de l’Equipe de la médiation internationale poursuivaient lundi à Alger leurs travaux à huis clos pour examiner les avancées et les difficultés dans la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

Les travaux de la Réunion formelle de l'équipe de médiation ont débuté le matin sous la présidence du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, en présidence des partenaires internationaux et régionaux.

Prend part également à la réunion notamment Annadif  le nouveau chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma), représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, pour le Mali, Mahamat Salah Annadif.

Les membres du Comité de suivi de la mise en œuvre de l’Accord,  dont l’Algérie assure la présidence, vont se réunir l’après-midi en vue d'évaluer l'application de l'accord et d'examiner les décisions prises dans le cadre de l’Accord.

Il est notamment question, dans ce contexte, des décisions qui seront prises autour l’opération de cantonnement et d’autres questions liées au développement dans la région du nord du Mali, selon des informations recueillies auprès de source proche du dossier.

Outre l’Algérie, l’équipe de la médiation est composée du Niger, Mauritanie, Burkina Faso, Tchad, Nigeria, la France, les Etats-Unis, ONU-MINUSMA, UA-MISAHEL, CEDEAO, UE et l'OCI.

Sept mois se sont écoulés, en effet, depuis la signature de l'Accord, soit une période "suffisante" pour faire le point sur le chemin que les parties signataires ont parcouru ensemble, avec l'accompagnement de la communauté internationale, sur la voie du retour de la paix et de la consolidation de la réconciliation au Mali, a-t-on indiqué.

L'accord de paix et de réconciliation au Mali signé en deux étapes, en mai et juin 2015, par le gouvernement et les groupes politico-militaires du Nord Mali, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite de la médiation internationale, dont l'Algérie est le chef de file.

La rencontre du groupe de la médiation précède la réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre du processus de paix et de réconciliation au Mali qui aura lieu dans l'après-midi à l'invitation de l'Algérie en tant que présidente du Comité et chef de file de la médiation internationale.

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ALGER - La mise en œuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, dans son volet relatif à la formation professionnelle et à l'insertion des jeunes, a été au cœur de l'entretien ayant réuni dimanche à Alger le ministre de la Formation et de l'Enseignement professionnels, Mohamed Mebarki, et son homologue malien, Mohamane Baby.

"Nous avons parlé des questions qui concernent la mise en œuvre de l'accord de paix dans son volet lié à la formation professionnelle et l'insertion des jeunes", a déclaré le ministre malien à la presse à l'issue de son entretien avec M. Mebarki.

Le ministre malien a déclaré avoir abordé avec M. Mebarki les questions liées à la coopération dans le domaine de la formation professionnelle, précisant que les discussions ont porté essentiellement sur la mise en place d'un comité mixte de suivi des accords unissant les deux pays.

"Nous avons également évoqué tout ce que nous pouvions faire en matière de formation des formateurs", un axe qui, a-t-il dit, constitue "une priorité pour nous".

De son côté, M. Mebarki a relevé la nécessité de "former la ressource humaine" pour le Mali, considérant que cela constitue "un soutien à tous les efforts de paix et de réconciliation menés dans ce pays frère et voisin".

Il a fait état, à ce propos, de plus de 250 jeunes maliens effectuant des stages de formation actuellement en Algérie.

"Il faut donner à ces jeunes l'espoir de se former, de se construire des métiers et des perspectives pour s'intégrer dans la société sans aucun problème", a-t-il soutenu.

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dimanche, 17 janvier 2016 17:32

Lamamra s'entretient avec son homologue malien

ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, s'est entretenu dimanche à Alger avec son homologue malien, Abdoulaye Diop.

L'entretien s'est déroulé au siège du ministère des Affaires étrangères.

Abdoulaye Diop a entamé dimanche une visite en Algérie dans le cadre de la tenue de la dixième session du comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le Nord du Mali.

L'Algérie, chef de file de la médiation et président des instances de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, abritera, à partir de ce dimanche, une série de consultations en soutien au processus de paix en cours dans ce pays voisin.

Dans ce cadre, la dixième session du comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le Nord du Mali se tiendra à Alger, sous la co-présidence de MM. Lamamra et Diop.

La tenue de cette rencontre marque le premier anniversaire de la décision par laquelle les présidents Abdelaziz Bouteflika et Ibrahim Boubacar Keita ont établi ce mécanisme en tant qu’outil stratégique de suivi et de mise en œuvre des mesures visant la recherche d’une solution pacifique et durable aux problèmes du Nord du Mali.

Les deux chefs de la diplomatie auront notamment à préparer la réunion consultative de haut niveau des membres du comité de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui se tiendra lundi à Alger au niveau ministériel.

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ALGER - Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a affirmé dimanche à Alger que l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali est un outil "indispensable" pour la stabilité du pays et de toute la région.

"Nous savons que l'accord signé n'est pas parfait, mais c'est un outil indispensable pour la stabilité du Mali et devra contribuer à la stabilité de la région", a déclaré Abdoulaye Diop à son arrivée à l'aéroport Houari-Boumediene.

Il a souligné que cet accord "constitue aujourd'hui une réalité sur le terrain, car une grande majorité des Maliens s'y reconnaît et contribue à son application", expliquant que "beaucoup d'outils et de mécanismes ont été mis en place pour sa mise en œuvre".

Abdoulaye Diop a indiqué qu'il était en Algérie pour procéder avec les responsables algériens et l'ensemble de la communauté régionale et internationale qui accompagne le Mali, à une évaluation du "chemin parcouru" depuis la signature de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger et dans lequel l'Algérie "a joué et continue de jouer un rôle moteur".

"Nous allons pouvoir discuter avec l'ensemble de nos partenaires pour voir comment accélérer la cadence et pouvoir identifier les actions prioritaires, étant donné que tout est parti d'ici (Alger)", a-t-il relevé.

Le ministre malien a exprimé, en outre, sa "gratitude" au président Bouteflika pour ses efforts dans la stabilisation de la région.

"Nous avons une pensée particulière au président Abdelaziz Bouteflika qui continue à jouer un rôle important pour la stabilisation de la région. Nous le saluons et, au nom du président de la République du Mali, nous lui exprimons toute notre gratitude", a souligné M. Diop.

Il a expliqué également que les discussions (avec les responsables algériens) "vont porter sur les moyens de renforcer la paix et la stabilité dans la région", rappelant l'attentat qui a ciblé la capitale burkinabé.

"Nous avons commencé l'année sur une note très difficile, puisque notre voisin le Burkina Faso a été ciblé par un attentat terroriste barbare occasionnant des pertes humaines. Au moment où je vous parle, le Premier ministre malien est en déplacement dans ce pays pour présenter nos condoléances".

Abdoulaye Diop a entamé dimanche une visite en Algérie dans le cadre de la tenue de la dixième session du comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le Nord du Mali.

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