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24/03/2017 07:16

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BAMAKO - Le gouvernement malien a décidé de changer le  format de la Conférence d'entente nationale, ces assises vont donc durer  plus longtemps que prévu, soit plus d'une semaine, ont rapporté jeudi des  médias maliens.

La conférence prévue par l'Accord de paix et de réconciliation au Mali,  issu du processus d'Alger, allait se tenir du 27 mars au 2 avril prochains,  mais certaines parties "proches du gouvernement", avaient préconisé un  autre format, selon les médias. Le lundi prochain ne sera que le lancement  de ce processus, et une autre date sera fixée ultérieurement pour la  clôture et la validation des travaux, selon la même source.

Outre la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), et les groupes  progouvernementaux, opposition malienne ne voulait pas entendre d'"une  conférence d'entente nationale express", selon les médias.

La conférence d'entente nationale regroupera l'ensemble des forces vives  du Mali, soit 300 participants venant des régions du district de Bamako et  de la diaspora.

La conférence, une des hautes aspirations de l'ensemble des Maliens, qui  sera axée sur le thème "la paix, unité et la réconciliation", permettra  d'approfondir les débats sur les causes profondes du conflit dans le nord  du pays et d'élaborer une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation  nationale sur une base consensuelle.

Le président de la commission préparatoire de la conférence, Baba Akhib  Haïdara, qui présidera les travaux, a mené des consultations régionales  dans toutes les régions du Mali, et dans les camps des réfugiés maliens de  Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger, et ce, dans le but d'informer et  de sensibiliser les populations, mais aussi de recenser les attentes des  citoyens en vue d'une participation active à événement.

La commission constituée de 40 membres a tenu des rencontres avec les  signataires de l'Accord de paix, les présidents des institutions d'Etat  malien, des autorités administratives indépendantes, les anciens Premiers  ministres maliens et les représentants d'organisations et associations, de  partis politiques, des syndicats, des notables, des collectifs de femmes et  jeunes, des membres de la diaspora, la Mission des Nations Unies pour la  stabilisation au Mali (MINUSMA) et du Comité de suivi de l'Accord de paix.

L'Accord de paix et la réconciliation au Mali, conclu après une plusieurs  rounds de négociations à Alger, a été signé en mai-juin 2015 par le  gouvernement malin et des groupes politico-militaires.

Publié dans: MONDE

BAMAKO- La conférence d'entente nationale prévue dans l'Accord pour la paix et  la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, se tiendra du 27 mars au 2 avril prochain à  Bamako, ont rapporté dimanche les médias maliens citant un communiqué de la présidence.

"La conférence d'entente nationale regroupera l'ensemble des forces vives du Mali, soit 300  participants venant des régions du district de Bamako et de la diaspora", a précisé le communiqué publié samedi par la présidence malienne à l'issue d'un conseil extraordinaire des ministres présidé  par le chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Keita.

La conférence, une des hautes aspirations de l'ensemble des Maliens, qui sera axée sur le thème "la paix, unité et la réconciliation", permettra d'"approfondir les débats sur les causes profondes du  conflit dans le nord du pays et d'élaborer une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation  nationale sur une base consensuelle", précise le communiqué.

Le président de la commission préparatoire de la conférence, Baba Akhib Haïdara, qui présidera les travaux, a mené des consultations régionales dans toutes les régions du Mali. Et pour cette semaine des rencontres sont prévues à Kidal, à Bamako et dans les camps des réfugiés maliens de Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger, et ce, dans le but d'informer et de sensibiliser les populations, mais  aussi de recenser les attentes des citoyens en vue d'une participation active à événement.

La commission constituée de 40 membres a tenu des rencontres avec les signataires de l'Accord de paix, les présidents des institutions d'Etat malien, des autorités administratives indépendantes,  les anciens Premiers ministres maliens et les représentants d'organisations et associations, de  partis politiques, des syndicats, des notables, des collectifs de femmes et jeunes, des membres de  la diaspora, la Mission des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et du Comité de  suivi de l'Accord de paix.

"Ces consultations ont révélé une large adhésion des forces vives du Mali à la tenue de la  Conférence d'entente nationale qui sera organisée autour de trois grands thèmes, en l'occurrence, la  paix, l'unité et la réconciliation nationale", conclut le communiqué.

L'Accord de paix et la réconciliation au Mali, conclu après une plusieurs rounds de négociations à  Alger, a été signé en mai-juin par le gouvernement malin et des groupes politico-militaires.

Publié dans: MONDE

BAMAKO - Les concertations régionales engagées pour informer et sensibiliser les populations sur le processus et les objectifs de la Conférence d'entente au Mali, prévue le mois de mars, seront conclues la semaine prochaine avec trois haltes, à Bamako, Kidal et aux camps des réfugiés maliens, ont rapporté mercredi des médias maliens citant la commission préparatoire.

Dès la semaine prochaine, ces concertations régionales autour de la Conférence d'entente au Mali, stipulée dans les dispositions de l'accord de paix et de réconciliation, issu du processus d'Alger, auront lieu à Bamako, Kidal et dans les camps de réfugiés maliens de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger, selon le site Maliactu.

Exceptées ces trois régions, des concertations régionales, chapeautées par la commission préparatoire, ont eu lieu dans toutes les régions du Mali dans le but d'informer et sensibiliser les populations, mais aussi de recenser les attentes des citoyens en vue d'une participation active à l'événement, selon les mêmes sources qui ont cité les membres du groupe de travail communication et relations publiques de la commission préparatoire de la conférence d'entente nationale.

L'objectif global de la Conférence d'entente nationale est d'"instaurer un débat approfondi et inclusif" entre toutes les composantes de la nation malienne.

La commission préparatoire de 40 membres, présidée par le médiateur de la République (du Mali), Baba Akhib Haïdara, qui présidera également la conférence d'entente nationale, comprend trois groupes techniques.

Les acteurs régionaux doivent réfléchir et exprimer leurs opinions sur ses différentes questions pour contribuer à l'élaboration de la mise en œuvre de la paix et de la réconciliation nationale.

La rencontre, une des hautes aspirations de l'ensemble des Maliens, sera l'occasion pour débattre des problématiques existentielles du Mali, de dégager des dynamiques consensuelles et de convenir des éléments fondamentaux constitutifs d'une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale.

L'accord de paix pour la paix et la réconciliation au Mali, conclu après une série de négociations à Alger, a été signé en mai-juin 2015 par le gouvernement malien et des groupes politico-militaires.

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ALGER - Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine (UA) et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a affirmé que l'expérience algérienne dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme est désormais une "référence" au niveau de l'Organisation des Nations unies.

 

"L'expérience algérienne est désormais une référence aux Nations unies, l'Algérie ayant déjà soumis un document sur les moyens de lutte contre le radicalisme", a indiqué M. Messahel qui était dimanche l'invité de l'émission (Hiwar essaa) de la télévision algérienne.

 

Il a précisé que l'Algérie présentera lors de la prochaine session de l'Assemblée générale des Nations unies, un nouveau document sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent partant de sa propre expérience.

Il a souligné à ce propos, les efforts de l'Algérie en la matière à travers l'organisation de nombreux ateliers sur le rôle de la démocratie dans la lutte contre le radicalisme, insistant sur le rôle capital de la diplomatie algérienne dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent à la lumière des conflits et crises autour du pays.

 

La solution politique inclusive par le dialogue et la réconciliation... Une approche algérienne par excellence pour le règlement des crises

 

Depuis l'éclatement de la crise libyenne et autres crises dans certains pays arabes, l'Algérie n'a de cesse prôné la solution politique, le dialogue inclusif et la réconciliation nationale entre les enfants d'un même peuple, loin de toute ingérence étrangère.

A cet effet, M. Messahel a rappelé que l'"Algérie a affirmé depuis le début de la crise libyenne et même avant, qu'il n'y a d'autre solution à la crise hormis celle politique".

Elle (l'Algérie) a ainsi, mis en garde contre "les répercussions de l'intervention militaire en Libye et le chaos qui en a découlera tant au plan interne que dans les pays voisins", chose d'ailleurs confirmée par "le chaos généré par l'intervention militaire en Libye et son incidence sur la situation au Mali".

L'approche algérienne pour le règlement de la crise en Libye, rappelle M. Messahel "repose sur plusieurs fondements, le premier étant la solution politique, le deuxième le dialogue inter-libyen, le troisième la préservation de l'intégrité territoriale de la Libye et, enfin le quatrième est que la solution émane des Libyens et non imposée de l'extérieur".

Dans le même contexte, M. Messahel a relevé que l'Algérie avait insisté auprès des Nations unies dès prise en charge du dossier libyen, sur la "nécessité d'un dialogue auquel prendront part l'ensemble des acteurs libyens dont les spécialistes de la sécurité et de l'économie et des composantes de la société civile tant l'application de tout accord passe inévitablement par la volonté politique".

"Par conséquent, ces acteurs doivent  participer à ce dialogue", a-t-il encore dit avant d'évoquer les démarches de l'Algérie qui accueille des responsables libyens, toutes obédiences confondues.

Il a fait remarquer également, que l'Algérie n'a aucun intérêt en Libye et son seul souci réside dans le soutien du peuple libyen frère qui, lui, l'a soutenu pendant la guerre de libération, ainsi que son accompagnement dans la résolution de ses problèmes par lui-même, à travers la solution politique, le dialogue et la réconciliation nationale qui n'a nulle autre alternative.

 

De ce fait, l'Algérie compte parmi les premiers pays ayant appelé à la mise en place du mécanisme des pays voisins de la Libye, fondé sur la coordination entre ces pays pour aboutir à un rapprochement des vues entre les différentes parties, favoriser la solution politique de la crise et rétablir la stabilité dans ce pays, outre la lutte contre le terrorisme et le crime organisé devenus un grand défi sécuritaire, a-t-il ajouté.

 

S'exprimant sur les résultats de la réunion de concertation de Tunis entre l'Algérie, la Tunisie et l'Egypte, M. Messahel a indiqué que celle-ci "a été une opportunité pour procéder à un échange vues, d'idées, d'informations sur la situation et les moyens d'assurer une coordination de l'action des pays voisins pour le traitement de cette crise tout en insistant sur le rôle pivot des Nations unies".

Il a réaffirmé que "la multitude des initiatives politiques tue la solution politique de la crise et entrave le règlement politique", jugeant "important que la solution politique émane des Libyens qui se sont prononcés, à maintes occasions, en faveur d'un règlement pacifique de la crise".

Abordant la rencontre qui a regroupé récemment à Bamako, le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine (UA) et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, et les responsables maliens, il a ajouté qu'elle a été soldée par d'importants résultats qui mettent l'accent sur "la disposition de dynamiser l'accord de paix et la disposition de l'ensemble des parties à mettre en place les autorités provisoires dans cinq régions du Nord du pays.

Il a rappelé enfin, que la volonté persistera jusqu'à "l'activation effective de l'accord", soulignant que cette rencontre a permis par ailleurs, "la création du mécanisme du dialogue pour le suivi de l'application de l'accord".

Il a réitéré en outre, la position de l'Algérie fondée sur le principe de "partage de l'autorité et non partage du pays", déclarant que "le retour de la stabilité en Libye influera positivement sur la situation au Mali".

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES - L'Union européenne (UE), l'Union africaine (UA), les Nations unies et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) ont félicité mercredi les parties signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger pour "l’installation effective" des autorités intérimaires à Kidal, à Ménaka et à Gao.

"L'Union africaine (UA), les Nations unies, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'Union européenne (UE), en leur qualité de membres de l'équipe de médiation appuyant la mise en oeuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, félicitent les parties signataires pour l’installation effective des autorités intérimaires à Kidal, le 28 février, et à Ménaka et Gao, le 2 mars", ont- elles écrit dans une déclaration conjointe.

Les quatre organisations partenaires ont encouragé, à ce titre, les parties signataires de l'accord à "poursuivre" et à "parachever" ce processus, les exhortant à "surmonter les difficultés" qui entravent la mise en place des autorités intérimaires dans les régions de Taoudéni et Tombouctou.

Elles ont invité les parties à l’Accord à continuer à honorer les engagements pris, notamment lors de la réunion de haut niveau du Comité de suivi de l'Accord (CSA) tenue à Bamako le 10 février, sous la présidence du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Les organisations ont mis l'accent, à ce titre, sur la nécessité de mettre en oeuvre toutes les dispositions de l’Accord relatives à la période intérimaire en vue de "soutenir de manière consensuelle la réforme en cours de l’Etat et la nouvelle architecture politique et sécuritaire", appelant à la mise en place "sans tarder" de la Commission nationale de désarmement, démobilisation et réinsertion, la Commission d’intégration et le Conseil national pour la réforme du secteur de sécurité, qu'elles jugent "essentiels" pour faire avancer le processus de paix.

Elles ont salué  également la conduite, le 23 février, par les parties de leur première patrouille mixte à Gao dans le cadre du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC), les appellant à étendre sans tarder lesdites patrouilles à Kidal et à Tombouctou.

Pour les quatre organisations, "l'opérationnalisation" de ces arrangements constitue une "avancée significative" dans la mise en oeuvre de l'Accord et marque aussi une "étape importante" dans le renforcement de la paix et de la stabilité et le retour des services de l’Etat.

L'UA, l'ONU, la CEDEAO et l'UE ont réaffirmé, en outre, leur "engagement ferme" à  soutenir la mise en £uvre de l'Accord, en coordination avec les autres membres du CSA et le chef de l'équipe de la médiation internationale (Algérie), soulignant leur "détermination à contrer les actions de ceux qui entravent ou menacent la mise en oeuvre de l'Accord".

Saluant les progrès accomplis dans la préparation de la Conférence d'entente nationale, les quatre organisations partenaires ont exhorté les parties à l’Accord à "travailler étroitement" pour améliorer les relations intercommunautaires, d'échanger des informations sur les menaces sécuritaires et de prendre des mesures concrètes pour prévenir et combattre l'extrémisme violent et le terrorisme.

Elles ont condamné "fermement" les attaques perpétrées le 5 mars contre des postes de contrôle des Forces armées maliennes à Boulkessi, coutant la vie à plusieurs militaires, et à Tombouctou, ainsi que les attaques terroristes qui ont récemment eu lieu dans des zones frontalières du Burkina Faso et du Niger.

Publié dans: MONDE

BRUXELLES - L'Union européenne (UE) a exhorté lundi les Maliens à poursuivre leurs efforts pour la mise en œuvre ‘‘intégrale et sans délais’‘ de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, qu'elle considère comme ‘‘la meilleure réponse aux ennemies de la paix’‘ au Mali.

‘‘En tout état de cause, l'Union européenne encourage les parties signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali à poursuivre leurs efforts pour sa mise en œuvre intégrale et sans délais, ce qui est la meilleure réponse aux ennemies de la paix au Mali’‘, ont indiqué les services diplomatiques de l'UE dans un communiqué.

L'UE a réaffirmé également son ‘‘plein soutien’‘ au gouvernement malien dans la lutte contre la menace terroriste au Mali et dans toute la région après l'attaque terroriste perpétrée dimanche contre un poste de l'armée malienne à Boulkessi, dans le centre du Mali, faisant une dizaine de morts et plusieurs blessés.

Exprimant ses ‘‘sincères condoléances’‘ aux familles des victimes de cette attaque, l'UE a estimé que les auteurs de cet acte doivent répondre devant la justice.

L'attaque intervient à un moment où la mise en place d'autorités intérimaires prévues par l'accord de paix rencontre des difficultés dans la ville de Tombouctou (Nord).

Les autorités intérimaires ont été installées au niveau des trois des cinq régions concernées dans le nord du Mali, suivant un calendrier arrêté en février par le gouvernement malien et les signataires de l'accord en présence de la médiation internationale.

Ces autorités intérimaires sont prévues par l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, signé en 2015 par le gouvernement malien, les groupes formant la Plateforme et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA).

Publié dans: MONDE

ALGER - L'Algérie a condamné la "lâche" attaque terroriste perpétrée, dimanche, contre la base de Boulikessi au Mali, faisant onze victimes parmi les soldats maliens, a indiqué, lundi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

"Nous condamnons la lâche attaque terroriste perpétrée hier contre la base de Boulikessi au Mali, qui a fait onze victimes parmi les valeureux soldats maliens", a affirmé Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS, en présentant les condoléances de l'Algérie aux familles des victimes et exprimant sa "solidarité avec le gouvernement et le peuple maliens frères".

Il a souligné que "comme les précédentes, cette nouvelle attaque restera vaine devant les avancées et les acquis significatifs réalisés grâce à la détermination de tous les Maliens engagés dans un processus de réconciliation nationale, de développement et de paix".

"L'Algérie en sa qualité de chef de file de la médiation internationale et président du Comité de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, ne ménagera aucun effort pour accompagner le Mali frère dans la concrétisation des objectifs projetés à travers la mise en œuvre de cet accord qui est entré dans une phase décisive et prometteuse à la faveur du lancement de l'opération d'installation des autorités intérimaires", a assuré le porte-parole du MAE.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER - Une nouvelle étape a été franchie dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, après l'installation des nouvelles autorités intérimaires à Kidal, au lendemain de la mise en place de patrouilles mixtes, et ce au moment où les Maliens se préparent pour la Conférence d'entente nationale.

Après Kidal, où a été investi le Colonel Hassane Fagaga comme président du Conseil régional intérimaire, membre de la Plateforme et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), c'est à Gao et à Ménaka, que les autorités intérimaires doivent se mettre en place conformément au calendrier établi vendredi dernier par le gouvernement malien et les parties signataires de l'accord de paix, en présence de la médiation internationale.

L'opération, censée rétablir l'autorité de l'Etat malien dans les régions du Nord, se poursuivra vendredi 3 mars, à Tombouctou et Taoudeni, pour toucher les cinq régions administratives du Nord du Mali. La question de la présidence a été tranchée, les noms ayant été désignés, selon les médias maliens.

"Le plus difficile était Kidal, fief de l'ex-rébellion. Mais l'étape de Kidal a tenu ses promesses après un processus qui a pris plus de 18 mois de tractations", souligne-t-on.

Pour le ministre de l'Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, "il s'agira dorénavant de mettre les services sociaux de base en place, de rendre les services publics aux populations et aux citoyens, d'organiser les élections pour que ces autorités intérimaires soient remplacées par des collèges unis".

 

Patrouilles mixtes, aller vers une armée unifiée

 

Des signes positifs d'une bonne évolution du processus de paix au Mali ont été enregistrés, après la mise en place des premières patrouilles mixtes dans le nord du pays, autre volet important de l'accord pour la paix et la réconciliation signé en mai-juin 2015.

Les premières patrouilles mixtes formées de soldats maliens et combattants de la CMA ont été lancées il y a une semaine à Gao, plus grande ville du nord du pays, prélude d'une armée unifiée.

L'idée est de partir vers une armée réunifiée dont l'ossature reste les hommes des trois parties signataires de l'accord.

 

Une conférence d'entente pour réhabiliter la cohésion sociale

 

La Conférence d'entente nationale, une des hautes aspirations de l'ensemble des Maliens, stipulée dans les dispositions de l'accord de paix, doit en principe se tenir au cours du mois de mars. La commission préparatoire, présidée par Baba Akhib Haïdara, a initié depuis quelques semaines une série de consultations régionales, notamment à Sagou, Kayes et à Koulikoro, dans le but d'informer et sensibiliser les populations, mais aussi de recenser leurs attentes,

L'objectif global de la Conférence d'entente nationale est d'instaurer un débat approfondi et inclusif entre toutes les composantes de la nation malienne sur les causes profondes du conflit qui affecte le pays depuis 2012.

"Un jalon important dans la réhabilitation de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Mali sera posé avec la tenue au mois de mars 2017 de la conférence d'entente nationale'', avait affirmé le président Ibrahim Boubacar Keïta, indiquant que parmi ses priorités figure l'application de l'accord de paix.

L'accord de paix, conclu après de longues négociations à Alger, a été signé en mai-juin 2015 par le gouvernement malien et des groupes politico-militaires.

Le président Keïta a reconnu que le processus connaissait ''des retards''. ''Ceux-ci ne sont toutefois pas le fait du gouvernement du Mali'', a-t-il assuré.

La ''conférence d'entente nationale'', a précisé Ibrahim Boubacar Keïta, est " un exercice décisif pour notre devenir que sont conviés sans exclusive'' les Maliens.

La rencontre, sera l'occasion pour débattre des problématiques existentielles du Mali, de dégager des dynamiques consensuelles et de convenir des éléments fondamentaux constitutifs d'une Charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale.

Publié dans: MONDE

BAMAKO - Les concertations régionales se poursuivent au Mali en vue d'une participation active, mars prochain, à la Conférence d'entente nationale, une des hautes aspirations de l'ensemble des Maliens, stipulée dans les dispositions de l'accord de paix et de réconciliation issu du processus d'Alger.

Des concertations régionales préparatoires de la conférence sont organisées à l'intérieur du pays, à Sagou, Kayes et à Koulikoro, dans le but d'informer et sensibiliser les populations, mais aussi de recenser leurs attentes, selon les médias maliens.

Ces consultations régionales consistent à informer et sensibiliser les populations sur le processus et les objectifs de la conférence, mais aussi de recueillir les attentes des citoyens en vue d'une participation active à la conférence nationale.

Aussi, elles (consultations régionales) doivent permettre de connaître les causes enfuis et mieux comprendre les intérêts respectifs des acteurs et leur influence sur la construction du vivre ensemble.

Les acteurs régionaux doivent réfléchir et exprimer leurs opinions sur ses différentes questions pour contribuer à l'élaboration de la mise en oeuvre de la paix et de la réconciliation nationale.

 

Un "exercice décisif" pour rattraper les retards

 

"Un jalon important dans la réhabilitation de la cohésion sociale et du vivre ensemble au Mali sera posé avec la tenue au mois de mars 2017 de la conférence d'entente nationale'', avait affirmé le président Ibrahim Boubacar Keïta à l'occasion du Nouvel an, indiquant parmi ses priorités l'application

de l'accord de paix et de réconciliation issu du processus d'Alger, signé en mai-juin 2015.

''Ainsi que cela est spécifié dans l'accord pour la paix et la réconciliation, cette conférence doit permettre un débat approfondi entre les composantes de la Nation malienne sur les causes profondes du conflit'' dans le nord du Mali, a-t-il expliqué.

L'accord de paix, conclu après de longues négociations à Alger, a été signé en mai-juin 2015 par le gouvernement malien et des groupes politico-militaires.

Le président Keïta a reconnu que le processus connaissait ''des retards''.

''Ceux-ci ne sont toutefois pas le fait du gouvernement du Mali'', a-t-il assuré.

Avec la ''conférence d'entente nationale'', a précisé Ibrahim Boubacar Keïta, est " un exercice décisif pour notre devenir que sont conviés sans exclusive'' les Maliens.

La rencontre, sera l'occasion pour débattre des problématiques existentielles du Mali, de dégager des dynamiques consensuelles et de convenir des éléments fondamentaux constitutifs d'une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale.

 

Un défi pour les citoyens

 

L'avis des citoyens maliens recueilli par le journal électronique MaliActu, converge sur l'importance de cette conférence. Ils pensent que "les propositions des participants de la conférence ne seront pas automatiquement reprises, mais passeront au tamis des réunions interministérielles certainement".

"Les propositions les plus sérieuses et les plus plébiscités" recevront une "réponse officielle". D'aucuns y voient "un défi pour les citoyens", car,  "il va falloir bosser, construire, argumenter".

"Il y aura peut être des surprises, tant sur la capacité à émettre des propositions argumentées, que dans la capacité à mobiliserà ou pas ! Les citoyens qui demandent aux politiques d'être à l'écoute, de consulter, sont maintenant au pied du mur".

En somme, la Conférence d'Entente Nationale est perçue par les Ma liens de diverses sensibilités comme une "étape incontournable, une condition sine qua non pour arriver à la paix et garantir la confiance entre les différentes composantes de la société malienne.

Les Maliens, à tous les niveaux, sont convaincus que le dialogue inclusif a toujours servi de remède efficace à tous les maux qui s'imposent à eux, a-t-on souligné.

Publié dans: MONDE

BAMAKO - Les présidents des autorités intérimaires dans le Nord du Mali, prévues par l'Accord de paix et de réconciliation, signé en 2015, ont été désignés et leur installation débutera samedi à Kidal, a indiqué vendredi le ministère malien de l'Administration territoriale.

"Sur proposition du gouvernement du Mali, Hassan Ag Fagaga de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) a été désigné président des autorités intérimaires dans la région de Kidal" (nord-est), précise un communiqué du ministère.

Selon le communiqué, M. Ag Fagaga sera installé samedi par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation Mohamed Ag Erlaf.

La présidence de Gao est revenue à Djibrilla Maïga, de la plate-forme et celle de Tombouctou (nord-ouest) sera entre les mains de Boubacar Ould Hamadi (de la CMA), tandis que celle de la région de Taoudénir est confiée au gouvernement qui a retenu Hamoudi Sidi Ahmed Aggada.

Pour la région de Ménaka (nord-est), la présidence est confiée à Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed, du Mouvement pour le salut de l'Azawad (MSA).

Les différents présidents seront installés samedi et la semaine suivante.

En vertu de l'accord de paix au Mali signé en mai-juin 2015, les autorités intérimaires devront gérer ces cinq régions, en attendant l'élection par la population d'Assemblées dotées de pouvoirs importants. Leur mission sera notamment de préparer ces élections et de favoriser le retour des déplacés.

"Le processus de l'application de l'accord issu des pourparlers d'Alger est désormais sur la bonne voie. Après plusieurs mois de tractations autour de l'installation des autorités intérimaires, la liste des présidents tant attendue est enfin connu", a écrit la presse malienne.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré avait soutenu lors de sa récente visite à Alger (13 février), qu'il y avait des "avancées" sur le terrain depuis la signature de l'Accord de paix et de la Réconciliation au Mali en 2015, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

"Depuis deux ans, l'Accord a eu des avancées mais il y a eu un certain nombre de blocages, et c'est pourquoi, le ministre (Lamamra) s'est rendu à Bamako (vendredi dernier) pour essayer de faire bouger les lignes", avait-il déclaré à la presse au terme de son entretien avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Il avait indiqué avoir "bon espoir" que les résultats auxquels "nous avons abouti nous permettront de faire encore des avancées significatives, notamment dans la mise en place des autorités intérimaires, pour la reprise des patrouilles conjointes, dans le cadre du mécanisme opérationnel conjoint".

L'accord de paix et de réconciliation au Mali, signé dans une première étape en mai 2015, et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie a été le chef de file.

Publié dans: MONDE

BRUXELLES - La dernière réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, a permis de "remettre sur les rails" le processus de mise en œuvre effective de cet accord, a affirmé mardi à Bruxelles le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"La réunion de vendredi (à Bamako) est une session de haut niveau du Comité de suivi présidé par l'Algérie. Cette réunion a remis sur les rails le processus de mise en œuvre de l'accord de paix", signé en 2015, a-t-il déclaré à l'APS en marge d'une conférence de haut niveau sur la médiation.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, l'accord de paix et de réconciliation au Mali faisait face à de "blocages très importants" surmontés depuis  grâce aux efforts de l'Algérie qui a été à la tête de l'équipe de médiation internationale ayant permis la conclusion de l'accord.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, avait affirmé lundi à Alger que des "avancées" ont été enregistrées sur le terrain depuis la signature de l'accord de paix au Mali, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

Le chef de la diplomatie algérienne s'est réuni vendredi à Bamako avec un certain nombre de ministres du gouvernement du Mali, plus les parties signataires ainsi que les représentants de la communauté internationale.

"La médiation de l'Algérie au Mali a enrichi la doctrine et la pratique de la médiation au niveau international", a soutenu M. Lamamra, rappelant que le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, ainsi que les différents mouvements politico-militaires au Mali ont sollicité les autorités algériennes pour demander sa médiation, alors même que les Nations unies, la CEDEAO, l'UA, l'UE et l'OCI avaient toutes un mandat pour engager des discussions.

"La médiation de l'Algérie a permis de réunir toutes les organisations qui avaient des mandats et qui ont toutes accepté de travailler au sein d'une équipe internationale de médiation dirigée par l'Algérie à laquelle se sont joints la France et les Etats-Unis d'Amérique en tant qu'amis de l'équipe de médiation", a-t-il ajouté.

Le ministre a fait savoir, dans ce contexte, que l'Algérie a initié le même processus pour la Libye.

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ALGER - Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a signé lundi au siège de l'ambassade du Mali à Alger, au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le registre de condoléances suite à l'attaque terroriste perpétrée le mercredi dernier, contre le site de cantonnement du Mécanisme opérationnel conjoint (MOC) à Gao au Nord du Mali.

"C'est avec consternation que nous avons appris la terrible nouvelle de l'attaque terroriste perpétrée le mercredi 18 janvier 2017, contre le site de cantonnement du Mécanisme opérationnel conjoint (MOC) à Gao au Nord du Mali, qui a occasionné la perte de nombreuses vies humaines", a écrit le Premier ministre.

Il a ajouté que l'Algérie tient à condamner avec la "plus grande fermeté" ces "actes barbares" et à assurer "le peuple malien frère de sa pleine et entière solidarité".

"En ces douloureuses circonstances, nous tenons, également, à partager le deuil de la République sœur du Mali, en présentant au nom de S.E.M. Abdelaziz Bouteflika, et au nom de toutes les institutions de l'Etat algérien, les condoléances les plus affligées et les plus profondes marques de compassion au peuple malien et aux familles des innocentes victimes", a souligné M. Sellal.

Le Premier ministre a soutenu que l'Algérie "continuera à être disponible et à poursuivre résolument son engagement aux côtés de la République sœur du Mali pour la mise en œuvre de l'Accord de Paix et de la Réconciliation, issu du Processus d'Alger, jusqu'à l'aboutissement de cette opération vitale pour l'avenir de la paix et de la sécurité au Mali et, au-delà, dans toute la sous-région".

M. Sellal a assuré que l'Algérie tenait à réitérer sa solidarité "indéfectible" avec le Mali et à réaffirmer sa "conviction que le peuple malien saura, en ces moments de deuil et de recueillement, mobiliser ses forces et surmonter avec courage et dignité cette épreuve difficile".

Le Premier ministre a été accompagné par le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

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ALGER - L'Algérie a condamné "de la manière la plus ferme" l'attentat suicide perpétré mercredi à Gao (nord du Mali), réitérant son engagement pour une application "scrupuleuse et rigoureuse" de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger.

"Nous condamnons de la manière la plus ferme l'attaque terroriste meurtrière perpétrée ce jour à Gao (Mali)", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

"En sa qualité de président du Comité de suivi de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, l'Algérie ne ménagera aucun effort pour l'application scrupuleuse et rigoureuse de toutes les dispositions de cet Accord en coordination avec l'ensemble des acteurs concernés de la communauté internationale et les partenaires maliens", a-t-il affirmé.

"Convaincus que la voie du dialogue et de la réconciliation est et reste le seul moyen à même de favoriser une poursuite sereine du processus devant couronner les efforts en cours pour la mise en œuvre de cet Accord, nous réitérons notre rejet de la violence et notre condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations", a ajouté le porte-parole du MAE.

Pour rappel, l'attentat qui a visé un camp de regroupement de l'armée à Gao, a fait au moins 40 morts et 60 blessés, selon le dernier bilan.

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GAO (Mali) - Le bilan provisoire de l'attentat qui a visé mercredi un camp de regroupement de l'armée à Gao dans le nord du Mali, est de "47 morts et plusieurs blessés", a annoncé en début d'après-midi la télévision publique ORTM, citant des sources officielles.

Le bilan provisoire est de "47 morts et plusieurs blessés", a annoncé dans un nouveau bilan ORTM.

Un précédent bilan rendu public par une source hospitalière à Gao faisait état d'au moins 40 morts et 60 blessés.

"Un kamikaze est venu dans un véhicule et s'est fait exploser. L'attaque a eu lieu ce matin à 08H40" (locales et GMT), a précisé auparavant une source militaire au sein de la Mission de l'ONU au Mali (MINUSMA).

A la suite de cet attentat, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé un deuil national de trois jours et son ministre de la Défense, Abdoulaye Idrissa Maïga, devait se rendre ce mercredi à Gao.

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mercredi, 18 janvier 2017 14:00

Mali: la Minusma toujours "sous-équipée"

NEW YORK (Nations unies) - La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) est toujours "sous-équipée", en raison de la non-satisfaction de toutes ses doléances, indique un récent rapport de l'ONU.

Le rapport, publié mardi, et détaillant la capacité de la MINUSMA, fait état d'un manque de matériel qui empêche la mission de s’acquitter de son mandat citant une longue liste de doléances où l’ONU fait le bilan de tout ce qui manque : par exemple quatre hélicoptères, une compagnie de forces spéciales, une compagnie spécialisée dans les explosifs et les déminages ou encore près de 100 véhicules blindés pour les transports de troupes.

Une dernière requête plus que nécessaire car les morts et les blessés dus à l’explosion de mines ou bien d’engins explosifs improvisés au passage des convois de casques bleus sont de plus en plus récurrents, souligne le document.

L’ONU précise dans ce même rapport que tous ces manques empêchent "les militaires de s’acquitter de leur mandat", notant que d'ici la fin janvier, la situation va devenir plus critique puisque le contingent néerlandais va se désengager et avec lui ses sept hélicoptères. C’est l’Allemagne qui devrait normalement les remplacer.

Le rapport de l'ONU souligne tout de même le prochain déploiement d’une force de réaction rapide sénégalaise, basée à Mopti, dans le centre du Mali.

Déployée en vertu du chapitre VII de la Charte de l'ONU, la MINUSMA a pour principal mandat de stabiliser les principales agglomérations du Mali et de contribuer au rétablissement de l'autorité de l'Etat dans tout le pays. Elle a pour mandat notamment de protéger les populations civiles et le personnel de l'ONU sur le terrain.

La MINUSMA a accompagné les autorités maliennes dans l'organisation des élections en 2013 et 2015, notamment via l'apport d'une aide logistique et technique pour le dépouillement du scrutin ou encore la sécurisation des élections.

Elle continue à aider le gouvernement malien à redéployer ses fonctionnaires et ses militaires sur l'ensemble du territoire national, en particulier dans les régions de Mopti, Gao, Kidal et Tombouctou. Le Conseil de sécurité des Nations unies a dans sa résolution 2295 (2016) prorogé jusqu'au 30 juin 2017 et renforçant le mandat de la MINSUMA.

Il a décidé d'augmenter le nombre de militaires de cette force de 11 240 à 13 289, soit une hausse de 18% , et celui des policiers, de 1 440 à 1920 personnes.

Le Conseil de sécurité a aux termes de cette résolution, réaffirmé, son ferme attachement à la souveraineté et à l'intégrité territoriale du Mali, en réaffirmant les principes fondamentaux du maintien de la paix dans ce pays.

Il a considéré que l'Accord de paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger et signé en 2015, constitue un texte équilibré et complet, tout en respectant la souveraineté, l'unité et l'intégrité territoriale de l'Etat malien. Le Conseil de sécurité a en outre salué le rôle joué par l'Algérie et les autres membres de l'équipe de médiation internationale pour aider les paries maliennes à appliquer l'accord.

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BAMAKO - Les participants au 27ème sommet Afrique- France qui se tient samedi à Bamako ont exprimé, selon le projet de Déclaration finale, leur "satisfaction" quant aux avancées réalisées dans la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali conclu en 2015 à Alger, insistant sur le rétablissement de l’autorité de l’Etat dans le pays.

"Les chefs d’Etat et de gouvernement, notant avec satisfaction les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, ont appelé à la restauration et au rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire (malien), conformément aux dispositions de l’Accord ", lit-on dans le projet de déclaration finalisée la veille par les ministres des Affaires étrangères.

La déclaration de Bamako condamne également le terrorisme et insiste sur la "solidarité" avec le Mali suite aux attaques terroristes.

"Les chefs d’Etat et de gouvernement ont condamné le terrorisme sous toutes ses formes et exprimé leur solidarité avec le Mali face à la recrudescence des attaques terroristes qui ont visé les forces de défense et de sécurité du Mali, les forces des Nations Unies, la force françaises Barkhane et les populations civiles", lit-on dans le même projet de document.

L’Accord de paix et de réconciliation au Mali se trouve en pleine phase de sa mise en œuvre par les différentes parties prenantes sous la supervision du Comité de suivi présidé par l’Algérie.

L’Accord de paix et de réconciliation au Mali conclu en 2015 à Alger et signé par les groupes politico-militaire de la région nord, le gouvernement malien et la médiation internationale.

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ORAN- Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a estimé dimanche à Oran que le processus de paix au Mali se fait dans de bonnes conditions.

Dans une déclaration à la presse en marge de la 2éme journée du Séminaire de haut niveau sur la paix et la sécurité en Afrique, M. Lamamra a indiqué que les parties maliennes ont entamé le processus de paix, dans le cadre de la mise en oeuvre de l’accord d’Alger.

"La constitution des unités de forces mixtes par les parties maliennes avec une composante de 600 hommes pour chacune des parties devrait concrétiser sur le terrain la feuille de route de l’accord d’Alger", a-t-il souligné, assurant que "le gouvernement malien devra retrouver ses prérogatives sur tout le territoire".

Les premiers groupes de bataillons devraient se déployer prochainement à Gao et le reste devra suivre, a soutenu le chef de la diplomatie algérienne, tout en espérant que cette dynamique pourrait parvenir au désarmement, à la démobilisation des mouvements armés et à leur réintégration dans les meilleurs délais dans ce pays voisin.

M. Lamamra a estimé que la constitution d’un gouvernement-mouvement politico-militaire au Mali, soutenu également par l’UA, donnera plus d’avantages au processus de paix dans ce pays.

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LA HAYE- L'Union européenne a signé dimanche à Bamako un accord avec le Mali, le premier du genre, visant à lutter contre "les causes profondes de la migration irrégulière" et à "favoriser le retour des migrants maliens depuis l'Europe", indique un communiqué du ministre néerlandais des Affaires étrangères qui a signé l'accord.

L'accord UE-Mali comprend des initiatives pour aider les jeunes au travail, le renforcement des capacités des services de sécurité maliens et une meilleure collaboration avec les pays voisins "pour lutter contre les réseaux de trafiquants d'êtres humains et améliorer le contrôle des frontières".

Neuf projets d'un montant de 145,1 millions d'euros ont été adoptés en ce sens.

Par ailleurs, "des fonctionnaires maliens se rendront dans les pays membres de l'UE pour aider à déterminer l'identité des migrants, afin d'accélérer leur retour", a précisé le communiqué, évoquant leur "réadmission et réintégration".

Le nombre de demandeurs d'asile originaires de plusieurs pays d'Afrique, dont le Mali, le Nigeria et la Gambie, a connu une "hausse considérable" en 2014, d'après les statistiques européennes. Originaires du Mali, ils étaient 12.945 en 2014 et 8.405 l'année suivante, selon Eurostat.

Outre le Mali, l'UE cherche à négocier des accords de renforcement de la coopération économique en échange du retour des migrants avec l'Ethiopie, le Niger, le Nigeria et le Sénégal.

Cet accord UE-Mali, qui sera présenté lundi à Bruxelles, est "nécessaire", selon le ministre néerlandais Bert Koenders, dont le pays assurait la présidence de l'UE au début de l'année.

"Car c'est seulement avec ce genre de collaborations que nous pouvons prendre le problème de la migration à la racine", a-t-il déclaré, cité dans le communiqué. "Les jeunes Maliens peuvent tant contribuer au futur de leur pays, a-t-il poursuivi.

"C'est la première fois que l'UE établit des engagements aussi précis avec un pays africain à propos du retour des demandeurs d'asile refusés", a ajouté le communiqué.

Répondant à l'invitation de son homologue malien Abdoulaye Diop, cette visite menée, par le ministre néerlandais, au nom de la Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères Federica Mogherini s'inscrit dans le cadre du plan d'action adopté entre Etats européens et africains au sommet de La Valette (Malte) sur l'immigration en novembre 2015, a-t-il rappelé.

L'UE avait décidé à La Valette  d'aider financièrement l'Afrique pour endiguer les flux de migrants, avec un fonds d'1,8 milliard d'euros.

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BRUXELLES- L’Union européenne (UE) a jugé lundi « essentiel » que tous les acteurs  maliens avancent avec « déterminationá» dans la mise en oeuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger, réitérant son engagement à contribuer à la stabilité du pays.

« L´Union européenneáréitère son engagement aux côtés du Mali pour contribuer à la stabilité et au développement du pays.áIl est essentiel queátous les acteurs maliens restent engagés dans le dialogue et dans les efforts pour avancer dans la mise en oeuvre de l'accord de paix avec détermination, au profit de la stabilité et de la paix au Mali et dans la région du Sahelá», ont indiqué les services diplomatiques de l’UE dans un communiqué.

Qualifiant les élections locales tenues dimanche au Mali d’ « étape importante dans la normalisation de la situation dans le paysá», l’UE a regretté qu’une partie des électeurs, en particulier dans le nord du pays, « n'ait pas eu la possibilité de s'exprimer par la voie des urnes notamment à cause des conditions sécuritairesá».

Elle a déploré, à ce titre, l'attaque survenue contre un convoi de l'armée malienne en charge de sécuriser des opérations de vote près de Douentza et qui a couté la vie à plusieurs soldats maliens.

Cinq militaires maliens ont été tués dimanche dans une attaque terroriste contre un convoi de l'armée qui transportait des urnes en vue du dépouillement.

Dans le nord du pays, un candidat a également été enlevé, alors qu’un peu plus au sud à Nara, une personne a été tuée, selon la presse internationale.

Les Maliens étaient appelés aux urnes dimanche pour les municipales, la première élection depuis la présidentielle de 2013. Le vote n'a cependant pas eu lieu à Kidal (nord-est), bastion de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion), où quelques centaines de personnes ont manifesté contre la tenue des élections, selon la même source.

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NEW YORK (Nations Unies)- Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé samedi les différentes parties au Mali à "garantir la tenue, sans incidents," des élections municipales là où la situation permet l'organisation du scrutin, a annoncé son porte-parole dans un communiqué.

"La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) soutiendra la tenue du scrutin, dans la limite des capacités de la Mission et dans les zones de son déploiement où les élections pourront se tenir, en apportant un soutien logistique et sécuritaire comme prévu par son mandat", selon le texte.

"Le secrétaire général en appelle au gouvernement malien, à l'opposition démocratique et aux groupes signataires de l'accord de paix à garantir la tenue, sans incidents, des élections dans les localités où les conditions politiques et sécuritaires permettent leur organisation le 20 novembre".

"Il encourage le gouvernement malien à poursuivre un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes pour apaiser les tensions qui pourraient  survenir, avant et après le vote, et à faire en sorte que la tenue de ces  élections ne compromette pas les avancées enregistrées dans la mise en oeuvre des arrangements politiques et sécuritaires intérimaires prévus par l'accord".

"Le secrétaire général note que des retards importants dans la mise en oeuvre de dispositions clés de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, relatives à la mise en place des administrations intérimaires, et la situation sécuritaire dans le Nord et certaines parties du centre du pays,  pourraient compromettre l'organisation du scrutin. Il relève également les  réserves formulées par l'opposition démocratique et certains groupes armés  signataires de l'Accord de paix quant à la tenue des élections locales à la date envisagée".

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