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25/04/2017 01:56

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BAMAKO - Le Mali a achevé l'installation des autorités  intérimaires dans ses régions du nord, une disposition prévue par l'Accord  pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. Un pas  qualifié par le président Ibrahim Boubacar Keita  de "chance réelle de préserver l'unité et la diversité du Mali.

L'installation de ces autorités intérimaires pour Tombouctou et Taoudénit  boucle le processus réparti sur un programme dans les cinq régions du nord  du Mali conformément à l'esprit de l'Accord conclu après plusieurs rounds  de négociations inter-maliennes à Alger, et signé en mai-juin 2015 par le  gouvernement malien, les groupes politico-militaires du nord et la  médiation internationale dont l'Algérie était le chef de file.

Dans ce sillage, Boubacar Ould Hamadi, a été investi comme président du  Conseil régional de Tombouctou (nord-ouest) et Hamoudi Sidi Ahmed Aggada,  comme chef des autorités intérimaires de Taoudénit (extrême nord), lors  d'une cérémonie officielle jeudi dans la ville de Tombouctou, ont rapporté  des médias locaux.

Leur collègue de Kidal (extrême nord-est) a pris ses fonctions le 28  février et ceux de Gao et Ménaka (nord-est) le 2 mars, conformément au  calendrier officiel arrêté en février après plusieurs reports depuis près  de deux ans.

"Ce (jeudi) matin les autorités intérimaires de Tombouctou ont été bien  installées ainsi que celles de Taoudénit. Nous n'avons noté aucun  incident", a indiqué une source militaire ayant pris part à la cérémonie  qui s'est déroulée en présence du ministre malien de la Décentralisation et  de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Hamed Moussa.

En vertu de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, les autorités  intérimaires devront gérer les cinq régions du Nord, en attendant  l'élection par la population d'assemblées dotées de pouvoirs importants.

- La paix et la réconciliation, axes prioritaires du  gouvernement -

 

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, a fixé les axes prioritaires  de l'action du nouveau gouvernement, dont la paix et la réconciliation  nationale, lors du premier Conseil des ministres tenu récemment.

Il s'agit, selon un communiqué officiel, de "parachever la mise en  oeuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus  d'Alger", "d'apaiser le climat social", "de mettre en £uvre le Programme  présidentiel d'urgences sociales" et d'adapter la diplomatie malienne "aux  exigences de notre place et de notre rôle dans les questions régionales et  internationales".

Pour la réalisation de l'action gouvernementale, le président Keita a  exhorté les membres du gouvernement à former une "équipe unie et solidaire,  animée par le souci de l'intérêt supérieur de notre pays".

Il a rappelé  que l'Accord de paix est "une chance réelle de préserver l'unité et la  diversité de notre pays".

M. Keita, a en outre, mis l'accent sur la nécessité de mettre en oeuvre  "dans les meilleurs délais, le Programme présidentiel d'urgences sociales"  qui "s'étendra sur la période 2017-2020" et "concernera les secteurs de  l'eau, de l'éducation, de l'énergie, de la santé et des pistes rurales".

Sur le plan diplomatique, le président a invité le gouvernement à  "consolider" la présence du Mali sur la scène sous régionale, régionale et  internationale, en veillant en particulier au rôle du pays "dans l'analyse  et le traitement des questions de sécurité collective".

Au plan social, le président malien a félicité le nouveau Premier  ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, élu le 8 avril dernier, pour "la  promptitude avec laquelle il s'est occupé de la situation et les efforts  consentis pour aboutir à une solution".

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BAMAKO - L'état d'urgence au Mali, instauré à plusieurs reprises dans le pays depuis l'attaque terroriste contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako le 20 novembre 2015, a été rétabli pour dix jours à compter de la nuit de mercredi à jeudi, a annoncé le gouvernement.

"La situation sécuritaire au Mali et dans la sous-région reste caractérisée par la persistance de la menace terroriste ainsi que des risques d'atteinte grave à la sécurité des personnes et de leurs biens", explique le gouvernement dans un communiqué mercredi.

"En raison de cette situation précaire, l'état d'urgence est déclaré à nouveau pour une durée de dix jours à compter du mercredi 19 avril 2017 à minuit sur toute l'étendue du territoire national".

L'état d'urgence accorde notamment des possibilités d'intervention accrues aux forces de sécurité et restreint les rassemblements.

Son rétablissement est annoncé au lendemain d'une nouvelle attaque menée "par un groupe terroriste" à Gourma Rharous, dans la région de Tombouctou (nord), ayant fait cinq morts et "une dizaine de blessés" parmi les soldats maliens, selon un bilan officiel.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes terroristes liés à Al-Qaïda.

Ces derniers ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013.

Néanmoins, des zones entières sont régulièrement visées par des attaques terroristes.

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BAMAKO - Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a fixé les axes prioritaires de l'action du nouveau gouvernement, dont la paix et la réconciliation nationale, lors du premier Conseil des ministres tenu dimanche, a indiqué un communiqué officiel.

Il s'agit, selon le communiqué cité par les médias, de "parachever la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger", "d'apaiser le climat social", "de mettre en œuvre le Programme présidentiel d'urgences sociales" et d'adapter la diplomatie malienne "aux exigences de notre place et de notre rôle dans les questions régionales et internationales".

Pour la réalisation de l'action gouvernementale, le président Keita a exhorté les membres du gouvernement à former une "équipe unie et solidaire, animée par le souci de l'intérêt supérieur de notre pays".  Il a rappelé que l'Accord de paix est "une chance réelle de préserver l'unité et la diversité de notre pays".

M. Keita a en outre mis l'accent sur la nécessité de mettre en œuvre "dans les meilleurs délais, le Programme présidentiel d'urgences sociales" qui "s'étendra sur la période 2017-2020" et "concernera les secteurs de l'eau, de l'éducation, de l'énergie, de la santé et des pistes rurales".

Sur le plan diplomatique, le président a invité le gouvernement à "consolider notre présence sur la scène sous régionale, régionale et internationale", en veillant en particulier au rôle du Mali "dans l'analyse et le traitement des questions de sécurité collective".

Au plan social, le président malien a félicité le nouveau Premier ministre, élu le 8 avril dernier, pour "la promptitude avec laquelle il s'est occupé de la situation et les efforts consentis pour aboutir à une solution".

Selon le communiqué, le Conseil des ministres a pris acte d'une communication relative à la signature d'un accord avec les syndicats des secteurs de la Santé, du Développement social et de la Promotion de la Femme dans le cadre de la grève illimitée déclenchée le 9 mars 2017. Sur les neuf points de revendications, 8 ont fait l'objet d'un accord total et  un d'un accord partiel. Les syndicats ont décidé de lever leur mot de grève illimitée à compter du 16 avril .

Le conseil des ministres a remercié la Commission de réconciliation et les syndicats pour les efforts consentis pour soulager les populations.

Le nouveau gouvernement malien, formé mardi dernier, comprend 35 membres dont onze nouveaux. Le gouvernement compte huit femmes, dont deux nouvelles.

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BAMAKO - Le gouvernement malien a décidé de prolonger la date de clôture de la Conférence d'entente nationale (CEN) au Mali, comme l'avait exigé l'opposition qui a décidé de rejoindre les assises qui se poursuivaient dimanche, à Bamako,  "sous une nouvelle forme", et avec la participation des forces vives du pays, ont rapporté jeudi des médias  maliens.

Les partis d'opposition ont décidé de rejoindre parce qu’ils ont obtenu des assurances sur la poursuite sous un nouveau format, selon les médias. En effet, les autorités maliennes ont décidé de prolonger la date de clôture de la conférence, initialement fixée au 2 avril, ce qu'avait exigé l'opposition.

Et selon la même source, les travaux de la première phase,  entamée le 27 mars dernier, seront "les éléments constitutifs d'une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation qui sera élaborée dans un autre cadre conformément aux disposions de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali", issu du processus d'Alger.

"Cette conférence se veut donc celle de tous les Maliens, sans rejet, qui sont à la recherche d'une paix véritable est juste", a tenu à préciser Baba Hakib Haidara, président de la commission préparatoire de la CEN. "C'est un processus qui va durer autant que nécessaire et bénéficier de l'adhésion de tous", a-t-il affirmé.

Pour y arriver, le président malien, Ibrahim Boubaca Keita tout comme le président de la commission préparatoire, ont invité chacun et chacune à "transcender les peurs, les méfiances et les ressentiments, si légitimes soient-ils, pour adopter un esprit d'ouverture". "Cette conférence nationale est un train qui démarre. Ceux qui ne l'auront pas pris peuvent toujours le rattraper à une autre gare", avait déclaré le président malien à l'ouverture de la conférence.

La conférence, présentée comme "le jalon essentiel pour la réconciliation au Mali", a été marquée par la présence du Premier ministre malien et son staff ministériel, les présidents des Institutions du Mali, les députés à l'Assemblée nationale, les responsables de la mission onusienne dont le chef de la Minusma, les représentants des groupes signataires de l'accord de paix, dont la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), le chef de file de la Médiation internationale et président du Comité de suivi de l'accord.

On y notait aussi la présence de tous les anciens Premiers ministres maliens, les gouvernements de région, les chefs de missions diplomatiques et organisations internationales, les organisations de la société civile (OSC), les chefs traditionnels et religieux.

La conférence intervient après une série de consultations régionales qui ont été organisées de février à mars 2017 dans les régions de Gao, Tombouctou, Taouédini, Mopti, Ségou, Koulikoro, Sikasso, Kayes,  Ménaka et Bamako. Celle de Kidal n'a pas pu se tenir dans les délais.

Des consultations ont eu lieu également 3 dans les camps des réfugiés maliens, à Niamy (Niger), Nouakchott (Mauritanie), Ouagadoudgou (Burkina-Faso).

Quant aux consultations catégorielles, elles ont concerné différents acteurs collectifs ou individuels: signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation, les structures étatiques, anciens Premiers ministres, organisations de la société civile, dont notamment les femmes et les jeunes, institutions confessionnelles, groupements de parties politiques,  centrales syndicales, représentants de la diaspora, des notables traditionnels et/ou religieux.

La conférence d'entente nationale est inscrite au chapitre de l'Accord de paix et la réconciliation au Mali. Cet accord a été conclu après plusieurs rounds de négociations à Alger, avant sa signature  en mai-juin 2015 par le gouvernement malien, les groupes politico-militaires du nord et la médiation internationale conduite par l'Algérie.

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BRUXELLES- L’Union européenne (UE) a jugé lundi « essentiel » que tous les acteurs  maliens avancent avec « déterminationá» dans la mise en oeuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger, réitérant son engagement à contribuer à la stabilité du pays.

« L´Union européenneáréitère son engagement aux côtés du Mali pour contribuer à la stabilité et au développement du pays.áIl est essentiel queátous les acteurs maliens restent engagés dans le dialogue et dans les efforts pour avancer dans la mise en oeuvre de l'accord de paix avec détermination, au profit de la stabilité et de la paix au Mali et dans la région du Sahelá», ont indiqué les services diplomatiques de l’UE dans un communiqué.

Qualifiant les élections locales tenues dimanche au Mali d’ « étape importante dans la normalisation de la situation dans le paysá», l’UE a regretté qu’une partie des électeurs, en particulier dans le nord du pays, « n'ait pas eu la possibilité de s'exprimer par la voie des urnes notamment à cause des conditions sécuritairesá».

Elle a déploré, à ce titre, l'attaque survenue contre un convoi de l'armée malienne en charge de sécuriser des opérations de vote près de Douentza et qui a couté la vie à plusieurs soldats maliens.

Cinq militaires maliens ont été tués dimanche dans une attaque terroriste contre un convoi de l'armée qui transportait des urnes en vue du dépouillement.

Dans le nord du pays, un candidat a également été enlevé, alors qu’un peu plus au sud à Nara, une personne a été tuée, selon la presse internationale.

Les Maliens étaient appelés aux urnes dimanche pour les municipales, la première élection depuis la présidentielle de 2013. Le vote n'a cependant pas eu lieu à Kidal (nord-est), bastion de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA, ex-rébellion), où quelques centaines de personnes ont manifesté contre la tenue des élections, selon la même source.

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NEW YORK (Nations Unies)- Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé samedi les différentes parties au Mali à "garantir la tenue, sans incidents," des élections municipales là où la situation permet l'organisation du scrutin, a annoncé son porte-parole dans un communiqué.

"La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) soutiendra la tenue du scrutin, dans la limite des capacités de la Mission et dans les zones de son déploiement où les élections pourront se tenir, en apportant un soutien logistique et sécuritaire comme prévu par son mandat", selon le texte.

"Le secrétaire général en appelle au gouvernement malien, à l'opposition démocratique et aux groupes signataires de l'accord de paix à garantir la tenue, sans incidents, des élections dans les localités où les conditions politiques et sécuritaires permettent leur organisation le 20 novembre".

"Il encourage le gouvernement malien à poursuivre un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes pour apaiser les tensions qui pourraient  survenir, avant et après le vote, et à faire en sorte que la tenue de ces  élections ne compromette pas les avancées enregistrées dans la mise en oeuvre des arrangements politiques et sécuritaires intérimaires prévus par l'accord".

"Le secrétaire général note que des retards importants dans la mise en oeuvre de dispositions clés de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, relatives à la mise en place des administrations intérimaires, et la situation sécuritaire dans le Nord et certaines parties du centre du pays,  pourraient compromettre l'organisation du scrutin. Il relève également les  réserves formulées par l'opposition démocratique et certains groupes armés  signataires de l'Accord de paix quant à la tenue des élections locales à la date envisagée".

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NEW YORK - L'Expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l'Homme au Mali, Suliman Baldo, a déclaré mercredi que l’insécurité au Mali mettait en péril la situation des droits de l'Homme dans ce pays.

Au terme de sa septième visite au Mali, effectuée du 7 au 16 novembre, M. Baldo a appelé les signataires de l'Accord pour la paix au Mali, issu du processus d'Alger, à "redoubler d'efforts pour mettre en œuvre les mesures de cantonnement et de désarmement des combattants et pour accélérer la mise en œuvre de cet accord."

"Cette insécurité grandissante est attribuable en grande partie aux retards enregistrés dans la mise en application de l'accord", a indiqué l’expert onusien.

M. Baldo a salué les actions menées par les autorités depuis sa dernière visite en février dernier, pour améliorer la situation des droits de l'Homme, réinstaller progressivement l'autorité de l'Etat dans plusieurs zones touchées par le conflit, et réformer la Commission nationale des droits de l'homme conformément aux normes internationales.

L’expert onusien a noté avec satisfaction la diligence dans la mise en place de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR), en souhaitant qu’elle fasse plus d'efforts en matière de communication  et de concertations avec les associations d’aide aux victimes.

Il a conclu sa visite en réitérant son appel à la communauté internationale et aux agences des Nations Unies à redoubler d’efforts pour aider le Mali à surmonter les obstacles persistants à la protection des civils dans le pays et à la lutte contre l'impunité.

Au cours de sa visite de dix jours, M Baldo a rencontré des associations d’aide aux de victimes, des acteurs du secteur de la justice pénale et des membres du gouvernement malien.

L'expert indépendant présentera un rapport de sa mission devant le Conseil des droits de l'homme, en mars 2017.

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BAMAKO - Les membres du Comité de suivi de l'Accord (CSA) pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, se sont réjoui "des avancées de l’accord", indiquant que les patrouilles mixtes seront effectives dans les semaines à venir dans la région de Gao et les autres régions du Nord devraient suivre après.

Lors de la douzième session ordinaire du CSA, chargé de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation, tenue mercredi et jeudi derniers à Bamako, les membres du CSA se sont réjouis "des avancées de l’accord" notant "avec satisfaction le dépôt des listes des membres pour l'opérationnalisation des différents mécanismes sécuritaires prévus par l'Accord", selon des médias locaux.

En ce qui concerne les autorités intérimaires, selon le Comité, il est proposé qu’elles soient "mises en place entre le 1er et le 10 novembre au plus tard", exhortant par la même occasion "la  Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) à honorer son engagement et à procéder au dépôt de la liste de ses membres devant siéger au sein du Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité(CNRSS).

Lors de cette dernière réunion du CSA, le chef adjoint de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), Davids Koen annonçait l’effectivité prochaine des patrouilles mixtes dans la seule région de Gao. "6000 combattants vont commencer les patrouilles mixtes à Gao dans quelques semaines", précisait le responsable de la Minusma.

Ne voulant pas attendre un jour de plus pour la sécurisation des personnes et de leurs biens, les autorités de Gao, en collaboration avec la Plateforme, Barkhane et la Minusma, ont commencé des patrouilles communes dans la région.

Cette décision est motivée, selon le Gouverneur de Gao, Seydou Traoré, par les "difficultés constatées dans la mise en oeuvre de l’accord notamment (en ce qui concerne) le mécanisme opérationnel conjoint".

"Nous avons réfléchi ensemble avec les forces partenaires Barkhane, la Minusma et quelques mouvements qui sont sur place pour essayer de mettre en place un système de sécurisation. Cela permettra aux populations d’être rassurée en nous voyant tous ensemble", poursuit le gouverneur.

La porte-parole de la Minusma, Radhia Achouri, citée par le Républicain, a, toutefois, indiqué que "la Mission onusienne ne fait qu’assister les autorités Maliennes mais n’est pas partie prenante de ces patrouilles communes".

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BAMAKO - La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) dans le nord du Mali et la Mission de l'ONU (Minusma) ont salué mardi des "avancées" dans l'application de l'accord de paix, exprimant l'espoir d'un redémarrage d'un processus qui depuis des mois accumule les retards.

La CMA a rendu hommage au gouvernement qui a adopté la semaine dernière des projets de décret désignant les membres des autorités intérimaires chargées de gérer les cinq régions administratives du Nord, en vertu de l'accord.

"Nous félicitons le gouvernement pour les dernières avancées dans la mise en oeuvre de l'accord de paix" signé en mai-juin 2015, a déclaré au cours d'une conférence de presse à Bamako le porte-parole de la CMA, Almou Ag Mohamed.

"La désignation des membres des autorités intérimaires" constitue une "avancée majeure", a ensuite dit  M. Ag Mohamed cité par l'AFP.

Une fois les autorités intérimaires mises en place, "l'administration sera redéployée naturellement dans le Nord, y compris au niveau des services sociaux de base", a-t-il ajouté.

La Minusma s'est félicitée dans un communiqué du déroulement lundi de la rentrée scolaire à Kidal, dans le nord-est, en présence du gouverneur désigné par l'Etat, une première en plus de deux ans.

"La présence à Kidal de M. le gouverneur et la prochaine mise en place des autorités intérimaires démontrent, sans aucun doute, la volonté des parties signataires d'aller de l'avant, dans la mise en œuvre de l'accord", a estimé le chef de bureau de la Minusma pour la région de Kidal, Christophe Sivillon, cité dans le texte.

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BAMAKO - Un collectif de jeunes maliens élargi a apporté son soutien à l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, invitant les parties signataires à travailler pour la mise en œuvre du document à même de contribuer à l’édification d’une nation unie, forte et prospère.

L'appel contenu dans un manifeste rendu public à l'issue d'une rencontre entre les jeunes des partis politiques, de la majorité comme de l’opposition, des associations et organisations de jeunesse tenue samedi dernier, sous l'égide de la Fondation Balanzan avait pour but d'"Elaborer un document d’analyse stratégique de l’accord et la mise en place d’un dispositif d’information sur le processus de paix".

Le document a comporté plusieurs propositions et "demandes s'adressant à la classe politique ainsi qu’à la société civile, notamment les organisations de femmes et de jeunes, les médias, les communicateurs traditionnels, les autorités traditionnelles et religieuses d’apporter leur plein concours à la réalisation des objectifs de l’accord" pour la relance du processus de paix.

"Soucieux" et "préoccupés" par l’état du pays, en particulier la dégradation de la situation sécuritaire et les défis multiples qui restent à relever pour l’édification d’une "nation unie, forte et prospère", le jeune collectif a pris "l'engagement de s'investir pleinement pour servir de relais de diffusion et d’appropriation pour "sauvegarder les principes universels des droits de l’Homme et les principes fondamentaux de notre nation et de la République", ont-ils écrit.

Dans ce manifeste, les jeunes ont demandé entre autres, de "faire agir les accords et les mécanismes de coopération en matière de défense et de sécurité pour soutenir les Forces armées et de sécurité maliennes, d'adopter une doctrine nationale, de créer les conditions du retour de la confiance entre les parties d'une part, entre les groupes armés d'autre part et accélérer le processus de cantonnement en diversifiant les sources de son financement."

Concernant le défi du respect des engagements et de la restauration de la souveraineté effective sur l’ensemble du territoire national, le groupe de jeunes a exhorté, à "définir et appliquer des sanctions pour permettre l’arrêt des conflits en cours en apportant des solutions républicaines aux conflits communautaires, et intercommunautaires", faisant de "la question du Nord, une question nationale dans le dialogue politique inclusif pour mieux assurer le nationalisme" de l’accord et faciliter sa mise en œuvre.

S'adressant au gouvernement malien, les signataires ont demandé spécifiquement "de parachever l’adoption des mesures constitutionnelles, législatives et réglementaires prévues à l’article 3 de l’accord, d'accélérer le processus d’organisation de la Conférence d’entente nationale, ainsi que de réorganiser les forces armées et de sécurité et assurer leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire national du Mali, sous la conduite du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) avec l’appui de la MINUSMA".

Ils ont notamment souligné l'importance d'intégrer les jeunes dans les institutions, organisations et commissions chargées de la mise en œuvre de l’accord, d’insertion et de réinsertion militaires ou civiles.

En parallèle, la Plateforme et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), ont été sommées d'"instaurer un cadre de dialogue inter-communautaire invitant les parties signataire à montrer leur bonne foi, de mettre fin aux affrontements et déposer les armes, et éviter toute association avec les groupes terroristes, à même de libérer Kidal afin de permettre le déploiement de l’Administration et des Forces de défense et de sécurité nationale."

A l'échelle internationale, le collectif a souhaité d’avantage de neutralité entre les parties appelant la communauté internationale, garante de la mise en œuvre de l’accord, à être à équidistance de tous les acteurs et à sanctionner toutes violations et apporter son soutien logistique et financier indispensable à la mise en œuvre de l’accord.

Enfin, il a lancé un appel à la jeunesse malienne afin de prendre conscience de son rôle et de ses responsabilités dans le processus de mise en œuvre et le respect des engagements, à travers l’organisation d’espaces de dialogue et de concertation, pour restaurer la confiance entre les populations et les Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que l'instauration des échanges périodiques avec la jeunesse de toutes les régions du Mali et celles des pays voisins dans le cadre d’une surveillance collective des atteintes à la sécurité nationale.

 

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NEW YORK (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité des Nations unies a condamné "dans les termes les plus vifs" plusieurs attaques terroristes qui ont visé lundi la mission de l'ONU dans le nord du Mali tuant deux casques bleus tchadiens, rapportent mercredi des médias.

Selon l'ONU, quatre attaques ont visé le personnel et les installations de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) à Aguelhok (nord), dans la région de Kidal.

Les membres du Conseil de sécurité ont appelé dans un communiqué le gouvernement malien à "enquêter rapidement sur ces attaques et à traduire leurs auteurs en justice".

Ils ont également exprimé leurs "profondes condoléances et leur sympathie" aux familles des victimes, ainsi qu'au gouvernement tchadien et à la MINUSMA, rendant "hommage aux casques bleus qui risquent leur vie".

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NEW YORK - Une réunion ministérielle sur la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, co-organisée par l’Algérie, le Mali et les Nations unies,  a été tenue vendredi au siège des Nations unies à New York.

La Président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubaker Keita a participé à la réunion et a annoncé l'organisation, avant la fin de l’année en cours, de la Conférence d’entente nationale, prévue par l’Accord.

Pour sa part, le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a insisté dans son allocution d’ouverture sur "l’importance" pour toutes les parties signataires de respecter leurs engagements au titre de l’Accord d’Alger et a appelé la communauté internationale à "s’acquitter de l’obligation de soutien" envers le pays et le peuple maliens.

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra s’est félicité des réalisations jusque-là accomplies.

Il s’est félicité des initiatives prises par le Président malien dont l’annonce de la tenue la Conférence d’entente nationale avant le fin de l’année en cours ainsi que les résultats de la session du Comité de suivi de l'Accord (CSA) du 21 septembre 2016.

M. Lamamra a précisé que les  "avancées" réalisées, "bien que remarquables", demeurent "insuffisantes" et que "beaucoup reste à concrétiser" dans le processus "laborieux" de mise en £uvre de l’Accord, issu du processus d’Alger.

Le chef de la diplomatie algérienne a, par ailleurs regretté,qu’il ait des "tentatives de remise en cause" de l’Accord et que des signataires de l’Accord puissent demeurer "engagés" dans des "confrontations fratricides".

Il a précisé que ce passage des "modes traditionnels de gouvernances" est accompagné de "contradictions secondaires" qui y sont attachées, notamment dans la vile de Kidal, lesquelles se traduisent par des "épreuves, des rapports de force, et malheureusement par des tentatives violentes d’imposer sur le terrain des situations données".

"Nous avons espoir que à l’instar de tout le reste du peuple malien dans le cadre de la consolidation de ses acquis démocratiques, les populations du nord également découvriront les vertus et les bienfaits de la démocratie participative et seront en sorte de contribuer en laissant de côté vieux réflexes et les vieux atavismes qui ont condamné cette région et ses populations à des

épreuves tout au long de l’histoire" a indiqué M. Lamamra, avant de réitérer l’appel à la communauté internationale d’honorer ses engagements qui ont été pris à l’égard du Mali en matière de développement économique et social.

La réunion a été sanctionnée par un résumé des co-Présidents qui reflète les positions exprimées par les participants aux travaux, qui ont exhorté les parties signataires à mettre "pleinement" et "sincèrement" en oeuvre l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

En réaffirmant que la mise en £uvre intégrale de l’Accord demeure le "socle" pour une paix et une stabilité "durables" au Mali , ils ont condamné les récentes "violations" du cessez-le-feu par les groupes armés signataires, les violations des droits de l’homme, ainsi que les "entraves" à l’accès humanitaire.

Les intervenants ont exprimé leur "profonde préoccupation" face au "manque de confiance" parmi les parties signataires et ont exhorté la Plateforme et la Coordination à adhérer "strictement" aux dispositions du cessez-le-feu et à résoudre leurs "différends" par le biais du dialogue et dans le cadre des structures prévues par l’Accord.

Les participants ont saisi cette occasion pour rendre "un hommage particulier" à l’Algérie pour son rôle "crucial" en tant que chef de fil de médiation du processus de paix au Mali.

Ils ont appelé toutes parties signataires à respecter leurs engagements en vertu de l’Accord et à £uvrer à sa mise en oeuvre "effective", et à saisir "l’opportunité historique" qu’offre l’Accord d’Alger pour une paix "durable" au Mali.

Ils ont souligné le rôle "essentiel" que le représentant spécial du secrétaire général pour le Mali et la MINUSMA devraient  continuer à jouer pour soutenir l’application de l’Accord et ont exprimé leur "gratitude" aux partenaires régionaux et internationaux, y compris la CEDEAO,  l’Union Africaine et l’Union Européenne, ainsi que les pays contributeurs de contingents et d'effectifs de police.

Publié dans: ALGÉRIE

NEW YORK- Une réunion ministérielle sur le Mali s’est tenue vendredi à New York dans l’objectif d’accélérer la mise en oeuvre de l’accord de paix et de réconciliation, issu du processus d’Alger.

La réunion de haut niveau à la quelle a pris part le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Ramtane Lamamra, a été coprésidée par l’Algérie et le Mali aux cotés de l’ONU.

La rencontre qui s’est tenue en marge du débat général de la 71ème Assemblée générale de l’ONU, a été ouverte par le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, et le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon.

Elle vise essentiellement à renforcer "l’engagement de la communauté internationale et à accélérer la mise en £uvre de l’accord, dont l’établissement de certaines mesures tarde à se concrétiser, rendant difficile l’atteinte d’une paix durable", selon la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

La réunion a porté également sur l’application de la résolution 2295 qui vise en premier lieu l’accélération de la mise en oeuvre de l’Accord par les parties concernées ainsi que sur les moyens de renforcer la coopération sécuritaire et la coordination entre les pays de la région du Sahel en vue de soutenir le retour de la stabilité au Mali, selon la même source  Il est aussi question de souligner les lacunes qui subsistent en termes de capacités militaires de la Minusma et d’explorer diverses stratégies afin que la mission soit adéquatement équipée pour s’acquitter pleinement de son

mandat et soutenir les partenaires maliens dans la mise en £uvre de l’accord, précise la mission de l’ONU.

Publié dans: MONDE

NEW YORK (Nations Unies) - Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a condamné dimanche une attaque menée contre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilité au Mali (MINUSMA).

Un Casque bleu a été tué et quatre ont été blessés dimanche lorsque leur véhicule, qui "faisait partie d'une escorte d'un convoi logistique" de la Minusma, a sauté sur une mine dans la région de Kidal, dans le nord-est du Mali.

Une deuxième explosion s'est produite le même jour, "vers 09h15" (locales et GMT), au passage d'un autre véhicule de la Minusma, mais elle n'a pas fait de victime.

"Le secrétaire général souligne que les attaques contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies constituent un crime de guerre selon le droit international, et il appelle à traîner devant la justice les auteurs de cette attaque", selon un communiqué publié par le porte-parole de M. Ban.

"Ce sont avant tout les parties maliennes qui doivent être responsables de la paix", a ajouté M. Ban, invitant les parties en présence à appliquer l'accord de paix, et à tout faire pour empêcher de telles attaques.

La MINUSMA a perdu plus de 60 hommes dans le Mali. En mai dernier une série d'attaques dirigées contre la mission ont tué douze Casques Bleus et en ont blessé davantage encore.

Fin juin, le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé de renforcer la MINUSMA pour faire face à la gravité de la situation et à la dégradation des conditions de sécurité provoquée par les activités des groupes armés dans le pays.

Par une résolution adoptée à l'unanimité, le Conseil a également autorisé la MINUSMA à user de tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat et pour soutenir de manière ferme et proactive l'application de l'accord de paix au Mali.

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vendredi, 08 juillet 2016 14:33

Mali: remaniement du gouvernement

BAMAKO- Un remaniement du gouvernement a été opéré jeudi au Mali, a-t-on annoncé de source officielle.

Le nouveau gouvernement, dirigé par le Premier ministre Modibo Kéïta, est composé de 34 membres, contre 33 dans la précédente équipe.

Parmi les personnalités qui font leur entrée dans le gouvernement figurent:

- Mme Nina Walette Intallou, membre du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), nommée à la tête du ministère de l' Artisanat et du Tourisme,
- Mohamed Aly Ag Ibrahim, membre de la Plateforme (coalition de groupes progouvernementaux), ministre du Développement industriel.
- Malick Alhousseyni, président du Collectif des ressortissants du nord, ministre de l'Energie et de l'Eau.
- Amadou Koïta, président du PS Yeleen, qui a récemment quitté l'opposition pour la majorité, ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne.
- Me Mamadou Ismaël Konaté, ministre de la Justice, des Droits l'Homme et Garde des Sceaux.
- Mohamed Al Moctar, ministre de la Réconciliation nationale

 

Au niveau des permutations, Me Mountaga quitte l'Enseignement  supérieur pour le ministère de l'Information, de l'Economie numérique et de la Communication. Quant à Ousmane Koné, il quitte le département de l'Environnement, de l'Hygiène et de l'Assainissement pour l'Habitat et l'Urbanisme.

Les sortants sont Mamadou Hachim Koumaré (Equipement, Transports et Désenclavement), Dr Choguel Kokala Maïga (Information, Economie numérique et Communication, porte-parole du gouvernement), Dramane Dembélé (Habitat et Urbanisme), Cheickna Seydi Diawara (Mines), Frankaly Kéita (Energie et Eau), Zahabi Ould Sidi Mohamed (Réconciliation nationale) et Mme Sanogo Aminata Mallé (Justice et Droits de l'Homme).

 

Mali : composition du gouvernement après le remaniement

BAMAKO- Voici la composition du gouvernement malien, dirigé par le Premier ministre Modibo Kéïta, après le remaniement intervenu le 7 juillet 2016 :

- Ministre de l' Administration territoriale : Abdoulaye Idrissa Maïga

- Ministre de la Défense et des Anciens combattants : Tiéman Hubert Coulibaly

- Ministre des Mines : Pr Tiémoko Sangaré

- Ministre de la Sécurité et de la Protection civile : Général de brigade Salif Traoré

- Ministre de la Solidarité et de l' Action humanitaire : Hamadou Konaté

- Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l' Intégration africaine : Abdoulaye Diop

- Ministre de la Justice et des Droits de l' homme, Garde des  Sceaux : Me Mamadou Ismaël Konaté

- Ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l' Etat : Mohamed Ag Erlaf

- Ministre de l' Economie et des Finances : Dr Boubou Cissé

- Ministre de la Réconciliation nationale : Mohamed El Moctar

- Ministre des Maliens de l' extérieur : Dr Abdourhamane Sylla

- Ministre de la Promotion de l' Investissement et du Secteur  privé : Konimba Sidibé

- Ministre des Domaines de l' Etat et des Affaires foncières : Me Mohamed Ali Bathily

- Ministre de l' Agriculture : Kassoum Denon

- Ministre de l' Elevage et de la Pêche : Dr Nango Dembélé

- Ministre de l' Education nationale : Pr Kénékouo dit Barthélémy Togo

- Ministre de l' Enseignement supérieur et de la Recherche

scientifique : Pr. Assétou Founé Samaké Migan

- Ministre de l' Economie numérique et de la Communication,  Porte-parole du gouvernement : Me Mountaga Tall

- Ministre de l' Equipement, des Transports et du  Désenclavement : Mme Traoré Seynabou Diop

- Ministre de l' Urbanisme et de l' Habitat : Ousmane Koné

- Ministre du Développement industriel : Mohamed Ali Ag  Ibrahim

- Ministre de l' Emploi et de la Formation professionnelle :  Mahamane Baby

- Ministre de la Santé et de l' Hygiène publique : Dr Marie  Madeleine Togo

- Ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des  Relations avec les Institutions : Mme Diarra Raky Talla

- Ministre du Commerce : Abdel Karim Konaté

- Ministre de l' Energie et de l' Eau : Malick Alhousseini

- Ministre de l' Environnement, de l' Assainissement et du  Développement durable : Mme Keita Aïda M' Bo

- Ministre de l' Aménagement du Territoire et de la Population : Sambel Bana Diallo

- Ministre de la Culture : Mme N' Diaye Ramatoulaye Diallo

- Ministre de l' Artisanat et du Tourisme : Mme Nina Walett  Intallou

- Ministre de la Promotion de la Femme, de l' Enfant et de la  Famille : Mme Sangaré Oumou Ba

- Ministre des Sports : Housseini Amion Guindo

- Ministre des Affaires religieuses et du Culte : Thierno Amadou Omar Hass Diallo

- Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne : Amadou Koïta.

 

Mali: une membre de l'ex-rébellion et 8 nouveaux ministres entrent au gouvernement

BAMAKO- Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a procédé jeudi soir à un remaniement du gouvernement marqué par l'arrivée au sein de l'exécutif d'une anccienne rébelle ainsi que huit nouveaux ministres, selon un communiqué officiel.

"Mme Nina Walett Intalou, membre de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA), occupera le poste de ministre de l'Artisanat et du tourisme dans la nouvelle équipe gouvernementale", selon le décret présidentiel.

Mme Walett Intalou était première vice-présidente de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) qui a été créée en 2014 pour trois ans, avec pour mission d'enquêter sur les violences commises dans le nord du Mali durant cinq décennies.

Huit autres ministres sont arrivés au gouvernement et parmi eux M. Mamadou Ismaël Konaté, avocat et défenseur des droits humains, qui a hérité du département de la Justice et des Droits de l'Homme.

Mohamed Ali Ag Ibrahim, autre nouveau venu, dirige le ministère du Développement industriel, nouvellement créé.

Sept ministres, dont Choguel Kokalla Maïga (Communication et Economie numérique), quittent le gouvernement. M. Maïga est remplacé par Mountaga Tall, auparavant ministre de l'Enseignement supérieur, selon le communiqué.

La nouvelle équipe qui compte 34 ministres, deux de plus que la précédente est dirigé par Modibo Keïta, qui est le troisième Premier ministre du président Ibrahim Boubacar Keïta après Oumar Tatam Ly (septembre 2013-mars 2014) et Moussa Mara (avril 2014-janvier 2015).

Les titulaires des ministères de l'Administration territoriale (équivalent du ministère de l'Intérieur, ndlr, Abdoulaye Idrissa Maïga), des Affaires étrangères (Abdoulaye Diop) et de la Défense (Tièman Hubert Coulibaly) restent à leurs postes.

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NEW YORK (Nations unies)- Le Conseil de sécurité des Nations unies a augmenté mercredi de 2.500 hommes les effectifs de la force de l'ONU au Mali (Minusma) et l'a dotée d'un mandat plus offensif pour protéger les civils et son personnel.

La résolution, qui a été adoptée à l'unanimité des 15 pays membres, renouvelle pour un an le mandat de la Minusma.

Elle fait passer l'effectif autorisé des Casques bleus à 13.289 soldats (au lieu de 11.240) et 1.920 policiers (contre 1.440).

La Minusma a désormais pour "priorité stratégique" d'aider le gouvernement malien à appliquer l'accord de paix conclu il y a un avec des groupes politico-militaires du Nord, à rétablir son autorité sur le nord et le centre du pays, et à organiser des élections crédibles.

La mission est autorisée à "utiliser tous les moyens nécessaires pour accomplir son mandat". Elle est invitée "à adopter une position déterminée et ferme pour mener à bien ce mandat".

Le gouvernement malien et des groupes politico-militaires actifs dans le nord du pays ont signé en mai-juin 2015 un accord de paix et de réconciliation, issu du processus d'Alger.

Le Conseil demande aux signataires "d'accélérer l'application de l'accord (...) afin que les populations du pays puissent bénéficier concrètement des avantages de la paix".

L'ONU devra définir avec Bamako des "critères et des échéances concrets" pour juger des progrès dans la mise en oeuvre de l'accord.

La résolution menace de sanctions ciblées (gel des avoirs et interdiction de voyager) les fauteurs de trouble qui ne respecteraient pas l'accord ou s'attaqueraient à la Minusma.

Une autre priorité fixée aux Casques bleus est la protection des civils. Pour cela, ils devront "anticiper et écarter les menaces" des groupes armés et "les contrer", et prendre "des dispositions musclées", en particulier en patrouillant dans les zones où les civils sont en danger.Ils pourront désormais "mener des opérations directes en cas de menaces graves et crédibles".

L'ONU devra aussi prendre des mesures pour mieux protéger ses Casques bleus, qui ont payé un lourd tribut depuis leur déploiement en 2013.

Depuis un an, la Minusma a eu 27 soldats tués et 112 blessés. Elle est devenue la plus dangereuse des 16 missions des Nations unies actuellement  déployées.

Le Conseil demande que l'équipement, la formation et les capacités de renseignement et de reconnaissance de la force onusienne soient améliorés.

S'adressant au Conseil par vidéo-conférence, le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a souligné que le texte adopté "intègre les attentes" du gouvernement malien, dont "une posture plus robuste et proactive de la Minusma".

Il a réaffirmé l'engagement de Bamako à "tout mettre en oeuvre pour une application diligente et intégrale de l'accord" de paix.

 

 

Mali: le Conseil de sécurité invité à renforcer le mandat de la Minusma

WASHINGTON- Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira mercredi pour examiner la prorogation de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) et le renforcement de ses capacités opérationnelles.

Le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a recommandé dans son rapport sur la situation au Mali de proroger le mandat de la MINUSMA d’une autre année, soit jusqu’au 30 juin 2017.

Face à l’insécurité, le Secrétaire général a proposé également de "confirmer que la mission est autorisée à prendre toutes les mesures nécessaires" pour être en mesure de s’acquitter des tâches relevant de son mandat et de protéger le personnel et  les locaux  des Nations Unies. La Minusma devrait également soutenir la formation et le redéploiement des forces de défense et de sécurité maliennes.

A ce propos, le Secrétaire général a recommandé un renforcement de la composante militaire de la Minusma, dont les effectifs devraient passer de 11.240 à 13.289 militaires, soit une hausse de 18%.

La Minusma est appelé à ce titre à aider le gouvernement malien à appliquer les principales dispositions de l’Accord, en particulier celles relatives au rétablissement et à l’extension progressive de l’autorité de l’Etat.

Lors de son briefing au Conseil de sécurité la mi-juin dernier, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies pour le Mali, Mahamat Saleh Annadif, avait relevé des signes d'espoir au regard de la situation de 2012.

Il avait ainsi noté, dans ce sens, le respect du cessez-le-feu par toutes les parties maliennes signataires de l'accord de paix, la poursuite des efforts consentis par le gouvernement malien dans la mise en place d'un cadre juridique et institutionnel solide, et enfin le fait qu'en matière de cantonnement, près de huit sites sont presque achevés.

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BAMAKO - La première année de la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali suscite de l’espoir que le Mali tient, enfin, sa chance de reprendre la voie de la normalisation, a affirmé, mardi à Bamako (Mali), le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Le chef de la diplomatie algérienne qui s’exprimait à l’ouverture des travaux de la 11ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien, a mis en avant l’esprit "positif" dans lequel se tiennent ces travaux marqué, a-t-il souligné, par "un sentiment que le Mali tient enfin sa chance de reprendre la voie de la normalité, avec l’assurance de préserver l’intégrité de ses territoires(à)".

"L’environnement est à l’apaisement et l’optimisme ", a-t-il ajouté, rappelant que l’année dernière, les négociations avaient connu des "moments d’incertitudes ".

Une année s’est écoulée depuis le parachèvement du processus des signatures de l’Accord, commencé le 15 mai à Alger et qui a connu son terme, le 20 juin 2016 à Bamako, avec des avancées réelles sur le terrain, a-t-il encore souligné.

M. Lamamra a mis avant l’expérience du Comité bilatéral stratégique liant les deux pays, "unique, a-t-il dit, dans l’expérience diplomatique algérienne".

Il s’agit, selon lui, d’une expérience initiée, depuis la demande du Président malien au président Abdelaziz Bouteflika d’entreprendre ce dialogue pour la paix et la réconciliation au Mali.

Cette expérience du dialogue au Mali, avec une médiation internationale, est "unique", aussi, dans la mesure,  a-t-il estimé, où elle implique les pays du voisinage, les organisations régionales et internationales. Il s’agit, a-t-il expliqué, d’une expérience "extrêmement novatrice, dans ce sens qu’elle a permis au parties de s’assurer qu’il ne pouvait y avoir une subjectivité avec une partie au détriment des autres".

"Le succès de la mise en oeuvre de l’Accord est l’unique issue et la population exige légitimement les dividendes de l’Accord sur les plans de la sécurité et de la stabilité" , a encore affirmé le ministre algérien.

Cet accord, a-t-il poursuivi,  implique, dans sa mise en oeuvre, la défaite du terrorisme et de l’économie criminelle, expliquant, que c’est la raison qui fait que les terroristes "redoublent de férocité" pour le mettre en échec.

"Battre le terrorisme, c’est réussir la mise en oeuvre de l’Accord", a-t-il estimé, soutenant qu"‘aujourd’hui de nouveaux horizons s’ouvrent au Mali qu’il faut élargir".

Le ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, a mis en relief, dans son allocution introductive aux travaux du Comité, que la présente session intervient dans un contexte "particulier" pour le Mali, suite à une année de mise en oeuvre de l’Accord de la paix et de la réconciliation.

Un contexte, a-t-il ajouté, marqué par "une intense activité" du gouvernement pour la mise en place de mécanismes importants prévus par l’Accord.

Il a cité, dans ce cadre, la signature du protocole d’entente pour la mise en place des autorités intérimaires dans les cinq régions du nord du Mali, ce qui ouvrira, selon lui, la voie aux services de l’Etat dans ces parties du pays.

Le chef de la diplomatie du Mali a mis en avant le renouvellement du mandat de la Munisma, sur la base du rapport du Secrétaire général de l’ONU.

Ce renouvellement, a-t-il expliqué, nourrit l’espérance au Mali de " renforcer" les missions de cet organisme onusien, afin d "‘intensifier" la lutte antiterroriste, dans un contexte marqué par "la recrudescence" des actes terroristes dans la région.

Tout en plaidant pour la prise en charge de cette question, il a préconisé d’aller vers des discussions en privilégiant une approche régionale.

Pour M. Diop, les relations bilatérales entre Bamako et Alger sont d’une importance "capitale" pour la stabilisation du pays.

Il a souligné, en outre, que l’Algérie a mobilisé "toutes les énergies" pour répondre favorablement à la demande formulée par le président, Ibrahim Boubacar Keita, à son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika, pour aboutir à cet Accord.

Les travaux de la 11ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien se poursuivent à huis clos.

Publié dans: ALGÉRIE

BAMAKO - la visite de travail de deux jours du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, au Mali, a été marquée par une intense activité diplomatique, dans le sillage du 1er anniversaire de la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation nationale au Mali.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par le retour de la confiance entre l’ensemble des signataires de l’Accord, qui se sont entendus autour d’un protocole d’entente pour la mise sur pied des autorités intérimaires dans les cinq régions du nord du Mali.

Cet acquis obtenu dans le sillage de la tenue, les 13 et 14 juin à Bamako, de la 9ème réunion du Comité de suivi de la mise en oeuvre de l’Accord présidé par l’Algérie, s’est consolidé notamment par la désignation d’un représentant du Président malien ayant pour mission d’oeuvrer à la mise en oeuvre des clauses de l’Accord de paix.

Le chef de la diplomatie algérienne qui, dès son arrivée dimanche à Bamako, accompagné de Bilal Ag chérif, l’un des principaux chefs de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), qui ne s’est jamais rendu dans la capitale malienne depuis le parachèvement de la signature de l’Accord, le 20 avril 2015, a organisé un dîner (ftour) en l’honneur des responsables des mouvements politico-militaires du nord du Mali (plateforme et coordination) au niveau de l’ambassade de l’Algérie.

Dans la matinée du lundi, il s’est entretenu avec le Premier ministre du Mali, Modibo Keita, sur les difficultés ayant marqué la mise en oeuvre de l’Accord et les moyens susceptibles de relancer le processus de paix au Mali.

Les questions bilatérales ont été, également, abordées lors de cette audience, dont particulièrement la préparation de la réunion de la Grande commission gouvernementale mixte que les Premiers ministres des deux pays devront présider.

Dans l’après-midi du lundi, le chef de la diplomatie algérienne s’est réuni avec les membres de la médiation internationale, au cours d’une rencontre élargie aux ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil  de sécurité des Nations unies.

L’équipe de la médiation internationale a salué le rôle de l’Algérie et son engagement pour la stabilisation du Mali.

Dans le même sillage et à l’occasion de la première année de la mise en oeuvre de l’Accord, le Conseil de l’Union européenne, qui a examiné la situation au Sahel, a félicité, dans un communiqué, l’Algérie pour son rôle "pivot" dans le processus de paix au Mali.

Le responsable de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), Mohamat Salih Annadhif, qui a été reçu par Lamamra, avant la rencontre des membres de l’équipe de médiation internationale, a indiqué que cette rencontre a été une occasion pour "évaluer" la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

Il a salué, pour sa part, le rôle de l’Algérie, en tant que chef de file, dans la relance de la dynamique de mise en oeuvre de l’Accord issu du processus d’Alger.

M. Lamamra s’est entretenu, ensuite, en tête-à-tête avec son homologue du Mali,Abdoulaye  Diop, avec lequel il co-présidera, dans la matinée du mardi, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

Le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a accordé au chef de la diplomatie algérienne une longue audience, au cours de laquelle les deux responsables ont évalué la 1ere année de mise en oeuvre de l’Accord.

M. Keita a exprimé, à l’issue de cette audience, son optimisme quant à la relance du processus de paix, saluant,  à ce titre, le rôle de l’Algérie dans la conduite des négociations depuis le processus d’Alger et la relance de la dynamique de mise en oeuvre de l’Accord.

Le ministre algérien a pris part à un dîner (ftour), organisé à son honneur par le Président du Mali, auquel ont également participé des responsables des mouvements politico-militaires du nord du Mali (plateforme et coordination), et des membres du gouvernement malien.

La présence de l’un des responsables les plus influents de la coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), Bilal Ag Chérif, a été particulièrement remarquée lors de ce dîner. Ag Chérif s’est rendu à Bamako pour la première fois depuis le parachèvement de la signature de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali.

Le 1er anniversaire de la mise en oeuvre de l’Accord, marqué par la signature du protocole d’entente pour la mise en place des autorités intérimaires dans les cinq régions du nord du Mali et la nomination d’un représentant du Président du Mali pour le suivi de l’Accord, a suscité de l’optimisme quant à la relance de la dynamique de la mis en oeuvre de l’Accord et la consolidation de la stabilité, de la sécurité et de la paix dans ce pays.

Publié dans: ALGÉRIE

BAMAKO - Le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita, a affirmé, tard dans la soirée de lundi à Bamako, que le constat fait à l’occasion du 1er anniversaire de la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali est "positif", saluant, à ce titre, le rôle de l’Algérie dans la conduite du processus de paix.

"C’est un constat positif que nous avons fait et nous avons loué le rôle de l’Algérie, en tant que chef de file (à)", a déclaré à la presse, le président malien, à l'issue de l'audience qu'il a accordée au chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra.

Il a exprimé, à cette occasion, sa satisfaction du bilan d’une année de mise en oeuvre de l’Accord.

"Nous nous réjouissons que le ministre d’Etat, M. Lamamra, ait fait ce déplacement aujourd’hui. Il nous a réuni pour qu’on puisse faire le point de la situation", a ajouté M. Keita, ajoutant que le ministre algérien est venu, cette fois à Bamako, accompagné de l’un des «  grands » signataires de l’Accord, à savoir Bilal Ag Chérif, qui est l’un des principaux chefs d’un mouvement faisant partie de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali.

Tout en relevant que Bilal Ag Cherif n’est jamais venu à Bamako depuis la signature de l’Accord, il a estimé que sa présence lors de cet anniversaire constitue un événement "important" dans la dynamique de la relance du processus de paix.

Il a également mis en avant la signature du protocole d’entente pour la mise en place des autorités intérimaires au nord du Mali, qui est, selon lui, un autre pas en avant dans la mise en oeuvre de l’Accord.

M. Keita a évoqué, en outre, la nomination, le 15 du mois courant, d’un haut représentant du chef de l’Etat pour la mise en oeuvre de l’Accord. Pour lui, il s’agit d’autant de signes "positifs" autour desquels les deux responsables ont eu à échanger, plaidant pour le maintien de cette dynamique "pour ne pas revenir en arrière".

Le chef de la diplomatie algérienne est à Bamako pour une visite de travail de deux jours. Il co-présidera, dans la matinée du Mardi, avec son homologue, Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

 

 

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mardi, 21 juin 2016 09:06

Le président malien reçoit Lamamra

BAMAKO- Le président malien, Ibrahim Boubakar Keita, a reçu, lundi à Bamako, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale Ramtane Lamamra, au deuxième jour de sa visite de travail au Mali, coïncidant avec le 1er anniversaire du parachèvement de la signature de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

Le ministre algérien a pris part à un diner (Ftour) offert à son honneur par le Président malien, auquel ont été également conviés les responsables des mouvements politico-militaires du nord du Mali, dont le responsable de la  coordination de l’Azawad (CMA), Chérif Ag Ghali, qui s’est rendu, pour la première fois à Bamako, après la signature de l’Accord, ainsi que des membres du gouvernement malien.

Lamamra a eu, auparavant, un entretien en tête avec son homologue malien, Abdoulaye Diop, en prévision de la tenue dans la matinée du mardi de la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

Le chef de la diplomatie algérienne s’est également réuni, dans la soirée du lundi, avec les Membres de l’équipe de médiation internationale,  dans une rencontre élargie aux  ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.

Lors de cette rencontre, le rôle de l’Algérie dans la relance de la dynamique de la mise en oeuvre de l’Accord de la paix et de la réconciliation au Mali a été notamment mis en relief.

Lamamra a été également l’hôte du Premier ministre malien, Modibo Keita, qui lui a accordée une audience au cours de laquelle les deux responsables ont évoqué les difficultés ayant surgit durant la première année de la mise en oeuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation nationale au Mali, ainsi que sur les moyens de faire de la deuxième année de l’Accord, "une occasion pour réaliser des résultats concrets.

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