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24/03/2017 07:15

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ALGER - L'Algérie a condamné la "lâche" attaque terroriste perpétrée, dimanche, contre la base de Boulikessi au Mali, faisant onze victimes parmi les soldats maliens, a indiqué, lundi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

"Nous condamnons la lâche attaque terroriste perpétrée hier contre la base de Boulikessi au Mali, qui a fait onze victimes parmi les valeureux soldats maliens", a affirmé Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS, en présentant les condoléances de l'Algérie aux familles des victimes et exprimant sa "solidarité avec le gouvernement et le peuple maliens frères".

Il a souligné que "comme les précédentes, cette nouvelle attaque restera vaine devant les avancées et les acquis significatifs réalisés grâce à la détermination de tous les Maliens engagés dans un processus de réconciliation nationale, de développement et de paix".

"L'Algérie en sa qualité de chef de file de la médiation internationale et président du Comité de suivi de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, ne ménagera aucun effort pour accompagner le Mali frère dans la concrétisation des objectifs projetés à travers la mise en œuvre de cet accord qui est entré dans une phase décisive et prometteuse à la faveur du lancement de l'opération d'installation des autorités intérimaires", a assuré le porte-parole du MAE.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER- Le groupe privé algérien Amimer Energie a signé lundi à Alger avec la société malienne Energie du Mali (EDM) des contrats de réalisation de deux centrales électriques de 40 MW au Mali pour un montant de 70 millions de dollars.

Ce contrat porte sur l'engineering et la réalisation de deux centrales électriques diesel dans les localités maliennes de Kati et de Dar Salam d'une puissance de 20 MW chacune.

La cérémonie de signature de ces contrats s'est tenue en présence du ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et du ministre malien de l'Energie et de l'eau, Malick Alhousseini, et de responsables des deux entreprises contractantes.

S'adressant aux responsables maliens, le directeur général du groupe Amimer Energie, Amar Boukheddami, s'est engagé à assurer dans les meilleurs délais la réalisation des deux projets.

Pour sa part, le directeur général de la société malienne EDM, Dramane Coulibaly, a avancé que ces deux centrales permettraient de résorber une partie du déficit énergétique dans les localités de Kati et de Dar salam.

Ces projets, a-t-il soutenu, vont doter EDM des outils adéquats pour lui permettre d'assurer la continuité des services.

De son côté, M. Boutarfa a indiqué que par leur capacité, ces deux centrales étaient d'une puissance importante pour la région et pour le Mali.

"Nous Africains, nous avons les capacités d'un grand nombre de projets en commun. C'est aussi dans les orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de développer davantage les relations avec les pays africains notamment avec le Mali", a-t-il affirmé.

Le ministre malien a souligné, quant à lui, que ces contrats entraient en droite ligne avec la politique énergétique du gouvernement de son pays qui a adopté récemment un plan d'action visant à relever le taux d'accès à l'énergie grâce à un vaste programme d'implantation de centrales d'énergie solaire et de centrales hybrides.

"Mon département ministériel ne ménagera aucun effort pour soutenir ce projet et accompagner tous ceux qui naîtront de la coopération entre nos deux pays", a-t-il affirmé.

Créé en 1989, le groupe Amimer Energie est une société par actions de droit privé d’un capital de 1,7 milliard de DA, spécialisée dans la réalisation de centrales électriques et la fabrication de groupes électrogènes, de motopompes et de moto-soudeuses.

En Algérie, elle a développé ses activités de réalisation des centrales électriques depuis 2002, et ce, dans plusieurs régions dont essentiellement le sud du pays pour le compte de Sonelgaz.

Elle compte deux unités de production à Bejaia et à Blida ainsi que plusieurs filiales dans les travaux de génie civil, de maintenance des équipements de production d’énergie et un projet pour la production de transformateurs électriques.

Ce groupe privé avait déjà conclu un contrat avec le Tchad pour la réalisation d’une centrale électrique hybride de 30 MW.

Publié dans: ECONOMIE

ALGER - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, a reçu lundi à Alger le ministre malien de l'Energie et de l'eau, Malick Alhousseini, avec qui il a abordé les possibilités de coopération entre les deux pays dans le domaine énergétique.

Au cours de cette rencontre qui s'inscrit dans le cadre de l'accord de coopération énergétique, signée par le comité mixte algéro-malien en novembre 2016 à Bamako (Mali), les deux ministres ont abordé les moyens de mettre en oeuvre cette coopération et de profiter notamment de l'expérience algérienne au profit du Mali dans ce domaine.

Dans sa déclaration à la presse à l'issue de cette audience, M. Boutarfa a rappelé que l'Algérie était déjà présente au Mali à travers plusieurs actions notamment dans le domaine de l'énergie.

Il a également mis en exergue les capacités de l'Algérie de mettre son expérience et son savoir-faire à la disposition du Mali, tout en relevant des similitudes géographiques entre les deux pays pour la réalisation et la gestion de centrales voltaïques et de l'énergie éolienne en plus du développement des réseaux d'électrification.

A cet effet, des équipes techniques des deux pays vont tenir une réunion pour mettre en place une feuille de route en vue de faire aboutir les projets prévus dans le cadre de l'accord de coopération.

Pour sa part, M. Alhousseini a indiqué que l'objectif de sa rencontre avec M. Boutarfa était aussi d'identifier des mécanismes concrets pour la concrétisation d'un vaste programme malien à alimenter en électricité les populations les plus éloignées, et ce, à l'horizon 2020.

Dans ce sens, il a mis en exergue l'importance de la coopération avec l'Algérie pour développer des centrales dans le nord du Mali.

Parmi ces projets, le ministre malien a cité les centrales hybrides de 40 MW à Gaoua, de 40 MW à Tombouctou et un projet de 200 MW à travers le reste du pays.

Relevant que le taux de couverture en électricité dans son pays avoisine seulement 36% du territoire malien, M. Alhousseini a indiqué que l'objectif tracé était de passer d'une situation de déficitaire au statut d'exportateur de cette énergie grâce à une meilleure exploitation des ressources dont dispose son pays.

Arrivé dimanche à Alger pour une visite de deux (2) jours, le ministre malien a également eu une rencontre avec le ministre des Ressources en eau et de l'environnement, Abdelkader Ouali, sur les possibilités de partenariat entre les deux pays dans le domaine de l'eau.

Publié dans: ECONOMIE

ALGER - Le ministre des Ressources en eau et de l'Environnement, Abdelkader Ouali, a reçu dimanche à Alger, le ministre malien de l'Energie et l'Eau Malick Alosseini, avec lequel il a examiné la coopération bilatérale en matière de ressources en eau ainsi que le développement des zones frontalières.

S'exprimant à l'issue de l'audience, M. Ouali a souligné la disponibilité de la partie algérienne à accompagner le Mali dans ses efforts pour le développement de ses zones frontalières.

"Avec le changement de situation au nord Mali, l'Algérie a toujours été là, elle est attentive. On est prêts pour accompagner le Mali pour le développement de la bande frontalière", a indiqué le ministre, rappelant que les deux parties ont mis en place "un comité bilatéral de haut niveau qui a permis de mettre sur pied de nouveaux mécanismes pour consolider la coopération notamment dans la prise en charge des préoccupations des zones frontalières maliennes surtout en termes de recherche de ressources hydriques, dans la formation et la gestion".

Il a souligné dans ce sens que la partie algérienne avait inscrit, par le passé, des projets sur le budget de l'Etat pour réaliser des forages au niveau des zones frontalières maliennes.

Le ministre a ajouté qu'une réunion bilatérale est prévue demain à Alger pour tracer un plan de travail pour la concrétisation de l'accord signé dans le cadre de la visite du Premier ministre Abdelmalek Sellal au Mali en novembre dernier.

Cet accord de coopération porte sur les échanges d'expertises, la formation et le développement d'actions sur le terrain. Il prévoit aussi une feuille de route dans l'aspect technique et la formation, a noté M. Ouali.

Relevant les liens historiques entre les deux pays, le ministre a affirmé que les efforts de développement des zones frontalières communes ont été toujours accompagnés par des mécanismes de mise en œuvre, notamment le Comité mixte transfrontalier.

Pour sa part, le ministre malien a affirmé que sa visite à Alger a pour but de s'imprégner de l'expérience algérienne dans les domaines de l'eau et de l'énergie, ajoutant qu'elle sera l'occasion pour signer un contrat entre la société malienne de l'Energie et la société privée algérienne "Amimer Energie" pour la construction d'une centrale thermique de 40 MW à Sudo (nord Mali).

"Nous aurons aussi avec ma délégation faire le point avec la partie algérienne pour la construction d'autres centrales au niveau d'autres régions du nord du Mali", a-t-il ajouté.

Le Mali, a-t-il indiqué, a lancé un programme qui prévoit l'alimentation en eau potable de 1.340 localités à travers le pays à l'horizon 2020.

M. Alossieini a fait part, en outre, de la disponibilité de la partie malienne "à accueillir les investisseurs algériens, relevant les opportunités d'investissement au Mali dans les domaines de l'eau, l'énergie, les transports et le BTP.

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BRUXELLES - La dernière réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, a permis de "remettre sur les rails" le processus de mise en œuvre effective de cet accord, a affirmé mardi à Bruxelles le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"La réunion de vendredi (à Bamako) est une session de haut niveau du Comité de suivi présidé par l'Algérie. Cette réunion a remis sur les rails le processus de mise en œuvre de l'accord de paix", signé en 2015, a-t-il déclaré à l'APS en marge d'une conférence de haut niveau sur la médiation.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, l'accord de paix et de réconciliation au Mali faisait face à de "blocages très importants" surmontés depuis  grâce aux efforts de l'Algérie qui a été à la tête de l'équipe de médiation internationale ayant permis la conclusion de l'accord.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, avait affirmé lundi à Alger que des "avancées" ont été enregistrées sur le terrain depuis la signature de l'accord de paix au Mali, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

Le chef de la diplomatie algérienne s'est réuni vendredi à Bamako avec un certain nombre de ministres du gouvernement du Mali, plus les parties signataires ainsi que les représentants de la communauté internationale.

"La médiation de l'Algérie au Mali a enrichi la doctrine et la pratique de la médiation au niveau international", a soutenu M. Lamamra, rappelant que le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, ainsi que les différents mouvements politico-militaires au Mali ont sollicité les autorités algériennes pour demander sa médiation, alors même que les Nations unies, la CEDEAO, l'UA, l'UE et l'OCI avaient toutes un mandat pour engager des discussions.

"La médiation de l'Algérie a permis de réunir toutes les organisations qui avaient des mandats et qui ont toutes accepté de travailler au sein d'une équipe internationale de médiation dirigée par l'Algérie à laquelle se sont joints la France et les Etats-Unis d'Amérique en tant qu'amis de l'équipe de médiation", a-t-il ajouté.

Le ministre a fait savoir, dans ce contexte, que l'Algérie a initié le même processus pour la Libye.

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ALGER- Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de brigade Salif  Traoré a salué "le niveau de technicité remarquable" de la Protection civile algérienne, dans la gestion et la maîtrise des risques.

M. Traoré s'est dit "émerveillé par le haut niveau de technicité atteint par la Protection Civile algérienne en termes de maîtrise des technologies de dernières génération, à l'issue de sa visite, lundi à l'Unité nationale d'Instruction et d'Intervention de la direction générale de la Protection civile, sise à Dar El Beida (Alger), précise mardi un communiqué de cette institution.

Il a, par la même occasion, salué "l'expérience" de l'institution algérienne dans les interventions à l'étranger à la suite de catastrophes majeures, laquelle, a-t-il dit, lui a valu de devenir "un modèle aux niveaux régional et international".

Lors de sa  rencontre avec le directeur général de la Protection Civile, le colonel Mustapha el Habiri ainsi que des représentants du ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Traoré a également salué "le rôle" de cette institution dans "le renforcement de la coopération entre les institutions des deux pays, en matière de formation dans le domaine de la gestion des risques courants et majeurs".

Lors de sa visite à cette unité, le ministre malien a assisté à un exposé sur les missions et l'organisation de la DGPC ainsi que les différentes étapes qui ont "jalonné le parcours de la protection civile algérienne en matière de

formation de ressources humaines, de modernisation, d'action de proximité, de sensibilisation et d'utilisation des moyens technologique dans la maîtrise des risque, à l'exemple de l'imagerie satellites", ajoute-t-on.

L'hôte de l'Algérie a également pris connaissance des différentes étapes de la coopération et du partenariat entre la protection civile algérienne et ses homologues de par le monde, notamment après la signature de l'accord de coopération avec l'Organe de Protection civile européen.

Le responsable malien a enfin précisé que sa visite en Algérie visait "à renforcer" les domaines de coopération entre les institutions des deux pays et à "bénéficier de l'expertise algérienne en la matière", a ajouté le communiqué.

De son côté, le colonel Mustapha el Habiri a souligné "la disponibilité" de la Protection civile algérienne pour la formation des officiers de son homologue malienne, dans les différentes spécialités.

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ALGER - Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a affirmé lundi à Alger que la coopération sécuritaire entre l'Algérie et le Mali se renforce "chaque jour".

La coopération sécuritaire entre l'Algérie et le Mali "qui ne date pas d'aujourd'hui, se consolide chaque jour, parce que la menace terroriste est de plus en plus grande", a déclaré à la presse M. Messahel à l'issue d'un entretien avec le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré.

"A chaque occasion qui nous est donnée, nous confortons un peu nos analyses, et échangeons des informations et voir quelles sont les prochaines étapes dans la coordination, qui se fait dans les cadre bilatéral et multilatéral", a-t-il ajouté.

M. Messahel a expliqué que cette coordination "se fait pour faire face à la menace terroriste qui est aujourd'hui doublée notamment avec la poussée du crime organisé et de la migration clandestine".

Concernant la mise en œuvre de l'Accord de paix et de Réconciliation au Mali, issu du Processus d'Alger, M. Messahel a rappelé les avancées réalisées lors de la réunion de haut niveau du Comité de suivi de l'Accord, tenue vendredi à Bamako, sous la présidence de l'Algérie, affirmant avoir constaté "une dynamique dans ce sens".

Il a relevé que trois grandes questions sont essentielles dans le contexte d'aujourd'hui, à savoir "la mise en place des autorités intérimaires dans le nord du pays", "le réactivèrent des patrouilles mixtes" et en fin "la mise en place d'un mécanisme de dialogue permanant pour toutes les parties maliennes".

"Il y a cette volonté partagée à continuer de travailler ensemble, ce qui va permettre aux institutions maliennes de jouer leur rôle dans un Mali apaisé face aux véritables menaces qui sont le terrorisme et le crime organisé", a-t-il conclu.

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ALGER - Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, a salué lundi le rôle de "chef de file" de la police algérienne dans le renforcement de la coopération entre les polices aux niveaux régional et international en matière de lutte contre la criminalité sous toutes ses formes.

Lors d'une rencontre avec le directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, et des cadres du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales, M. Traoré a salué "le rôle de chef de file de la police algérienne dans le renforcement de la coopération entre les polices aux niveaux régional et international en matière de lutte contre la criminalité sous toutes ses formes", a précisé un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN).

Le responsable malien a précisé que sa visite en Algérie visait "à renforcer les domaines de coopération entre les polices algérienne et malienne", a ajouté le communiqué.

M. Traoré s'est dit "émerveillé par le haut niveau atteint par la police algérienne en termes d'utilisation des technologies de pointe", saluant "l'expérience de la police algérienne en matière de modernisation et de respect des droits de l'homme qui lui a valu, a-t-il dit, de devenir un modèle aux niveaux régional et international".

Lors de sa visite au Centre de commandement et de contrôle de la Sûreté nationale à Alger, le ministre malien a assisté à un exposé sur les missions et l'organisation de la DGSN et les différentes étapes qui ont jalonné le parcours de la police algérienne en matière de formation de ressources humaines, de modernisation, d'action de proximité, de sensibilisation et d'utilisation des moyens de pointe dans la lutte contre la criminalité sous toutes ses formes dans le cadre du respect des droits de l'homme.

L'hôte de l'Algérie a également pris connaissance des différentes étapes de la coopération et du partenariat entre la police algérienne et ses homologues de par le monde et ses principales missions, notamment le déploiement des brigades chargées de la lutte contre la criminalité à travers l'exploitation de systèmes intelligents, la gestion et la fluidification de la circulation et la prise en charge des appels au 1548.

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ALGER - Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, a réitéré lundi à Alger la volonté de son pays de promouvoir le partenariat sécuritaire avec l'Algérie, et tirer profit de "la grande expérience" de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme.

"Nous avons un ennemi commun qui s'appelle le terrorisme. L'Algérie à une grande expérience dans ce domaine. C'est pourquoi la raison principale de ma visite (...) est de voir dans quelle mesure on peut aller plus loin dans la coopération sécuritaire", a déclaré M. Traoré à l'issue d'un entretien avec le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

 

"Avec l'Algérie nous comptons renforcer notre sécurité dans le cadre du partenariat Sud-Sud".

 

M. Traoré qui s'est entretenu avec M. Messahel sur la situation sécuritaire et de la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, a rendu hommage à l'Algérie "pour l'intérêt et l'appui constant qu'elle apporte au peuple malien ainsi qu'à la stabilité de ce pays frère (le Mali)".

Dans ce contexte le ministre malien a rappelé le succès de la réunion de haut niveau du Comité de suivi de l'Accord, tenue vendredi à Bamako, sous la présidence de l'Algérie.

"Cette réunion nous a permis d'arriver à des décisions qui, nous espérons, vont nous permettre d'arriver à nos objectifs plus rapidement", a-t-il dit.

L'accord de paix et de réconciliation au Mali, signé dans une première étape en mai 2015, et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie a été le chef de file.

Interrogé sur la dernière réunion du "G5 Sahel", où le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, avait souligné la nécessité d'aller plus loin dans la réalisation du "Sahel de Défense", M. Traoré a indiqué que cette démarche vise à aborder le problème de terrorisme "de plus près".

Pour une lutte efficace contre le terrorisme, "il faut tout d'abord commencer par compter sur soi-même", a-t-il expliqué, soulignant que l'initiative n'"est pas exclusive, mais elle s'ajoute à d'autres (actions)".

 

 

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ALGER - Un mémorandum d'entente visant le renforcement de la coopération algéro-malienne dans le domaine des technologies de l'information et de la communication, a été signé lundi à Alger.

Le document a été signé par la ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, Houda-Imane Faraoun, et son homologue malien, Mountaga Tall.

Le mémorandum d'entente a été signé en marge de la conférence africaine sur la gouvernance de l'internet.

Le directeur général d'Algérie Télécom satellite (ATS), Mohamed Benabdeouahad, et le directeur général de l'Agence malienne des TIC, Camara Hamed Selif, ont signé, de leur côté, une convention commerciale en matière de fourniture d'internet par satellite dans le cadre de ce mémorandum d'entente.

M. Benabdelouahad a déclaré à l'APS qu'avec cette convention, l'Algérie "va commercialiser, pour la première fois de son histoire, de la data (internet) et la voix (téléphonie) à un autre pays".

La convention permettra la connectivité des zones enclavées du Mali et de plusieurs sites gouvernementaux, ainsi que des entreprises publiques et privées de ce pays, a-t-il précisé, ajoutant que cette convention sera suivie par d'autres avec des pays du continent africain.

ALGER- La coopération entre les polices algérienne et malienne va se renforcer, a affirmé lundi à Alger, le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, qui effectue une visite de travail en Algérie.

"Je suis rassuré que la coopération entre la police algérienne et la police malienne va aller plus loin", a déclaré le responsable malien qui s'est rendu au Centre de commandement et de contrôle de la  Sûreté nationale, accompagné du Directeur général de la sûreté nationale, le Général-major, Abdelghani Hamel.

"Nous visons à développer les capacités internes de la police malienne avec l'appui de la police algérienne", a-t-il ajouté, en mettant en évidence le rôle d'Afripol, qui "devrait permettre une forte coopération Sud-Sud sur la base d'une réalité commune".

M. Salif Traoré qui s'est dit "émerveillé par le niveau de la technologie et de l'expertise atteints par la police algérienne", a souligné que le Mali "a beaucoup à apprendre de l'Algérie et que les technologies de pointe utilisées ici en Algérie sont de nature à compenser éventuellement les déficits en termes d'effectifs comme c'est le cas au Mali".

Il a relevé, dans ce sens, que "la police algérienne a fait beaucoup de choses pour son homologue malienne, et ce depuis les années 1960", précisant que les "responsables politiques des deux pays ont décidé d'aller encore plus loin dans cette coopération".

Pour sa part, M. Hamel a souligné que "le développement atteint par la police algérienne est mis à la disposition de toutes les polices africaines, particulièrement celles des pays du voisinage".

Il a indiqué que la police algérienne "reste à la disposition de son homologue malienne pour un renforcement de la coopération bilatérale", ajoutant que la DGSN "est prête à accompagner la police malienne dans toutes les étapes de son développement vers la maîtrise de la technologie et tout ce qui est en relation avec la sécurité du peuple malien".

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ALGER - Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré a soutenu lundi à Alger qu'il y avait des "avancées" sur le terrain depuis la signature de l'Accord de paix et de la Réconciliation au Mali en 2015, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

"Depuis deux ans, l'Accord a eu des avancées mais il y a eu un certain nombre de blocages, et c'est pourquoi, le ministre (Lamamra) s'est rendu à Bamako (vendredi dernier) pour essayer de faire bouger les lignes", a-t-il déclaré à la presse au terme de son entretien avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Il a indiqué avoir "bon espoir" que les résultats auxquels "nous avons abouti nous permettront de faire encore des avancées significatives, notamment dans la mise en place des autorités intérimaires, pour la reprise des patrouilles conjointes, dans le cadre du mécanisme opérationnel conjoint".

"C'est l'occasion pour moi de le remercier (Lamamra) et le féliciter pour ce qu'il vient de réussir à Bamako, vendredi passé, où il a présidé de main de maître, une réunion de haut niveau du comité de suivi de l'Accord", a-t-il dit, ajoutant que le chef de la diplomatie algérienne s'est réuni avec un certain nombre de ministres du gouvernement du Mali, plus les parties signataires ainsi que les représentants de la communauté internationale.

Le ministre malien a salué, dans ce sillage, le rôle du gouvernement et du peuple algériens pour l'appui "constant et indéfectible" en faveur du Mali et du peuple malien, notamment pour "avoir abrité pendant des mois, les négociations pour aboutir à cet accord mais aussi pour ces efforts permanents pour la mise en l'oeuvre de l'Accord".

Il a par ailleurs relevé que l'objectif de sa visite c'était surtout de "redynamiser" la coopération entre les forces de sécurité des deux pays, soulignant que l'Algérie appuie les forces de sécurité du Mali depuis les années 60, avec "la volonté politique affichée au plus haut lieu pour que cette coopération aille le plus loin possible et le plus vite possible".

Il a rappelé en outre avoir remis dimanche, lors de son audience avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, un message du président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, à "son frère et ami" le président de la République Abdelaziz Bouteflika.

L'accord de paix et de réconciliation au Mali, signé dans une première étape en mai 2015, et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie a été le chef de file.

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ALGER - Le premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu, dimanche à Alger, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération de la République du Congo, Jean-Claude Gakosso, qui effectue une visite en Algérie, porteur d'un message au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué des services du Premier ministre.

Lors de cette rencontre, le Premier ministre et son hôte "ont passé en revue l'ensemble des questions relatives à l'évolution des relations bilatérales et de la coopération", précise la même source.

Les deux parties ont, à cet égard, "manifesté une convergence de vues quant à la nécessité d'œuvrer dans le sens de la recherche et de la mise en œuvre des voies et moyens à même de développer davantage les relations économiques entre les deux pays qui seront couronnées par la prochaine visite officielle du président de la République du Congo, Denis Sassou-Nguesso", ajoute le communiqué.

Sur les plans régional et international, les deux parties "ont abordé les questions de l'heure, essentiellement celles relatives à la situation prévalant dans la sous-région et de privilégier le règlement des conflits qui continuent d'affecter la paix et la stabilité dans le cadre du dialogue".

L'audience s'est déroulée en présence du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

 

Sellal reçoit le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile

 

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu, dimanche à Alger, le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, porteur d'un message du président malien, Ibrahim Boubacar Keita, au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique un communiqué des services du Premier ministre.

L'audience "a permis d'aborder des questions liées à la coopération entre les deux pays, en particulier dans le domaine sécuritaire et le développement des zones frontalières", précise la même source, ajoutant que "l'Etat de mise en oeuvre de l'accord d'Alger a constitué l'un des points de discussion".

Enfin, il a été procédé à "l'évaluation de la situation dans la sous-région dans le cadre de la stabilisation du Sahel".

L'entretien s'est déroulé en présence du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui.

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ALGER - Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a réitéré dimanche à Alger, "la position constante" de l'Algérie en faveur du processus politique initié par les Nations unies visant le règlement définitif de la crise libyenne, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

Au terme d'un entretien avec une importante délégation libyenne représentant la région de Zentan, M. Messahel a réitéré la position constante de l'Algérie par rapport à la crise en Libye.

 

En outre, cette position "est fondée sur l'équidistance vis-à-vis de toutes les parties libyennes, le soutien au processus politique initié par les Nations Unies visant le règlement définitif du conflit à travers un dialogue national élargi à l'ensemble des acteurs libyens, le respect de la souveraineté de la Libye et la non-ingérence dans ses affaires internes".

 

L'entretien a porté particulièrement sur les perspectives portant "impulsion de la solution politique consensuelle et durable à la crise qui sévit en Libye à même de préserver l'unité, l'intégrité territoriale du pays et la cohésion de son peuple et de consolider la dynamique de dialogue inclusif libo-libyen pour la réconciliation nationale", a-t-on ajouté dans le texte.

Les membres de la délégation de Zentan ont, à cette occasion, fait une présentation sur la situation qui prévaut en Libye et les voies et moyens permettant de résoudre la crise dans le pays, souligne le même communiqué.

 

Aussi, les membres de la délégation ont salué "les efforts inlassables" de l'Algérie pour "soutenir et accompagner la mise en œuvre de la solution politique dans le cadre de l'accord politique libyen signé en décembre 2015".

 

Cette visite qui s'inscrit dans le cadre des rencontres avec les parties, personnalités et leaders politiques libyens dans la foulée des récents développements de la situation en Libye, "se situe au titre des efforts que déploie l'Algérie et qui visent à rapprocher les points de vue des parties libyennes", ajoute le communiqué.

 

Messahel s'entretient avec le ministre congolais des Affaires étrangères

 

Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, s'est entretenu dimanche avec le ministre congolais des congolais des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais à l'étranger, Jean-Claude Gakosso, qui effectue une visite de travail en Algérie.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de l'entretien, M. Messahel a indiqué avoir évoqué avec le ministre congolais la situation en Libye, notamment le suivi des conclusions de la réunion du comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, tenue fin janvier dernier à Brazzaville.

De son côté M. Gakosso a mis en exergue le "rôle central" de l'Algérie et ses efforts dans le règlement politique de la crise en Libye.

"M. Messahel m'a bien expliqué la situation prévalant actuellement en Libye. J'avais besoin de ces informations pour les porter au président congolais, Denis Sasso-Nguesso, qui préside le comité de haut niveau sur la Libye", a-t-il souligné.

Mettant en avant la "position stratégique" de l'Algérie dans le dossier libyen, le ministre congolais a estimé que "l'expertise de l'Algérie est d'une grande utilité pour le comité de haut niveau".

Mandaté par l'UA, le comité de haut niveau se penche sur l'évolution du dossier libyen et sur les voies et moyens susceptibles de parvenir à une solution consensuelle à ce conflit.

Le comité est composé de cinq pays (Mauritanie, Niger, Congo, Ethiopie et Afrique du Sud) et a été élargi, à la demande de l'Algérie, aux pays voisins de la Libye pour se transformer en 5+7.

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ALGER - Le Mali veut aller "plus loin" dans sa coopération sécuritaire avec l'Algérie, a indiqué dimanche à Alger le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré.

"Il y a une excellente coopération en matière de sécurité entre les deux pays, mais nous voulons aller plus loin", a déclaré à la presse le responsable malien à l'issue de sa rencontre avec le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Bedoui.

"Nous avons jugé, avec la volonté politique déterminée des chefs d'Etat des deux pays, de redynamiser cette collaboration et d'aller plus loin en matière de coopération sécuritaire", a-t-il souligné, précisant avoir discuté avec M. Bedoui des voies et moyens à même de mettre en œuvre "dans les meilleurs délais" cette coopération.

Qualifiant de "très fructueux" ses échanges avec M. Bedoui, le responsable malien a indiqué que l'Algérie "est un partenaire historique du Mali en matière de sécurité".

Il a relevé, dans ce sens, que les forces de sécurité maliennes comme la police, la gendarmerie et la protection civile "ont été pratiquement mises en place avec l'assistance de l'Algérie".

M. Traoré a indiqué, par la même occasion, qu'il était porteur d'un message du président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, à "son ami et frère" le Président Abdelaziz Bouteflika".

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ADRAR - Les participants à la rencontre conjointe entre les walis d’Adrar et de Tamanrasset et leurs homologues Gouverneurs du Nord du Mali (Kidal, Taoudénit et Menaka) se sont engagés, à l’issue de leurs travaux mardi après-midi à Adrar, à donner forme aux recommandations issues de cette rencontre.

Dans un point de presse à l’issue de ces travaux, le wali d’Adrar, Mustapha Limani, a indiqué que cette rencontre a été empreinte d’un "débat fructueux ayant permis de toucher aux différents aspects de coopération dans les secteurs vitaux, à la lumière de propositions arrêtées dans la perspective de renforcer la coopération bilatérale entre ces régions frontalières".

Ceci en plus, a-t-il dit, de la coordination et de la coopération sécuritaire afin "d’assurer la stabilité de la bande frontalière entre les deux pays".

Le Gouverneur de Kidal (Mali), Kouna Ag-Ahmadou, a évoqué, de son côté, la teneur de cette rencontre conjointe qui a donné lieu, a-t-il souligné, à l’examen de "différents segments suscitant un grand intérêt de part et d’autre", tels que l’agriculture, la santé, l’éducation, l’élevage entre autres, à travers "le renforcement des voies de coopération entre les deux régions frontalières".

Les deux parties ont expliqué aussi leur souci commun de concrétiser les objectifs escomptés qui "ne seront que bénéfiques" pour les populations de la bande frontalière entre les deux pays.

La cérémonie de clôture de la rencontre, tenue lundi et mardi au siège de la wilaya d’Adrar, a été marquée par la co-signature d’un procès-verbal final englobant des conventions de jumelage et de coopération dans divers secteurs d’activité vitaux, dont l’agriculture, les ressources en eau, l’éducation, la culture, la formation professionnelle et la santé.

La rencontre a rassemblé, en plus d’un directeur central du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et d’un conseiller technique du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat de la République du Mali, les walis d’Adrar et de Tamanrasset, les Gouverneurs de Kidal, Taoudénit et Ménaka (Mali), les walis délégués de Bordj Badji Mokhtar et In-Guezzam, les présidents des Assemblées populaires des wilayas (APW) d’Adrar et Tamanrasset, les présidents des Assemblées populaires communales (APC) de Bordj Badji Mokhtar, Timiaouine et Tin-Zaouatine, et des responsables d’exécutifs.

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ADRAR - Les participants à la rencontre conjointe entre les walis d’Adrar et de Tamanrasset et leurs homologues Gouverneurs du Nord du Mali (Kidal, Taoudénit et Menaka) ont convenu lundi à Adrar de l’importance de la mise en œuvre des recommandations du dernier Comité Bilatéral Frontalier (CBF, Bamako-juin 2016).

Ils ont convenu, au vu de la courte durée depuis la tenue du dernier CBF, de réaffirmer l’importance de la mise en œuvre de ses recommandations auxquelles seront adjointes d’autres propositions visant le renforcement de la coopération dans le domaine du développement des zones frontalières des deux pays, a indiqué le wali d’Adrar, Mustapha Limani.

Lors de cette rencontre, l’atelier consacré aux questions de développement des zones frontalières s’est penché sur les objectifs et mécanismes de développement de différents secteurs vitaux, tels que la santé, l’agriculture, les ressources en eau, le tourisme, l’éducation, la formation professionnelle, les échanges commerciaux et les affaires religieuses, a-t-il précisé.

La coopération sanitaire englobe, a-t-il ajouté, la possibilité d’envoi de missions médicales pour effectuer des consultations et diagnostics médicaux, des campagnes de vaccination, tandis que dans le domaine de la formation professionnelle, est préconisé l’accueil de stagiaires dans différentes spécialités de formation, en plus de l’échange d’expertises dans le secteur éducatif.

Pour ce qui concerne les échanges commerciaux, marqués par le commerce du troc dans les zones frontalières algéro-maliennes, les deux parties ont examiné les possibilités d’extension des listes de produits éligibles à ce type de commerce, ainsi que le renforcement de la coopération douanière dans le domaine, par une unification des exonérations douanières sur ces produits.

Au vu du lien étroit entre l’agriculture et les ressources en eau, du fait des spécificités géographiques et climatiques de la région, il a été souligné la disposition du secteur des ressources en eau des deux wilayas de mettre à la disposition des régions du Nord malien leur expérience sur les modes d’exploitation et de valorisation de la ressource hydrique et les modes écologiques de gestion des eaux usées.

Intensifier la coopération dans différents domaines

L’intensification de la coopération dans le domaine de la préservation de la richesse animale contre les différentes zoonoses, ainsi que la coordination des efforts dans la lutte contre les invasions acridiennes, sont également examinées.

De son côté, le wali de Tamanrasset, Belkacem Silmi, a indiqué que l’Enseignement supérieur et les Affaires religieuses ont également constitué un centre d’intérêt des participants à cette rencontre, par la contribution du centre universitaire et de l’institut islamique de Tamanrasset à travers des opportunités de formation dans les deux secteurs.

La coopération dans le domaine du tourisme a été également soulignée, par la formation dans le segment de l’artisanat traditionnel, vu que la wilaya de Tamanrasset dispose d’un important centre de formation (algéro-brésilien) dans le domaine de la bijouterie, a-t-il signalé.

Pour le chef de l’exécutif de la wilaya de Tamanrasset, ce qui a marqué cette rencontre est le climat d’amitié et de compréhension ayant empreint la concertation entre les deux parties, ce qui, a-t-il dit, est de bonne augure pour l’atteinte de ses objectifs et le renforcement de la coopération bilatérale.

Les travaux de cette rencontre de deux jours se poursuivent en ateliers et seront couronnés par la signature d’une convention de jumelage entre les wilayas d’Adrar et Tamanrasset et les wilayas déléguées leur étant rattachées, et les Régions du Nord Malien, ainsi que par l’élaboration d’un document conjoint comportant les recommandations de cette rencontre.

La rencontre rassemble, en plus d’un directeur central du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et d’un conseiller technique du ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat de la république du Mali, les walis d’Adrar et de Tamanrasset, les Gouverneurs de Kidal, Taoudénit et Ménaka (Mali), les walis délégués de Bordj Badji Mokhtar et In-Guezzam, les présidents des Assemblées populaires des wilayas (APW) d’Adrar et Tamanrasset, les présidents des Assemblées populaires communales (APC) de Bordj Badji Mokhtar, Timiaouine et Tin-Zaouatine, et des responsables d’exécutif.

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ALGER - Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a signé lundi au siège de l'ambassade du Mali à Alger, au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le registre de condoléances suite à l'attaque terroriste perpétrée le mercredi dernier, contre le site de cantonnement du Mécanisme opérationnel conjoint (MOC) à Gao au Nord du Mali.

"C'est avec consternation que nous avons appris la terrible nouvelle de l'attaque terroriste perpétrée le mercredi 18 janvier 2017, contre le site de cantonnement du Mécanisme opérationnel conjoint (MOC) à Gao au Nord du Mali, qui a occasionné la perte de nombreuses vies humaines", a écrit le Premier ministre.

Il a ajouté que l'Algérie tient à condamner avec la "plus grande fermeté" ces "actes barbares" et à assurer "le peuple malien frère de sa pleine et entière solidarité".

"En ces douloureuses circonstances, nous tenons, également, à partager le deuil de la République sœur du Mali, en présentant au nom de S.E.M. Abdelaziz Bouteflika, et au nom de toutes les institutions de l'Etat algérien, les condoléances les plus affligées et les plus profondes marques de compassion au peuple malien et aux familles des innocentes victimes", a souligné M. Sellal.

Le Premier ministre a soutenu que l'Algérie "continuera à être disponible et à poursuivre résolument son engagement aux côtés de la République sœur du Mali pour la mise en œuvre de l'Accord de Paix et de la Réconciliation, issu du Processus d'Alger, jusqu'à l'aboutissement de cette opération vitale pour l'avenir de la paix et de la sécurité au Mali et, au-delà, dans toute la sous-région".

M. Sellal a assuré que l'Algérie tenait à réitérer sa solidarité "indéfectible" avec le Mali et à réaffirmer sa "conviction que le peuple malien saura, en ces moments de deuil et de recueillement, mobiliser ses forces et surmonter avec courage et dignité cette épreuve difficile".

Le Premier ministre a été accompagné par le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

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ALGER- Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a adressé un message de condoléances à son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta, dans lequel il a condamné "avec la plus grande fermeté" l'attentat perpétré mercredi au Nord du Mali.

"C'est avec une profonde consternation que j'ai appris la terrible nouvelle de l'attentat terroriste survenu le mercredi 18 janvier 2017 contre un site de regroupement du Mécanisme opérationnel conjoint (MOC) à Gao au Nord du Mali, qui a occasionné la perte de nombreuses vies humaines", a écrit le chef de l'Etat dans son message.

"L'Algérie tient à condamner avec la plus grande fermeté cet acte criminel odieux et à assurer le peuple malien de sa profonde solidarité", a-t-il ajouté.

"En cette douloureuse circonstance, je tiens également à vous présenter, au nom du peuple et du gouvernement algériens ainsi qu'en mon nom personnel, nos condoléances les plus attristées et vous prie de transmettre mes sentiments de compassion aux familles et aux proches des victimes ainsi que mes souhaits de prompt rétablissement aux blessés de ces lâches attentats", a poursuivi le président Bouteflika.

"Je suis convaincu que le peuple malien saura, en ces moments de deuil et de recueillement, mobiliser ses forces pour transcender cette difficile épreuve et poursuivre résolument son engagement pour la promotion et la consolidation de la sécurité, du développement et de la paix au Nord du Mali", a conclu le chef de l'Etat.

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ALGER - L'Algérie a condamné "de la manière la plus ferme" l'attentat suicide perpétré mercredi à Gao (nord du Mali), réitérant son engagement pour une application "scrupuleuse et rigoureuse" de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger.

"Nous condamnons de la manière la plus ferme l'attaque terroriste meurtrière perpétrée ce jour à Gao (Mali)", a indiqué le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif, dans une déclaration à l'APS.

"En sa qualité de président du Comité de suivi de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, l'Algérie ne ménagera aucun effort pour l'application scrupuleuse et rigoureuse de toutes les dispositions de cet Accord en coordination avec l'ensemble des acteurs concernés de la communauté internationale et les partenaires maliens", a-t-il affirmé.

"Convaincus que la voie du dialogue et de la réconciliation est et reste le seul moyen à même de favoriser une poursuite sereine du processus devant couronner les efforts en cours pour la mise en œuvre de cet Accord, nous réitérons notre rejet de la violence et notre condamnation du terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations", a ajouté le porte-parole du MAE.

Pour rappel, l'attentat qui a visé un camp de regroupement de l'armée à Gao, a fait au moins 40 morts et 60 blessés, selon le dernier bilan.

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