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Vous êtes ici : ACCUEIL»MONDE»L'Association d'amitié Pérou-RASD réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, déplore les entraves marocaines
vendredi, 01 janvier 2016 18:20

L'Association d'amitié Pérou-RASD réaffirme le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, déplore les entraves marocaines

LIMA- L'Association d'amitié Pérou-RASD a réaffirmé le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination en déplorant les entraves posées par le Maroc, puissance occupante du Sahara occidental, qui a connu des "défaites" diplomatiques "successives" devant la reconnaissance internationale de la cause sahraouie.

"De nombreuses résolutions de l'ONU, de l'avis de la Cour de La Haye, de l'histoire et du droit international favorisent les aspirations du peuple sahraoui, au référendum d'autodétermination, mais le Maroc s'est obstiné à bloquer toutes les négociations, encouragé par le soutien de la France (...) et de son droit de veto au Conseil de sécurité et la complicité de l'Espagne (...)", a affirmé Ricardo Sanchez Serra, membre de l'association et défenseur de la question sahraouie, dans un article publié par le quotidien LA RAZON (La Raison, en langue française) à Lima.

"Le Maroc est allé jusqu'à interdire à l'Envoyé personnel (du Secrétaire général des Nations unies), Christopher Ross, de visiter le Sahara occidental", a-t-il déploré, rappelant que "pendant ce temps, la diplomatie marocaine a connu des défaites successives, notamment avec l'annonce de la Suède qui va étudier la reconnaissance de la République sahraouie, créant un choc à Rabat, qui a menacé de riposter".

Le journal fait état aussi de l'annonce du géant pétrolier Total de mettre un terme à ses forages au large du Sahara occidental occupé, et de la décision de la Cour de justice de l'Union européenne (UE ) qui a annulé l'accord sur la libéralisation du commerce des produits agricoles et halieutiques, conclu en mars 2012 entre l'UE et le Maroc.

Et d'ajouter que le Parlement européen a récemment adopté une résolution demandant à l'ONU de doter la mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara Occidental (Minurso) d'un mandat de surveillance des droits de l'homme "pour protéger les droits de l'homme dans les territoires sahraouis envahis".

M. Sanchez, un analyste international, a rappelé que le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, avait annoncé sa prochaine visite en janvier 2016 dans la région, pour tenter de débloquer les négociations entre le Front Polisario et le Royaume du Maroc, visant un référendum d'autodétermination pour le peuple sahraoui.

Il a également mentionné la détermination et la force du Front Polisario "représentant légitime du peuple sahraoui", qui vient de tenir son 14eme congrès, "d'imposer l'indépendance et la souveraineté" à travers les résolutions de l'ONU et pour mettre fin au pillage des ressources naturelles sahraouies.

Il a rappelé que le Front Polisario avait aussi souligné la nécessité d'améliorer la capacité opérationnelle de l'armée sahraouie, exigeant la libération des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines.

Il était aussi question de "renforcer la diplomatie du Front Polisario pour atteindre l'indépendance dans les quatre années à venir".

Dans le même article, M. Sanchez a appelé l'Espagne, "qui a la responsabilité historique, éthique et juridique envers le peuple sahraoui d'oeuvrer à organiser un référendum sur l'autodétermination", à "faire des pressions sur le Maroc pour qu'il respecte les droits de l'homme dans les zones occupées du Sahara occidental".

Il est a rappeler que l'obstination du Maroc à bloquer tout règlement pacifique s'est par ailleurs accompagnée de violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis, selon les nombreux rapports publiés par des organisations internationales et des agences onusiennes spécialisées.

Son refus des négociations "directes et sérieuses", demandées par le secrétaire général de l'ONU et son entêtement à ne "discuter que les détails de (son) plan d'autonomie" indique que Rabat a définitivement tourné le dos à la légalité internationale, selon la direction sahraouie.

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