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DJELFA - Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal a plaidé, lundi à Djelfa, pour une maitrise de l'inflation et des prix des fruits et légumes, à travers l'accélération de la réalisation des marchés de gros qui mettent un frein à la spéculation. M. Sellal qui visitait le projet de marché de gros des fruits et légumes à Ain Oussara dans la wilaya de Djelfa, a indiqué que "la commercialisation des fruits et légumes en Algérie demeure otage de l'inflation induite par la spéculation, en l'absence de marchés de gros dont le rôle est important en termes de régulation des prix des produits agricoles et de disponibilité de la production agricole tout au long de l'année". "Les marchés de gros mettent un frein à l'inflation et assurent la disponibilité des fruits et légumes tout au long de l'année", a-t-il ajouté. Dans ce contexte, le Premier ministre a appelé à accélérer la réalisation de ces infrastructures qui jouent le rôle de régulateur de la production et de la commercialisation des produits agricoles. Par ailleurs, le Premier ministre a appelé à la nécessaire augmentation de la production nationale de lait, rappelant les grands projets lancés à Djelfa, Ain Defla et Constantine pour la production de lait frais et de poudre de lait. Ces projets permettront de réduire la facture d'importation en poudre de lait à partir de 2019, a-t-il souligné. En vue d'atteindre cet objectif, toutes les facilitations seront accordées aux agriculteurs désirant investir dans ce type d'activités agricoles, acquisition de terres et octroi de crédits compris, a assuré M. Sellal. Lors de sa visite au projet de réalisation d'une centrale électrique, Le Premier ministre a exhorté les responsables de ce projet à remplacer le fioul par d'autres ressources en vue d'assurer le fonctionnement de la centrale et réduire le cout de production pour…
ALGER - Un programme de coopération algéro-européen pour le développement des zones rurales a été lancé lundi à Alger dans le but de la redynamisation de ces régions par des activités productives. Appelé Programme d'action pour le développement rural et de l'agriculture en Algérie (PAP-ENPARD-Algérie), ce projet est d'un coût de 20 millions d'euros financé à parts égales par l'Algérie et l'Union européenne (UE). Ce programme vise à conforter la stratégie de diversification de l'économie algérienne et de redynamisation des territoires ruraux par des activités productives en vue de l'augmentation des revenus et de l'emploi, a expliqué le chef de la délégation européenne en Algérie, John O'Rourke, lors d'un séminaire consacré au lancement officiel de ce projet de coopération. "Nous voudrions contribuer dans la diversification de l'économie algérienne, qui est un enjeu majeur actuellement pour l'Algérie et un des objectifs de l'Accord d'association, par l'appui au développement des zones rurales", a-t-il avancé. Ce programme, qui vient en complément avec d'autres projets de coopération bilatérale, vise aussi à pallier les difficultés engendrées par les phénomènes de l'exode vers les villes et de la baisse de la part de l'agriculture dans le PIB des pays à l'instar de l'Algérie, a souligné le diplomate européen. La redynamisation des zones rurales sur le plan économique et social se fera non seulement à travers le développement de l'agriculture et de l'agroalimentaire, mais aussi par le biais d'autres activités génératrices de revenus tels l'artisanat, la valorisation des produits du terroir et le tourisme. Initié dans le cadre de l'initiative européenne ENPARD visant à appuyer les pays du voisinage en matière de politique agricole et rurale, ce programme sera mis en œuvre dans quatre wilayas pilotes: Ain Temouchent, Laghouat, Sétif et Tlemcen. Le choix de ces régions potentielles a été fait dans le cadre d'un projet d'étude…
ALGER - La Société nationale pour la recherche, la production, le transport, la transformation et la commercialisation des hydrocarbures Sonatrach, et la compagnie française Total ont signé lundi à Alger "un accord global visant à consolider le partenariat existant entre les deux compagnies", a indiqué Sonatrach dans un communiqué. L'accord a été signé par le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, et le P-dg de Total, Patrick Pouyanne. Cet accord permettra à Sonatrach et Total "de fructifier leur partenariat à travers la concrétisation de nouveaux projets dans l'amont pétrolier, notamment le nouveau cadre contractuel pour le projet Timimoun, la poursuite de l'exploitation conjointe du champ Tin Fouyé Tabankort dans le cadre d'un nouveau contrat, le développement d'un nouveau projet ainsi que le règlement à l'amiable des différends entre les deux compagnies", souligne la même source Il s'agit également d’"élargir la coopération dans les autres activités, notamment l'exploration, la pétrochimie, le solaire et le développement à l'international", précise Sonatrach. Cet accord "confirme et matérialise la volonté de Sonatrach et de Total d'œuvrer conjointement au développement et au renforcement de leur partenariat historique", ajoute le communiqué.
ORAN- Une enquête sur les conditions du travail en industrie du bois menée dernièrement par l’Institut national de la prévention des risques professionnels (INPRP) a ciblé 5.000 travailleurs au niveau du pays, a-t-on appris dimanche à Oran de la Directrice générale de cet établissement relevant du ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale. Ilès Merad Farida a déclaré, en marge d’une rencontre sur la formation des formateurs des centres de formation professionnelles (CFPA), que cette enquête dont les résultats seront rendus publiques en fin avril en cours ont ciblé 5.000 employés activant dans la fabrication du bois dans des petites et moyennes entreprises (PME) et grandes sociétés du pays. Cette enquête menée en collaboration avec la Caisse nationale d’assurance sociales pour salariés (CNAS) vise à évaluer les conditions du travail dans secteur d'activité, la prise de conscience des employés et des employeurs quant aux risques professionnels, la disponibilité des moyens de prévention et l'engagement des travailleurs face à la situation, a indiqué la même responsable qui a fait remarquer plusieurs risques et maladies professionnelles et accidents en industrie du bois. L’INPRP, qui compte trois annexes à Algér, Oran et Annaba, réalise cette enquête depuis six mois, a fait savoir Ilès Merad Farida, soulignant que les responsables effectuent des visites aux entreprises de ce secteur fermées ou dont l'activité a été reconvertie dans l'aluminium. Par ailleurs, l’institut aspirant à plusieurs missions pour garantir la sécurité et la santé des travailleurs a mené d’autres enquêtes en collaboration avec la CNAS, dont une sur les risques de produits chimiques touchant 250 entreprises publiques et privées au niveau national et une autre sur la déclaration des procédés et des matières dangereuses auprés de la CNAS dont les résultats ont démontré que 13 pour cent des entreprises ont fait des déclarations sur…
ORAN- L’Institut national de la prévention des risques professionnels (INPRP) envisage de former 8.000 stagiaires apprentis en hygiène et sécurité pour l'année 2017/2018, a-t-on appris dimanche à Oran de la Directrice générale de cet établissement relevant du ministère de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale. A l’ouverture d’une rencontre sur la formation des formateurs, Dr Iles Merad Farida a indiqué que la formation en hygiène et sécurité touchera entre 45 et 50 CFPA au profit de 8.000 apprentis au niveau national durant l’exercice 2017-2018. Cette opération a ciblé 50 CFPA au niveau du pays dont a bénéficié 7.500 stagiaires apprentis l’année dernière, a rappelé la même responsable qui a signalé que l’objectif de cette opération est d’inculquer aux stagiaires la culture d’hygiène, de sécurité et de médecine du travail en milieu professionnel pour les préparer au monde du travail à l'avenir dans des entreprises. Pour augmenter le nombre de journées de sensibilisation sur l’hygiène et la sécurité au profit des apprentis et des stagiaires, l’INPRP dont le siège est basé à Alger, a décidé la formation de 50 formateurs des CFPA sur ce domaine au niveau des annexes d’Alger, d'Oran et d'Annaba, a encore souligné sa Directrice générale. Cette formation s’inscrit dans le cadre de la convention signée entre l’INPRP et la Caisse nationale d’assurance sociale des salariés (CNAS) pour financer cette opération durant trois années, selon la même responsable qui a présenté, lors de cette rencontre organisée en faveur de 20 formateurs des CFPA d’Oran, un exposé sur la mesure législative réglementaire en matière d’hygiène et de sécurité en milieu professionnel en Algérie. Cette rencontre de cinq jours, qui sera couronnée par la remise de diplômes aux formateurs, prévoit la présentation de communications abordant, entre autres, les maladies et risques professionnels (chimiques, mécaniques, électriques, ...) les accidents…
ALGER- Le nouveau modèle de croissance économique, adopté par le gouvernement en 2016 dans la perspective de diversification et de transformation structurelle de son économie, sera exécuté en trois phases avec pour objectif d'atteindre une croissance soutenue du PIB hors hydrocarbures de 6,5% au cours de la prochaine décennie, indique le document-synthèse de ce modèle publié par le ministère des Finances sur son site web. La première phase (2016-2019) est consacrée au décollage de cette nouvelle politique de croissance. Elle sera marquée par une évolution de la part des différents secteurs dans la valeur ajoutée vers leur niveau cible. Quant à la deuxième phase (2020-2025), dite de transition, elle permettra la réalisation du potentiel de rattrapage de l'économie, qui sera suivie de la phase de stabilisation ou de convergence (2026-2030), à la fin de laquelle l'économie nationale épuisera son potentiel de rattrapage et les différentes variables de l'économie convergeront vers leur valeur d'équilibre. Sur le plan de transformation structurelle de l'économie, le nouveau modèle de croissance cible un taux de croissance hors hydrocarbures de 6,5% par an entre 2020 et 2030, une "élévation sensible" du revenu du PIB par habitant qui devrait être multiplié par 2,3 fois, et le doublement de la contribution du secteur industriel dans le PIB, soit 10% contre 5,3% actuellement. Néanmoins, l'atteinte de cette cible nécessitera une croissance de la valeur ajoutée industrielle à un taux soutenu. Il s'agit aussi de la modernisation du secteur agricole en vue d'atteindre les objectifs liés à la sécurité alimentaire et à la diversification des exportations. Le nouveau modèle de croissance table sur l'objectif de transition énergétique qui permettra notamment de réduire de moitié le taux de croissance de la consommation interne d'énergie, en donnant un "juste prix à l'énergie et en n'extrayant du sous-sol que ce qui est strictement…
ALGER - Le ministre de l’Industrie et des mines Abdesselam Bouchouareb a examiné dimanche à Alger avec Lord-Maire de la City de Londres M. Alderman Dr Andrew Parmley, et Lord Risby représentant personnel du Premier ministre britannique pour le partenariat économique avec l’Algérie, les opportunités de partenariat dans les divers domaines, notamment dans les secteurs des finances, de l’énergie, des TIC et de la numérisation. Lors de cette audience, qui s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de Grande-Bretagne en Algérie ainsi que des chefs d’entreprises anglaises, M. Bouchoureb a relevé les réformes menées ces dernières années par l'Algérie afin de faciliter l’acte d’investir et améliorer le climat des affaires mettant l’accent, particulièrement, sur les secteurs susceptibles de fournir des opportunités de partenariat entre les opérateurs des deux pays, notamment les finances, l’énergie, les TIC et la numérisation de l’administration économique . Il a souligné également les perspectives qui s’ouvrent dans le nouveau contexte pour développer des relations bilatérales fortes. Quant à lui, M. Alderman Dr Andrew Parmley a déclaré que c’est la première visite qu’il effectue dans un pays africain et a fait part de l’intérêt des autorités de son pays pour élargir la coopération avec l’Algérie, notamment après la sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne (BREXIT). Il a relevé certains projets de partenariat en cours dans certains domaines comme l’énergie, les TIC et les finances. Les deux parties ont souligné les opportunités qui s’offrent aux entreprises des deux pays pour développer les industries liées aux énergies renouvelables, exprimant "leur intérêt pour le développement de solutions énergétiques destinées à satisfaire la demande en électricité appelée à augmenter dans le secteur de l’industrie avec l’entrée en activité des usines actuellement en phase de réalisation", selon le ministère.
LONDRES - L’Algérie représente "une grande opportunité d’affaires" pour les Britanniques, et les possibilités de diversifier les secteurs de coopération entre les deux pays sont à explorer, a affirmé à l'APS le Lord-Maire de la cité de Londres, Andrew Parmley, en visite à Alger du 8 au 10 avril. Selon lui, cette visite vise à diversifier les relations commerciales et d'investissement entre les deux pays, et de travailler plus étroitement à même d’explorer toutes les opportunités d’affaires que représente l’Algérie qui est un marché attractif. Il a relevé que même si son pays est plus présent en Algérie dans le domaine énergétique avec le groupe British Petroleum (BP), le Royaume Uni a déjà commencé à étendre cette présence à d’autres secteurs, et aspire à les renforcer et, parallèlement, à explorer d’autres domaines. "L'Algérie est un acteur régional important avec qui le Royaume-Uni souhaite améliorer davantage la coopération. Nous espérons voir plus d'entreprises britanniques travailler avec l'Algérie", a-t-il encore dit. Lord Parmley a également affirmé que Londres est disposée à partager son expérience dans le secteur financier avec l’Algérie qui ambitionne de développer ses banques, la cité de Londres étant le leader mondial de la finance. Il en est de même pour le développement d’un environnement propice aux affaires, a-t-il dit. En sa qualité d’ambassadeur de la cité de la finance, il fait sa mission de soutenir les entreprises britanniques de services financiers et des sociétés qui investissent et celles qui souhaitent investir en Algérie. Afin de prospecter d’autres opportunités d’affaires et d’examiner les dispositions à prendre à même de renforcer la coopération de la cité de Londres avec Alger, et les moyens d’assurer le transfert du savoir-faire britannique, Lord Parmley est accompagné d’une délégation d’une quinzaine d’hommes d’affaires représentant les secteurs des télécommunications, de l'énergie et des services. Cette visite…
ALGER - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, a reçu dimanche à Alger une délégation britannique conduite par le Lord-maire de la City de Londres, Andrew Parmley, avec qui il a été examiné les opportunités d'affaires et d'investissements entre l'Algérie et la Grande Bretagne notamment dans le domaine énergétique, indique un communiqué du ministère. Ainsi MM. Boutarfa et Parmley ont abordé les voies et moyens pour financer des projets structurants dans le secteur énergétique en Algérie, précise le communiqué. Lors de cette rencontre, le ministre a mis en avant les projets de partenariats qui peuvent être conclus dans le domaine des énergies renouvelables. A ce propos, M. Boutarfa a invité les compagnies, investisseurs et institutions financières à s’intéresser à l’appel à investisseurs pour le projet 4.050 MWc en solaire photovoltaïque, qui sera réalisé en 3 lots de 1.350 MWc, selon le communiqué qui rappelle que ce projet est conditionné par la mise en œuvre d'un volet industriel de fabrication locale dans la même filière. "Ce projet sera suivi par un autre tout aussi important en énergie éolienne", a également souligné le ministre ajoutant que la conjugaison de ces deux projets en Algérie représentait "un véritable vecteur de développement socio-économique et une opportunité sans précédent pour entrevoir des opportunités fructueuses d'affaires et d'investissements dans le continent africain". M. Boutarfa a aussi donné un aperçu général de la politique énergétique algérienne et des opportunités offertes dans l’amont pétrolier et gazier, et également dans le domaine de la pétrochimie et des industries de transformation. Il a insisté, à cet effet, sur la volonté de l'Algérie d'œuvrer davantage pour mieux valoriser ses ressources en hydrocarbures et pour explorer et exploiter son patrimoine minier en hydrocarbures. Dans ce cadre, le Lord-maire de la City de Londres a fait part "de la volonté des autorités britanniques…
BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) tiennent, mardi à Bruxelles, leur deuxième rencontre de haut niveau visant à renforcer leurs relations dans le domaine de l'énergie conformément aux dispositions du mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique entre les deux parties, signé en 2013. Lors de cette réunion annuelle de haut niveau, qui se tient alternativement à Alger et à Bruxelles, le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et le commissaire européen chargé de l'action pour le climat et de l'énergie, Miguel Arias Canete, "discuteront du partenariat stratégique entre l'UE et l'Algérie", ont indiqué les services du commissaire européen. L'Algérie et l'UE ont signé en juillet 2013 un mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique dans le domaine de l'énergie dans l'objectif d'explorer la mise en place de ce partenariat, de renforcer et d'approfondir leurs relations énergétiques. Les modalités de mises en œuvre de ce partenariat stratégique entre l'Algérie et l'UE s'articulent autour de la tenue d'une réunion annuelle de haut niveau, de la mise en place d'un groupe de travail sectoriel, de groupes d'experts spécialisés et d'un forum d'affaires. MM. Boutarfa et Canete devraient, ainsi, passer en revue les sujets d'intérêt commun dans le domaine de l'énergie, évaluer les résultats des initiatives du partenariat mises en œuvre et orienter les travaux futurs. La réunion de mardi sera l'occasion d'" examiner les progrès qui ont été faits dans le domaine de la coopération énergétique, notamment en ce qui concerne les investissements européens en Algérie dans la production et l'acheminement du gaz, ainsi que dans le secteur de l'énergie renouvelable", ont souligné les services du commissaire européen. "Le Commissaire Arias Canete va aussi présenter le paquet de mesures ‘Une énergie propre pour tous les Européens’ de la Commission européenne, lancé en novembre 2016", ont-ils ajouté. Selon les services du commissaire Canete,…