BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) tiennent, mardi à Bruxelles, leur deuxième rencontre de haut niveau visant à renforcer leurs relations dans le domaine de l'énergie conformément aux dispositions du mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique entre les deux parties, signé en 2013. Lors de cette réunion annuelle de haut niveau, qui se tient alternativement à Alger et à Bruxelles, le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et le commissaire européen chargé de l'action pour le climat et de l'énergie, Miguel Arias Canete, "discuteront du partenariat stratégique entre l'UE et l'Algérie", ont indiqué les services du commissaire européen. L'Algérie et l'UE ont signé en juillet 2013 un mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique dans le domaine de l'énergie dans l'objectif d'explorer la mise en place de ce partenariat, de renforcer et d'approfondir leurs relations énergétiques. Les modalités de mises en œuvre de ce partenariat stratégique entre l'Algérie et l'UE s'articulent autour de la tenue d'une réunion annuelle de haut niveau, de la mise en place d'un groupe de travail sectoriel, de groupes d'experts spécialisés et d'un forum d'affaires. MM. Boutarfa et Canete devraient, ainsi, passer en revue les sujets d'intérêt commun dans le domaine de l'énergie, évaluer les résultats des initiatives du partenariat mises en œuvre et orienter les travaux futurs. La réunion de mardi sera l'occasion d'" examiner les progrès qui ont été faits dans le domaine de la coopération énergétique, notamment en ce qui concerne les investissements européens en Algérie dans la production et l'acheminement du gaz, ainsi que dans le secteur de l'énergie renouvelable", ont souligné les services du commissaire européen. "Le Commissaire Arias Canete va aussi présenter le paquet de mesures ‘Une énergie propre pour tous les Européens’ de la Commission européenne, lancé en novembre 2016", ont-ils ajouté. Selon les services du commissaire Canete,…
BRUXELLES -Le commissaire européen chargé de l'action pour le climat et de l'énergie, Miguel Arias Canete, a salué dimanche la qualité et la densité du partenariat stratégique algéro-européen dans le domaine de l'énergie, affirmant que l'Algérie, un fournisseur "fiable" et "majeur" de l'Europe, est aussi "un partenaire clé" de l'Union européenne (UE) tant au niveau bilatéral qu'au niveau régional. "L'énergie est un domaine prioritaire du partenariat euro-méditerranéen, car c'est un élément indispensable pour la construction d'une zone de prospérité et stabilité partagée. Dans ce cadre, l'Algérie est un partenaire clé pour l'UE, tant au niveau bilatéral qu'au niveau régional", a-t-il déclaré à l'APS. Troisième fournisseur de l’Europe en gaz, derrière la Russie et la Norvège, "l'Algérie est un fournisseur majeur de l'Europe, un fournisseur qui a toujours été fiable, même dans les périodes difficiles", a reconnu le commissaire Canete qui a dit "apprécier" cette fiabilité. Pour le commissaire européen à l'énergie, le gaz naturel est "un enjeu stratégique pour les deux parties", assurant, à ce titre, que "l'Europe est, et a vocation à rester le principal client de l'Algérie". Selon ce commissaire, l'UE et l'Algérie sont dans une relation d' "interdépendance". "L'Europe s'appuie sur le gaz algérien pour sa sécurité d'approvisionnement et l'Algérie s'appuie sur le marché européen pour la sécurité de la demande", a-t-il expliqué, exprimant la volonté de l'UE de voir "ce commerce mutuellement bénéfique du gaz se poursuivre et se développer davantage". La porte-parole du commissaire Canete, Anna-Kaisa Itkonen, affirmait, il y a une année, que les estimations de la consommation européenne de gaz, quel que soit le scénario, montrent que l'UE continuera à être un grand marché pour le gaz. Après cinq années consécutives de baisse, la consommation d’énergie au sein de l’UE a légèrement rebondi en 2015, montrent des données publiées récemment par l’office statistique…
ALGER- Le ministre de Energie Noureddine Boutarfa coprésidera ce mardi à Bruxelles avec le Commissaire européen en charge de l'action pour le Climat et de l'énergie, Miguel Arias Canete, la réunion annuelle de Haut niveau Algérie-Union européenne (UE), indique dimanche le ministère dans un communiqué. Cette réunion se penchera sur l'examen du rapport d'activité du partenariat stratégique Algérie-UE, ainsi que sur "les perspectives, les priorités et les activités futures notamment en matière de facilitation des investissements dans l'exploration et la production de gaz naturel en Algérie". Elle portera aussi sur les énergies renouvelables, l'efficacité énergétique, ainsi que l'organisation de forums d'affaires, a ajouté la même source. Par ailleurs, en marge de cette réunion, il est prévu une rencontre entre M. Boutarfa et le Commissaire européen, poursuit le communiqué.
ALGER- Soixante dix sources thermales sur un total de 282 sources à travers le territoire national ont été octroyées en concession dans le cadre de la promotion du tourisme thermale, a indiqué à l'APS M. Djamel Alili, directeur des activités thermales au ministère de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat. Des concessions pour l’exploitation de 70 sources thermales ont été octroyés à des investisseurs privés après étude de leurs dossiers par une commission intersectorielle composée des ministères du Tourisme, de la Santé et des Ressources en eau, a précisé M. Alili. Il a appelé dans ce cadre à l'exploitation des sources thermales disponibles au niveau national pour la concrétisation de projets touristiques et la promotion du tourisme interne. Ces sites thermaux situés au niveau de 24 wilayas du pays dont Sétif, Guelma, Khenchla, Mila, Biskra, Ain Timouchent, Blida et Ain Defla, Saida, Tissemsilt, Djelfa, El Oued, Mascara, Tlemcen et Oran, comptent 8 stations thermales publiques qui font actuellement l'objet d'une opération de modernisation et réorganisation. M. Alili a affirmé que les statistiques réalisées en 2015 montrent que le pays dispose 282 sites thermaux dont 61% sont des sources d'eau minérale naturelle au nord du pays et 39% des sources d'eau souterraine au sud du pays. Le même responsable a indiqué que 30 projets touristiques thermaux d'un coût de plus de 12 milliards de dinars sont en cours de réalisation affirmant que ces projets contribueront à la création de près de 2000 postes d'emploi. Il a précisé dans ce contexte qu'environ 13 nouvelles stations thermales appartenant à des investisseurs privés ont été mises en exploitation récemment, soulignant l'intérêt accordé par le secteur du Tourisme à cette activité à travers l'adoption de mesures de facilitation en matière d'investissement et l'intervention pour aplanir les difficultés financières qui entravent la réalisation des…
SETIF- Le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelouahab Nouri, a affirmé, jeudi, lors d’une visite de travail dans la wilaya de Sétif, que son ministère oeuvre à "simplifier les procédures et à faciliter l’investissement dans le secteur du tourisme". Dans une conférence de presse, tenue en marge de sa visite au cours de laquelle il a inauguré et inspecté de nombreux projets de son secteur, le ministre a indiqué que les services de son département s’affairent actuellement à "orienter l’investissement, simplifier les procédures et favoriser les circonstances et les conditions devant permettre aux investisseurs du secteur du tourisme de matérialiser leurs projets". M. Nouri a ajouté que, depuis 2016 à ce jour, son secteur a donné son accord à 1674 projets dont 548 sont en phase de réalisation, précisant que 100 d’entre eux, de haute qualité et conformes aux normes internationales, sont en phase d’achèvement. Il a, dans ce contexte, souligné que le développement du secteur du tourisme ne se résume pas uniquement en la réalisation d’infrastructures mais il y a aussi la formation des cadres et de la main doeuvre, affirmant qu’il est ‘‘inutile de réaliser des projets et des entreprises s’ils ne sont pas accompagnés d’une main doeuvre qualifiée et spécialisée qui offre au client les meilleures prestations hôtelières et touristiques’’. Evoquant l’existence d’un manque dans ce domaine, le ministre a affirmé que ses services oeuvrent à étendre la formation et augmenter le nombre de formateurs en vue de répondre à la demande des opérateurs, faisant état de l’existence de plusieurs ateliers consacrés à la facilitation des procédures de création d’agences de voyages. Il a précisé, en ce sens, que toutes les entraves dont souffraient les opérateurs dans ce domaine ont été levées, soulignant qu’un décret exécutif, permettant de simplifier ces démarches, sera…
ALGER- Le ministre de l'Energie Noureddine Boutarfa a évoqué jeudi à Alger avec le Directeur général de l’Agence française de développement (Afd) Rémy Rioux, les opportunités de financement des projets de développement des énergies renouvelables, a indiqué le ministère dans un communiqué. Lors de cet entretien, les deux parties "ont abordé divers sujets liés notamment aux problématiques et opportunités de financement des projets dédiés à la diversification énergétique et au développement des énergies renouvelables", précise la même source. Le ministre est revenu sur le projet de 4.000 MWc en solaire photovoltaïque que l'Algérie compte lancer incessamment et qui est constitué de trois lots de près de 1.300 MWc chacun, note le ministère rappelant que ce projet est conditionné par un investissement industriel. A ce propos, M. Boutarfa a insisté sur la volonté du gouvernement de domicilier la fabrication des équipements en Algérie et de promouvoir la maîtrise d'ouvrage locale, a informé la source. Il a également évoqué l'ambition du secteur de l'énergie de faire du projet 4.000 MWc un véritable vecteur pour le développement des opportunités d'investissement et d'affaires en Afrique. A l'instar de l'AFD, d'autres grandes institutions financières internationales ont manifesté leur intérêt de participer à la concrétisation du projet des 4.000 MWc, souligne le communiqué. M. Boutarfa a aussi relevé l’important plan de développement du Groupe Sonelgaz, en particulier dans le domaine du transport de l'électricité ainsi que le projet de modernisation du dispatchnig national en vue d’anticiper l’intégration des énergies renouvelables dans le système électrique.
ALGER- Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé le lancement par son département d'une stratégie basée sur le travail de terrain et la forte présence d'agents de contrôle commercial, en coordination avec les secteurs concernés par la régulation du marché, le contrôle des prix et la lutte contre les commerçants spéculateurs. En marge d'un séminaire national sur le contrôle économique, organisé par le ministère du Commerce, M. Tebboune a indiqué que son département misait sur "une nouvelle stratégie pour réguler le marché et lutter contre la hausse des prix, par une forte présence des agents de contrôle, et ce en coordination avec les différents secteurs et instances concernés par la régulation du marché, la lutte contre la hausse des prix et les commerçants spéculateurs et fraudeurs". Cette stratégie vise à protéger l'économie nationale et à préserver le pouvoir d'achat des citoyens, ainsi que leurs acquis sociaux, à travers plusieurs mesures à savoir "la subvention". "Nous ne permettrons pas aux commerçants spéculateurs et fraudeurs de récupérer les taxes et impôts pris en charge par l'Etat dans le cadre des subventions pour les mettre dans leurs poches", a souligné le ministre avant d'ajouter "nous prendrons les mesures nécessaires pour lutter contre le phénomène de gonflement des prix même s'il faut recourir à la justice". Il a assuré que toutes les mesures seront prises en coordination avec les différents secteurs et instances concernés sur le terrain pour faire face aux spéculateurs. Un numéro vert national sera lancé à partir du 15 avril pour permettre aux citoyens de "signaler les dépassements enregistrés sur le terrain par les commerçants qu'il s'agisse de hausse des prix ou autres infractions", a-t-il indiqué, précisant que les communications des citoyens seraient orientées vers le centre régional…
ALGER- Le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels a signé jeudi à Alger avec le groupe LafargeHolcim Algérie un accord de partenariat en vue de former des stagiaires et des formateurs algériens dans les nouvelles techniques et technologies utilisées dans le bâtiment. Cet accord permettra aux stagiaires "de découvrir les nouvelles techniques du béton adoptées par les leaders de la construction au monde", indique Mme Ouardia Khaldi, Directrice de l'orientation, des examens et de l'homologation au ministère, lors de la cérémonie de signature tenue en marge d'un séminaire sur les nouvelles techniques de construction. Elle a ajouté que ce partenariat a pour but de "répondre à la demande du marché de l'emploi en Algérie, au moment où l'économie nationale traverse une conjoncture particulière", précisant, dans ce sens, que des groupes de travail devront se réunir avec des représentants de LafargeHolcim afin de "revoir le programme national de la formation dans le bâtiment et les techniques du béton". "Il faut qu'on aille de l'avant pour rester au diapason de ce secteur important", souligne encore Mme Khaldi qui ajoute que les formateurs et les professeurs bénéficieront de "stages d'immersion dans les laboratoires de LafargeHolcim" pour découvrir toutes les nouvelles techniques. Par ailleurs, le ministère poursuit la caravane de sensibilisation à travers tout le territoire national et qui propose des ateliers techniques et des journées d'information sur la filière de la construction et son importance pour l'économie nationale. Cette manifestation, destinée à attirer les jeunes vers les métiers du bâtiment, se poursuivra jusqu'au mois de juillet prochain, a-t-elle dit. La rencontre tenue sous le thème: "le béton, face aux enjeux de la construction" a réuni des experts, architectes qui ont débattu de la question des nouvelles solutions de construction et la conception parasismique avec l'utilisation avancé du béton. Jean-Jacques Gauthier, P-dg…
ALGER- La coopération et le partenariat économiques entre l'Algérie et la France devraient connaître un nouvel élan avec le règlement récent de la majorité des contentieux existant entre certaines entreprises des deux pays, a indiqué jeudi à Alger le Premier ministre Abdelmalek Sellal. "La majorité des contentieux qui bloquaient les relations économiques bilatérales ont été réglés: hier un grand nombre de contentieux entre Sonatrach et Engie et Total par exemple ont été réglés. Il y a un nouvel élan dans la coopération bilatérale dans le cadre de la politique nationale de diversification économique", a déclaré M. Sellal lors d'une conférence de presse animée avec son homologue français Bernard Caseneuve. La conférence a été précédée d'une réunion de travail tenue à huis clos, suivie de la signature de dix accords bilatéraux et lettres d'intentions dans plusieurs domaines. Lors de la réunion, les deux parties ont évoqué "le renforcement de la coopération dans différents domaines et notamment les hydrocarbures, la pétrochimie et les énergies renouvelables", a précisé le Premier ministre A ce titre, il a souligné que l'Algérie "comptait sur la participation des entreprises françaises" dans le développement de ce genre de projets tout en faisant remarquer que la coopération économique entre les deux pays a connu "un peu de recul" durant les dernières années. Cela dit "les IDE français restent importants en Algérie", a-t-il relativisé. Dans son discours prononcé lors de la réunion, M. Sellal s'est montré "inquiet" quant à la tendance baissière des investissements français en Algérie. "Je dois relever l’inquiétante tendance baissière du niveau des investissements français en Algérie durant consécutivement les trois dernières années, s’inscrivant ainsi en contradiction par rapport à notre ambition commune de partenariat stratégique, singulièrement dans le secteur industriel" , a-t-il dit. De son côté, M. Caseneuve a indiqué devant la presse avoir évoqué avec…
ALGER - Le ministère du Commerce et le ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche ont signé jeudi une convention portant création de brigades mixtes de contrôle commercial pour veiller au respect de la réglementation en vigueur. La cérémonie de signature s'est tenue en marge du Séminaire national sur le contrôle économique organisé par le ministère du Commerce et auquel ont pris part des cadres et des représentants de divers secteurs et corps concernés par le contrôle commercial, dont le Commerce, l'Agriculture, la Santé, l'Intérieur, les Affaires religieuses, les Impôts, les Douanes, la Gendarmerie et la Sûreté nationales. La convention a été signée par le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville et ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, et le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdesslam Chelgham. Le document prévoit la création de brigades mixtes de contrôle commercial composées d'agents de contrôle des deux secteurs, lesquels seront investis de missions de contrôle sur le terrain au niveau des marchés et des commerces pour veiller au respect de la réglementation en vigueur en termes de qualité et de prix. Lesdites brigades seront bientôt opérationnelles au titre de la stratégie de lutte contre la fraude, la spéculation et la flambée des prix, a précisé M. Tebboune. Outre ces brigades et 10.000 agents relevant du ministère du Commerce, d'autres brigades de contrôle seront mises sur pied entre ce ministère et d'autres secteurs tels la Santé, les Finances, les Douanes et les Impôts, a fait savoir M. Tebboune. Le ministre a rappelé les mesures juridiques et opérationnelles prises ces dernières années par les pouvoirs publics pour réguler le marché, citant à titre d'exemple le programme du ministère du commerce qui a permis de recruter 7.000 agents diplômés universitaires dans le cadre du…