ALGER- Les députés ont émis, mardi, des avis mitigés au sujet du projet de loi sur les hydrocarbures, proposé au débat entre partisans estimant impérative la relance des activités d'exploration pour éviter au pays une crise énergétique aigüe, et opposants jugeant la conjoncture inappropriée en proposant son report après l'échéance présidentielle.

Published in Economie

ALGER- Le régime fiscal applicable aux activités amont, à l'exclusion des activités de prospections, contenu dans le projet de loi sur les hydrocarbures est constitué de plusieurs impôts, taxes et redevances.

Published in Economie

ALGER - Le bureau de l'Assemblée populaire nationale (APN) a transmis, pour examen, le projet de loi régissant les activités d'hydrocarbures à la Commission des affaires économiques, de développement, d'industrie et du commerce, a indiqué , dimanche un communiqué de l'Assemblée.

Published in Economie

BOUMERDES- Le ministre de l'Energie, Mohamed Arkab, a affirmé, mardi à Boumerdès, que le nouveau projet de loi sur les hydrocarbures visait essentiellement l'augmentation et le renouvellement de la réserve nationale en produits énergétiques et la satisfaction de la demande interne, en croissance d'année en année.

Published in Economie

ALGER- L'avant-projet de loi sur les hydrocarbures a été approuvé mercredi lors d'une réunion du Gouvernement présidée par le Premier ministre, Noureddine Bedoui, ce texte devant être présenté lors du prochain Conseil des ministres, indique un communiqué des services du Premier ministre.

Published in Economie

ALGER- Le Premier ministre, Noureddine Bedoui a présidé, lundi, une réunion du Conseil interministériel consacrée à l'examen du plan de développement du Groupe Sonatrach et de l'avant-projet de loi sur les hydrocarbures, a indiqué un communiqué des services du Premier ministre.

Published in Economie

WASHINGTON - Le projet de loi sur les hydrocarbures récemment peaufiné prévoit trois types de contrats qui seront proposés aux investisseurs étrangers dans le cadre de la prospection et la production des hydrocarbures en Algérie, a indiqué un haut responsable du groupe Sonatrach.

Published in Economie

ALGER- La révision de la loi sur les hydrocarbures "arrive à sa fin", a affirmé dimanche à Alger le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni.

Published in Economie

WASHINGTON -Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a déclaré mercredi à Washington que la prochaine loi sur les hydrocarbures, rendra l’investissement dans le domaine minier algérien plus attractif et adapté au contexte international tout en "préservant les intérêts économiques du pays".

Published in Economie

ALGER-Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a affirmé jeudi que la loi sur les hydrocarbures dans sa version modifiée, en cours d'élaboration, sera fin prête en janvier ou février prochains, précisant que cette loi requiert une étude approfondie en ce sens où elle "concerne l'avenir du pays".

Lors d'une plénière du Conseil de la nation, consacrée aux questions orales, le ministre a indiqué que "cette révision est indispensable car cette loi n'est plus attractive pour les opérateurs et investisseurs algériens", ajoutant que tous les pays producteurs ont adapté leurs lois qui ont été reformulées en adéquation avec les changements que connaissent les cours du pétrole marqués par une baisse ces dernières années.

"Il est n'est plus possible de continuer à travailler avec une loi appliquée lorsque le prix du baril était à 140 USD alors qu'il est  actuellement de 30 dollars. Nous ne pouvons restés comme ça figés", a déclaré le ministre.


Lire aussi: OPEP: l'Algérie œuvrera avec ses partenaires à la stabilisation des prix


Le ministre a fait état, dans ce sens, de l'infructuosité de 5 à 6 appels d'offres internationaux, estimant que cette loi "manque d'attractivité".

Rappelant que le secteur travaille avec les partenaires étrangers dans le cadre d'une relation "gagnant-gagnant", le ministre de l'Energie a déclaré: "nous ne céderons pas nos droits".

A une question sur l'octroi de l'étude technique relative à la nouvelle loi sur les hydrocarbures à un bureau étranger (américain), le ministre a précisé que "l'octroi de l'étude à un bureau américain ne veut pas dire qu'il n y a pas de compétences en Algérie". Cependant, "il est inconvenable que le pays se mette dans une situation d'isolement, car de telles lois requièrent une expérience nationale et étrangère", a-t-il ajouté.


Lire aussi: OBG: l'Algérie intensifie ses investissements énergétiques en amont et en aval


Guitouni considère que la nationalité du bureau d'étude n'était pas importante. L'essentiel  est de parvenir à formuler des lois qui soient bénéfiques pour le pays, à attirer les investisseurs et à préserver les stocks nationaux.

"Le plus important est que le secteur bouge, d'autant plus que les investisseurs ont de nouveau confiance en l'Algérie", a soutenu le premier responsable du secteur.

Pour lui, il est essentiel d'œuvrer actuellement à l'attrait des investisseurs eu égard à la diversité des offres et de la concurrence au niveau du marché international.

"Le prix du pétrole change chaque heure et l'investisseur doit trouver un intérêt pour accepter de travailler avec nous. C'est pour cela que Sonatrach a entamé sa restructuration. Si nous n'accordons pas des garanties suffisantes aux investisseurs, ils n'accepterons pas de venir", a-t-il expliqué.

 

Des négociations en cours sur les accords du partage de la production

 

Concernant la demande formulée par des sociétés étrangères, dans le cadre des consultations en cours pour l'élaboration de la loi amendée sur les hydrocarbures, pour un retour au travail avec des contrats du partage de la production, le ministre a indiqué qu'il n'est pas pertinent de travailler avec une loi qui "muselle" le secteur, d'ou la nécessité pour cette loi de s'adapter avec toutes les problématiques posées.

Cette demande est en cours d'examen et de négociations avec les sociétés étrangères, et chaque partie défendra ses droits, a-t-il ajouté précisant que la loi qui s'applique au petit bassin ne peut pas s'appliquer au grand bassin au vue de leur rendement et les propositions présentées portent sur le partage de la production à raison de 66%/34% ou 60%/40%, mais elle sont toujours au stade de la négociation.

S'agissant de la règle 49/51 appliquée sur les investissements étrangers contenus dans la loi sur l'investissement en Algérie, le ministre a indiqué que cette règle restera de mise et "notre travail sera dans le cadre de celle-ci".

Published in Economie