ALGER - Le groupe  Sonatrach a enregistré un chiffre d'affaires à l'exportation de 16 milliards de dollars entre janvier et fin mai 2018 contre 14 milliards de dollars durant la même période de 2017, en hausse de 14,3%, a indiqué jeudi à Alger le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni.

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ALGER - Le groupe national des hydrocarbures Sonatrach a indiqué dimanche que le montant global des investissements réalisés en Algérie a été de 8,2 milliards de dollars équivalents en 2017, dont 87% concernent le développement des activités d’exploration et de production d’hydrocarbures.

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WASHINGTON -Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni a déclaré mercredi à Washington que la prochaine loi sur les hydrocarbures, rendra l’investissement dans le domaine minier algérien plus attractif et adapté au contexte international tout en "préservant les intérêts économiques du pays".

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ALGER- Le P-dg de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, a appelé mardi à Alger, à une conjugaison des efforts pour atteindre les objectifs assignés dans la nouvelle stratégie du groupe pour la période 2020/2030.

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ORAN - Le Président directeur général (Pdg) de  Sonatrach, Abdelmoumène Ould Kaddour, a estimé mercredi à Oran que la perspective de placer le group pétrolier national parmi les cinq  meilleures compagnies pétrolières au monde (TOP 5) était réalisable.

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ALGER- Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a appelé lundi à Alger à lutter contre la bureaucratie qui "ronge" le secteur des hydrocarbures pour parvenir à une gestion moderne et transparente.  

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ALGER- La compagnie nationale des hydrocarbures Sonatrach a signé lundi à Alger un contrat de recherche et d'exploitation avec Total (France) et Repsol (Espagne) sur le périmètre de Tin Foye Tabankort (Hassi Messaoud).

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ALGER- Le secteur de l'énergie a connu une quasi-stabilité de la production des hydrocarbures et une augmentation de la consommation d'énergie en 2017, selon le ministère de l'Energie.

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SKIKDA- Le Président directeur général, (PDG) du groupe Sonatrach, Abdelmoumèn Ould Kadour a affirmé jeudi soir à Skikda que ‘‘Sonatrach œuvre à figurer parmi les 5 plus grandes sociétés pétrolières au monde à horizon 2030’’.

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ALGER-Le ministre de l'Energie, Mustapha Guitouni, a affirmé jeudi que la loi sur les hydrocarbures dans sa version modifiée, en cours d'élaboration, sera fin prête en janvier ou février prochains, précisant que cette loi requiert une étude approfondie en ce sens où elle "concerne l'avenir du pays".

Lors d'une plénière du Conseil de la nation, consacrée aux questions orales, le ministre a indiqué que "cette révision est indispensable car cette loi n'est plus attractive pour les opérateurs et investisseurs algériens", ajoutant que tous les pays producteurs ont adapté leurs lois qui ont été reformulées en adéquation avec les changements que connaissent les cours du pétrole marqués par une baisse ces dernières années.

"Il est n'est plus possible de continuer à travailler avec une loi appliquée lorsque le prix du baril était à 140 USD alors qu'il est  actuellement de 30 dollars. Nous ne pouvons restés comme ça figés", a déclaré le ministre.


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Le ministre a fait état, dans ce sens, de l'infructuosité de 5 à 6 appels d'offres internationaux, estimant que cette loi "manque d'attractivité".

Rappelant que le secteur travaille avec les partenaires étrangers dans le cadre d'une relation "gagnant-gagnant", le ministre de l'Energie a déclaré: "nous ne céderons pas nos droits".

A une question sur l'octroi de l'étude technique relative à la nouvelle loi sur les hydrocarbures à un bureau étranger (américain), le ministre a précisé que "l'octroi de l'étude à un bureau américain ne veut pas dire qu'il n y a pas de compétences en Algérie". Cependant, "il est inconvenable que le pays se mette dans une situation d'isolement, car de telles lois requièrent une expérience nationale et étrangère", a-t-il ajouté.


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Guitouni considère que la nationalité du bureau d'étude n'était pas importante. L'essentiel  est de parvenir à formuler des lois qui soient bénéfiques pour le pays, à attirer les investisseurs et à préserver les stocks nationaux.

"Le plus important est que le secteur bouge, d'autant plus que les investisseurs ont de nouveau confiance en l'Algérie", a soutenu le premier responsable du secteur.

Pour lui, il est essentiel d'œuvrer actuellement à l'attrait des investisseurs eu égard à la diversité des offres et de la concurrence au niveau du marché international.

"Le prix du pétrole change chaque heure et l'investisseur doit trouver un intérêt pour accepter de travailler avec nous. C'est pour cela que Sonatrach a entamé sa restructuration. Si nous n'accordons pas des garanties suffisantes aux investisseurs, ils n'accepterons pas de venir", a-t-il expliqué.

 

Des négociations en cours sur les accords du partage de la production

 

Concernant la demande formulée par des sociétés étrangères, dans le cadre des consultations en cours pour l'élaboration de la loi amendée sur les hydrocarbures, pour un retour au travail avec des contrats du partage de la production, le ministre a indiqué qu'il n'est pas pertinent de travailler avec une loi qui "muselle" le secteur, d'ou la nécessité pour cette loi de s'adapter avec toutes les problématiques posées.

Cette demande est en cours d'examen et de négociations avec les sociétés étrangères, et chaque partie défendra ses droits, a-t-il ajouté précisant que la loi qui s'applique au petit bassin ne peut pas s'appliquer au grand bassin au vue de leur rendement et les propositions présentées portent sur le partage de la production à raison de 66%/34% ou 60%/40%, mais elle sont toujours au stade de la négociation.

S'agissant de la règle 49/51 appliquée sur les investissements étrangers contenus dans la loi sur l'investissement en Algérie, le ministre a indiqué que cette règle restera de mise et "notre travail sera dans le cadre de celle-ci".

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