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24/03/2017 07:15

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BAMAKO - Les concertations régionales engagées pour informer et sensibiliser les populations sur le processus et les objectifs de la Conférence d'entente au Mali, prévue le mois de mars, seront conclues la semaine prochaine avec trois haltes, à Bamako, Kidal et aux camps des réfugiés maliens, ont rapporté mercredi des médias maliens citant la commission préparatoire.

Dès la semaine prochaine, ces concertations régionales autour de la Conférence d'entente au Mali, stipulée dans les dispositions de l'accord de paix et de réconciliation, issu du processus d'Alger, auront lieu à Bamako, Kidal et dans les camps de réfugiés maliens de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger, selon le site Maliactu.

Exceptées ces trois régions, des concertations régionales, chapeautées par la commission préparatoire, ont eu lieu dans toutes les régions du Mali dans le but d'informer et sensibiliser les populations, mais aussi de recenser les attentes des citoyens en vue d'une participation active à l'événement, selon les mêmes sources qui ont cité les membres du groupe de travail communication et relations publiques de la commission préparatoire de la conférence d'entente nationale.

L'objectif global de la Conférence d'entente nationale est d'"instaurer un débat approfondi et inclusif" entre toutes les composantes de la nation malienne.

La commission préparatoire de 40 membres, présidée par le médiateur de la République (du Mali), Baba Akhib Haïdara, qui présidera également la conférence d'entente nationale, comprend trois groupes techniques.

Les acteurs régionaux doivent réfléchir et exprimer leurs opinions sur ses différentes questions pour contribuer à l'élaboration de la mise en œuvre de la paix et de la réconciliation nationale.

La rencontre, une des hautes aspirations de l'ensemble des Maliens, sera l'occasion pour débattre des problématiques existentielles du Mali, de dégager des dynamiques consensuelles et de convenir des éléments fondamentaux constitutifs d'une charte pour la paix, l'unité et la réconciliation nationale.

L'accord de paix pour la paix et la réconciliation au Mali, conclu après une série de négociations à Alger, a été signé en mai-juin 2015 par le gouvernement malien et des groupes politico-militaires.

Publié dans: MONDE

BRUXELLES - L'Union européenne (UE) a exhorté lundi les Maliens à poursuivre leurs efforts pour la mise en œuvre ‘‘intégrale et sans délais’‘ de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, qu'elle considère comme ‘‘la meilleure réponse aux ennemies de la paix’‘ au Mali.

‘‘En tout état de cause, l'Union européenne encourage les parties signataires de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali à poursuivre leurs efforts pour sa mise en œuvre intégrale et sans délais, ce qui est la meilleure réponse aux ennemies de la paix au Mali’‘, ont indiqué les services diplomatiques de l'UE dans un communiqué.

L'UE a réaffirmé également son ‘‘plein soutien’‘ au gouvernement malien dans la lutte contre la menace terroriste au Mali et dans toute la région après l'attaque terroriste perpétrée dimanche contre un poste de l'armée malienne à Boulkessi, dans le centre du Mali, faisant une dizaine de morts et plusieurs blessés.

Exprimant ses ‘‘sincères condoléances’‘ aux familles des victimes de cette attaque, l'UE a estimé que les auteurs de cet acte doivent répondre devant la justice.

L'attaque intervient à un moment où la mise en place d'autorités intérimaires prévues par l'accord de paix rencontre des difficultés dans la ville de Tombouctou (Nord).

Les autorités intérimaires ont été installées au niveau des trois des cinq régions concernées dans le nord du Mali, suivant un calendrier arrêté en février par le gouvernement malien et les signataires de l'accord en présence de la médiation internationale.

Ces autorités intérimaires sont prévues par l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali, signé en 2015 par le gouvernement malien, les groupes formant la Plateforme et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA).

Publié dans: MONDE

BAMAKO - Les présidents des autorités intérimaires dans le Nord du Mali, prévues par l'Accord de paix et de réconciliation, signé en 2015, ont été désignés et leur installation débutera samedi à Kidal, a indiqué vendredi le ministère malien de l'Administration territoriale.

"Sur proposition du gouvernement du Mali, Hassan Ag Fagaga de la Coordination des Mouvements de l'Azawad (CMA) a été désigné président des autorités intérimaires dans la région de Kidal" (nord-est), précise un communiqué du ministère.

Selon le communiqué, M. Ag Fagaga sera installé samedi par le ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation Mohamed Ag Erlaf.

La présidence de Gao est revenue à Djibrilla Maïga, de la plate-forme et celle de Tombouctou (nord-ouest) sera entre les mains de Boubacar Ould Hamadi (de la CMA), tandis que celle de la région de Taoudénir est confiée au gouvernement qui a retenu Hamoudi Sidi Ahmed Aggada.

Pour la région de Ménaka (nord-est), la présidence est confiée à Abdoul Wahab Ag Ahmed Mohamed, du Mouvement pour le salut de l'Azawad (MSA).

Les différents présidents seront installés samedi et la semaine suivante.

En vertu de l'accord de paix au Mali signé en mai-juin 2015, les autorités intérimaires devront gérer ces cinq régions, en attendant l'élection par la population d'Assemblées dotées de pouvoirs importants. Leur mission sera notamment de préparer ces élections et de favoriser le retour des déplacés.

"Le processus de l'application de l'accord issu des pourparlers d'Alger est désormais sur la bonne voie. Après plusieurs mois de tractations autour de l'installation des autorités intérimaires, la liste des présidents tant attendue est enfin connu", a écrit la presse malienne.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré avait soutenu lors de sa récente visite à Alger (13 février), qu'il y avait des "avancées" sur le terrain depuis la signature de l'Accord de paix et de la Réconciliation au Mali en 2015, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

"Depuis deux ans, l'Accord a eu des avancées mais il y a eu un certain nombre de blocages, et c'est pourquoi, le ministre (Lamamra) s'est rendu à Bamako (vendredi dernier) pour essayer de faire bouger les lignes", avait-il déclaré à la presse au terme de son entretien avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Il avait indiqué avoir "bon espoir" que les résultats auxquels "nous avons abouti nous permettront de faire encore des avancées significatives, notamment dans la mise en place des autorités intérimaires, pour la reprise des patrouilles conjointes, dans le cadre du mécanisme opérationnel conjoint".

L'accord de paix et de réconciliation au Mali, signé dans une première étape en mai 2015, et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie a été le chef de file.

Publié dans: MONDE

BRUXELLES - La dernière réunion du Comité de suivi de la mise en œuvre de l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, a permis de "remettre sur les rails" le processus de mise en œuvre effective de cet accord, a affirmé mardi à Bruxelles le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"La réunion de vendredi (à Bamako) est une session de haut niveau du Comité de suivi présidé par l'Algérie. Cette réunion a remis sur les rails le processus de mise en œuvre de l'accord de paix", signé en 2015, a-t-il déclaré à l'APS en marge d'une conférence de haut niveau sur la médiation.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, l'accord de paix et de réconciliation au Mali faisait face à de "blocages très importants" surmontés depuis  grâce aux efforts de l'Algérie qui a été à la tête de l'équipe de médiation internationale ayant permis la conclusion de l'accord.

Le ministre malien de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, avait affirmé lundi à Alger que des "avancées" ont été enregistrées sur le terrain depuis la signature de l'accord de paix au Mali, saluant l'Algérie pour son soutien diplomatique et sécuritaire.

Le chef de la diplomatie algérienne s'est réuni vendredi à Bamako avec un certain nombre de ministres du gouvernement du Mali, plus les parties signataires ainsi que les représentants de la communauté internationale.

"La médiation de l'Algérie au Mali a enrichi la doctrine et la pratique de la médiation au niveau international", a soutenu M. Lamamra, rappelant que le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, ainsi que les différents mouvements politico-militaires au Mali ont sollicité les autorités algériennes pour demander sa médiation, alors même que les Nations unies, la CEDEAO, l'UA, l'UE et l'OCI avaient toutes un mandat pour engager des discussions.

"La médiation de l'Algérie a permis de réunir toutes les organisations qui avaient des mandats et qui ont toutes accepté de travailler au sein d'une équipe internationale de médiation dirigée par l'Algérie à laquelle se sont joints la France et les Etats-Unis d'Amérique en tant qu'amis de l'équipe de médiation", a-t-il ajouté.

Le ministre a fait savoir, dans ce contexte, que l'Algérie a initié le même processus pour la Libye.

Publié dans: MONDE

ALGER - Le président de l'Assemblée nationale de la République du Mali, Issaka Sidibé, s'est félicité, dimanche à Alger, des "avancées enregistrées" dans la mise en œuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger.

"On doit reconnaître que l'accord de paix et de réconciliation intermalien signé à Alger, va dans le bon sens", a déclaré M. Issaka à l'issue de son entretien avec le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed-Larbi Ould Khelifa.

Il a salué, à cette occasion, le rôle de l'Algérie dans les négociations, en contribuant de "manière experte" aux efforts ayant abouti à la signature de cet accord.

M. Issaka a ajouté que le Mali "commence à goûter à la paix et avoir du répit en ce qui concerne les relations entre les différentes parties maliennes, en dépit des escarmouches enregistrées par moments".

Le responsable malien a indiqué, en outre, que ses discussions avec M. Ould Khelifa ont porté sur plusieurs sujets relatifs au renforcement de la coopération bilatérale algéro-malienne.

Publié dans: ALGÉRIE

BAMAKO - Les membres du Comité de suivi de l'Accord (CSA) pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, se sont réjoui "des avancées de l’accord", indiquant que les patrouilles mixtes seront effectives dans les semaines à venir dans la région de Gao et les autres régions du Nord devraient suivre après.

Lors de la douzième session ordinaire du CSA, chargé de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation, tenue mercredi et jeudi derniers à Bamako, les membres du CSA se sont réjouis "des avancées de l’accord" notant "avec satisfaction le dépôt des listes des membres pour l'opérationnalisation des différents mécanismes sécuritaires prévus par l'Accord", selon des médias locaux.

En ce qui concerne les autorités intérimaires, selon le Comité, il est proposé qu’elles soient "mises en place entre le 1er et le 10 novembre au plus tard", exhortant par la même occasion "la  Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) à honorer son engagement et à procéder au dépôt de la liste de ses membres devant siéger au sein du Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité(CNRSS).

Lors de cette dernière réunion du CSA, le chef adjoint de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), Davids Koen annonçait l’effectivité prochaine des patrouilles mixtes dans la seule région de Gao. "6000 combattants vont commencer les patrouilles mixtes à Gao dans quelques semaines", précisait le responsable de la Minusma.

Ne voulant pas attendre un jour de plus pour la sécurisation des personnes et de leurs biens, les autorités de Gao, en collaboration avec la Plateforme, Barkhane et la Minusma, ont commencé des patrouilles communes dans la région.

Cette décision est motivée, selon le Gouverneur de Gao, Seydou Traoré, par les "difficultés constatées dans la mise en oeuvre de l’accord notamment (en ce qui concerne) le mécanisme opérationnel conjoint".

"Nous avons réfléchi ensemble avec les forces partenaires Barkhane, la Minusma et quelques mouvements qui sont sur place pour essayer de mettre en place un système de sécurisation. Cela permettra aux populations d’être rassurée en nous voyant tous ensemble", poursuit le gouverneur.

La porte-parole de la Minusma, Radhia Achouri, citée par le Républicain, a, toutefois, indiqué que "la Mission onusienne ne fait qu’assister les autorités Maliennes mais n’est pas partie prenante de ces patrouilles communes".

Publié dans: MONDE

BAMAKO - La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) dans le nord du Mali et la Mission de l'ONU (Minusma) ont salué mardi des "avancées" dans l'application de l'accord de paix, exprimant l'espoir d'un redémarrage d'un processus qui depuis des mois accumule les retards.

La CMA a rendu hommage au gouvernement qui a adopté la semaine dernière des projets de décret désignant les membres des autorités intérimaires chargées de gérer les cinq régions administratives du Nord, en vertu de l'accord.

"Nous félicitons le gouvernement pour les dernières avancées dans la mise en oeuvre de l'accord de paix" signé en mai-juin 2015, a déclaré au cours d'une conférence de presse à Bamako le porte-parole de la CMA, Almou Ag Mohamed.

"La désignation des membres des autorités intérimaires" constitue une "avancée majeure", a ensuite dit  M. Ag Mohamed cité par l'AFP.

Une fois les autorités intérimaires mises en place, "l'administration sera redéployée naturellement dans le Nord, y compris au niveau des services sociaux de base", a-t-il ajouté.

La Minusma s'est félicitée dans un communiqué du déroulement lundi de la rentrée scolaire à Kidal, dans le nord-est, en présence du gouverneur désigné par l'Etat, une première en plus de deux ans.

"La présence à Kidal de M. le gouverneur et la prochaine mise en place des autorités intérimaires démontrent, sans aucun doute, la volonté des parties signataires d'aller de l'avant, dans la mise en œuvre de l'accord", a estimé le chef de bureau de la Minusma pour la région de Kidal, Christophe Sivillon, cité dans le texte.

Publié dans: MONDE

BAMAKO - Un collectif de jeunes maliens élargi a apporté son soutien à l'Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, invitant les parties signataires à travailler pour la mise en œuvre du document à même de contribuer à l’édification d’une nation unie, forte et prospère.

L'appel contenu dans un manifeste rendu public à l'issue d'une rencontre entre les jeunes des partis politiques, de la majorité comme de l’opposition, des associations et organisations de jeunesse tenue samedi dernier, sous l'égide de la Fondation Balanzan avait pour but d'"Elaborer un document d’analyse stratégique de l’accord et la mise en place d’un dispositif d’information sur le processus de paix".

Le document a comporté plusieurs propositions et "demandes s'adressant à la classe politique ainsi qu’à la société civile, notamment les organisations de femmes et de jeunes, les médias, les communicateurs traditionnels, les autorités traditionnelles et religieuses d’apporter leur plein concours à la réalisation des objectifs de l’accord" pour la relance du processus de paix.

"Soucieux" et "préoccupés" par l’état du pays, en particulier la dégradation de la situation sécuritaire et les défis multiples qui restent à relever pour l’édification d’une "nation unie, forte et prospère", le jeune collectif a pris "l'engagement de s'investir pleinement pour servir de relais de diffusion et d’appropriation pour "sauvegarder les principes universels des droits de l’Homme et les principes fondamentaux de notre nation et de la République", ont-ils écrit.

Dans ce manifeste, les jeunes ont demandé entre autres, de "faire agir les accords et les mécanismes de coopération en matière de défense et de sécurité pour soutenir les Forces armées et de sécurité maliennes, d'adopter une doctrine nationale, de créer les conditions du retour de la confiance entre les parties d'une part, entre les groupes armés d'autre part et accélérer le processus de cantonnement en diversifiant les sources de son financement."

Concernant le défi du respect des engagements et de la restauration de la souveraineté effective sur l’ensemble du territoire national, le groupe de jeunes a exhorté, à "définir et appliquer des sanctions pour permettre l’arrêt des conflits en cours en apportant des solutions républicaines aux conflits communautaires, et intercommunautaires", faisant de "la question du Nord, une question nationale dans le dialogue politique inclusif pour mieux assurer le nationalisme" de l’accord et faciliter sa mise en œuvre.

S'adressant au gouvernement malien, les signataires ont demandé spécifiquement "de parachever l’adoption des mesures constitutionnelles, législatives et réglementaires prévues à l’article 3 de l’accord, d'accélérer le processus d’organisation de la Conférence d’entente nationale, ainsi que de réorganiser les forces armées et de sécurité et assurer leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire national du Mali, sous la conduite du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) avec l’appui de la MINUSMA".

Ils ont notamment souligné l'importance d'intégrer les jeunes dans les institutions, organisations et commissions chargées de la mise en œuvre de l’accord, d’insertion et de réinsertion militaires ou civiles.

En parallèle, la Plateforme et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), ont été sommées d'"instaurer un cadre de dialogue inter-communautaire invitant les parties signataire à montrer leur bonne foi, de mettre fin aux affrontements et déposer les armes, et éviter toute association avec les groupes terroristes, à même de libérer Kidal afin de permettre le déploiement de l’Administration et des Forces de défense et de sécurité nationale."

A l'échelle internationale, le collectif a souhaité d’avantage de neutralité entre les parties appelant la communauté internationale, garante de la mise en œuvre de l’accord, à être à équidistance de tous les acteurs et à sanctionner toutes violations et apporter son soutien logistique et financier indispensable à la mise en œuvre de l’accord.

Enfin, il a lancé un appel à la jeunesse malienne afin de prendre conscience de son rôle et de ses responsabilités dans le processus de mise en œuvre et le respect des engagements, à travers l’organisation d’espaces de dialogue et de concertation, pour restaurer la confiance entre les populations et les Forces de Défense et de Sécurité, ainsi que l'instauration des échanges périodiques avec la jeunesse de toutes les régions du Mali et celles des pays voisins dans le cadre d’une surveillance collective des atteintes à la sécurité nationale.

 

Publié dans: MONDE

PARIS - Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, a affirmé lundi à Paris que l'Accord d'Alger pour la paix et la réconciliation au Mali est le résultat d'une coordination "réussie" des efforts de l'Algérie et de la France.

"L'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, est l'illustration et le résultat d'une coordination réussie des efforts de nos deux gouvernements et de toute la communauté internationale", a-t-il indiqué, dans une allocution à l'ouverture du 1er Forum algéro-français de haut niveau entre le Conseil de la nation et le Sénat français.

Il a précisé que cet accord "s'inscrit dans une optique de réconciliation nationale, de respect de l'intégrité territoriale, de l'unité nationale et de la forme laïque et républicaine du Mali, mais aussi de prise en charge effective et adéquate des revendications légitimes des populations du Nord".

Il a relevé que l'Algérie et la France travaillent "étroitement" pour la résolution "pacifique" des conflits au Sahel et ailleurs en promouvant des solutions politiques "à travers notamment le dialogue inclusif et en associant la communauté internationale".

Publié dans: ALGÉRIE

NIAMEY - La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA) du Mali et les membres de la Plateforme ont réaffirmé dimanche à Niamey leur "attachement" à l'accord pour la paix et de la réconciliation, issu du processus d'Alger, indique un "document d'entente" signé par les responsables des deux parties.

"La CMA et la Plateforme réaffirment leur attachement à l'Accord d'Alger pour la paix et la réconciliation au Mali", précise le document signé dimanche et publié lundi par les médias officiels.

Les deux groupes se sont dit "attachés" aux "mécanismes de mise en œuvre" de l'accord et ont "exprimé leur volonté de contribuer à faciliter son application", souligne le texte.

"C'est extrêmement important pour vous-mêmes, pour le Mali, pour le Niger et pour toute la sous-région", a commenté à la télévision, le Premier ministre nigérien Brigi Rafini.

Ils ont également souhaité une "accélération du processus" de mise en place des autorités intérimaires" et "l'opérationnalisation des patrouilles mixtes".

L'accord de paix et de réconciliation au Mali signé, dans une première étape en mai 2015 et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été conclu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite d'une médiation internationale, dont l'Algérie avait été le chef de file.

Publié dans: ALGÉRIE

WASHINGTON - Le Conseil de sécurité a salué mercredi le rôle de l’Algérie et l’équipe de médiation internationale dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation au Mali.

Dans sa résolution adoptée mercredi qui a prorogé le mandat de la Minusma au Mali au 30 juin 2017, le Conseil de sécurité a affirmé qu’il comptait ‘‘faciliter, appuyer et suivre de près la mise en œuvre de l’accord en saluant le rôle joué par l’Algérie et les autres membres de l’équipe de médiation internationale pour aider les parties maliennes à appliquer l’accord’‘.

Le Conseil de sécurité a considéré l’accord pour la paix signé en 2015 par le gouvernement malien et les groupes armés de la Plateforme et de la Coordination des mouvements de l’Azawad, comme ’‘une occasion historique d’installer durablement la paix au Mali‘‘.

L’organe onusien voit dans l’accord ‘‘un texte équilibré et complet’‘ du fait ‘‘qu’il prend en compte les dimensions politique et institutionnelle de la crise au Mali’‘ ainsi que les ‘‘aspects liés à la gouvernance, la sécurité, le développement et la réconciliation’‘, tout en ‘‘respectant la souveraineté, l’unité et l’intégrité territoriale de l’Etat malien’‘.

Globalement, la résolution assigne sept tâches précises à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali, en priant le secrétaire général de définir des options pour renforcer la sûreté et la sécurité du personnel de la Minusma y compris le renforcement des capacités de la mission en matière de renseignement.

A cette fin le Conseil de sécurité a approuvé la demande du chef de l’ONU d’augmenter le nombre des militaires de la Minusma de 11.240 à 13 289, soit une hausse de 18%, et celui des policiers, de 1.440 à 1.920 personnes. Aux termes de cette résolution, la Minusma est appelée à appuyer la mise en œuvre de l’accord de paix et à adopter une position déterminée et ferme pour mener à bien son mandat.

Pour ‘‘défendre activement son mandat’‘, la MINUSMA peut désormais ‘‘prendre activement des dispositions musclées pour contrer les attaques asymétriques dirigées contre des civils’‘, en menant des opérations directes en cas de menaces graves.

Cette notion de ‘‘menaces asymétriques’‘, cité dans  le rapport du Secrétaire général, a été au cœur du débat des membres du Conseil de sécurité qui a suivi l’adoption de la résolution.

‘‘Une notion ambiguë et floue’‘, a jugé le représentant de la Russie, qui a estimé que les frappes de la mission pourraient  ‘‘entraîner des risques préjudiciables à la réputation des Casques bleus’‘.

Un mandat ‘‘plus proactif de la Mission  ne devrait pas se traduire par des attaques préventives qui pourraient modifier la nature de ses activités de paix’‘, a précisé de son côté le représentant de l’Uruguay.

Les représentants des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de l’Espagne et du Sénégal ont, en revanche, appuyé sans réserve ce nouveau mandat de  la Mission, qui est ‘‘plus robuste’‘, selon le représentant de la France, et parfaitement conforme aux opérations de maintien de la paix, a estimé son homologue du Royaume-Uni.

La résolution a, par ailleurs, condamné fermement les prises d’otages ayant pour but d’obtenir des fonds ou des concessions politiques. Le Conseil de sécurité s’est dit résolu à empêcher les enlèvements et les prises d’otages dans la région du Sahel, dans le respect du droit international et en application du Mémorandum d’Alger sur les bonnes pratiques en matière de prévention des enlèvements contre rançon par des terroristes, publié par le Forum mondial de lutte contre le terrorisme.

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PARIS - La France a salué le rôle "crucial" de l’Algérie et son travail de médiation dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

"Nous saluons le travail de médiation conduit depuis deux ans par l'Algérie et notamment par M. Ramtane Lamamra", ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, "qui l'a rendue possible", a souligné le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Romain Nadal, qui s’exprimait mardi à propos de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, "pour lequel l’Algérie joue un rôle crucial".

Il a indiqué que la France "salue la signature le 19 juin à Bamako de l'accord sur la mise en place des autorités intérimaires", notant qu’il s'agit d'une "nouvelle avancée significative" dans la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

"Les autorités intérimaires doivent désormais être mises en place rapidement sur le terrain, conformément au calendrier agréé, afin de permettre la relance des services de base au bénéfice des populations", a-t-il ajouté encourageant les parties à "avancer sur les mesures prévues en matière de sécurité, en particulier la mise en place de patrouilles mixtes et l'accélération du processus de cantonnement".

Au cours des travaux de la 11e session du comité bilatéral stratégique algéro-malien, tenue mardi à Bamako, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a affirmé que la première année de la mise en œuvre de l’accord suscite de l’espoir que le Mali tient, enfin, sa chance de reprendre la voie de la normalisation.

"L’environnement est à l’apaisement et l’optimisme", a estimé M. Lamamra rappelant que l’année dernière, les négociations avaient connu des "moments d’incertitudes".

Pour le chef de la diplomatie algérienne l’expérience du dialogue au Mali est "unique" et "extrêmement novatrice", dans la mesure, a-t-il expliqué, où elle implique les pays du voisinage, les organisations régionales et internationales.

Le succès de la mise en œuvre de l’Accord est l’unique issue et la population exige légitimement les dividendes de l’Accord sur les plans de la sécurité et de la stabilité", a encore affirmé M. Lamamra.

Publié dans: ALGÉRIE

BAMAKO -  L’Algérie et le Mali ont exprimé leur volonté d’"intensifier" leur coopération dans la lutte contre l’insécurité, le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, notamment dans le cadre du Processus de Nouakchott, indique mardi un communiqué sanctionnant les travaux de la 11ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien.

Le communiqué signé à l’issue des  travaux de ce Comité co-présidés par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et son homologue du Mali, Abdoulaye  Diop, a réitéré l’attachement deux parties à la mise en œuvre de la décision des Chefs d’Etat et de Gouvernements de l’Union africaine de mettre en place une Force africaine pour lutter contre le terrorisme dans le Sahel.

Les deux parties ont, à cet égard, appelé les Nations Unies et la Communauté internationale à apporter leur "plein appui" à la mise en œuvre de cette décision, lit-on encore dans ce document.

Elles ont exhorté, dans le même sillage, le Conseil de sécurité des Nations Unies à prendre les mesures nécessaires pour renforcer le mandat de la Minusma et la doter de moyens et d’équipements adéquats, en vue de l’adapter au contexte sécuritaire qui menace la paix et la sécurité de l’ensemble de la région avec des risques de contagions.

Les deux parties, ajoute-t-on dans le communiqué, "encouragent les parties prenantes à s’investir pleinement dans la réalisation de l’objectif commun de parvenir à une paix durable et définitive de façon à permettre au Mali de se consacrer à la lourde tâche de promoteur du développement dans les régions du nord et dans l’ensemble du pays".

Elles ont également exhorté, à ce titre, les acteurs internationaux " à poursuivre l’effort de mobilisation de l’appui politique et technique nécessaire pour la réussite de l’opérationnalisation de l’Accord".

Les deux parties ont échangé, lors de cette session, les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines économique, culturel et sécuritaire.

Elles se sont engagées, selon le communiqué, à tenir à Bamako, dans les plus brefs délais, la 12ème session de la Grande commission mixte de coopération placée sous la coprésidence des Premier ministres des deux pays.

Les deux parties sont convenues, conclut le communiqué, de "continuer à travers le Comité de traduire la volonté politique des deux Chefs d’Etat de bâtir une relation basée sur un partenariat stratégique entre les deux pays".

Il a été convenu, à l’issue des travaux du Comité bilatéral stratégique algéro-malien, de tenir la 12ème session à Alger à une date à convenir d’un commun accord.

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BRUXELLES - L’Union européenne (UE) a salué lundi le rôle "décisif" joué par l’Algérie à la tête de l’équipe de médiation internationale, pour la conclusion de l’accord de paix et de réconciliation au Mali et sa mise en application effective.

"L'UE salue le rôle décisif joué par l'Algérie dans le processus de paix au Mali", ont souligné les ministres des Affaires étrangères des 28 Etats membres de l’Union dans leurs conclusions sur le Sahel adoptées à l’issue de leur Conseil tenu au Luxembourg.

Un an, jour pour jour, après la signature le 20 juin 2015 de l’accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, les parties signataires ont procédé, dimanche à Bamako, sous l’impulsion d’Alger, à la signature du document d’entente pour l’installation des autorités intérimaires au Nord du Mali.

Après deux reports, la neuvième session ordinaire du comité de suivi de l’accord a eu lieu les 13 et 14 juin. Les trois parties se sont accordées sur les modalités pratiques de la mise en place des autorités au nord du Mali : installation prévue du 15 juillet au 25 août et redéploiement des services de l’Etat du 15 juillet au 15 août.

En visite de travail à Bamako, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra, a salué lundi "un excellent développement", soulignant la nécessité d’aller à la "mise en œuvre"  de l’accord de paix qui soit "minutieuse et consensuelle".

Le chef de la diplomatie algérienne s’est réuni, à l’occasion, avec les membres du Comité de suivi de l’Accord (CSA) présidé par l’Algérie et élargi aux représentants diplomatiques au Mali des cinq pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU pour évaluer la mise en œuvre de cet accord issu du processus d’Alger.

L'UE a salué, par ailleurs, les "progrès accomplis" par les parties signataires, lors de la réunion du comité de suivi, les 13 et 14 juin, en vue de parvenir à un accord sur les principes et le calendrier des arrangements portant sur le partage provisoire du pouvoir dans le nord du pays.

Elle a exhorté en particulier toutes les parties à "mettre en place" les administrations transitoires convenues et à présenter des listes complètes préétablies pour le cantonnement des anciens combattants rebelles.

"Toute personne fragilisant le processus de paix aura à répondre des conséquences de ses actes", a-t-elle prévenu.

L'UE s’est dite, toutefois, "préoccupée" par la lenteur de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali et par la "faiblesse des progrès" réalisés jusqu'à présent.

Elle a appelé, à ce titre,  toutes les parties signataires à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour mettre en œuvre l'accord rapidement, et pour tenir les engagements pris à cet égard, y compris en ce qui concerne les processus de décentralisation et de réconciliation, la mise en œuvre de la stratégie de développement des régions du nord du Mali, ainsi que l'accélération de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) et le processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration (DDR).

L'UE a assuré, en outre, qu’elle continuera à soutenir la réforme du secteur de la sécurité (RSS) et le processus de démobilisation et de réintégration (DDR) en étroite coordination avec la MINUSMA et les missions PSDC.

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BAMAKO - Les membres de la médiation internationale ont salué, lundi à Bamako, au cours d’une rencontre avec le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, le rôle de l’Algérie et son engagement pour la stabilisation du Mali.

Lors de cette rencontre élargie aux ambassadeurs des cinq pays membres permanents du Conseil  de sécurité des Nations unies, le rôle de l’Algérie dans la relance de la dynamique de la mise en œuvre de l’Accord de la paix et de la réconciliation au Mali a été également mis en relief.

A l’occasion de la première année de la mise  en œuvre de l’Accord, le Conseil de l’Union européenne, qui a examiné la situation au Sahel, a félicité, dans un communiqué, l’Algérie pour son rôle "pivot" dans le processus de paix au Mali.

A  l’issue de cette rencontre qui a eu lieu au siège de l’ambassade d’Algérie, le responsable de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali, Mohamat Salih Annadhif, a indiqué à la presse que cette rencontre a été une occasion pour "évaluer" la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

"Nous nous réjouissons de la venue du ministre algérien. Il nous a réuni pour qu’on puisse faire le point de la situation", a-t-il souligné.

A cette occasion, il a mis en exergue la présence à Bamako de l’un des "grands" responsables de la coordination de l’Azawad (CMA), Chérif Ag Ghali, signataire. Il a affirmé que la présence d'Ag Ghali, qui ne s’est jamais rendu dans la capitale malienne, constitue un événement "d’une extrême importance" pour la dynamique de la relance de la mise en oeuvre de l’Accord.

M. Annadhif s’est réjoui, ensuite, de la signature du protocole d’entente pour la mise en place des autorités intérimaires qui constitue, a-t-il estimé, "un autre pas en avant" dans le processus de paix au Mali.

Il a exprimé, dans ce contexte, son optimisme face à "la nomination d’un haut représentant du Chef de l’Etat malien pour la mise en œuvre de l’accord".

Il s’agit, pour lui, d'"autant de signes positifs" plaidant pour le maintien de cette dynamique dans la mise en oeuvre de l’Accord.

Le chef de la diplomatie algérienne s’entretiendra, dans la soirée de lundi, avec son homologue malien, Abdoulaye Diop, avant qu’il ne soit reçu par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

M. Lamamra est arrivé dimanche à Bamako pour une visite de travail de deux jours, au cours de laquelle il co-présidera avec son homologue, Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

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ALGER - Le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a déclaré que le document relatif à ‘‘l'entente’‘ entre les parties maliennes à l'Accord de paix et de réconciliation au Mali est porteur d'un espoir pour le processus de paix au Mali mené par la médiation internationale, dont l'Algérie est chef de file.

Des lenteurs étaient constatées notamment dans le processus de DDR (Désarmement, Démobilisation et réintégration), mais ‘‘l'espoir est permis’‘ avec la validation, au cours de la 9e session du Comité de suivi de la mise en œuvre de l'accord, tenue à Bamako les 13 et 14 juin 2016, du document relatif à ‘‘l'entente’‘ entre les parties maliennes à l'accord, a jugé M. Diop dans un entretien publié lundi dans le journal El-Moudjahid.

Cette entente qui porte sur les conditions de mise en place des autorités intérimaires, constitue ‘‘une avancée significative dans le processus de paix’‘, a souligné le ministre, assurant que la mise en œuvre de l'accord se poursuit et que celle-ci  fait partie des premières priorités du gouvernement malien malgré certaines difficultés.

Il a cité à ce titre, la non disponibilité du financement nécessaire à la réalisation des projets et programmes prévus dans l'accord, la complexité des procédures pour la mise en œuvre de certaines mesures et à la persistance de l'insécurité ambiante qui freine la relance des actions de développement, notamment au nord du pays.

‘‘Nous ne devons pas céder, mais il nous faut agir vite. Plus nous perdons de temps, plus les groupes terroristes et narcotrafiquants s'installeront dans la région. Il importe donc de maintenir le dialogue et de renforcer la confiance entre le gouvernement et les mouvements signataires de l'accord’‘, a souligné le ministre.

‘‘Le phénomène terroriste est une menace à la paix et à la sécurité au niveau national et international. Les interconnexions entre les groupes avec Boko Haram, l'organisation autoproclamée ‘‘Etat islamique’‘ (EI/Daech), le terrorisme et l'extrémisme violent constituent une réelle menace’‘, a-t-il ajouté.

Certaines dispositions de l'accord, rappelle le ministre, demandent à ce que les mouvements signataires coupent tout lien avec les groupes terroristes et unissent leurs forces avec l'armée malienne pour lutter ensemble contre ce phénomène, notamment à travers les patrouilles mixtes, en coordonnant le partage du renseignement.

Il est clair que les attaques des terroristes contribuent à ralentir le processus de paix et de réconciliation au Mali, d'où l'urgence d'aller encore plus vite dans l'application des dispositions de l'accord, a-t-il insisté.

‘‘Nous pouvons aussi compter sur l'accompagnement et l'engagement de la communauté internationale, de la CEDEAO de l'Union africaine et de l'ensemble de nos partenaires’‘, a-t-il noté.

Nous attendons de nos partenaires, l'Algérie notamment, un pays ami et frontalier, un appui dans le domaine de la logistique et du renseignement pour nous permettre de mieux combattre ce fléau qu'est le terrorisme.

Aussi, soutient-il, (Barkhane, l'opération française au Sahel et la Mission des Nations Unies au Mali, MINUSMA) doivent mieux se coordonner avec les parties maliennes pour agir ensemble et efficacement.

Le mandat et les règles d'engagement de la MINUSMA méritent d'être adaptés à la nouvelle situation sécuritaire.

Aussi, l'accord a connu des avancées. En matière de défense et de sécurité il a été procédé à la création du cadre institutionnel de la Réforme du secteur de la sécurité.

Pour ce qui est du développement économique, social et culturel : la poursuite des actions de développement sur le terrain à travers notamment les projets et programmes sectoriels en cours.

S'agissant du domaine de la justice, de réconciliation nationale et des questions humanitaires : la relance des services sociaux de base par le gouvernement dans les régions du Nord, en rapport avec la Plateforme et la Coordination.

En matière de réformes politiques et institutionnelles il y a eu la nomination et l'installation des gouverneurs des nouvelles régions de Taoudénit et Ménaka, l'amorce du processus de révision de la Constitution, l'élaboration du chronogramme de travail, notamment pour prendre en charge les dispositions de l'accord relatives à la mise en place de la 2e chambre du Parlement (Sénat) et la mise en place par le gouvernement d'une commission chargée de la relecture de la loi électorale.

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BAMAKO - Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a affirmé, lundi à Bamako, que la deuxième année de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation nationale au Mali, doit être l’occasion de réaliser des résultats ‘‘concrets’‘ avec un ‘‘impact’‘ sur la vie quotidienne des Maliens.

‘‘La deuxième année de la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger doit être l’occasion de réaliser des résultats concrets qui auront, surtout, un impact sur la vie de tous les jours des populations du Mali’‘, a-t-il déclaré à la presse à l’issue de l’audience que lui a accordée le Premier ministre malien, Modibo Keita.

Ces résultats qui doivent refléter, selon lui,  les engagements  qui ont été ‘‘librement contractés’‘ par la communauté internationale, qui est appelée, a-t-il souligné, à plus d’effort dans l’aide  pour l’avènement de la paix au Mali.

M. Lamamra a plaidé à cette occasion, pour d’avantage d’effort dans la lutte contre le terrorisme et l’économie criminelle,  affirmant, à ce sujet, que cette lutte doit ‘‘se renforcer du fait de l’adhésion des populations du nord à l’action de l’Etat malien’‘.

Il a également préconisé de faire de la deuxième année de la mise en œuvre de l’Accord, une occasion pour ‘‘dynamiser le développement à travers toutes les régions du Mali, avec le concours important de la communauté internationale’‘.

‘‘Nous avons tenu une véritable séance de travail, dans l’esprit des discussions qui nous avaient souvent regroupé à Alger, en sa qualité de représentant du Président de la République malienne pour le processus des négociations ‘‘, a souligné Lamamra dans son appréciation de la teneur de ses discussions avec Modibo Keita.

Il a ajouté, dans le même cadre, que l’audience a été une occasion pour ‘‘jeter un regard rétrospectif sur les difficultés que le processus a eu à affronter durant cette 1ere année de sa mise en œuvre ‘‘.

‘‘Nous avons  surtout échangé des idées sur le fait que le 1er anniversaire du parachèvement de la signature de l’Accord, le 20 juin 2015, devrait être l’occasion d’un nouveau départ qualitatif, un nouveau départ également en ce qui concerne l’accélération du processus de mise en œuvre de l’Accord’‘, a-t-il encore souligné.

Il a affirmé, dans le même sillage, que ‘‘ cette première année doit être perçue comme une année d’apprentissage pour les uns et les autres’‘.

Le chef de la diplomatie algérienne a indiqué, par ailleurs, que l’audience a été également une occasion pour traiter d’autres sujets, ‘‘y compris naturellement les relations bilatérales entre les deux pays voisins, frères et amis, dont le destin a été toujours partagé à travers les siècles’‘.

‘‘Le partage du destin s’est illustré à l’indépendance du Mali, par l’autorisation donnée à l’Armée de libération nationale à ouvrir un front à territoire malien, un front dirigé par le  président de la République, Abdelaziz Bouteflika’‘, a souligné Lamamra qui a indiqué que l’Algérie ‘‘a un sentiment très fort par rapport à cette solidarité que nous témoignons en toute circonstance à l’endroit du Mali’‘.

Evoquant la préparation de la tenue de la grande commission gouvernementale mixte, qui sera présidée par les deux premiers ministres, affirmant qu’il a discuté avec Keita les moyens susceptibles d’accélérer cette préparation, afin, a-t-il dit, de tenir cette réunion sous le slogan de ‘‘la solidarité naturelle entre l’Algérie et le Mali’‘.

Lamamra est arrivé dimanche à Bamako pour une visite de travail de deux jours, au cours de laquelle il co-présidera avec son homologue, Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

Il se réunira, à cette occasion,  avec les membres du Comité de suivi de l'Accord (CSA), présidé par l’Algérie, en vue d'évaluer l'état d'avancement dans la mise en oeuvre de cet Accord et d'identifier les moyens de dynamiser le processus.

Au cours de son séjour à Bamako, le chef de la diplomatie sera reçu par les hauts responsables malien, dont Ibrahim Boubacar Keïta,  avec lesquels il évaluera les relations de coopération entre les deux pays, à la lumière des orientations du président Abdelaziz Bouteflika et de son homologue malien El Hadj Ibrahim Boubacar Keita.

L’entente sur l’installation des autorités intérimaires au Nord du Mali, un excellent développement

La signature du document d’entente entre les parties signataires de l’Accord de la paix et de la réconciliation au Mali, pour l’installation des autorités intérimaires au nord du Mali, constitue ‘‘ un excellent développement qu’il faut mettre en œuvre ‘‘, a affirmé, lundi à Bamako, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

‘‘Il s’agit d’un excellent développement qu’il faut mettre en œuvre. Les autorités intérimaires constituent véritablement le premier niveau d’autorité et là où la population doit ressentir un changement dans sa vie quotidienne’‘, a déclaré à la presse le ministre à l’issue de l’audience que lui a accordée le premier ministre malien, Modibo Keita.

‘‘En procédant conformément au calendrier qui a été arrêté par les parties signataires, je crois que nous donnons de la consistance à ce nouveau départ’‘, a-t-il ajouté à propos de la signature par les différentes parties de l’Accord de paix, dimanche à Bamako, d’un document d’entente sur les modalités de l’installation des autorités intérimaires dans les cinq régions du nord du Mali.

Il  s’agit, pour Lamamra, ‘‘d’aller maintenant à sa mise en œuvre ‘‘, estimant que cette mise en œuvre doit être ‘‘minutieuse et consensuelle, afin que les parties travaillent véritablement en équipe (à)de la même manière que nous voyons aujourd’hui la coordination  ‘CMA’  et la plateforme travaillent la main dans la main comme il s’agissait de la même entité’‘.

Il rappelé, à ce sujet, que les mouvements politico-militaires du nord du Mali ‘‘ n’ont pas été toujours en bons termes, pendant le processus de négociations que nous avons vécus à Alger’‘, estimant qu‘‘‘il faut aujourd’hui évoluer’‘ vers une équipe tripartie (gouvernement-plateforme-coordination).

Il a, cependant, souligné que cette évolution vers une composition tripartie doit se faire ‘‘avec  le rôle imminent qui est celui de l’Etat. Un rôle d’impulsion qui doit pourvoir consister en une vision stratégique d’ensemble et la mise œuvre des attributs universels qui reviennent à la mission de l’Etat’‘.

M. Lamamra est arrivé dimanche à Bamako pour une visite de travail de deux jours, au cours de laquelle il co-présidera avec son homologue, Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

Il se réunira, à cette occasion, avec l’équipe de la médiation internationale, en vue d'évaluer l'état d'avancement dans la mise en œuvre de cet Accord et d'identifier les moyens de dynamiser le processus.

Au cours de son séjour à Bamako, le chef de la diplomatie sera reçu par les hauts responsables maliens avec lesquels il évaluera les relations de coopération entre les deux pays, à la lumière des orientations du président Abdelaziz Bouteflika et de son homologue malien El Hadj Ibrahim Boubacar Keita.

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BAMAKO (Mali) - Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a été reçu lundi à Bamako, au deuxième jour de sa visite au Mali, par le Premier ministre malien, Modibo Keita.

A l’issue de cette audience, le chef de la diplomatie algérienne a déclaré à la presse que les discussions ont porté sur les difficultés ayant surgit durant la première année de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation nationale au Mali, ainsi que sur les moyens de faire de la deuxième année de l’Accord, "une occasion pour réaliser des résultats concrets".

"La deuxième année de la mise en œuvre de l’Accord issu du processus d’Alger doit être l’occasion de réaliser des résultats concrets qui auront, surtout, un impact sur la vie de tous les jours des populations du Mali", a-t-il notamment souligné, ajoutant que ces résultats doivent refléter "les engagements qui ont été librement contractés par la communauté internationale commencent à se réaliser".

M. Lamamra est arrivé dimanche à Bamako pour une visite de travail de deux jours, au cours de laquelle il co-présidera avec son homologue, Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

Au cours de son séjour à Bamako, le chef de la diplomatie sera reçu par les hauts responsables maliens avec lesquels il évaluera les relations de coopération entre les deux pays, à la lumière des orientations du président Abdelaziz Bouteflika et de son homologue malien El Hadj Ibrahim Boubacar Keita.

Lamamra reçoit à Bamako l’équipe de médiation internationale pour le Mali

Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a reçu, lundi à Bamako, l’équipe de la médiation internationale pour le Mali, élargie aux représentants diplomatiques au Mali des cinq pays du Conseil de sécurité des Nations unies.

A l’issue de cette rencontre qui a eu lieu au siège de l’ambassade de l’Algérie, le responsable de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali, Mohamat Salih Annadhif, a indiqué à la presse que cette rencontre a été une occasion pour ‘‘évaluer’‘ la mise en œuvre de l’Accord de paix et de la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

‘‘Nous nous réjouissons de la venue du ministre algérien. Il nous a réuni pour qu’on puisse faire le point de la situation’‘, a-t-il souligné.

Il a mis en relief, à cette occasion, la présence à Bamako de l’un des ‘‘ grands’‘ responsables de la coordination de l’Azawad (CMA), Chérif Ag Ghali, signataire, a-t-il dit. Il a affirmé que la présence d’ Ag Chérif, qui ne s’est jamais rendu dans la capitale malienne, constitue un événement ‘‘d’une extrême importance’‘ pour la dynamique de la relance de la mise en œuvre de l’Accord.

M. Annadhif s’est réjoui, ensuite, de la signature du protocole d’entente pour la mise en place des autorités intérimaires qui constitue, a-t-il estimé, un autre pas en avant dans le processus de paix au Mali.

Il a exprimé, dans le même contexte, son optimisme face à ‘‘la nomination d’un haut représentant du Chef de l’Etat malien pour la mise en œuvre de l’accord’‘. Il s’agit, pour lui, d’‘‘autant de signes positifs’‘ plaidant pour le maintien de cette dynamique dans la mise en œuvre de l’Accord.

Tout en soulignant les pas positifs réalisés à l’occasion du 1er anniversaire de la signature de l’Accord, il a loué ‘‘le rôle de l’Algérie entant que chef de file et celui du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra, pour son action entant que présidant du Comité du suivi de la mise en œuvre de l’Accord ‘CSA’’‘.

Le chef de la diplomatie algérienne s’entretiendra, dans la soirée du lundi, avec son homologue malien, Abdoulaye Diop, avant qu’il ne soit reçu par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

M. Lamamra est arrivé dimanche à Bamako pour une visite de travail de deux jours, au cours de laquelle il co-présidera avec son homologue, Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

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BAMAKO - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,  Ramtane Lamamra, a entamé dimanche une visite de travail de deux jours à Bamako (Mali), au cours de laquelle il co-présidera avec son homologue malien Abdoulaye Diop, la 11e session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien pour le Nord Mali.

Le chef de la diplomatie algérienne a été reçu à l’aéroport international de Bamako Sinou par le ministre des Maliens de l’extérieur, Abderamane Sylla, et des responsables des mouvements politico-militaires du nord du Mali.

La tenue de cette session coïncidera avec le 1er anniversaire du parachèvement de la signature de l'Accord de Paix et de Réconciliation pour le Mali, issu du processus d'Alger.

A la veille de son départ pour Bamako, Lamamra a affirmé, samedi à Alger, dans une déclaration à la presse, à l'issue d'une rencontre avec le représentant de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), Bilal Ag Cherif que "le premier anniversaire de la signature de l'accord de paix et de réconciliation nationale au Mali marquera un nouveau départ avec le même esprit constructif pour la concrétisation de toutes les exigences de paix et de réconciliation".

M. Lamamra se réunira à cette occasion avec les membres du Comité de suivi de l'Accord (CSA), présidé par l’Algérie, en vue d'évaluer l'état d'avancement dans la mise en oeuvre de cet Accord et d'identifier les moyens de dynamiser le processus.

Au cours de son séjour à Bamako, le chef de la diplomatie sera reçu par les hauts responsables maliens avec lesquels il évaluera les relations de coopération entre les deux pays, à la lumière des orientations du président Abdelaziz Bouteflika et de son homologue malien El Hadj Ibrahim Boubacar Keita.

 

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ALGER - Le ministre d'Etat ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a affirmé samedi à Alger que "le premier anniversaire de la signature de l'accord de paix et de réconciliation nationale au Mali marquera un nouveau départ avec le même esprit constructif pour la concrétisation de toutes les exigences de paix et de réconciliation".

"Il y a une volonté et une large vision stratégique pour accélérer le rythme de mise en œuvre de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, par l'ouverture de nouvelles perspectives et une coopération étroite et par une plus forte participation des parties signataires de l'accord: le Gouvernement et les mouvements maliens", a affirmé M. Lamamra dans une déclaration à la presse à l'issue d'une rencontre avec le représentant de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), Bilal Ag Cherif.

"Au regard de ce qui a été entrepris précédemment à travers les visites de responsables maliens de la Coordination, de la plate-forme et du gouvernement, nous pensons que le premier anniversaire de la signature de l'accord constituera l'occasion d'un nouveau départ dans le même esprit constructif visant à concrétiser toutes les exigences de paix et de réconciliation", a ajouté M. Lamamra.

Il a, dans ce sens, évoqué sa visite prévue au Mali à partir de lundi, au cours de laquelle il entreprendra des contacts à Bamako et présidera la réunion du Comité de suivi de l'accord de paix et de réconciliation au Mali, présidé par l'Algérie.

Prendront part à la réunion du Comité, M. Bilal Ag Cherif ainsi que d'autres leaders des mouvements de la CMA et tous les acteurs internationaux participant au groupe de médiation internationale dont l'Algérie est chef de file, a indiqué M. Lamamra.

La rencontre de Bamako sera une occasion pour "évaluer les réalisations accomplies un an après la signature de l'accord et relever les difficultés qui ont entravé la cadence de sa mise en œuvre", a ajouté le chef de la diplomatie.

"Nous insistons sur la paix et la réconciliation de même que nous soulignons l'impératif d'améliorer les conditions de vie des habitants de ces régions et de mieux répondre à leurs revendications objectives", a-t-il dit soulignant qu'un "effort s'impose aussi bien pour le développement, les aides humanitaires et l'investissement que pour la création d'infrastructures économiques productives dans ces vastes régions".

M. Lamamra a également mis l'accent sur l'importance du "soutien aux efforts visant à vaincre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier, particulièrement dans cette région, à la faveur de l'apport de tous, tant en ce qui concerne la ‘Minusma’ qu'en ce qui a trait aux forces locales ‘Armée malienne’ et ‘Mouvements politico-militaires’ connus dans la région".

La réunion de Bamako "sera marquée par des réalisations nouvelles et des pas positifs vers la concrétisation des objectifs escomptés en lesquels nous croyons tous", a-t-il souligné.

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