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CONSTANTINE - La 8ème édition du printemps théâtral de Constantine a pris fin mardi soir au Théâtre régional (TRC) avec une cérémonie d’hommage à des figures emblématiques du 4ème art de la scène locale et nationale. Devant une assistance nombreuse, la famille du martyr, physicien et homme de théâtre Tewfik Khaznadar (1922-1957) a été honorée ainsi que la famille de l’artiste Mohamed Ouchen, dit Kaci Ksentini (1925 - 2000) et celle de l’autre homme de théâtre Mourad Messahel. Des jeunes talents du 4ème art, Zelikha Belhadj de l’association locale "El Belliri" et Oussama Boudechiche notamment, ont été aussi honorés. La cérémonie de clôture de la 8ème édition du printemps théâtral de Constantine a été également marquée par un vibrant hommage rendu à l’acteur Rachid Zighmi et aux "bêtes de scènes" du TRC, Djamel Dekkar, Abdallah Hamlaoui, Antar Hellal, Hamza Mohamed Fodil, Noureddine Bechekri, Aissa Reddaf, Abdelmadjid Habbati et tant d’autres. Au cours de cette cérémonie, le wali de Constantine, Kamel Abbas, a salué artistes et hommes de théâtre et les efforts déployés dans l’animation de la scène culturelle, particulièrement le 4ème art. A l'initiative de l'Office communal pour la promotion des activités culturelles et artistiques (OCPACA), le printemps théâtral de Constantine, revenu après trois ans d'éclipse, a proposé, neuf soirées durant, des pièces théâtrales primées dans plusieurs occasions dédiées aux figures locales et nationales qui ont marqué l'histoire du théâtre en Algérie. La pièce "Nissa'e El Madina" (Les Femmes de la ville), une production du TRC, signée Chahinez Meghouache, "Ana oua marchal" (Moi et le Marchal) de Said Bouabdallah de l'association El Bahia du théâtre et des arts d'Oran, "Douroubou dhajij" (Les voies bruyantes) d'Abderrahamne Dakhmi de l'association Rouad El Fen de Tamanrasset, "Dhouyouf sinateur" (Les invités du sénateur) d'Abdelhamid Khoudja, "Al Isakafia" (La cordonnière) du TR Skikda mise en…
PARIS - Dix femmes, dont une Algérienne, ont reçu mardi à Paris le Trophée de la réussite au féminin, symbole de la réussite personnelle et professionnelle en faveur des femmes du dialogue des cultures et de la promotion de la paix dans le monde. La cérémonie, organisée par Lila Boukortt, présidente de l'association de France Euro Méditerranée (FEM), s’est déroulée au siège du ministère français des Affaires étrangères, en présence du ministre et des membres du corps diplomatique, dont le chargé d’Affaires de l’ambassade d’Algérie en France, Saïd Moussi. Lila Boukortt, l’organisatrice de cette soirée, a voulu l’agrémenter par deux manifestations culturelles purement algériennes avec au menu un défilé de mode de la styliste algérienne Yasmina Chellali qui a présenté ses dernières créations mixant la modernité et le traditionnel algérien, et un concert de musique andalouse (san’â) animé par la voix magnifique de Beihdja Rahal et son orchestre. Outre l’Algérienne Malika Bellaribi, les femmes qui ont été distinguées viennent de différents horizons européen, méditerranéen et africain. Née en 1956 dans les bidonvilles de Nanterre, de parents qui ont participé aux manifestations du 17 octobre 1961, Malika Bellaribi est une artiste engagée et une cantatrice reconnue en France qui souhaite un jour se faire connaître au public algérien à l’Opéra d’Alger. Sa voix rare et sa générosité la conduisent sur les plus grandes scènes mondiales, ont indiqué ceux qui la connaissent. Avec l’association Voix en développement, elle anime, depuis plus de 10 ans, des ateliers de chants pour enfants, adolescents et adultes. Son engagement lui a valu d’être nommée au grade de Chevalier des arts et des lettres et Chevalier de la Légion d’honneur le 1er janvier 2016. Elle a également reçu la distinction de l’ordre national français de mérite. Les autres lauréates sont Abeer Hamad (Palestine), Rym Ben Sallem (Tunisie),…
ALGER - Une exposition collective d'art pictural, proposant des œuvres sur différents supports inspirés du paysage urbain et des matériaux de construction les plus visibles à Alger, a été inaugurée mardi à l'espace d'art "Les ateliers sauvages" à Alger. Cinq artistes algériens, entre vidéastes et plasticiens, exposent le rendu d'une résidence de création encadrée par l'artiste peintre franco-grèque Alexandra Roussopoulos qui a travaillé avec Fella Tamzali, Sofiane Zouggar, Hichem Marrouche, Adel Bentousi et Djamel Agagnia. Sofiane Zouggar propose une projection, sur des volumes en relief réalisés à même les murs de l'espace "Les ateliers sauvages", de fragments de photographies prises dans la capitale et assemblée pour produire une œuvre cubique à partir d'éclats de carrelage. Le béton est également exploré par les artistes qui ont réaménagé les lieux pour mettre en valeur le béton brut alors que Djamel Agagnia expose une série de clichés de gros blocs de béton réalisés sur la côte algéroise. Une sculpture grandeur nature, réalisée par l'ensemble des participants, reconstitue un bloc de béton identique à ceux utilisés pour la réalisation des jetées et des brises vagues. Le mouvement du tissu représente également un élément central dans les travaux de dessin de Fella Tamzali qui tente dans ces œuvres de restituer cette notion de mouvement sur papier alors que Adel Bentousi explore le tissu dans une vidéo artistique. Dans une courte vidéo, Hichem Marrouche retrace toutes les étapes de la résidence de création ainsi que les changements opérés par ces artistes sur la structure même de l'espace "Les ateliers sauvages". Plusieurs œuvres réalisées par des étudiants en art lors d'un workshop animé par la plasticienne Kheira Slimani sont également exposés ainsi que des costumes de théâtre confectionnés lors d'une résidence encadrée par l'écrivaine française Véronique Beucler en vue d'une représentation théâtrale à Alger. 
MASCARA - La pièce théâtrale "Hares el ma" (gardien d’eau) produite par l’association des lettres et arts de Mascara a été présentée en avant-première, mardi à la maison de la culture "Abi Ras Ennaciri" de Mascara. Cette œuvre théâtrale de 50 minutes aborde la problématique de l’eau et l’importance d’éducation des générations quant à sa préservation, à travers l'histoire de trois élèves turbulents qui tentent d'endommager la conduite principale d’alimentation de leur village en eau potable. Un vieillard fictif (gardien d’eau) les emporte dans un monde virtuel de prairies et de forêts pour leur montrer la valeur l’eau et leur inculquer le devoir de la préserver. Un public nombreux composé d’élèves a assisté à cette générale produite en collaboration avec le Théâtre régional de Mascara. Ecrite par Mohamed Soltani et mise en scène par Benyahia Mohamed, cette pièce est jouée par quatre jeunes comédiens. La scénographie est assurée par Noureddine baatouche et la musique par Mourad Berzini. Le directeur du Théâtre régional de Mascara, Ahmed Khoussa a souligné, en marge de cette représentation, que le TRM a contribué à la réalisation de cette pièce par son soutien technique et artistique en application de la politique du ministère de la Culture en matière de soutien des coopératives et troupes théâtrales. Il a ajouté que cette pièce est la deuxième production de cette association culturelle avec la collaboration du TR de Mascara.
MOSTAGANEM - La semaine culturelle théâtrale de la ville de Constantine a débuté mardi au Théâtre régional de Mostaganem "Si Djillali Benadelhalim", dans le cadre de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre". La cérémonie d’ouverture de cette semaine culturelle, qui se poursuit jusqu’au 8 avril, a été marquée par l’organisation d’une exposition sur l’histoire du théâtre dans la "ville des Ponts suspendus", comportant des photos d'£uvres théâtrales, des décors, des accessoires et des habits utilisés. Une photo de la vieille troupe théâtrale "El Mezhar" de Constantine fondée en 1949 y figure. Un espace est réservé aux photos de comédiens, de metteurs en scène et dramaturges natifs de Constantine dont Abdelhamid Khiati, Fatima Halilou, Noureddine Choukri, Djamel et Hakim Dekkar, Hellal Antar, Hassan Benzerari, Atika Blazma et Alaoua Zermani, qui ont laissé leurs empreintes dans diverses pièces théâtrales. La pièce "Birat Khraib", produite par le Théâtre régional de Constantine (2017) en collaboration avec la coopérative culturelle "El Massil", est programmée pour cette soirée de mardi. Adaptée du texte "Rihlet elf meil" (Voyage de mille miles) par Badr Hamdani et interprétée par Hassan Boulekhrouf et Djamel Mezouari, cette oeuvre traite de la vie de deux personnages "Kaptan" et "Arbid" qui décidèrent de voyager à bord d’un navire à la recherche de l'objectif escompté et qui se trouvèrent à leur place. Un conflit s'y produisit et finit par le chavirement du navire. La semaine culturelle théâtrale de Constantine se poursuivra par la programmation d’un monologue intitulé "Khadimoukoum Sabeur" (Votre serviteur Sabeur), un atelier d’écriture et une conférence sur l’histoire du théâtre de Constantine. Le programme de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre", organisée une année durant, prévoit de nombreuses activités avec la participation de plusieurs wilayas dont des représentations théâtrales pour adultes et pour enfants, des conférences, des colloques nationaux et internationaux, des…
CONSTANTINE - L’ouverture des portes du théâtre aux jeunes talents et aux diverses initiatives contribue à la promotion du 4ème art en Algérie, a déclaré lundi à Constantine le metteur en, Amar Simoud. S’exprimant en marge d’un rencontre culturelle ayant pour titre ‘‘ récit et théâtre ‘‘, organisée à la salle de conférence du palais de la culture Mohamed Laid Al Khalifa de Constantine, M. Simoud a estimé que le théâtre algérien, qui a vécu son âge d’or au cours des années quatre- vingt pour connaitre par la suite un passage à vide durant la décennie noir, a su aujourd’hui se réconcilier avec son public grâce à la conjugaison des efforts des responsables du secteur de la culture et plus particulièrement de ceux du quatrième art. Il a néanmoins déploré le nombre insuffisant de dramaturges ayant une formation académique pour l’écriture théâtrale, et cette tendance qu’à bon nombre de ces derniers à se tourner vers des adaptations qui sont généralement en deçà des attentes du public, insistant sur l’importance de la formation. Dressant le tableau du la scène théâtrale constantinoise, M. Simoud a mis en avant ‘‘ le grand changement de mentalité chez la société algérienne à l’égard de cet art et des comédiens, preuve en est, l’émergence de nouveaux talents féminins à l’image de Naoual Aouak et la metteuse en scène Chahinez Maghouache qui participera avec sa pièce ‘‘ Nissa el madina ‘‘ (les femmes de la ville) à la manifestation Mostaganem capitale du théâtre, prévue du 03 au 8 avril courant. De son côté le metteur en scène Yacine Tounsi a parlé du grand rôle que se doit de jouer le théâtre dans la société le qualifiant de ‘‘ voie thérapeutique’’, citant, à ce titre l’exemple de spectacles joués dans pays étrangers qui ont permis à des enfants…
AIN DEFLA - Les sessions de formation portant sur l’estampillage seront "intensifiées" courant 2017 dans le but de faire prendre conscience aux artisans de l’importance de ce volet dans le processus de commercialisation de leurs produits, a affirmé lundi à Khémis Miliana (Aïn Defla) la ministre délégué chargée de l’Artisanat, Aïcha Tagabou. Inaugurant la maison d’artisanat Nasri Belkacem à Khémis Miliana dans le cadre de sa visite de travail dans la wilaya, Mme Tagabou a fait état d’efforts soutenus à déployer durant l’année en dans le domaine de l’estampillage à la faveur du lancement de sessions de formation cours à l’adresse des artisans afin de les aider à commercialiser leurs produits. "L’estampillage constitue assurément l’une des manières les plus sûres pour protéger une propriété, en sauvegarder l’authenticité et la faire connaître sur la marché", a soutenu la ministre déléguée, déplorant le manque de culture relative au rôle dévolu à cet aspect. En sus du manque d’espaces et de locaux dédiés à l’exposition des produits artisanaux, Mme Tagabou a observé que le problème de la commercialisation des produits artisanaux a été exacerbé par des lacunes constatées chez l’artisan dans des domaines intimement liés au placement des produits sur le marché (emballage, manière d’exposition, entre autres). S’étendant sur une superficie de plus de 1000 m2 et comptant 19 locaux et deux salles d’exposition, la Maison d’artisanat de Khémis Miliana, réalisée pour plus de 73 millions DA, permettra aux artisans de s’adonner à leurs activités dans des conditions idoines en sus de l'ouverture in situ de sessions de formation conformes aux normes du bureau international du travail (BIT), selon les responsables locaux du secteur. S’adressant aux artisans de la wilaya, la ministre leur a signifié qu’il leur appartient de soigner la qualité de leurs produits et, partant, de leur image de marque, mettant…
MOSTAGANEM - Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a annoncé, dimanche à Mostaganem, la visite prochaine d’une délégation d’experts iraniens dans le domaine cinématographique pour s’enquérir de l'état des salles du cinéma en Algérie. Animant un point de presse en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya, M. Mihoubi a souligné que "deux experts d’Iran effectueront prochainement une visite en Algérie pour établir une expertise sur les salles de cinéma sur la base de laquelle certaines salles seront aménagées et d'autres seront transformées en groupements cinématographiques selon l’espace et les moyens". La délégation iranienne pourra être un partenaire dans l’équipement et l'aménagement des salles disposant de moyens de projection numérique, ainsi que la formation en industrie cinématographique dans les domaines de mise en scène, de montage, de lumière et du son, a fait savoir le ministre ajoutant que cette expérience est ouverte à d'autres partenaires. Azzeddine Mihoubi a salué, au passage, l’expérience iranienne en matière d’industrie cinématographique sur le plan artistique, technique ou cinéma, tout en rappelant la rencontre ayant regroupé la semaine dernière des experts iraniens dans le domaine cinématographique et des responsables des services et des centres culturels et des privés algériens. Il a souligné que son département ministériel accorde la priorité à la relance cinématographique en ouvrant de salles aménagées disposant des conditions de projection, indiquant que l’Office national de la culture et de l’information (ONCI) s'est lancé dans le réaménagement des salles de cinéma à travers les wilayas du pays dont Mostaganem. Dans ce sens, il a appelé le secteur privé à contribuer à cette initiative selon un cahier de charges. Par ailleurs, le ministre a fait savoir que son secteur est en phase d’élaboration d’une stratégie et une nouvelle vision pour accorder au théâtre un nouveau souffle, exhortant d'éviter la notion régionale dans…
ALGER - Un lot de 600 documents datant de l'époque ottomane et mis en vente aux enchères par la maison Marambat-Malafosse de Toulouse (France) a été racheté par l'Algérie, annonce dimanche le ministère de la Culture. La collection, acquise vendredi dernier, comporte un lot de "livres, photographies, manuscrits et cartes géographiques" remontant à la période de la régence ottomane et aux premières années de la colonisation française, précise-t-on dans un communiqué. Lors de cette vente, marquée par une "rude concurrence" d'institutions françaises et de collectionneurs privés, l 'Algérie était représentée par des cadres des ministères des Affaires étrangères et de la Culture, indique-t-on. Cette opération a été menée par le directeur général de l'Entreprise nationale des arts graphiques (ENAG), le directeur général par intérim de la bibliothèque nationale et un représentant du consulat d'Algérie à Toulouse, "qui ont évalué la valeur scientifique de ces documents". L'acquisition, une opération qui relève de la "souveraineté nationale", s'inscrit, selon le communiqué, dans le cadre des efforts fournis par les plus hautes instances de l'Etat algérien pour "la récupération des archives et la facilitation des travaux de recherche des historiens sur des bases fiables".
MOSTAGANEM - Le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, a affirmé, dimanche à Mostaganem, que son département ministériel œuvre avec le concours de plusieurs acteurs à relancer le mouvement théâtral vers de nouveaux horizons. Dans une allocution d’ouverture de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre 2017", le ministre a souligné que son département ministériel œuvre avec ses partenaires dont des experts en théâtre et autres acteurs du mouvement théâtral à impulser un nouvel élan au théâtre algérien qui s’illustre aujourd'hui dans toutes les manifestations. Il a ajouté que le théâtre algérien nécessite une régulation de son rythme intérieur et de son mode de gestion de manière à dépasser certains dysfonctionnements dus à des accumulations, affirmant qu’une volonté de relancer le mouvement théâtral vers de nouveaux horizons existe. M. Mihoubi a déclaré, dans ce sens, "nous instaurons à partir d’aujourd’hui une nouvelle tradition à la vie culturelle, celle de rendre hommage aux villes de culture et d’innovation". Il a fait savoir, dans ce contexte, que Mostaganem a réussi à devenir un véritable centre d’attraction du mouvement théâtral et à créer une école du théâtre amateur avec ses géants, à l’instar de Ould Abderrahmane Kaki et Si Djillali Benadelhalim qui ont laissé une empreinte dans la vie des dramaturges algériens. Au passage, le ministre a mis l’accent sur la nécessité de revisiter la mémoire de ces géants après 50 ans de la fondation du théâtre national amateur de Mostaganem, soulignant que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a parrainé la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre" en reconnaissance de ce qu’a donné cette ville au mouvement culturel national et au théâtre. Toutes les activités liées au 4ème art prévues à travers le pays seront organisées à Mostaganem à la faveur de cette manifestation, a ajouté M. Mihoubi, déclarant "nous ne voulons pas…