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80% des missions de l’OGEBC revêtent un caractère public

Publié le : mercredi, 11 octobre 2017 17:39   Lu : 273 fois
Fouilles archéologiques sur le site de la Place des Martyrs (Alger)
Fouilles archéologiques sur le site de la Place des Martyrs (Alger)

TEBESSA - Quatre-vingt (80) % des missions de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels (OGEBC) revêtent un "caractère public", a considéré mercredi à Tébessa, le directeur de cet office, Abdelouahab Zekaghe.

S’exprimant en marge du séminaire international, ouvert mardi, à l’université Larbi Tebessi, portant sur le développement et l’archéologie préventive en Algérie, le même responsable a indiqué, à l’APS, que cet office tend à préserver et sécuriser les sites archéologiques et à réaliser des opérations d’inventaire annuels des vestiges découverts lors des fouilles initiées par le centre national de recherche en archéologie et les Instituts d’archéologie, ou de manière tout à fait fortuite.

Lors de cette rencontre scientifique organisée par l’association Minerve pour la protection des vestiges et de l’environnement de la wilaya de Tébessa, tenue en présence d’enseignants et de chercheurs spécialisés dans ce domaine, issus aussi bien d’Algérie que de pays étrangers, en l’occurrence la Tunisie et la France, et des autorités locales, M. Zekaghe a ajouté que l’entretien des sites archéologiques et du mobilier exposé dans leurs musées, figure également parmi les missions de cet office.

Le même responsable a également mis en exergue le rôle à caractère commercial et industriel de l’OGEBC dans la valorisation du patrimoine archéologique et l’importance de son exploitation pour en faire une attraction touristique, créatrice de richesses et d’emplois, et ce, en coordination avec le ministère du Tourisme et de l’Artisanat, comme l’a affirmé dernièrement le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi.

Compte tenu de la situation économique actuelle de l'Algérie, il est nécessaire, a souligné M. Zekaghe, de développer l’investissement dans les sites archéologiques et l’élargir au privé, à condition de respecter le cahier des charges d'exploitation.

L’Algérie dispose de plus de 1000 sites culturels classés, a affirmé la même source qui a insisté sur la nécessité d’encourager l’université à effectuer des recherches dans ce domaine.

Le même responsable a également insisté, dans ce même contexte, sur la nécessaire coordination entre les secteurs de la culture, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, du tourisme et de l’artisanat ainsi que les collectivités locales pour relancer et donner une forte impulsion aux vestiges qui représentent, selon lui, notre identité nationale.

Dernière modification le : jeudi, 12 octobre 2017 15:55
80% des missions de l’OGEBC revêtent un caractère public
  Publié le : mercredi, 11 octobre 2017 17:39     Catégorie : Culture     Lu : 273 foi (s)   Partagez