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AGENDA

KHENCHELA- Considéré dans la ville de Khenchela et la région des Aurès comme l’artiste à la voix d’or et le "révolté" de la chanson chaouie, Kadour El Yaboussi, de son vrai nom Abdelkader Bourezam, a été honoré à l’ouverture de la 9ème édition du festival culturel local de la musique et de la chanson chaouies, tenue dernièrement à Khenchela, dans un geste de reconnaissance salué tant par le public que par la famille artistique.

Publié dans Culture

KHENCHELA - La neuvième édition du festival local de musique et chanson chaouies s’est ouverte vendredi à la maison de la culture Ali Souaï de Khenchela avec son volet académique de formation musicale sous le thème de la recherche de la relève et la préservation de ce pan authentique du patrimoine.

Publié dans Culture

KHENCHELA- La préparation de grillades en plein air, dans les forêts et près des berges de barrages fait de plus en plus d’adeptes parmi les jeunes de la wilaya de Khenchela durant le second jour de l’Aïd El Adha.

Publié dans Société

KHENCHELA - Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a affirmé lundi à Khenchela que la région Sud de Khenchela "est qualifiée pour être un pôle agricole d’excellence dans la production des céréales et des légumineuses".

Publié dans Régions

KHENCHELA - Le ministre de l'Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi a affirmé lundi à Khenchela que la contribution dans la réduction de la facture d’importation était "la mission de tous".

Publié dans Economie

KHENCHELA - Un total de 600 enfants, issus de familles démunies de la wilaya de Khenchela, a bénéficié, depuis le 1er juillet, de séjours en bord de mer, a-t-on appris lundi, du directeur de l’Office des établissements de jeunes (ODEJ), El Djamaï Benzaim.

Publié dans Société

KHENCHELA - Au moins 43 jeunes dans la wilaya de Khenchela ont été formés aux techniques de plantation et de transformation de l’Aloe Vera à l’initiative de la direction locale des services agricoles (DSA), a-t-on appris jeudi des responsables de ce secteur.

Publié dans Régions

KHENCHELA - Quatre (4) personnes, dont trois de la même famille, sont mortes dimanche en fin d’après-midi dans un puits à Douar El Menzel dans la commune d’El Hamma dans la wilaya de Khenchela, a-t-on appris auprès du service de la protection civile.

Publié dans Société

KHENCHELA - Quatre (4) fusils de chasse, 1845 cartouches (calibre 16 mm) et plus de 4700 boites de cigarette de fabrication étrangère, ont été saisis par les services de la Sûreté nationale de la wilaya de Khenchela, a-t-on appris samedi du chargé de communication auprès de ce corps constitué.

Publié dans Régions

KHENCHELA - De nombreux agriculteurs dans la wilaya de Khenchela se consacrent à la culture du blé tendre qui, une fois cueilli avant sa maturité, sera transformé en "frik" (blé vert concassé), ingrédient, plus qu’indispensable en ce mois de ramadhan pour une "chorba" du f’tour succulente ou du "jari" comme aiment à l’appeler les habitants dans l’Est du pays.

N’attendant pas la saison de moissons comme il est d’usage pour les autres céréales, les cultivateurs récoltent le blé tendre bien avant que ce dernier ait atteint sa maturité.

Ils procèdent ainsi à ce qu’ils appellent "le fauchage" en coupant les épis -selon la superficie moissonnée- au moyen d’une faux ou bien d’une faucheuse mécanique.

 

Le frik, un filon d’or pour les agriculteurs et les travailleurs saisonniers

 

Djamel Mâamria, céréaliculteur dans la daïra de Babar (Sud de Khenchela), indique, dans une déclaration de l’APS, que la culture du blé tendre et sa transformation en "frik" est "un filon d’or pour les agriculteurs de la région", expliquant que le quintal de blé vert est cédé à un prix oscillant entre 16.000 et 20.000 DA, et qu’à titre de comparaison, la même quantité de blé tendre récoltée puis transformée en "farine" ne coûte que 3500 DA.

La rentabilité remarquable de cette activité a incité beaucoup d’agriculteurs de Khenchela à transformer leurs récoltes en "frik", comme c’est le cas de M. Mâamria qui avoue avoir consacré plus de 10 hectares de ses terres à ce produit.

Pour obtenir le frik, apprend-on sommairement de Djamel Mâamria, le blé vert cueilli est d’abord séché à l’air libre puis exposé au soleil avant de le faire flamber au chalumeau.

Après la torréfaction, le blé est décortiqué et tamisé puis lavé à l’eau. Les grains obtenus sont à nouveau séchés au soleil pour finalement être collectés et emballés dans de grands sacs.

Particulièrement éreintante et difficile, cette opération est une aubaine pour bon nombre de travailleurs saisonniers qui attendent avec impatience le mois de mars où est produit le frik et pour qui tout ce processus de transformation (fauchage, torréfaction, passage au tamis et emballage) permet de gagner de l’argent et de subvenir aux besoins de leurs familles.

 

Un boulet pour la production du blé tendre et de la "farine"

 

Cette activité grandement lucrative pour les céréaliculteurs est loin de faire l’unanimité au sein des acteurs du secteur et notamment du côté de la direction de l’agriculture qui estime que ce "business" se fait au détriment de la production de la farine (car extraite elle aussi à partir du blé tendre), précise à l’APS le responsable de la production et du soutien technique auprès de la DSA, Ahmed Hamazoui.

Il a, dans ce sens, révélé qu’ainsi presque l’intégralité des 5000 hectares dédiés à la culture du blé tendre dans le sud de la wilaya de Khenchela est transformée en "frik".

Cette disparité se répercute négativement sur la production du blé tendre qui, rappelle-t-il au passage, est subventionné par l’Etat, soulignant que depuis le lancement de la campagne de moisson-battage dans la région Sud de la wilaya de Khenchela, la Coopérative de céréales et de légumes secs (CCLS) n’a récolté jusqu’ici que 60 quintaux de blé tendre.

Nonobstant dans les Aurès, la "chorba frik" trône sur la table des jeûneurs et "le frik" figure au sommet de la liste des achats prioritaires à faire en prévision du mois sacré, chose que confirme aisément Amel. K, une quadragénaire qui souligne que "le frik est le secret pour réussir la chorba".

Pour cette femme au foyer, la saveur de la chorba et son onctuosité sont intimement liées à la qualité du frik que prépare la ménagère à domicile ou bien celui qu’elle achète au marché, en prenant bien soin de vérifier sa couleur, son odeur et même sa provenance, soutenant que le goût du frik diffère d’une région à une autre.

Elle atteste qu’en tant que véritable rituel culinaire, la chorba "frik" est consommée durant tout le mois de ramadhan dans les Aurès pour être le plat de référence de toute une région intrinsèquement lié à la rupture du jeûne.

Qu’il soit obtenu à partir de blé tendre ou de blé dur, le frik se marchande à des prix exorbitant où il atteint, à la veille de ramadhan, jusqu’à 500 dinars le kilo chez certains commerces.

Publié dans Régions

G77+Chine: Messahel participe à New-York à la célébration du 50è anniversaire de la Charte d’Alger

Ven 22 septembre 2017 - 19:35
NEW YORK- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a pris part vendredi à New York, à la 41ème réunion des ministres des Affaires étrangères du Groupe des 77 + Chine, consacrée à la célébration du 50ème anniversaire de la Charte d’Alger, et placée sous le thème "Rôle du Groupe des…

Reconduction de l’accord Opep-non Opep: les discussions reportées à novembre

Ven 22 septembre 2017 - 18:34
ALGER- Les discussions concernant la reconduction, au-delà de mars 2018, de l’accord de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et ses partenaires portant sur la réduction de la production pétrolière, a été reporté à novembre prochain, a indiqué vendredi à Vienne le ministre de…

Oran: mort "inquiétante" de mérous sur les côtes de la corniche  

Jeu 21 septembre 2017 - 12:20
ORAN - Des pêcheurs activant sur les côtes de la corniche oranaise ne cessent de signaler, depuis quelques jours, la découverte de mérous morts sur les plages d’Ain el Turck et Bousfer, a révélé jeudi à l’APS le secrétaire général de l’association…

KHENCHELA- Considéré dans la ville de Khenchela et la région des Aurès comme l’artiste à la voix d’or et le "révolté" de la chanson chaouie, Kadour El Yaboussi, de son vrai nom Abdelkader Bourezam, a été honoré à l’ouverture de la 9ème édition du festival culturel local de la musique et de la chanson chaouies, tenue dernièrement à Khenchela, dans un geste de reconnaissance salué tant par le public que par la famille artistique.

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KHENCHELA - La neuvième édition du festival local de musique et chanson chaouies s’est ouverte vendredi à la maison de la culture Ali Souaï de Khenchela avec son volet académique de formation musicale sous le thème de la recherche de la relève et la préservation de ce pan authentique du patrimoine.

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KHENCHELA- La préparation de grillades en plein air, dans les forêts et près des berges de barrages fait de plus en plus d’adeptes parmi les jeunes de la wilaya de Khenchela durant le second jour de l’Aïd El Adha.

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KHENCHELA - Le ministre de l'Agriculture, du Développement rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi, a affirmé lundi à Khenchela que la région Sud de Khenchela "est qualifiée pour être un pôle agricole d’excellence dans la production des céréales et des légumineuses".

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KHENCHELA - Le ministre de l'Agriculture, du Développement Rural et de la Pêche, Abdelkader Bouazghi a affirmé lundi à Khenchela que la contribution dans la réduction de la facture d’importation était "la mission de tous".

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KHENCHELA - Un total de 600 enfants, issus de familles démunies de la wilaya de Khenchela, a bénéficié, depuis le 1er juillet, de séjours en bord de mer, a-t-on appris lundi, du directeur de l’Office des établissements de jeunes (ODEJ), El Djamaï Benzaim.

Publié dans Société

KHENCHELA - Au moins 43 jeunes dans la wilaya de Khenchela ont été formés aux techniques de plantation et de transformation de l’Aloe Vera à l’initiative de la direction locale des services agricoles (DSA), a-t-on appris jeudi des responsables de ce secteur.

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KHENCHELA - Quatre (4) personnes, dont trois de la même famille, sont mortes dimanche en fin d’après-midi dans un puits à Douar El Menzel dans la commune d’El Hamma dans la wilaya de Khenchela, a-t-on appris auprès du service de la protection civile.

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KHENCHELA - Quatre (4) fusils de chasse, 1845 cartouches (calibre 16 mm) et plus de 4700 boites de cigarette de fabrication étrangère, ont été saisis par les services de la Sûreté nationale de la wilaya de Khenchela, a-t-on appris samedi du chargé de communication auprès de ce corps constitué.

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KHENCHELA - De nombreux agriculteurs dans la wilaya de Khenchela se consacrent à la culture du blé tendre qui, une fois cueilli avant sa maturité, sera transformé en "frik" (blé vert concassé), ingrédient, plus qu’indispensable en ce mois de ramadhan pour une "chorba" du f’tour succulente ou du "jari" comme aiment à l’appeler les habitants dans l’Est du pays.

N’attendant pas la saison de moissons comme il est d’usage pour les autres céréales, les cultivateurs récoltent le blé tendre bien avant que ce dernier ait atteint sa maturité.

Ils procèdent ainsi à ce qu’ils appellent "le fauchage" en coupant les épis -selon la superficie moissonnée- au moyen d’une faux ou bien d’une faucheuse mécanique.

 

Le frik, un filon d’or pour les agriculteurs et les travailleurs saisonniers

 

Djamel Mâamria, céréaliculteur dans la daïra de Babar (Sud de Khenchela), indique, dans une déclaration de l’APS, que la culture du blé tendre et sa transformation en "frik" est "un filon d’or pour les agriculteurs de la région", expliquant que le quintal de blé vert est cédé à un prix oscillant entre 16.000 et 20.000 DA, et qu’à titre de comparaison, la même quantité de blé tendre récoltée puis transformée en "farine" ne coûte que 3500 DA.

La rentabilité remarquable de cette activité a incité beaucoup d’agriculteurs de Khenchela à transformer leurs récoltes en "frik", comme c’est le cas de M. Mâamria qui avoue avoir consacré plus de 10 hectares de ses terres à ce produit.

Pour obtenir le frik, apprend-on sommairement de Djamel Mâamria, le blé vert cueilli est d’abord séché à l’air libre puis exposé au soleil avant de le faire flamber au chalumeau.

Après la torréfaction, le blé est décortiqué et tamisé puis lavé à l’eau. Les grains obtenus sont à nouveau séchés au soleil pour finalement être collectés et emballés dans de grands sacs.

Particulièrement éreintante et difficile, cette opération est une aubaine pour bon nombre de travailleurs saisonniers qui attendent avec impatience le mois de mars où est produit le frik et pour qui tout ce processus de transformation (fauchage, torréfaction, passage au tamis et emballage) permet de gagner de l’argent et de subvenir aux besoins de leurs familles.

 

Un boulet pour la production du blé tendre et de la "farine"

 

Cette activité grandement lucrative pour les céréaliculteurs est loin de faire l’unanimité au sein des acteurs du secteur et notamment du côté de la direction de l’agriculture qui estime que ce "business" se fait au détriment de la production de la farine (car extraite elle aussi à partir du blé tendre), précise à l’APS le responsable de la production et du soutien technique auprès de la DSA, Ahmed Hamazoui.

Il a, dans ce sens, révélé qu’ainsi presque l’intégralité des 5000 hectares dédiés à la culture du blé tendre dans le sud de la wilaya de Khenchela est transformée en "frik".

Cette disparité se répercute négativement sur la production du blé tendre qui, rappelle-t-il au passage, est subventionné par l’Etat, soulignant que depuis le lancement de la campagne de moisson-battage dans la région Sud de la wilaya de Khenchela, la Coopérative de céréales et de légumes secs (CCLS) n’a récolté jusqu’ici que 60 quintaux de blé tendre.

Nonobstant dans les Aurès, la "chorba frik" trône sur la table des jeûneurs et "le frik" figure au sommet de la liste des achats prioritaires à faire en prévision du mois sacré, chose que confirme aisément Amel. K, une quadragénaire qui souligne que "le frik est le secret pour réussir la chorba".

Pour cette femme au foyer, la saveur de la chorba et son onctuosité sont intimement liées à la qualité du frik que prépare la ménagère à domicile ou bien celui qu’elle achète au marché, en prenant bien soin de vérifier sa couleur, son odeur et même sa provenance, soutenant que le goût du frik diffère d’une région à une autre.

Elle atteste qu’en tant que véritable rituel culinaire, la chorba "frik" est consommée durant tout le mois de ramadhan dans les Aurès pour être le plat de référence de toute une région intrinsèquement lié à la rupture du jeûne.

Qu’il soit obtenu à partir de blé tendre ou de blé dur, le frik se marchande à des prix exorbitant où il atteint, à la veille de ramadhan, jusqu’à 500 dinars le kilo chez certains commerces.

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