Menu principal

Menu principal

AGENDA

NEW YORK - Une réunion de haut niveau sur la Libye se tiendra le 20 septembre à New York dans l'objectif de parvenir à une sortie de crise dans ce pays toujours en proie à l'instabilité, a indiqué vendredi le nouvel émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé.

Publié dans Monde

NEW YORK- Le Conseil de sécurité a prorogé jeudi jusqu'au 15 septembre 2018 le mandat de la mission d'appui des Nations Unies en Libye (Manul) en réaffirmant le rôle central de l'ONU pour ce qui est de faciliter sous l'égide des Libyens eux même un règlement politique des problèmes auxquels se heurte la Libye.

Publié dans Monde

BRAZZAVILLE- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s'est entretenu dimanche à Brazzaville avec le président du Haut Conseil d'Etat libyen, Abderrahmane Souihli, avec lequel il a abordé les derniers développements de la situation en Libye, en marge de sa participation au 4ème sommet du Comité de Haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Publié dans Monde

BRAZZAVILLE- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a été reçu dimanche à Brazzaville par le président du Conseil présidentiel du gouvernement d'Entente libyen, Faïz Sarradj, en marge du 4ème sommet du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye où il représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Publié dans Algérie

ALGER- L'Algérie et le Congo ont réaffirmé, mercredi, la nécessité d'accompagner les Libyens dans leurs efforts en vue de parvenir à une sortie de la crise qui secoue leur pays depuis plusieurs années.

Publié dans Algérie

ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel a réitéré samedi à Alger le soutien de l'Algérie à la politique de dialogue et aux efforts onusiens pour le règlement de la crise en Libye.

Publié dans Algérie

TRIPOLI - Le nouvel émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, s'est engagé samedi à Tripoli à mener sa mission dans le respect de la souveraineté libyenne, lors de sa première visite dans ce pays.

Publié dans Monde

TRIPOLI - Le président du Conseil présidentiel du gouvernement libyen d'union nationale (GNA), Fayez al Sarraj, a démenti avoir demandé à l'Italie d'envoyer des navires dans les eaux territoriales libyennes pour lutter contre les passeurs de migrants, contrairement aux dires de son homologue italien.

Publié dans Monde

TRIPOLI - Les résultats de la rencontre mardi à Paris entre le président du Conseil présidentiel du gouvernement d'union nationale libyen, Fayez Sarraj, et le maréchal Khalifa Haftar, au cours de laquelle les deux parties se sont engagées à un cessez-le-feu et à l'organisation d'élections dès que possible, ont été salués par des instances politiques libyennes qui ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre l'accord par l'intermédiaire d'une commission de dialogue et selon un échéancier.

Publié dans Monde

PARIS- Le président du Conseil présidentiel du  gouvernement libyen d'union nationale, Fayez Sarraj, et le maréchal Khalifa  Hafter se sont engagés mardi à La Celle Saint-Cloud, près de Paris, à un  cessez-le-feu et à poursuivre le dialogue pour aboutir à une réconciliation  nationale.

Dans une déclaration conjointe, distribuée à la presse à l’issue d’une  rencontre à La Celle Saint-Cloud, initiée par le président français  Emmanuel Macron qui veut contribuer à la résolution de la crise libyenne,  les deux responsables libyens ont affirmé que la solution en Libye "ne peut  être que politique et passe par un processus de réconciliation nationale  associant tous les Libyens".

"Nous nous engageons à un cessez-le-feu et à nous abstenir de tout recours  à la force armée pour ce qui ne ressort pas strictement de la lutte  antiterroriste, conformément à l’accord politique inter-libyen et aux  traités internationaux, et afin de protéger le territoire et la  souveraineté de la Libye, et condamnons fermement tout ce qui menace la  stabilité du territoire", ont-ils affirmé à l’issue de leur rencontre, en  présence du nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations  unies, Ghassan Salamé.

Dans le processus de réconciliation nationale libyenne sont inclus  également "les acteurs institutionnels, sécuritaires et militaires de  l’Etat qui sont prêts à y participer pacifiquement, avec le retour en toute  sécurité des déplacés et des réfugiés, la mise en place d’un processus de  justice transitionnelle, de compensations et d’amnistie nationale, et  l’application de l’article 34 relatif aux arrangements sécuritaires de  l’accord politique inter-libyen".

 

Un Etat civil et démocratique

 

La déclaration conjointe, qui a souligné les efforts menés par les pays  amis, dont l’Algérie, a expliqué que l’initiative française vient en plein  appui de la mission du Représentant spécial du Secrétaire général des  Nations unies, Ghassan Salamé, dans le but de l’élaboration d’une solution  politique.

La présidence française a indiqué que la rencontre s’inscrit dans la  continuité des rencontres qui se sont déjà tenues à différents niveaux, à  Abou Dhabi, au Caire, en Algérie, et en reprend les éléments consensuels.

Les deux parties libyennes se sont également engagées en faveur de "la  construction d’un Etat de droit en Libye, souverain, civil et démocratique,  qui garantisse la séparation et le transfert pacifique des pouvoirs et le  respect des droits de l’homme" et est "doté d’institutions nationales  unifiées, la Banque centrale, la Compagnie nationale de pétrole et  l’Autorité libyenne d’investissement", soulignant que cet Etat devra  "garantir la sécurité des citoyens, l’intégrité du territoire et la  souveraineté de l’Etat, ainsi que la bonne gestion des ressources  naturelles et financières, dans l’intérêt de tous les Libyens".

Se déclarant "soutenus par le travail impartial" du Représentant spécial  du Secrétaire général des Nations unies en Libye Ghassan Salamé", al Sarraj  et Hafter ont affirmé être "résolus à rendre opérationnel l’accord  politique du 17 décembre 2015" et à "poursuivre le dialogue politique dans  la continuité de la rencontre d’Abou Dhabi du 3 mai 2017", indiquant qu’ils  déploieront "tous les efforts possibles pour accompagner les consultations  et les travaux Ghassan Salamé, qui devront faire l’objet d’un dialogue  politique inclusif, dans lequel la chambre des députés et le Conseil d’Etat  auront toute leur place".

Ils ont déclaré que des efforts seront faits pour "intégrer les  combattants qui le souhaitent dans les forces régulières", appelant au  "désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des autres dans la  vie civile".

 

Appel aux "combattants d’intégrer les forces régulières  libyennes"

 

L’armée libyenne sera "constituée de forces militaires régulières  assurant la défense du territoire libyen dans le respect de l’article 33 de  l’accord politique inter-libyen", ont-ils ajouté, indiquant avoir décidé de  l’établissement d’une "feuille de route pour la sécurité et la défense du  territoire libyen contre les menaces et les trafics de tous ordres".

"Nous allons œuvrer pour que toutes les forces sécuritaires et militaires  en présence s’associent à ce plan dans le cadre de la réunification des  institutions militaires et sécuritaires afin de se coordonner dans la lutte  contre le terrorisme, d’assurer le contrôle des flux migratoires qui  transitent par le territoire libyen, de sécuriser et de contrôler les  frontières et de lutter contre les réseaux criminels organisés, qui  instrumentalisent la Libye et qui déstabilisent la Méditerranée centrale",  ont-ils souligné, prenant l'"engagement d’œuvrer, en coopération avec les  institutions concernées et avec le soutien et sous la supervision des  Nations unies, à l’organisation des élections présidentielle et  législatives à compter de la date du 25 juillet 2017".

Enfin, ils demandent au Conseil de sécurité des Nations unies d'"appuyer  les orientations de la déclaration conjointe" et au Représentant spécial du  Secrétaire général des Nations unies d'"engager les consultations  nécessaires avec les différents acteurs libyens".

Publié dans Monde

UGEL: appel au retour à l'ancien système d'orientation pour les nouveaux bacheliers

Sam 16 septembre 2017 - 18:18
ALGER- Le secrétaire général de l'Union générale estudiantine libre (UGEL), Saleheddine Douadji a appelé au retour à l'ancien système d'orientation pour les nouveaux bacheliers et à la révision des conditions d'accès au concours de doctorat.

Eau: des perturbations prévues la semaine prochaine à Alger

Mar 19 septembre 2017 - 13:35
 ALGER,- Des perturbations dans l'alimentation en eau potable sont prévues au niveau de l'Est et du Centre d'Alger du 24 au 28 septembre en raison de l'arrêt pour maintenance périodique de la station de dessalement d'El Hamma, a indiqué mardi la…

NEW YORK - Une réunion de haut niveau sur la Libye se tiendra le 20 septembre à New York dans l'objectif de parvenir à une sortie de crise dans ce pays toujours en proie à l'instabilité, a indiqué vendredi le nouvel émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé.

Publié dans Monde

NEW YORK- Le Conseil de sécurité a prorogé jeudi jusqu'au 15 septembre 2018 le mandat de la mission d'appui des Nations Unies en Libye (Manul) en réaffirmant le rôle central de l'ONU pour ce qui est de faciliter sous l'égide des Libyens eux même un règlement politique des problèmes auxquels se heurte la Libye.

Publié dans Monde

BRAZZAVILLE- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s'est entretenu dimanche à Brazzaville avec le président du Haut Conseil d'Etat libyen, Abderrahmane Souihli, avec lequel il a abordé les derniers développements de la situation en Libye, en marge de sa participation au 4ème sommet du Comité de Haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, en sa qualité de représentant du président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Publié dans Monde

BRAZZAVILLE- Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a été reçu dimanche à Brazzaville par le président du Conseil présidentiel du gouvernement d'Entente libyen, Faïz Sarradj, en marge du 4ème sommet du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye où il représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

Publié dans Algérie

ALGER- L'Algérie et le Congo ont réaffirmé, mercredi, la nécessité d'accompagner les Libyens dans leurs efforts en vue de parvenir à une sortie de la crise qui secoue leur pays depuis plusieurs années.

Publié dans Algérie

ALGER- Le ministre des Affaires étrangères, M. Abdelkader Messahel a réitéré samedi à Alger le soutien de l'Algérie à la politique de dialogue et aux efforts onusiens pour le règlement de la crise en Libye.

Publié dans Algérie

TRIPOLI - Le nouvel émissaire de l'ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, s'est engagé samedi à Tripoli à mener sa mission dans le respect de la souveraineté libyenne, lors de sa première visite dans ce pays.

Publié dans Monde

TRIPOLI - Le président du Conseil présidentiel du gouvernement libyen d'union nationale (GNA), Fayez al Sarraj, a démenti avoir demandé à l'Italie d'envoyer des navires dans les eaux territoriales libyennes pour lutter contre les passeurs de migrants, contrairement aux dires de son homologue italien.

Publié dans Monde

TRIPOLI - Les résultats de la rencontre mardi à Paris entre le président du Conseil présidentiel du gouvernement d'union nationale libyen, Fayez Sarraj, et le maréchal Khalifa Haftar, au cours de laquelle les deux parties se sont engagées à un cessez-le-feu et à l'organisation d'élections dès que possible, ont été salués par des instances politiques libyennes qui ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre l'accord par l'intermédiaire d'une commission de dialogue et selon un échéancier.

Publié dans Monde

PARIS- Le président du Conseil présidentiel du  gouvernement libyen d'union nationale, Fayez Sarraj, et le maréchal Khalifa  Hafter se sont engagés mardi à La Celle Saint-Cloud, près de Paris, à un  cessez-le-feu et à poursuivre le dialogue pour aboutir à une réconciliation  nationale.

Dans une déclaration conjointe, distribuée à la presse à l’issue d’une  rencontre à La Celle Saint-Cloud, initiée par le président français  Emmanuel Macron qui veut contribuer à la résolution de la crise libyenne,  les deux responsables libyens ont affirmé que la solution en Libye "ne peut  être que politique et passe par un processus de réconciliation nationale  associant tous les Libyens".

"Nous nous engageons à un cessez-le-feu et à nous abstenir de tout recours  à la force armée pour ce qui ne ressort pas strictement de la lutte  antiterroriste, conformément à l’accord politique inter-libyen et aux  traités internationaux, et afin de protéger le territoire et la  souveraineté de la Libye, et condamnons fermement tout ce qui menace la  stabilité du territoire", ont-ils affirmé à l’issue de leur rencontre, en  présence du nouveau Représentant spécial du Secrétaire général des Nations  unies, Ghassan Salamé.

Dans le processus de réconciliation nationale libyenne sont inclus  également "les acteurs institutionnels, sécuritaires et militaires de  l’Etat qui sont prêts à y participer pacifiquement, avec le retour en toute  sécurité des déplacés et des réfugiés, la mise en place d’un processus de  justice transitionnelle, de compensations et d’amnistie nationale, et  l’application de l’article 34 relatif aux arrangements sécuritaires de  l’accord politique inter-libyen".

 

Un Etat civil et démocratique

 

La déclaration conjointe, qui a souligné les efforts menés par les pays  amis, dont l’Algérie, a expliqué que l’initiative française vient en plein  appui de la mission du Représentant spécial du Secrétaire général des  Nations unies, Ghassan Salamé, dans le but de l’élaboration d’une solution  politique.

La présidence française a indiqué que la rencontre s’inscrit dans la  continuité des rencontres qui se sont déjà tenues à différents niveaux, à  Abou Dhabi, au Caire, en Algérie, et en reprend les éléments consensuels.

Les deux parties libyennes se sont également engagées en faveur de "la  construction d’un Etat de droit en Libye, souverain, civil et démocratique,  qui garantisse la séparation et le transfert pacifique des pouvoirs et le  respect des droits de l’homme" et est "doté d’institutions nationales  unifiées, la Banque centrale, la Compagnie nationale de pétrole et  l’Autorité libyenne d’investissement", soulignant que cet Etat devra  "garantir la sécurité des citoyens, l’intégrité du territoire et la  souveraineté de l’Etat, ainsi que la bonne gestion des ressources  naturelles et financières, dans l’intérêt de tous les Libyens".

Se déclarant "soutenus par le travail impartial" du Représentant spécial  du Secrétaire général des Nations unies en Libye Ghassan Salamé", al Sarraj  et Hafter ont affirmé être "résolus à rendre opérationnel l’accord  politique du 17 décembre 2015" et à "poursuivre le dialogue politique dans  la continuité de la rencontre d’Abou Dhabi du 3 mai 2017", indiquant qu’ils  déploieront "tous les efforts possibles pour accompagner les consultations  et les travaux Ghassan Salamé, qui devront faire l’objet d’un dialogue  politique inclusif, dans lequel la chambre des députés et le Conseil d’Etat  auront toute leur place".

Ils ont déclaré que des efforts seront faits pour "intégrer les  combattants qui le souhaitent dans les forces régulières", appelant au  "désarmement, à la démobilisation et à la réintégration des autres dans la  vie civile".

 

Appel aux "combattants d’intégrer les forces régulières  libyennes"

 

L’armée libyenne sera "constituée de forces militaires régulières  assurant la défense du territoire libyen dans le respect de l’article 33 de  l’accord politique inter-libyen", ont-ils ajouté, indiquant avoir décidé de  l’établissement d’une "feuille de route pour la sécurité et la défense du  territoire libyen contre les menaces et les trafics de tous ordres".

"Nous allons œuvrer pour que toutes les forces sécuritaires et militaires  en présence s’associent à ce plan dans le cadre de la réunification des  institutions militaires et sécuritaires afin de se coordonner dans la lutte  contre le terrorisme, d’assurer le contrôle des flux migratoires qui  transitent par le territoire libyen, de sécuriser et de contrôler les  frontières et de lutter contre les réseaux criminels organisés, qui  instrumentalisent la Libye et qui déstabilisent la Méditerranée centrale",  ont-ils souligné, prenant l'"engagement d’œuvrer, en coopération avec les  institutions concernées et avec le soutien et sous la supervision des  Nations unies, à l’organisation des élections présidentielle et  législatives à compter de la date du 25 juillet 2017".

Enfin, ils demandent au Conseil de sécurité des Nations unies d'"appuyer  les orientations de la déclaration conjointe" et au Représentant spécial du  Secrétaire général des Nations unies d'"engager les consultations  nécessaires avec les différents acteurs libyens".

Publié dans Monde