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MOSTAGANEM - Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, a annoncé, dimanche à Mostaganem, la visite prochaine d’une délégation d’experts iraniens dans le domaine cinématographique pour s’enquérir de l'état des salles du cinéma en Algérie.

Animant un point de presse en marge de sa visite d’inspection dans la wilaya, M. Mihoubi a souligné que "deux experts d’Iran effectueront prochainement une visite en Algérie pour établir une expertise sur les salles de cinéma sur la base de laquelle certaines salles seront aménagées et d'autres seront transformées en groupements cinématographiques selon l’espace et les moyens".

La délégation iranienne pourra être un partenaire dans l’équipement et l'aménagement des salles disposant de moyens de projection numérique, ainsi que la formation en industrie cinématographique dans les domaines de mise en scène, de montage, de lumière et du son, a fait savoir le ministre ajoutant que cette expérience est ouverte à d'autres partenaires.

Azzeddine Mihoubi a salué, au passage, l’expérience iranienne en matière d’industrie cinématographique sur le plan artistique, technique ou cinéma, tout en rappelant la rencontre ayant regroupé la semaine dernière des experts iraniens dans le domaine cinématographique et des responsables des services et des centres culturels et des privés algériens.

Il a souligné que son département ministériel accorde la priorité à la relance cinématographique en ouvrant de salles aménagées disposant des conditions de projection, indiquant que l’Office national de la culture et de l’information (ONCI) s'est lancé dans le réaménagement des salles de cinéma à travers les wilayas du pays dont Mostaganem.

Dans ce sens, il a appelé le secteur privé à contribuer à cette initiative selon un cahier de charges.

Par ailleurs, le ministre a fait savoir que son secteur est en phase d’élaboration d’une stratégie et une nouvelle vision pour accorder au  théâtre un nouveau souffle, exhortant d'éviter la notion régionale dans la baptisation des théâtres et d'aller vers l’idée du théâtre de ville. 

M. Mihoubi a estimé la célébration, cette année, du 50ème festival national du théâtre amateur de Mostaganem, comme "facteur à améliorer le mouvement théâtral en Algérie".

En inaugurant le nouveau siège du commissariat de ce festival, le ministre a insisté sur l'organisation, dans cette structure, d'activités culturelles dont des expositions, des conférences et des débats à longueur de l’année et à ne pas se contenter seulement de préparer les éditions du festival.

En outre, il a inspecté le projet de réhabilitation de la salle "cheikh Hamada" pour devenir une cinémathèque dotée de 200 places, insistant sur l'accélération des travaux pour leur livraison avant le mois ramadhan et sur la projection en avant-première, lors de l’inauguration de cette structure culturelle, du film "Ibn Badis" dont des séquences ont été filmés à Mostaganem. 

M. Mihoubi a également posé la première pierre des travaux de restauration et de rénovation de la salle du cinéma "Mohamed El Habib Hachelaf" (ex Ifriqia) fermée depuis plus de 20 ans.

Le délai des travaux de cet édifice culturel d’une capacité de 1.000 places dotés d'une enveloppe de plus de 366 millions DA, est fixé à 12 mois. 

A l'occasion, le ministre a exhorté à réfléchir sur la reconversion de cette salle en mini opéra eu égard à sa capacité d’accueil.

M. Mihoubi a inauguré le conservatoire de musique baptisé au nom de l’artiste défunt "Abdelkader Benaissa", disposant de 10 ateliers, d'une salle de conférences et autres commodités. 

A Salamandre, le ministre a baptisé l’école régionale des arts plastiques inaugurée en 2014 au nom de l’artiste peintre Mohamed Khedda. 

Azzeddine Mihoubi présidera dimanche soir le du coup d’envoi de la manifestation "Mostaganem, capitale du théâtre 2017". 

Publié dans: CULTURE

ALGER - Les informations relayées par certains medias iraniens sur le contenu de la rencontre du Premier ministre, Abdelmalek Sellal avec le ministre iranien de la Culture et de la Guidance islamique, Reza Salehi Amiri "sont infondées et les propos mal rapportés et non conformes à ce qui a été réellement abordé à cette occasion", a affirmé  dimanche le Porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Cherif.

M. Benali Cherif qui répondait à une question de l'APS sur les informations relayées par certains medias iraniens concernant le contenu de cette rencontre, a indiqué: "Il convient de préciser, de prime abord, que les informations relayées par certains medias iraniens sur le contenu des discussions qui ont eu lieu à l'occasion de l'audience qu'a accordée le Premier ministre au ministre iranien de la Culture et de la Guidance islamique, sont infondées et les déclarations mal rapportées et non conformes à ce qui a réellement été abordé lors de cette rencontre qui  avait, essentiellement, porté sur l'intérêt que doivent accorder les deux parties, algérienne et iranienne, aux aspects culturels, dans le but de renforcer les liens d'amitié et de coopération unissant les deux pays".

Cette rencontre "a été l'occasion pour le Premier ministre d'exprimer le souhait de l'Algérie de voir l'Iran jouer un rôle positif  dans sa région et constituer un facteur de stabilité et d'équilibre au Proche-Orient et dans le Golfe arabique", a-t-il souligné.

"M. Sellal n'avait pas manqué de mettre en avant la qualité des relations liant l'Algérie à tous les pays arabes dans le Golfe et le Machreq, notamment avec le Royaume d'Arabie Saoudite, pays frère et avait exprimé sa conviction que le dialogue était le seul moyen à même de surmonter les problèmes conjoncturels de l'heure", a poursuivi M. Benali Cherif.

"Le Premier Ministre avait affirmé que l'Algérie respectait toutes les religions monothéistes et toutes les doctrines, et souligné la nécessité d'établir des passerelles entre elles", a-t-il ajouté.

"La lutte contre le terrorisme figurait également parmi les principaux points abordés par les deux parties lors de ladite rencontre, où M. Sellal avait réaffirmé la détermination de l'Algérie à poursuivre ses efforts en vue de lutter contre ce fléau et à œuvrer à sensibiliser ses partenaires quant à ses méfaits sur la sécurité et la stabilité internationales, ainsi  qu'à la nécessité de mobiliser toutes les capacités possibles en vue de son éradication".

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ALGER - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et son homologue iranien, Bijan Namdar Zanganeh, se sont dits "confiants" quant à l'issue de la réunion de l'Opep prévue mercredi prochain à Vienne, apprend-on dimanche auprès du ministère de l'Energie.

A l'issue de leur rencontre tenue samedi à Téhéran, MM. Boutarfa et Zanganeh ont déclaré avoir eu des échanges "très positifs" et se sont félicités des "bonnes conditions" dans lesquelles leur entretien s'est déroulé", a indiqué le ministère de l'Energie dans un communiqué.

"La réunion (avec M. Zanganeh) a été très positive et d'une grande utilité", a déclaré M. Boutarfa.

Les deux ministres "se sont également montrés confiants quant à l'issue de la conférence de l'Opep devant se tenir le 30 novembre à Vienne", a souligné la même source.

A cet effet, M. Boutarfa à déclaré: "nous sommes confiants quant à la perspective de trouver un accord juste et équilibré lors de la prochaine réunion de l'Opep".

Dans une déclaration à la presse à l'issue des entretiens, M. Boutarfa a rappelé "la nécessité de trouver un accord équitable pour stabiliser durablement les marchés pétroliers".

Un bon accord conduirait "à stabiliser le marché et les prix autour d’une fourchette comprise entre 50 et 55 dollars", a-t-il avancé, ajoutant que les prix "peuvent même atteindre les 60 dollars vers la fin de l’année".

A une question sur les retombées d'un éventuel échec de la réunion de Vienne, M. Boutarfa "a mis en garde contre la sanction du marché qui pourrait conduire les prix à chuter en dessous du seuil des 40 dollars".

Evoquant la proposition algérienne qui a été retenue par le comité d'experts de l'Opep pour être soumise à la conférence ministérielle de cette organisation mercredi prochain dans la capitale autrichienne, il a précisé qu'elle était basée globalement sur "une réduction d’environ 1,1 million de barils par jour opérée par les pays membres de l’Opep".

Par ailleurs, M. Boutarfa a appelé les pays non Opep à "contribuer à l'effort des pays de l'Opep en réduisant leur production de près de 600.000 barils/jour".

Pour sa part, M. Zanganeh a déclaré à la presse à l'issue de sa rencontre avec M. Boutarfa: "Nous sommes confiants et nous continuons à travailler pour obtenir un accord le 30 novembre".

Le ministre iranien a indiqué avoir pris connaissance de la proposition algérienne et a mis en avant "les efforts de la partie algérienne pour arriver à un accord qui tienne compte des préoccupations de toutes les parties".

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ALGER - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, effectuera samedi prochain une visite à Téhéran où il rencontrera le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zanghaneh, a indiqué jeudi le ministère de l'Energie.

Cette rencontre intervient dans le cadre de "la poursuite des consultations et de la coordination entre les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour parvenir à un consensus lors de la prochaine réunion ministérielle le 30 novembre à Vienne (Autriche) sur les modalités de mise en œuvre de l'accord d'Alger de façon à stabiliser les marchés pétroliers", a ajouté la même source.

Pour rappel, M. Boutarfa avait reçu, il y a quelques jours à Alger, le ministre saoudien de l'Energie, de l'Industrie et des ressources minérales, Khalid Al-Falih.

Les deux ministres avaient affiché leur optimisme quant à la perspective de trouver un accord juste, équilibré et équitable lors de la prochaine réunion de l'OPEP prévue à Vienne qui viendra concrétiser l'accord d'Alger.

A ce propos, M. Boutarfa avait déclaré que les préparatifs pour la réunion de l'OPEP se déroulaient dans un esprit "constructif et coopératif".

Pour sa part, le ministre saoudien "a rappelé combien l'accord d'Alger a transformé les marchés pétroliers et a amélioré les relations entre pays membres de l'OPEP en convergeant les opinions et en aboutissant à un accord dont la mise en œuvre est aujourd’hui une nécessité".

"Pour stabiliser les marchés, il est nécessaire de mettre en œuvre l'accord historique d'Alger. Je reste confiant et optimiste de voir la raison l'emporter. Nous arriverons, nous l'espérons, à un accord juste et équilibré qui prenne en considération les événements exceptionnels survenus dans quelques pays membres de l'OPEP et auquel tous contribueront y compris les pays non membres", avait soutenu M. Al Falih.

Par ailleurs, M. Boutarfa avait pris part à une réunion consultative qui avait regroupé, vendredi dernier à Doha, des pays membres de l'OPEP, en marge de la 18ème réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG).

Il avait déclaré qu'il était, à l'instar de tous les pays participants, "optimiste" quant à la concrétisation de l'accord d'Alger.

"Nous avons discuté des modalités d'une collaboration en vue d'assurer le succès de la réunion de Vienne le 30 novembre. Pour ce faire, nous nous sommes réunis à huis clos afin de préparer cette réunion ainsi que la rencontre des experts qui la précèdera, et nous avons convenu de la possibilité de geler la production à 32,5 barils/jours", avait expliqué M. Boutarfa.

Selon le ministre, la rencontre a permis aux membres de l'OPEP de convenir avec la Russie, pays non membre de l'organisation, de "travailler en coordination jusqu'à la fin novembre afin de maîtriser les chiffres et les informations à même de parvenir à une bonne décision à Vienne".

A propos de la Russie, le président Vladimir Poutine avait avancé lundi dernier que son pays était prêt à geler sa production pétrolière en cas d'un accord des pays de l'OPEP à Vienne.

"Nous sommes prêts à geler la production pétrolière au niveau auquel elle se trouve actuellement", a déclaré le dirigeant russe à la presse, expliquant que son pays "approuve un accord éventuel" de l'OPEP en vue de geler la production et de faire remonter les prix du baril.

L'accord historique d'Alger, qui a couronné la réunion extraordinaire de l'OPEP le 28 septembre dernier, prévoit de réduire la production-OPEP à un niveau oscillant entre 32,5 et 33 millions de barils par jour.

Une réunion préparatoire du Haut comité d'experts à la réunion du 30 novembre s'était tenue lundi dernier dans la capitale autrichienne.

L'Algérie préside ce Haut comité d'experts créé lors de la réunion d'Alger et qui est chargé de définir les mécanismes de réduction de la production de chaque pays de l'OPEP et de travailler en coordination avec les pays hors OPEP pour consacrer les clauses de l'accord d'Alger.

A l'approche de cette réunion de l'OPEP, le prix du Brent s'est redressé actuellement à plus de 49 dollars.

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ALGER - L'Algérie et l'Iran ont signé jeudi à Alger un protocole de coopération et deux mémorandums d'entente dans le domaine de production de vaccins, d'équipements médicaux et de médicaments.

La cérémonie de signature de ces accords s'est déroulée en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière Abdelmalek Boudiaf et le ministre iranien de la santé et des formations médicales, Hassan Ghazizadeh Hachemi qui effectue une visite de travail en Algérie.

Le protocole de coopération dans le domaine de production de médicaments et des équipements médicaux a été signé par le directeur de la Pharmacie et des Equipements médicaux au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Dr Hamou Hafedh, et le vice-ministre, président de l'organisation iranienne des aliments et des médicaments, Rasoul Dinar Kand.

Le directeur de l'Institut Pasteur d'Alger, M. Zoubir Harrath a signé un mémorandum d'entente avec le directeur de l'institut iranien, Dr. Mustapha Kanai, qui porte sur la production de vaccins et sérums en Algérie.

Le deuxième mémorandum signé, du coté algérien, par le Directeur général des laboratoires Frater-Razes, M. Abdelhamid Cherfaoui et du coté iranien par le directeur du laboratoire Baboush Darou Khir Abadi, porte sur la production de médicaments biotechnologiques.

Le ministre de la santé iranien a salué à l'issue de la cérémonie de signature la qualité des relations algéro-iraniennes notamment dans les domaines de l'industrie, l'agriculture, la santé et les échanges dans le domaine de l'enseignement et des recherches scientifiques.

De son côté, M. Boudiaf a souligné le "travail exceptionnel" accompli par l'Algérie pour booster la production locale, insistant sur la nécessité de rechercher des marchés extérieurs et de revenir à la production locale des vaccins.

Pour rappel, le ministre iranien a effectué ce jeudi une visite à l'Institut pasteur d'Alger et au centre national de contrôle des produits pharmaceutiques.

ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a transmis un message verbal du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à son homologue iranien Hassan Rohani qui l'a reçu dimanche à Margarita (Venezuela), en marge du Sommet du Mouvement des pays Non-alignés, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Au cours de l'audience à laquelle a notamment pris part le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif, "il a été procédé à un large échange de vues sur les relations bilatérales ainsi que sur l'agenda du non alignement", a-t-on précisé.

"Les efforts en cours en faveur de la restauration de l'unité des rangs des pays producteurs de pétrole et du succès des consultations officieuses devant avoir lieu prochainement à Alger, en vue d'une contribution concertée à l'assainissement du marché pétrolier international", ont également été abordés à cette occasion, a-t-on ajouté de même source.

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TEHERAN- La réactivation du comité industriel algéro-iranien après huit ans d'arrêt constitue un pas vers l'intensification et le renforcement de la coopération industrielle entre l'Algérie et l'Iran qui ont souligné, lors de la visite du ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb, à Téhéran, leur volonté de saisir toutes les opportunités en vue de concrétiser un partenariat économique intégré entre les deux pays.

Le procès-verbal de la 2e réunion de ce comité, mis en place en 2003, prévoit le renforcement de la coopération entre les ministères de l'Industrie de l'Algérie et de l'Iran et les institutions de financement dans les deux pays pour faciliter le financement des projets industriels communs.

Le procès-verbal a été signé par M. Bouchouareb et le ministre iranien du Commerce, de l'industrie et des mines, Mohamed Niamat Zadah.

Lors de la réunion, il a été décidé que ce comité se réunira annuellement.

L'Algérie abritera la troisième réunion en mai 2017.

A cette occasion, M. Bouchouareb a souligné que "l'Algérie est plus que jamais disposée à établir un partenariat effectif avec l'Iran".

Le ministre a indiqué que l'Algérie comptait sur la partie iranienne pour diversifier l'économie et l'industrie nationales en bénéficiant de l'expérience de ce pays qui a réussi à réduire sa dépendance aux hydrocarbures en dépit des sanctions internationales qui lui étaient imposées pendant plusieurs années.

M. Bouchouareb a estimé que la levée des sanctions internationales sur l'Iran ouvrait de nouvelles perspectives de coopération et de partenariat entre les deux pays dans tous les domaines économiques.

Le ministre iranien a, pour sa part, affirmé que son pays était disposé à "mettre toute son expérience dans le domaine industriel et économique au service de l'Algérie", soulignant que les deux pays étaient liés par des relations politiques et historiques profondes.

 

Energie, transports, agriculture et mécanique: des secteurs  prometteurs pour le partenariat :

Parmi les secteurs qui suscitent l'intérêt de l'Iran pour établir des projets de partenariat avec l'Algérie, l'industrie pétrolière, la pétrochimie, et la production de l'énergie où les deux parties ont réalisé un saut qualitatif durant les dernières années, selon ministre iranien de l’Industrie, des Mines et du Commerce, Niamat Zadah qui a affirmé que les entreprises de son pays étaient prêtes à mettre cette expérience au profit du partenariat.

Le ministre iranien a rappelé dans ce sens que le développement de l'industrie pétrolière et l'investissement intensifié dans ce secteur a permis à l'Iran de se libérer progressivement de la dépendance aux exportations des hydrocarbures (40% actuellement).

La partie iranienne a exprimé également son intérêt pour le secteur du transport ferroviaire à travers la réalisation d'usines pour developper cette industrie en Algérie.

Lors de son séjour en Iran, M. Bouchouareb a visité le salon international consacré à l'industrie ferroviaire afin d'étudier la possibilité d'établir un partenariat dans ce domaine.

Les deux parties comptent également établir un partenariat dans le domaine de l'industrie du logement d'autant plus que l'Algérie a besoin de ce type d'industrie pour la mise en oeuvre de ses grands projets d'habitat. A cet effet, plusieurs entreprises iraniennes se sont dites disposées de participer à la réalisation de ces projets.

Par ailleurs, les secteurs agricole et agroalimentaire offrent d'importantes opportunités pour les deux parties notamment la filière lait et l'élevage bovin.

Il a été convenu par la même occasion de l'envoi d'un groupe d'experts iraniens pour la réalisation d'une ferme pilote et la possibilité d'établir un partenariat dans ce domaine.

L'industrie automobile constitue quant à elle l'un des principaux axes de la coopération algéro-iranienne notamment à la faveur de la signature de deux accords pour la réalisation d'unités de montage et de fabrication de pièces de rechanges des marques "Saipa" et "Khodro".

Dans ce sens, plusieurs accords ont été signés entre le groupe algérien Tahkout et le constructeur automobile iranien Saipa pour la réalisation d’un grand complexe composé d’une quinzaine d’usines à Tiaret (Ouest).

D’un coût de près 300 millions de dollars, ce complexe sera composé d’une usine pour le montage des véhicules touristiques et une autre pour les véhicules utilitaires.

Un autre accord portant également sur l’industrie automobile a lié le groupe privé Rahmouni au constructeur Khodro pour le montage de véhicules de cette marque en Algérie.

Aux termes de cet accord, deux usines seront implantés à Alger et Relizane pour fabriquer des véhicules légers roulant au GNC.

Un forum d'affaires algéro-iranien s'est tenu à l'occasion de la visite de M. Bouchouareb à Téhéran, dédié à l'examen des opportunités de partenariat économique entre les deux pays.

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TEHERAN - L’Algérie et l’Iran ont signé mardi à Téhéran une quinzaine d’accords de coopération et de partenariat essentiellement dans le domaine de l'industrie automobile, lors de la réunion du Comité bilatéral du suivi de la coopération industrielle.

Cette rencontre a été coprésidée par le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb et le ministre iranien du Commerce, de l’industrie et des mines Mohamed Reza Nematzadeh.

Ainsi, une dizaine d’accords dans le domaine de l’industrie automobile ont été signés.

Il s’agit de plusieurs accords entre le groupe algérien Tahkout et le constructeur automobile iranien Saipa pour la création d’un grand complexe composé d’une quinzaine d’usines à Tiaret (Ouest).

D’un coût avoisinant les 300 millions de dollars, ce complexe sera composé d’une usine pour le montage des véhicules particuliers et une autre pour les véhicules utilitaires.

Les autres usines prévues dans le cadre de ce partenariat seront spécialisées dans la sous-traitance et la fabrication de pièces de rechanges, a indiqué Ahmed Ismaili, Directeur du projet Saipa-Algérie au sein du constructeur iranien.

Le partenaire algérien possèdera 75% du capital de la future société Saipa-Algérie contre 25% pour le partenaire iranien, selon ce responsable.

Dans ce partenariat, la partie iranienne apportera son savoir technologique pour la fabrication de ses véhicules qui vont rouler au Gaz naturel comprimé (GNC).

Un autre accord portant toujours sur l’industrie automobile a lié le groupe privé Rahmouni au constructeur Khodro pour le montage des véhicules de cette marque en Algérie.

Aux termes de cet accord, deux usines seront implanté à Alger et Relizane pour fabriquer des véhicules légers roulant au GNC.

En outre, quatre accords institutionnels ont été signés. Il s’agit, en premier lieu, du procès-verbal de ce comité, entré en vigueur en 2003 mais qui n’a pas fonctionné depuis plusieurs années, portant les résultats de sa réunion.

Ce procès-verbal a été signé par M. Bouchouareb et le ministre iranien du Commerce.

Quant au deuxième document de coopération institutionnelle, il porte sur un protocole d’accord entre l'Agence du Service Géologique de l'Algérie (ASGA) et l’agence géologique de l’Iran en vue de créer un cadre de coopération dans le domaine de la recherche minière.

L’Institut algérien de normalisation (IANOR) a signé, de son côté, un protocole d’accord avec l’institut iranien de normalisation pour faciliter les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Iran en rapprochant les normes des deux pays.

Un quatrième accord entre la Société algérienne des foires et expositions (Safex) et l’Agence iranienne du commerce extérieur a été également signé pour faciliter la participation algérienne aux expositions et foires en Iran et vice-versa.

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TEHERAN - Le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb, a indiqué mardi à Téhéran (Iran) que l'Algérie souhaitait tirer profit du modèle économique iranien pour diversifier son économie nationale et s'affranchir de la dépendance aux hydrocarbures.

L'Iran recèle d'importantes potentialités industrielles dont l'Algérie souhaiterait tirer profit dans le cadre de projets de partenariat bilatéral, a précisé M. Bouchouareb lors d'une visite à travers plusieurs usines à Téhéran.

Visitant une usine de montage de voitures et une autre de fabrication de turbines à gaz, le ministre a salué le niveau élevé atteint par l'Iran dans ce domaine malgré l'embargo international qu'il lui était imposé durant  plusieurs années.

Grâce à son industrie, l'Iran a pu réduire sa dépendance aux hydrocarbures à 40%, les prévisions faisant état d'un taux de 25% en 2017, a-t-il ajouté, soulignant que l'Algérie tâchera de tirer profit de l'expérience de ce pays pour s'affranchir de la dépendance aux hydrocarbures.

"Nous comptons aller de l'avant avec ce pays frère auquel nous sommes liés par des relations politiques et historiques profondes", a déclaré M. Bouchouareb.

S'adressant aux responsables des usines qu'il a visitées, le ministre les a invités à "investir en Algérie" qui offre, a-t-il dit, de "grandes opportunités".

Aux usines de construction automobile "Saipa" et "Khodro", qui ont l'intention de créer deux usines de montage de véhicules en Algérie en partenariat avec des opérateurs économiques privés, M. Bouchouareb a pris connaissance des différentes étapes du process de fabrication.

Les voitures de ces marques ont l'avantage d'être équipées de systèmes permettant de passer du carburant classique au gaz naturel comprimé (GNC), a-t-il précisé, soulignant que cela était en accord avec la stratégie nationale de généralisation de l'utilisation du gaz naturel liquéfié (GNL) et du GNC.

Le ministre a en outre visité l'usine de fabrication de turbines à gaz "Mapna", quatrième du genre dans le monde, avec laquelle il a souhaité établir un partenariat.

Une délégation algérienne des ministères de l'Industrie et de l'Energie doit d'ailleurs se rendre en Iran pour examiner les moyens de concrétiser un tel partenariat, a-t-il indiqué.

Par ailleurs et en réponse à une question de l'APS sur la coopération pétrolière algéro-iranienne, notamment dans le contexte de la baisse des prix du brut sur les marchés mondiaux, M. Bouchouareb a estimé qu'avec le retour de l'Iran sur le marché pétrolier mondial, l'Algérie compte un "allié fort" pour renforcer sa place au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

 

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TEHERAN - Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, a été reçu, mardi à Téhéran, par le Premier vice-président de la République islamique d'Iran, Eshaq Jahangiri.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont évoqué les relations bilatérales ainsi que les questions politiques et économiques régionales et internationales.

M. Bouchouareb s’est félicité, à cette occasion, de l’accord conclu entre l’Iran et les pays occidentaux sur le dossier nucléaire, qui a permis la levée de l’embargo imposé à ce pays durant plusieurs années.

Sur le plan des relations bilatérales, le ministre de l’Industrie et des Mines et le Premier vice-président iranien ont discuté des projets susceptibles de faire l’objet de partenariats entre les deux pays, tels l’énergie, l’industrie pétrochimique, l’industrie mécanique, le transport ferroviaire, l’agriculture et le bâtiment.

A rappeler que M. Bouchouareb effectue, depuis lundi, une visite de deux jours à Téhéran à l’invitation du ministre iranien de l’Industrie, des Mines et du Commerce, Mohammad Reza Nematzadeh.

Cette visite entre dans le cadre du renforcement de la coopération  économique entre l'Algérie et l’Iran et fait suite à la tenue de la deuxième session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, en décembre dernier à Alger, durant laquelle les deux pays avaient affiché leur volonté de conforter leur partenariat et coopération économiques.

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TEHERAN - Des responsables iraniens ont affirmé lundi à Téhéran que leur pays était disposé à accompagner l'Algérie dans le processus de diversification de son économie notamment dans les secteurs de l'industrie et des mines, de l'agriculture, l'industrie mécanique et l'habitat.

Lors du deuxième forum d'affaires algéro-iranien, le président de la chambre de commerce iranienne Mohsen Jalalpour a précisé que son pays était disposé à accompagner l'Algérie dans sa stratégie industrielle et le processus de diversification de son économie tout soulignant les potentialités importantes dont disposent les deux pays pour réaliser cet objectif.

Il s'agit notamment, selon, M. Jalalpour, des secteurs de l'industrie et des mines, de l'agriculture, l'industrie mécanique, l'habitat, l'énergie, la sidérurgie, transports, l'industrie pharmaceutique et l'industrie automobile.

M. Jalalpour a souligné, dans le même contexte, la disposition de la partie iranienne à mettre son expérience dans ce domaine au profit de l'Algérie par l'envoi d'experts en vue de définir les projets bilatéraux qui peuvent faire l'objet de partenariat.

Il a, en outre, indiqué que son pays dispose des potentialités requises pour réaliser cet objectif outre le fait qu'elle constitue une passerelle entre l'Asie centrale et la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord).

Pour sa part, le vice-ministre iranien de l'Industrie, des mines et du commerce, Valiollah Afkhami-Rad a indiqué que le secteur de l'industrie en Iran représente le tiers du PIB et celui de l'agriculture occupe la quatrième place de par la production à l'échelle mondiale.

M. Afkhami-Rad a également précisé que son pays aspirait au développement et à la promotion de ses relations commerciales et économiques avec l'Algérie dans le cadre de sa stratégie d'ouverture sur le continent africain.

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TEHERAN - Le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalam Bouchouareb, a souligné lundi à Téhéran, la disposition de l'Algérie à établir un partenariat industriel "effectif" avec l'Iran qui lui permettra d'augmenter le volume des investissements et de diversifier son économie nationale.

Intervenant lors du deuxième forum d'affaires algéro-iranien, M. Bouchouareb a souligné que "l'Algérie est pleinement disposée à établir un partenariat effectif dans les domaines où les deux pays recèlent des atouts d'excellence à l'instar de l'industrie mécanique, le textile, les matériaux de construction, l'industrie électronique et la sidérurgie".

Il s'agit également, selon le ministre, du secteur des mines où les deux parties ont l'intention d'établir une coopération à travers l'échange d'experts, d'expertise, de formation et d'informations en matière d'exploration, d'exploitation et de valorisation des ressources minières dans les deux pays notamment l'or et le phosphate.

Le ministre a appelé à cette occasion au rapprochement des petites et moyennes entreprises (PME) des deux pays, rappelant que l'industrie constituait l'un des secteurs ayant jeté les premières bases de la coopération entre les deux pays à travers le cadre institutionnel instauré depuis la signature de l'accord de coopération industrielle en 2003.

Cet accord a permis, a-t-il encore rappelé, la création de la commission de coopération industrielle entre les deux pays, relancée à la faveur de la tenue de ce forum après quelques années de gel.

Les deux parties œuvrent à faire de cette commission un mécanisme "efficace" pour la relance de l'investissement et des échanges entre l'Algérie et l'Iran.

Pour M. Bouchouareb, le cadre juridique permettant de renforcer la coopération industrielle existe. Il a notamment cité le mémorandum d'entente relatif à l'investissement entre les agences chargées du développement de l'investissement entre les deux pays, appelant à les concrétiser sur le terrain.

Le ministre a appelé les hommes d'affaires et les représentants du secteur économique iraniens à investir en Algérie, mettant en exergue les grandes opportunités d'investissement dans plusieurs domaines.

Mettant en avant la position géographique de l'Algérie, sa stabilité intérieure, ses ressources naturelles et humaines et ses infrastructures de base, M. Bouchouareb a souligné qu'il s'agissait d'autant d'atouts qui lui permettent d'asseoir les bases d'une industrie d'exportation vers les marchés de la région, l'Afrique, le Canada et l'Europe.

Selon lui, l'Iran pourrait, de son côté, constituer pour les produits algériens une passerelle vers les marchés asiatiques.

Le ministre a, par ailleurs, expliqué les réformes inscrites par l'Algérie en vue de créer un climat attractif pour les investissements extérieurs et diversifier son économie.

Il a, à ce titre, rappelé le projet de loi sur l'investissement qui sera présenté prochainement à l'Assemblée populaire nationale, la promulgation de nouvelles législations pour drainer l'investissement et accroître la compétitivité de l'économie, l'amorce d'une nouvelle stratégie industrielle et minière et le lancement d'un grand nombre de projets en faveur de la relance de l'industrie algérienne.

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TEHERAN - Le deuxième forum d'affaires algéro-iranien s'est ouvert, lundi à Téhéran, avec la participation d'un grand nombre d'hommes d'affaires algériens et iraniens.

Cette rencontre, qui se tient après celle de décembre dernier à Alger, est co-présidée par le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalam Bouchouareb, et le vice-ministre iranien de l'Industrie, des mines et du commerce, Valiollah Afkhami-Rad.

Des cadres du ministère de l’Industrie ainsi que des représentants d'organismes économiques dont la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) et l'Agence nationale du développement de l'investissement (Andi) sont également présents à cette rencontre.

Les principaux secteurs représentés dans ce forum sont ceux de l'énergie, du bâtiment, de l'agriculture et de l'agroalimentaire, du textile, de l'industrie mécanique et de l'industrie pharmaceutique.

Des rencontres d'affaires bilatérales (B2B) entre des entreprises algériennes et iraniennes sont prévues pour examiner les possibilités d'investissements et de partenariat entre les deux pays.

Avant l'ouverture du forum, M. Bouchouareb s’est entretenu avec le président de la chambre de commerce iranienne, Djalal Bor, sur les moyens de renforcer les relations économiques algéro-iraniennes sur les plans de partenariat et du commerce.

Lors de cet entretien, le ministre a estimé que la levée des sanctions internationales sur l’Iran, décidée en janvier dernier, constituait une opportunité pour renforcer les relations économiques qui restent en deçà des attentes et des ambitions des deux pays.

L’Algérie, a-t-il poursuivi, veut également bénéficier de l’expérience iranienne qui a réussi à réduire fortement sa dépendance des hydrocarbures en construisant une base industrielle appréciable.

De son côté, M. Bour a souhaité le renforcement des relations commerciales et économiques entre les deux pays.

A rappeler que M. Bouchouareb effectue les 16 et 17 mai une visite à Téhéran à l’invitation du ministre iranien de l’Industrie, des mines et du commerce, Mohamed Niamat Zadah.

Cette visite entre dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre l'Algérie et l’Iran et fait suite à la tenue de la deuxième session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, en décembre dernier à Alger, durant laquelle les deux pays avaient affiché leur volonté de conforter leur partenariat et coopération économiques.

Outre ce deuxième forum d’affaires algéro-iranien, il est également prévu la tenue de la 2ème réunion du Comité bilatéral de coopération industrielle.

Le programme de la visite du ministre prévoit aussi plusieurs rencontres politiques et des visites d’entreprises iraniennes.

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TEHERAN - Le deuxième forum d’affaires algéro-iranien se tiendra lundi à Téhéran (Iran) dans l'objectif d'examiner les opportunités d'investissements et de partenariat entre les deux pays.

Dans ce cadre, le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb, conduit une délégation composée de plus de 80 chefs d'entreprises publiques et privées (énergie, BTPH, agriculture et agroalimentaire, textile, industrie mécanique, industrie pharmaceutique...) ainsi que des représentants de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci) et de l'Agence nationale du développement de l'investissement (Andi).

Coprésidé par M. Bouchouareb et le ministre iranien de l'Industrie, des mines et du commerce, Mohamed Reza Nematzadeh, ce forum se tiendra après celui organisé en décembre dernier à Alger.

A travers cette rencontre dans la capitale iranienne, l'Algérie vise à intensifier sa coopération économique avec l'Iran, qui ne reflète pas, actuellement, les potentialités importantes que recèlent les deux pays, en restant en deçà des ambitions de ces derniers.

A titre d'exemple, les échanges commerciaux entre l'Algérie et l'Iran ne dépassent pas les 10 millions de dollars, tandis que les projets d'investissements et de partenariat demeurent minimes avec une faible présence des sociétés iraniennes en Algérie.

C'est dans ce sens que lors de la deuxième session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, tenue en décembre dernier à Alger, les deux pays avaient affiché leur volonté de conforter le partenariat et la coopération économiques.

Réactivation du comité industriel algéro-iranien

De nouvelles perspectives de coopération s'ouvrent aux deux pays qui veulent hisser leurs relations économiques au niveau d'excellence des relations politiques bilatérales.

La partie algérienne vise, à cet effet, à attirer des investissements productifs avec un réel transfert de technologie par l'Iran qui a réalisé des avancées importantes dans ce domaine, explique à l'APS le président de la commission mixte économique algéro-iranienne, Abdelmadjid Khobzi.

"Notre objectif est de ramener la technologie et non pas de se contenter des échanges commerciaux. La partie iranienne a affirmé sa disponibilité à nous aider dans ce cadre", avance-t-il.

Dans cette optique, plusieurs projets de partenariat sont en cours de discussions et pourraient aboutir à la signature d'accords ou de contrats lors du forum d’affaires à Téhéran, selon M. Khobzi.

La mécanique, la pétrochimie, l'électronique, l'industrie pharmaceutique, l'agroalimentaire et l'agriculture, le bâtiment et les travaux publics ainsi que les énergies électriques et renouvelables  figurent parmi les principaux secteurs dans lesquels les deux parties envisagent de mettre sur pied des projets de partenariat.

S'agissant de l'industrie automobile, les constructeurs iraniens Khodro et Saipa ont signé récemment des accords de partenariat avec des investisseurs privés algériens pour l'installation d'usines d'assemblage et de montage de véhicules en Algérie.

Le constructeur Khodro compte, ainsi, créer son unité vers la fin 2016 avec une capacité de production de 30.000 véhicules par an, selon le constructeur iranien.

Quant au constructeur Saipa, il prévoit la sortie de la première voiture de sa future usine en Algérie début 2017.

Dans le domaine énergétique, l'Algérie et l'Iran se sont accordés à établir des partenariats entre le groupe Sonatrach et la société iranienne de pétrole.

Ces deux groupes sont actuellement en discussions pour élargir la coopération bilatérale dans l'amont et l'aval pétroliers, la recherche et développement ainsi que dans la commercialisation du pétrole et du gaz.

Les deux pays envisagent aussi la création prochaine de sociétés mixtes spécialisées dans la production de l'électricité, des énergies renouvelables et des pièces de rechange.

D'autres sociétés mixtes activant dans l'entretien, la surveillance et le contrôle des routes et des autoroutes pourraient également être créées pour permettre à l'Algérie de tirer profit de l'expérience iranienne dans ce créneau du transport.

Pour renforcer les échanges commerciaux et d'affaires bilatéraux, les deux pays veulent créer une ligne aérienne Alger-Téhéran et une ligne maritime.

Les deux parties ont également convenu d'étudier la possibilité d'établir un jumelage entre le port de Bejaïa et celui d'Al Khomeïni lequel est le plus important port en Iran en étant doté, en outre, d'un complexe pétrochimique.

La visite de M. Bouchouareb à Téhéran verra aussi la réactivation du comité mixte algéro-iranien de l'industrie qui devra constituer, selon la partie algérienne, un "mécanisme efficace" de coopération industrielle entre les deux pays notamment en matière d'investissements.

Une réunion de ce comité, créé en 2003 par le bais d'un mémorandum d'entente industriel entre l'Algérie et l'Iran mais qui n'a pas fonctionné depuis quelques années, est prévue en marge du forum.

Sur le plan économique, il est à rappeler qu'au terme des travaux de la Haute commission mixte algéro-iranienne de coopération, tenue en décembre dernier à Alger, un Programme exécutif de coopération dans le secteur des travaux publics avait été signé.

Quant à la première session de cette Haute commission mixte, tenue en 2010 à Téhéran, elle avait été sanctionnée par la signature de conventions portant sur l'investissement, l'agriculture et l'habitat.

Les deux pays avaient aussi signé plusieurs mémorandums d'entente: Le premier concerne la création d'un conseil mixte des hommes d'affaires, alors que le deuxième a été conclu entre l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI) et l'organisme iranien en charge des investissements et de l'assistance technique et économique.

S'y ajoutent un mémorandum d'entente pour la création d'un fonds algéro-iranien et deux autres dans les secteurs agricole et de l'habitat.

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ISTANBUL (TURQUIE) - Le président du Conseil de la Nation, Abdelkader Bensalah s'est entretenu jeudi à Istanbul (Turquie) avec le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rohani, et ce en marge des travaux du 13éme conférence au sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI).

L'entretien, qui s'est déroulé en présence du ministre d'Etat, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a porté sur les questions soulevées lors de la 13 éme conférence au sommet de l'OCI, la situation au Moyent Orient et les questions d'intérêt commun.

Lors de l'entrevue, le président Rohani a réaffirmé la volonté de son pays de renforcer la coopération avec l'Algérie et de l'élargir à différents domaines.

A cette occasion, M. Bensalah a transmis les salutations du président de la République Abdelaziz Bouteflika au président iranien qui l'a chargé à son tour de transmettre ses salutations au président Bouteflika.

 

Bensalah s'entretient à Istanbul avec le président du Conseil présidentiel libyen

Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, s'est entretenu jeudi à Istanbul (Turquie) avec le président du Conseil présidentiel libyen, Fayez el-Sarraj, et ce en marge de la 13e Conférence au sommet de l'Organisation de la coopération islamique (OCI).

Les entretiens ont porté sur la situation générale en Libye et les importantes échéances qui attendent le peuple libyen sur la voie du rétablissement de la sécurité et de la stabilité dans ce pays voisin et frère.

La rencontre s'est déroulée en présence du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra.

M. Bensalah représente le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux travaux de la 13e Conférence au sommet de l'Organisation de la coopération islamique.

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