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ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika a adressé un message de félicitations à son homologue iranien, Hassan Rohani à l'occasion du 38ème anniversaire de la Révolution islamique iranienne dans le quel il a réaffirmé sa volonté de continuer à œuvrer de concert avec lui pour le renforcement des relations entre les deux pays.

"Il m'est agréable au moment où le peuple iranien frère célèbre le 38ème anniversaire de la victoire de la Révolution islamique iranienne, de vous adresser en mon nom personnel et au nom du peuple et du gouvernement algériens, mes chaleureuses félicitations et mes vœux les meilleurs de santé de bien être pour votre personne, ainsi que davantage de progrès et de prospérité au peuple iranien frère",  a écrit le Président Bouteflika dans son message.

"Je saisis cette  heureuse occasion, pour vous exprimer ma profonde satisfaction du niveau des liens privilégiés qui unissent nos deux pays frères et vous réaffirmer ma ferme volonté de continuer à œuvrer de concert avec vous pour promouvoir ces relations à même de renforcer la coopération dans les domaines économiques et commerciaux et réaliser le progrès et la prospérité auxquels aspirent nos deux peuples frères", a ajouté le chef de l'Etat.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER- Le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah a signé, mardi à l'ambassade de la République islamique d'Iran à Alger, au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le registre de condoléances suite au décès de l'ancien président iranien, l'Ayatollah Akbar Hachémi Rafsandjani.

M. Bensalah était accompagné du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"Nous avons appris avec une grande affliction et une profonde tristesse la nouvelle de la disparition de l'ancien président de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Akbar Hachémi Rafsandjani", a écrit M. Bensalah sur le registre de condoléances.

"La République islamique d'Iran perd un grand homme et un symbole de son histoire qui a consacré toute sa vie à la défense des causes justes et à la consécration de la démocratie dans son pays. L'histoire retiendra les positions courageuses du défunt ainsi que sa contribution précieuse à la Nation musulmane", a-t-il ajouté.

"En cette douloureuse circonstance, je tiens à présenter, au nom du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, mes sincères condoléances au gouvernement et au peuple iranien, et je prie Dieu Le Tout Puissant d'accorder au défunt sa Sainte miséricorde, de l'accueillir dans son vaste paradis et d'assister le peuple iranien frère et tous ses proches en cette pénible épreuve", a conclu M. Bensalah.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a salué lundi les grandes qualités de l'ancien président Akbar Hachémi Rafsandjani, décédé dimanche, mettant l'accent sur ses "positions courageuses et sa contribution précieuse pour la préservation de l'unité de la Nation musulmane".

"J'ai appris avec une profonde affliction, le décès de l'ayatollah Akbar Hachémi Rafsandjani, ancien président de la République iranienne et président du Conseil de discernement du régime de la République islamique d'Iran", a écrit le président Bouteflika dans un message de condoléances au président de la République islamique d'Iran, Hassan Rohani.

"En cette douloureuse épreuve, je vous présente au nom du peuple et du gouvernement algériens et en mon nom personnel, nos sincères condoléances", a souligné le chef de l'Etat tout en soulignant qu'avec "la disparition d'Ayatollah Akbar Rafsandjani, la République islamique d'Iran perd l'un de ses valeureux fils qui ont consacré leur vie à leur pays et l'ont défendu en toutes circonstances".

"L'histoire retiendra les positions courageuses du défunt ainsi que sa contribution précieuse à la Nation musulmane qui lui a permis de renforcer sa place parmi les nations", a encore souligné le président de la République.

"Je prie Dieu Le Tout Puissant d'accorder au défunt sa Sainte miséricorde, de l'accueillir dans son vaste paradis et d'assister le peuple iranien frère et tous ses proches en cette pénible épreuve", a conclu le Président Bouteflika.

Publié dans: ALGÉRIE

TEHERAN - Les bijoux et autres oeuvres en céramique exposés dans le cadre de la semaine culturelle algérienne en Iran (12-16 décembre) ont émerveillé les visiteurs iraniens par leur diversité qui témoigne de la richesse du patrimoine culturel algérien et du potentiel créatif des artistes algériens.

Outre les métaux précieux classiques tels que l'or et l'argent, l'introduction de la céramique a conféré une touche d'authenticité à la fabrication de ces objets servant à la parure de la femme algérienne, permettant aux visiteurs de découvrir le potentiel créatif et le talent des artistes algériens qui, s'inspirant de la richesse et de la diversité de la nature algérienne, transforment des matériaux tels que les métaux et l'argile en oeuvres d'art.

Puisées dans le patrimoine culturel et l'histoire de l'Algérie, les oeuvres en céramique exposées par l'artiste Aziz Bacha mettent en avant sa quête perpétuelle de renouveau.

Outre des objets d'ornement et des ustensiles, l'artiste est venu à Téhéran avec une collection de bijoux en céramique (colliers, bagues, boucles d'oreilles) fabriqués grâce à la technique japonaise du Raku qui consiste en la cuisson de pièces céramiques émaillées et cuites à très haute température

et qui après refroidissement sont nettoyées avec un produit abrasif pour enlever les résidus de suie et de cendre.

Lauréat du prix de l'UNESCO en 2013, l'artiste qui a renoncé à son travail de vétérinaire pour se consacrer à cet art a fait part du "bonheur que lui procure la transformation de l'argile en pièces d'art qui enchantent ceux qui les acquièrent".

Dans une autre partie de la Bibliothèque nationale de Téhéran, qui abrite la semaine culturelle algérienne, les visiteurs sont attirés par une variété de bijoux anciens et traditionnels, notamment les pièces exposées par Souad Melouli.

L'artiste a présenté des bijoux anciens dont les femmes dans l'Algérois, à Tlemcen et les Aurès se parent pour les occasions spéciales, mais aussi des créations modernes que les femmes peuvent porter au quotidien.

 

Les bijoux algériens: authenticité et modernité

 

Les bijoux en argent viennent en tête dans cette exposition, à l'image des nouveautés confectionnées par l'artisan,Yahia Addad, qui a également présenté une collection d'anciens bijoux kabyles qui se distinguent par la beauté de leurs couleurs ainsi que par les segments de corail qui leur donnent aussi un cachet spécifique.

Le visiteur de l'exposition trouvera chez ce jeune artisan, originaire de la région d'Ath-Yenni, des modèles d'anciens bijoux datant de plus de deux siècles, comme des bracelets, des boucles de ceinture et d'oreilles et autres, représentant le legs culturel propre à la région, des modèles dont la particularité avait été mise en évidence par le même artisan.

Yahia Addad a également réussi à affiner son expérience dans l'artisanat qu'il a acquise auprès de sa famille qui a hérité de ce métier, et a fini par la développer en se formant dans son domaine.

Il a, en effet, associé des techniques anciennes avec des procédés de confection modernes et a introduit la nouveauté dans bon nombre de ses oeuvres.

Ce travail se manifeste à travers les bijoux qu'il avait présentés ,en particulier, les bagues auxquelles il a apporté des modifications tant sur la forme, le dessin ainsi que sur les couleurs.

Les femmes, quant à elles, sont restées longtemps devant les étals des bijoux targui, dont une collection variée avait été conçue et présentée par l'artisan pour cette exposition.

Les femmes iraniennes ont exprimé, pour leur part, leur émerveillement devant ces créations et ont cherché à connaître les noms de quelque bijoux ainsi que les occasions pendant lesquelles la femme algérienne les portent.

Ce jeune créateur, qui avait, auparavant, affiné son expérience artisanale et qui l'avait acquise auprès de son entourage, a donné à ses oeuvres, à savoir des pendentifs, des bagues, des boucles d'oreille, des bracelets, des gourmettes et autres, une touche particulière pour, ainsi, satisfaire les goûts modernes tout en préservant leur authenticité.

Il est à relever qu'en dépit des difficultés rencontrées par ces artisans dans l'obtention de ce métal précieux rarissime et coûteux, ils admettent, toutefois,l'engouement pour l'achat et le port avec fierté de ces bijoux.

Outre les iraniennes, des visiteurs étrangers ont également été impressionnés par les bijoux algériens qui se distinguent par leur diversité et originalité.

Publié dans: CULTURE

TEHERAN - L'artiste algérien Nouri Koufi a animé mardi, en compagnie de son orchestre, un concert de musique andalouse à la bibliothèque nationale de Téhéran dans le cadre de la deuxième journée de la semaine culturelle algérienne en Iran qui se poursuivra jusqu'au 16 décembre.

Le public, des Iraniens et des membres de la communauté algérienne et arabe à Téhéran, a fait ovation à l'artiste qui a transposé, l'espace d'une soirée, l'ambiance algérienne à Téhéran, avec des chansons andalouses merveilleusement accompagnées par sa troupe de musiciens.

"Chems El Achia", chanson inauguratrice du concert, et d'autres de son répertoire classique ainsi que des reprises de chansons célèbres telles que "Bint Bladi" et "Ya Rayeh" du regretté Dahmane El Harrachi ont fasciné le public qui a vivement acclamé l'artiste pour sa grande générosité.

Malgré l'obstacle de langue, la beauté du chant soufi, qui glorifient l'amour du prophète (QSSSL), et la magie de la mélodie andalouse ont séduit l'assistance. Halwa Saleh et Yara Marhedj, deux étudiantes syriennes en langue perse à Téhéran ont dit à l'APS avoir beaucoup apprécié le concert. "La chanson Ya Rayeh est très populaire en Syrie", a indiqué Yara Halwa qui a confié avoir entendu parler de cette soirée par une amie journaliste à Téhéran, regrette le manque d'information sur ce type d'événement.

Le film "La bataille d'Alger" du réalisateur Gillo Pontecorvo, projeté dans une autre salle de la bibliothèque, a été suivi avec intérêt par un public composé majoritairement d'étudiants. Le doublage du film en persan était parfait.

Les activités de la manifestation se sont poursuivies par des expositions de bijoux, d'habits traditionnels et de tapis représentant les différentes régions d'Algérie qui ont particulièrement retenu l'attention des visiteurs.

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TEHERAN- Le ministre iranien de la Culture et de la Guidance islamique, Reza Salehi Amiri, a souligné lundi à Téhéran l'importance de la consolidation et de l'élargissement de la coopération entre l'Algérie et l'Iran dans le domaine culturel, d'autant plus que la volonté entre les deux parties existe déjà.

Lors de l'audience qu'il a accordée au ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi, qui effectue une visite en Iran dans le cadre de la semaine culturelle algérienne, M. Reza Salehi Amiri a estimé nécessaire d'élargir le dialogue entre les deux parties pour définir les domaines de coopération tels que le livre, l'édition, les expositions et le cinéma.

"La culture permet d'approfondir les liens entre les deux peuples. Pour cela, nous oeuvrerons, a long terme, à promouvoir cette coopération à un niveau stratégique", a précisé le ministre iranien.

Pour sa part, le ministre algérien de la Culture, Azeddine Mihoubi, a mis en exergue l'importance de travailler dans le cadre d'une feuille de route pour consolider la coopération culturelle par la conclusion de conventions dans différents domaines, tels que le cinéma, les bibliothèques, les beaux arts, a restauration des manuscrits et l'organisation d'expositions spécialisées et autres communes, soulignant le rôle de la culture dans le rapprochement entre les peuples.

S'agissant de la semaine de la culture algérienne à Téhéran, M. Mihoubi a fait savoir que toutes les conditions ont été réunies pour faire valoir la culture algérienne à travers le choix judicieux des artistes et des programmes, exprimant le souhait que cet évènement culturel puisse susciter l'admiration du public iranien.

Les deux ministres ont, en outre, plaidé pour une coopération entre les deux pays dans les manifestations internationales à travers l'organisation des expositions et des oeuvres cinématographiques qui mettent en valeur la véritable image de l'Islam.

M. Mihoubi avait visité le musée des arts contemporains de Téhéran (édifié en 1979) qui compte des tableaux de grands peintres étrangers et arabes dont des artistes algériens tels que Mohamed Khedda, Abdelkader Guermaz et Rachid Korichi.

La semaine culturelle algérienne a débuté lundi à la Bibliothèque nationale de Téhéran (Iran) avec au programme des activités culturelles aussi riches que diversifiées. 

Publié dans: CULTURE

TEHERAN- La semaine culturelle algérienne a débuté lundi  à la Bibliothèque nationale de Téhéran (Iran) avec un programme riche et diversifié qui reflète l'authenticité et la singularité du patrimoine civilisationnel et culturel de l'Algérie.

Inaugurant cet évenement (12-16 décembre), le ministre de la Culture, Azeddine Mihoubi a souligné dans une allocution lors de la cérémonie d'ouverture en présence du ministre iranien de la Culture et de la Guidance islamique, Reza Salehi Amiri, et du président de la Ligue de la Culture et des

relations islamiques, Abu Dher Ibrahimi Turkman, l'importance que revêt cet évènement en ce sens qu'il permet au peuple iranien de découvrir la richesse de la culture algérienne.

A ce propos, il a exprimé le souhait que ce dernier puisse apprécié, grâce à son sens artistique, les oeuvres présentées durant cette manifestation.

Le ministre a formulé le voeu que les activités proposées durant cette semaine culturelle puissent réaliser le même succès que celui de la semaine culturelle iranienne lors de la manifestation de Constantine, capitale de la Culture arabe 2016.

M. Mihoubi a relevé l'importance de la culture dans la consolidation de la coopération entre les deux pays, unis par des relations séculaires dans différents domaines.

Pour sa part, le ministre iranien a évoqué la coopération culturelle entre l'Algérie et l'Iran qu'il a qualifiée de "privilégiée", appelant à son élargissement à d'autres domaines.

La partie iranienne a saisi cette occasion pour présenter un livre intitulé "Aures", des extraits de poésie, signés M. Azeddine Mihoubi, traduits en perse, par le Professeur iranien Mustapha Amidi. Un buste de l'Emir Abdelkader réalisé par le sculpteur iranien Habibi a été remis au ministre comme présent à l'Algérie.

La manifestation a été inaugurée par des poèmes en arabe dialectal, éclamés par la poétesse May Ghoul, suivis par des soirées musicales animées par le groupe Kénadsa (Béchar) et la troupe du chantre de la musique andalouse, Nouri Koufi qui ont enchanté le public, notamment les membres de la communauté nationale établie en Iran.

Le ministre a inauguré le stand algérien à la bibliothèque où étaient exposés des sculptures et des produits de l'artisanat réalisés avec une touche de modernité, notamment pour les bijoux traditionnels.

A cette occasion, le public iranien était convié à découvrir des costumes traditionnels représentant les différentes régions de l'Algérie, en sus du tapis algérien celui de Djbel Amour en particulier.

Une exposition de photographies symbolisant les étapes historiques saillantes des relations politiques et diplomatiques entre l'Algérie et l'Iran et la Guerre de libération nationale a également été organisée dans le cadre de cette manifestation culturelle.

Les visiteurs du stand algérien ont montré un intérêt particulier pour les vieux manuscrits et autres livres de valeur.

La semaine culturelle de l'Algérie en Iran qui se poursuivra jusqu'au 16 décembre, sera marquée par plusieurs activités liées au cinéma, aux arts plastiques, en sus d'une communication sur un aspect de la résistance de l'Algérie face au colonialisme.

Publié dans: CULTURE

TEHERAN - La culture algérienne dans toute son expression (cinéma, chanson, arts plastiques, artisanat) sera présente à Téhéran (Iran) du 12 au 17 décembre dans le cadre de la semaine culturelle algérienne.

La manifestation, dont le coup d'envoi sera donné par les ministres de la Culture des deux pays, débutera par un concert de l'Ensemble national algérien de musique andalouse.

La Bibliothèque nationale de Téhéran abritera, tout au long de cette semaine culturelle, plusieurs manifestations artistiques dont des expositions d'œuvres artisanales notamment l'habit traditionnel qui conserve encore son authenticité et ses spécificités.

Seront exposées des tenues traditionnelles conçues par des stylistes talentueux qui ont su préserver la dimension ancestrale du produit tout en apportant une touche de modernité, dont la Djebba constantinoise, le Karakou algérois, la robe kabyle et la "Chedda" Tlemcenienne classée patrimoine mondial par l'Unesco.

Les bijoux se mettront aussi de la partie à travers les créations de Souad Bellouli, du créateur de bijoux kabyle Yahia Adad, et du bijoutier Touareg Aissa Ben Abdallah.

Le tapis traditionnel et le tapis de prière algériens donneront une autre caractéristique à l'exposition, révélant le haut niveau d'exécution de ce métier antique.

Au programme également les objets de céramique et de poterie de l'artisan Abdelaziz Bacha et les tableaux de la plasticienne Anissa Berkani choisis parmi sa dernière exposition en mars 2016 à Alger sous le titre "Dhikr Pictural", fruit de recherches sur l'interprétation du symbole des mathématiques cité dans le Coran.

Cette semaine connaitra par ailleurs une dynamique littéraire et culturelle à travers la poésie algérienne contemporaine déclamée par la poétesse May Ghoul et les poètes Ibrahim Seddiki et Bouzid Harzallah.

Deux conférences sur l'histoire sont programmées à l'université iranienne la première intitulée "pages glorieuses de l'histoire moderne de l'Algérie" animée par le Dr. Nacer Eddine Saidouni et la seconde "la résistance algérienne contre l'occupation française (1830-1962)" animée par le Dr. Mohamed Arezki.

Les différents manuscrits et œuvres inédites exposés à la bibliothèque nationale révéleront la richesse des ouvrages historiques et religieux que possède l'Algérie et qui remontent à plusieurs siècles.

Le cinéma sera au menu avec la projection de films anciens et récents. Le film légendaire "La bataille d'Alger" du réalisateur Gillo Pontecorvo, "Le puits" de Lotfi Bouchouchi, nominé pour les Oscars et le documentaire "L'Algérie vue du ciel" du réalisateur Yann Arthus-Bertrand.

Le ministre de la Culture Azzedine Mihoubi s'était entretenu à Téhéran dimanche matin avec le président de la Ligue iranienne de la culture et des relations islamiques Abou Dhir Ibrahimi sur les relations privilégiées entre les deux pays.

M. Mihoubi a mis l'accent, lors de cette rencontre à laquelle a assisté l'ambassadeur d'Algérie à Téhéran, l'importance de renforcer la coopération dans les domaines du cinéma, des arts plastiques et de la restauration des manuscrits et de profiter de l'expérience iranienne en la matière.

Publié dans: CULTURE

ALGER - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et son homologue iranien, Bijan Namdar Zanganeh, se sont dits "confiants" quant à l'issue de la réunion de l'Opep prévue mercredi prochain à Vienne, apprend-on dimanche auprès du ministère de l'Energie.

A l'issue de leur rencontre tenue samedi à Téhéran, MM. Boutarfa et Zanganeh ont déclaré avoir eu des échanges "très positifs" et se sont félicités des "bonnes conditions" dans lesquelles leur entretien s'est déroulé", a indiqué le ministère de l'Energie dans un communiqué.

"La réunion (avec M. Zanganeh) a été très positive et d'une grande utilité", a déclaré M. Boutarfa.

Les deux ministres "se sont également montrés confiants quant à l'issue de la conférence de l'Opep devant se tenir le 30 novembre à Vienne", a souligné la même source.

A cet effet, M. Boutarfa à déclaré: "nous sommes confiants quant à la perspective de trouver un accord juste et équilibré lors de la prochaine réunion de l'Opep".

Dans une déclaration à la presse à l'issue des entretiens, M. Boutarfa a rappelé "la nécessité de trouver un accord équitable pour stabiliser durablement les marchés pétroliers".

Un bon accord conduirait "à stabiliser le marché et les prix autour d’une fourchette comprise entre 50 et 55 dollars", a-t-il avancé, ajoutant que les prix "peuvent même atteindre les 60 dollars vers la fin de l’année".

A une question sur les retombées d'un éventuel échec de la réunion de Vienne, M. Boutarfa "a mis en garde contre la sanction du marché qui pourrait conduire les prix à chuter en dessous du seuil des 40 dollars".

Evoquant la proposition algérienne qui a été retenue par le comité d'experts de l'Opep pour être soumise à la conférence ministérielle de cette organisation mercredi prochain dans la capitale autrichienne, il a précisé qu'elle était basée globalement sur "une réduction d’environ 1,1 million de barils par jour opérée par les pays membres de l’Opep".

Par ailleurs, M. Boutarfa a appelé les pays non Opep à "contribuer à l'effort des pays de l'Opep en réduisant leur production de près de 600.000 barils/jour".

Pour sa part, M. Zanganeh a déclaré à la presse à l'issue de sa rencontre avec M. Boutarfa: "Nous sommes confiants et nous continuons à travailler pour obtenir un accord le 30 novembre".

Le ministre iranien a indiqué avoir pris connaissance de la proposition algérienne et a mis en avant "les efforts de la partie algérienne pour arriver à un accord qui tienne compte des préoccupations de toutes les parties".

Publié dans: ECONOMIE

ALGER - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, effectuera samedi prochain une visite à Téhéran où il rencontrera le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar Zanghaneh, a indiqué jeudi le ministère de l'Energie.

Cette rencontre intervient dans le cadre de "la poursuite des consultations et de la coordination entre les pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour parvenir à un consensus lors de la prochaine réunion ministérielle le 30 novembre à Vienne (Autriche) sur les modalités de mise en œuvre de l'accord d'Alger de façon à stabiliser les marchés pétroliers", a ajouté la même source.

Pour rappel, M. Boutarfa avait reçu, il y a quelques jours à Alger, le ministre saoudien de l'Energie, de l'Industrie et des ressources minérales, Khalid Al-Falih.

Les deux ministres avaient affiché leur optimisme quant à la perspective de trouver un accord juste, équilibré et équitable lors de la prochaine réunion de l'OPEP prévue à Vienne qui viendra concrétiser l'accord d'Alger.

A ce propos, M. Boutarfa avait déclaré que les préparatifs pour la réunion de l'OPEP se déroulaient dans un esprit "constructif et coopératif".

Pour sa part, le ministre saoudien "a rappelé combien l'accord d'Alger a transformé les marchés pétroliers et a amélioré les relations entre pays membres de l'OPEP en convergeant les opinions et en aboutissant à un accord dont la mise en œuvre est aujourd’hui une nécessité".

"Pour stabiliser les marchés, il est nécessaire de mettre en œuvre l'accord historique d'Alger. Je reste confiant et optimiste de voir la raison l'emporter. Nous arriverons, nous l'espérons, à un accord juste et équilibré qui prenne en considération les événements exceptionnels survenus dans quelques pays membres de l'OPEP et auquel tous contribueront y compris les pays non membres", avait soutenu M. Al Falih.

Par ailleurs, M. Boutarfa avait pris part à une réunion consultative qui avait regroupé, vendredi dernier à Doha, des pays membres de l'OPEP, en marge de la 18ème réunion ministérielle du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG).

Il avait déclaré qu'il était, à l'instar de tous les pays participants, "optimiste" quant à la concrétisation de l'accord d'Alger.

"Nous avons discuté des modalités d'une collaboration en vue d'assurer le succès de la réunion de Vienne le 30 novembre. Pour ce faire, nous nous sommes réunis à huis clos afin de préparer cette réunion ainsi que la rencontre des experts qui la précèdera, et nous avons convenu de la possibilité de geler la production à 32,5 barils/jours", avait expliqué M. Boutarfa.

Selon le ministre, la rencontre a permis aux membres de l'OPEP de convenir avec la Russie, pays non membre de l'organisation, de "travailler en coordination jusqu'à la fin novembre afin de maîtriser les chiffres et les informations à même de parvenir à une bonne décision à Vienne".

A propos de la Russie, le président Vladimir Poutine avait avancé lundi dernier que son pays était prêt à geler sa production pétrolière en cas d'un accord des pays de l'OPEP à Vienne.

"Nous sommes prêts à geler la production pétrolière au niveau auquel elle se trouve actuellement", a déclaré le dirigeant russe à la presse, expliquant que son pays "approuve un accord éventuel" de l'OPEP en vue de geler la production et de faire remonter les prix du baril.

L'accord historique d'Alger, qui a couronné la réunion extraordinaire de l'OPEP le 28 septembre dernier, prévoit de réduire la production-OPEP à un niveau oscillant entre 32,5 et 33 millions de barils par jour.

Une réunion préparatoire du Haut comité d'experts à la réunion du 30 novembre s'était tenue lundi dernier dans la capitale autrichienne.

L'Algérie préside ce Haut comité d'experts créé lors de la réunion d'Alger et qui est chargé de définir les mécanismes de réduction de la production de chaque pays de l'OPEP et de travailler en coordination avec les pays hors OPEP pour consacrer les clauses de l'accord d'Alger.

A l'approche de cette réunion de l'OPEP, le prix du Brent s'est redressé actuellement à plus de 49 dollars.

Publié dans: ECONOMIE

ALGER - L'Algérie et l'Iran ont signé jeudi à Alger un protocole de coopération et deux mémorandums d'entente dans le domaine de production de vaccins, d'équipements médicaux et de médicaments.

La cérémonie de signature de ces accords s'est déroulée en présence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière Abdelmalek Boudiaf et le ministre iranien de la santé et des formations médicales, Hassan Ghazizadeh Hachemi qui effectue une visite de travail en Algérie.

Le protocole de coopération dans le domaine de production de médicaments et des équipements médicaux a été signé par le directeur de la Pharmacie et des Equipements médicaux au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Dr Hamou Hafedh, et le vice-ministre, président de l'organisation iranienne des aliments et des médicaments, Rasoul Dinar Kand.

Le directeur de l'Institut Pasteur d'Alger, M. Zoubir Harrath a signé un mémorandum d'entente avec le directeur de l'institut iranien, Dr. Mustapha Kanai, qui porte sur la production de vaccins et sérums en Algérie.

Le deuxième mémorandum signé, du coté algérien, par le Directeur général des laboratoires Frater-Razes, M. Abdelhamid Cherfaoui et du coté iranien par le directeur du laboratoire Baboush Darou Khir Abadi, porte sur la production de médicaments biotechnologiques.

Le ministre de la santé iranien a salué à l'issue de la cérémonie de signature la qualité des relations algéro-iraniennes notamment dans les domaines de l'industrie, l'agriculture, la santé et les échanges dans le domaine de l'enseignement et des recherches scientifiques.

De son côté, M. Boudiaf a souligné le "travail exceptionnel" accompli par l'Algérie pour booster la production locale, insistant sur la nécessité de rechercher des marchés extérieurs et de revenir à la production locale des vaccins.

Pour rappel, le ministre iranien a effectué ce jeudi une visite à l'Institut pasteur d'Alger et au centre national de contrôle des produits pharmaceutiques.

ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra a transmis un message verbal du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, à son homologue iranien Hassan Rohani qui l'a reçu dimanche à Margarita (Venezuela), en marge du Sommet du Mouvement des pays Non-alignés, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Au cours de l'audience à laquelle a notamment pris part le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif, "il a été procédé à un large échange de vues sur les relations bilatérales ainsi que sur l'agenda du non alignement", a-t-on précisé.

"Les efforts en cours en faveur de la restauration de l'unité des rangs des pays producteurs de pétrole et du succès des consultations officieuses devant avoir lieu prochainement à Alger, en vue d'une contribution concertée à l'assainissement du marché pétrolier international", ont également été abordés à cette occasion, a-t-on ajouté de même source.

Publié dans: ALGÉRIE

TEHERAN- La réactivation du comité industriel algéro-iranien après huit ans d'arrêt constitue un pas vers l'intensification et le renforcement de la coopération industrielle entre l'Algérie et l'Iran qui ont souligné, lors de la visite du ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb, à Téhéran, leur volonté de saisir toutes les opportunités en vue de concrétiser un partenariat économique intégré entre les deux pays.

Le procès-verbal de la 2e réunion de ce comité, mis en place en 2003, prévoit le renforcement de la coopération entre les ministères de l'Industrie de l'Algérie et de l'Iran et les institutions de financement dans les deux pays pour faciliter le financement des projets industriels communs.

Le procès-verbal a été signé par M. Bouchouareb et le ministre iranien du Commerce, de l'industrie et des mines, Mohamed Niamat Zadah.

Lors de la réunion, il a été décidé que ce comité se réunira annuellement.

L'Algérie abritera la troisième réunion en mai 2017.

A cette occasion, M. Bouchouareb a souligné que "l'Algérie est plus que jamais disposée à établir un partenariat effectif avec l'Iran".

Le ministre a indiqué que l'Algérie comptait sur la partie iranienne pour diversifier l'économie et l'industrie nationales en bénéficiant de l'expérience de ce pays qui a réussi à réduire sa dépendance aux hydrocarbures en dépit des sanctions internationales qui lui étaient imposées pendant plusieurs années.

M. Bouchouareb a estimé que la levée des sanctions internationales sur l'Iran ouvrait de nouvelles perspectives de coopération et de partenariat entre les deux pays dans tous les domaines économiques.

Le ministre iranien a, pour sa part, affirmé que son pays était disposé à "mettre toute son expérience dans le domaine industriel et économique au service de l'Algérie", soulignant que les deux pays étaient liés par des relations politiques et historiques profondes.

 

Energie, transports, agriculture et mécanique: des secteurs  prometteurs pour le partenariat :

Parmi les secteurs qui suscitent l'intérêt de l'Iran pour établir des projets de partenariat avec l'Algérie, l'industrie pétrolière, la pétrochimie, et la production de l'énergie où les deux parties ont réalisé un saut qualitatif durant les dernières années, selon ministre iranien de l’Industrie, des Mines et du Commerce, Niamat Zadah qui a affirmé que les entreprises de son pays étaient prêtes à mettre cette expérience au profit du partenariat.

Le ministre iranien a rappelé dans ce sens que le développement de l'industrie pétrolière et l'investissement intensifié dans ce secteur a permis à l'Iran de se libérer progressivement de la dépendance aux exportations des hydrocarbures (40% actuellement).

La partie iranienne a exprimé également son intérêt pour le secteur du transport ferroviaire à travers la réalisation d'usines pour developper cette industrie en Algérie.

Lors de son séjour en Iran, M. Bouchouareb a visité le salon international consacré à l'industrie ferroviaire afin d'étudier la possibilité d'établir un partenariat dans ce domaine.

Les deux parties comptent également établir un partenariat dans le domaine de l'industrie du logement d'autant plus que l'Algérie a besoin de ce type d'industrie pour la mise en oeuvre de ses grands projets d'habitat. A cet effet, plusieurs entreprises iraniennes se sont dites disposées de participer à la réalisation de ces projets.

Par ailleurs, les secteurs agricole et agroalimentaire offrent d'importantes opportunités pour les deux parties notamment la filière lait et l'élevage bovin.

Il a été convenu par la même occasion de l'envoi d'un groupe d'experts iraniens pour la réalisation d'une ferme pilote et la possibilité d'établir un partenariat dans ce domaine.

L'industrie automobile constitue quant à elle l'un des principaux axes de la coopération algéro-iranienne notamment à la faveur de la signature de deux accords pour la réalisation d'unités de montage et de fabrication de pièces de rechanges des marques "Saipa" et "Khodro".

Dans ce sens, plusieurs accords ont été signés entre le groupe algérien Tahkout et le constructeur automobile iranien Saipa pour la réalisation d’un grand complexe composé d’une quinzaine d’usines à Tiaret (Ouest).

D’un coût de près 300 millions de dollars, ce complexe sera composé d’une usine pour le montage des véhicules touristiques et une autre pour les véhicules utilitaires.

Un autre accord portant également sur l’industrie automobile a lié le groupe privé Rahmouni au constructeur Khodro pour le montage de véhicules de cette marque en Algérie.

Aux termes de cet accord, deux usines seront implantés à Alger et Relizane pour fabriquer des véhicules légers roulant au GNC.

Un forum d'affaires algéro-iranien s'est tenu à l'occasion de la visite de M. Bouchouareb à Téhéran, dédié à l'examen des opportunités de partenariat économique entre les deux pays.

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TEHERAN - L’Algérie et l’Iran ont signé mardi à Téhéran une quinzaine d’accords de coopération et de partenariat essentiellement dans le domaine de l'industrie automobile, lors de la réunion du Comité bilatéral du suivi de la coopération industrielle.

Cette rencontre a été coprésidée par le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb et le ministre iranien du Commerce, de l’industrie et des mines Mohamed Reza Nematzadeh.

Ainsi, une dizaine d’accords dans le domaine de l’industrie automobile ont été signés.

Il s’agit de plusieurs accords entre le groupe algérien Tahkout et le constructeur automobile iranien Saipa pour la création d’un grand complexe composé d’une quinzaine d’usines à Tiaret (Ouest).

D’un coût avoisinant les 300 millions de dollars, ce complexe sera composé d’une usine pour le montage des véhicules particuliers et une autre pour les véhicules utilitaires.

Les autres usines prévues dans le cadre de ce partenariat seront spécialisées dans la sous-traitance et la fabrication de pièces de rechanges, a indiqué Ahmed Ismaili, Directeur du projet Saipa-Algérie au sein du constructeur iranien.

Le partenaire algérien possèdera 75% du capital de la future société Saipa-Algérie contre 25% pour le partenaire iranien, selon ce responsable.

Dans ce partenariat, la partie iranienne apportera son savoir technologique pour la fabrication de ses véhicules qui vont rouler au Gaz naturel comprimé (GNC).

Un autre accord portant toujours sur l’industrie automobile a lié le groupe privé Rahmouni au constructeur Khodro pour le montage des véhicules de cette marque en Algérie.

Aux termes de cet accord, deux usines seront implanté à Alger et Relizane pour fabriquer des véhicules légers roulant au GNC.

En outre, quatre accords institutionnels ont été signés. Il s’agit, en premier lieu, du procès-verbal de ce comité, entré en vigueur en 2003 mais qui n’a pas fonctionné depuis plusieurs années, portant les résultats de sa réunion.

Ce procès-verbal a été signé par M. Bouchouareb et le ministre iranien du Commerce.

Quant au deuxième document de coopération institutionnelle, il porte sur un protocole d’accord entre l'Agence du Service Géologique de l'Algérie (ASGA) et l’agence géologique de l’Iran en vue de créer un cadre de coopération dans le domaine de la recherche minière.

L’Institut algérien de normalisation (IANOR) a signé, de son côté, un protocole d’accord avec l’institut iranien de normalisation pour faciliter les échanges commerciaux entre l’Algérie et l’Iran en rapprochant les normes des deux pays.

Un quatrième accord entre la Société algérienne des foires et expositions (Safex) et l’Agence iranienne du commerce extérieur a été également signé pour faciliter la participation algérienne aux expositions et foires en Iran et vice-versa.

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TEHERAN - Le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb, a indiqué mardi à Téhéran (Iran) que l'Algérie souhaitait tirer profit du modèle économique iranien pour diversifier son économie nationale et s'affranchir de la dépendance aux hydrocarbures.

L'Iran recèle d'importantes potentialités industrielles dont l'Algérie souhaiterait tirer profit dans le cadre de projets de partenariat bilatéral, a précisé M. Bouchouareb lors d'une visite à travers plusieurs usines à Téhéran.

Visitant une usine de montage de voitures et une autre de fabrication de turbines à gaz, le ministre a salué le niveau élevé atteint par l'Iran dans ce domaine malgré l'embargo international qu'il lui était imposé durant  plusieurs années.

Grâce à son industrie, l'Iran a pu réduire sa dépendance aux hydrocarbures à 40%, les prévisions faisant état d'un taux de 25% en 2017, a-t-il ajouté, soulignant que l'Algérie tâchera de tirer profit de l'expérience de ce pays pour s'affranchir de la dépendance aux hydrocarbures.

"Nous comptons aller de l'avant avec ce pays frère auquel nous sommes liés par des relations politiques et historiques profondes", a déclaré M. Bouchouareb.

S'adressant aux responsables des usines qu'il a visitées, le ministre les a invités à "investir en Algérie" qui offre, a-t-il dit, de "grandes opportunités".

Aux usines de construction automobile "Saipa" et "Khodro", qui ont l'intention de créer deux usines de montage de véhicules en Algérie en partenariat avec des opérateurs économiques privés, M. Bouchouareb a pris connaissance des différentes étapes du process de fabrication.

Les voitures de ces marques ont l'avantage d'être équipées de systèmes permettant de passer du carburant classique au gaz naturel comprimé (GNC), a-t-il précisé, soulignant que cela était en accord avec la stratégie nationale de généralisation de l'utilisation du gaz naturel liquéfié (GNL) et du GNC.

Le ministre a en outre visité l'usine de fabrication de turbines à gaz "Mapna", quatrième du genre dans le monde, avec laquelle il a souhaité établir un partenariat.

Une délégation algérienne des ministères de l'Industrie et de l'Energie doit d'ailleurs se rendre en Iran pour examiner les moyens de concrétiser un tel partenariat, a-t-il indiqué.

Par ailleurs et en réponse à une question de l'APS sur la coopération pétrolière algéro-iranienne, notamment dans le contexte de la baisse des prix du brut sur les marchés mondiaux, M. Bouchouareb a estimé qu'avec le retour de l'Iran sur le marché pétrolier mondial, l'Algérie compte un "allié fort" pour renforcer sa place au sein de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

 

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TEHERAN - Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, a été reçu, mardi à Téhéran, par le Premier vice-président de la République islamique d'Iran, Eshaq Jahangiri.

Lors de cette rencontre, les deux parties ont évoqué les relations bilatérales ainsi que les questions politiques et économiques régionales et internationales.

M. Bouchouareb s’est félicité, à cette occasion, de l’accord conclu entre l’Iran et les pays occidentaux sur le dossier nucléaire, qui a permis la levée de l’embargo imposé à ce pays durant plusieurs années.

Sur le plan des relations bilatérales, le ministre de l’Industrie et des Mines et le Premier vice-président iranien ont discuté des projets susceptibles de faire l’objet de partenariats entre les deux pays, tels l’énergie, l’industrie pétrochimique, l’industrie mécanique, le transport ferroviaire, l’agriculture et le bâtiment.

A rappeler que M. Bouchouareb effectue, depuis lundi, une visite de deux jours à Téhéran à l’invitation du ministre iranien de l’Industrie, des Mines et du Commerce, Mohammad Reza Nematzadeh.

Cette visite entre dans le cadre du renforcement de la coopération  économique entre l'Algérie et l’Iran et fait suite à la tenue de la deuxième session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, en décembre dernier à Alger, durant laquelle les deux pays avaient affiché leur volonté de conforter leur partenariat et coopération économiques.

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TEHERAN - Des responsables iraniens ont affirmé lundi à Téhéran que leur pays était disposé à accompagner l'Algérie dans le processus de diversification de son économie notamment dans les secteurs de l'industrie et des mines, de l'agriculture, l'industrie mécanique et l'habitat.

Lors du deuxième forum d'affaires algéro-iranien, le président de la chambre de commerce iranienne Mohsen Jalalpour a précisé que son pays était disposé à accompagner l'Algérie dans sa stratégie industrielle et le processus de diversification de son économie tout soulignant les potentialités importantes dont disposent les deux pays pour réaliser cet objectif.

Il s'agit notamment, selon, M. Jalalpour, des secteurs de l'industrie et des mines, de l'agriculture, l'industrie mécanique, l'habitat, l'énergie, la sidérurgie, transports, l'industrie pharmaceutique et l'industrie automobile.

M. Jalalpour a souligné, dans le même contexte, la disposition de la partie iranienne à mettre son expérience dans ce domaine au profit de l'Algérie par l'envoi d'experts en vue de définir les projets bilatéraux qui peuvent faire l'objet de partenariat.

Il a, en outre, indiqué que son pays dispose des potentialités requises pour réaliser cet objectif outre le fait qu'elle constitue une passerelle entre l'Asie centrale et la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord).

Pour sa part, le vice-ministre iranien de l'Industrie, des mines et du commerce, Valiollah Afkhami-Rad a indiqué que le secteur de l'industrie en Iran représente le tiers du PIB et celui de l'agriculture occupe la quatrième place de par la production à l'échelle mondiale.

M. Afkhami-Rad a également précisé que son pays aspirait au développement et à la promotion de ses relations commerciales et économiques avec l'Algérie dans le cadre de sa stratégie d'ouverture sur le continent africain.

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TEHERAN - Le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalam Bouchouareb, a souligné lundi à Téhéran, la disposition de l'Algérie à établir un partenariat industriel "effectif" avec l'Iran qui lui permettra d'augmenter le volume des investissements et de diversifier son économie nationale.

Intervenant lors du deuxième forum d'affaires algéro-iranien, M. Bouchouareb a souligné que "l'Algérie est pleinement disposée à établir un partenariat effectif dans les domaines où les deux pays recèlent des atouts d'excellence à l'instar de l'industrie mécanique, le textile, les matériaux de construction, l'industrie électronique et la sidérurgie".

Il s'agit également, selon le ministre, du secteur des mines où les deux parties ont l'intention d'établir une coopération à travers l'échange d'experts, d'expertise, de formation et d'informations en matière d'exploration, d'exploitation et de valorisation des ressources minières dans les deux pays notamment l'or et le phosphate.

Le ministre a appelé à cette occasion au rapprochement des petites et moyennes entreprises (PME) des deux pays, rappelant que l'industrie constituait l'un des secteurs ayant jeté les premières bases de la coopération entre les deux pays à travers le cadre institutionnel instauré depuis la signature de l'accord de coopération industrielle en 2003.

Cet accord a permis, a-t-il encore rappelé, la création de la commission de coopération industrielle entre les deux pays, relancée à la faveur de la tenue de ce forum après quelques années de gel.

Les deux parties œuvrent à faire de cette commission un mécanisme "efficace" pour la relance de l'investissement et des échanges entre l'Algérie et l'Iran.

Pour M. Bouchouareb, le cadre juridique permettant de renforcer la coopération industrielle existe. Il a notamment cité le mémorandum d'entente relatif à l'investissement entre les agences chargées du développement de l'investissement entre les deux pays, appelant à les concrétiser sur le terrain.

Le ministre a appelé les hommes d'affaires et les représentants du secteur économique iraniens à investir en Algérie, mettant en exergue les grandes opportunités d'investissement dans plusieurs domaines.

Mettant en avant la position géographique de l'Algérie, sa stabilité intérieure, ses ressources naturelles et humaines et ses infrastructures de base, M. Bouchouareb a souligné qu'il s'agissait d'autant d'atouts qui lui permettent d'asseoir les bases d'une industrie d'exportation vers les marchés de la région, l'Afrique, le Canada et l'Europe.

Selon lui, l'Iran pourrait, de son côté, constituer pour les produits algériens une passerelle vers les marchés asiatiques.

Le ministre a, par ailleurs, expliqué les réformes inscrites par l'Algérie en vue de créer un climat attractif pour les investissements extérieurs et diversifier son économie.

Il a, à ce titre, rappelé le projet de loi sur l'investissement qui sera présenté prochainement à l'Assemblée populaire nationale, la promulgation de nouvelles législations pour drainer l'investissement et accroître la compétitivité de l'économie, l'amorce d'une nouvelle stratégie industrielle et minière et le lancement d'un grand nombre de projets en faveur de la relance de l'industrie algérienne.

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TEHERAN - Le deuxième forum d'affaires algéro-iranien s'est ouvert, lundi à Téhéran, avec la participation d'un grand nombre d'hommes d'affaires algériens et iraniens.

Cette rencontre, qui se tient après celle de décembre dernier à Alger, est co-présidée par le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalam Bouchouareb, et le vice-ministre iranien de l'Industrie, des mines et du commerce, Valiollah Afkhami-Rad.

Des cadres du ministère de l’Industrie ainsi que des représentants d'organismes économiques dont la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) et l'Agence nationale du développement de l'investissement (Andi) sont également présents à cette rencontre.

Les principaux secteurs représentés dans ce forum sont ceux de l'énergie, du bâtiment, de l'agriculture et de l'agroalimentaire, du textile, de l'industrie mécanique et de l'industrie pharmaceutique.

Des rencontres d'affaires bilatérales (B2B) entre des entreprises algériennes et iraniennes sont prévues pour examiner les possibilités d'investissements et de partenariat entre les deux pays.

Avant l'ouverture du forum, M. Bouchouareb s’est entretenu avec le président de la chambre de commerce iranienne, Djalal Bor, sur les moyens de renforcer les relations économiques algéro-iraniennes sur les plans de partenariat et du commerce.

Lors de cet entretien, le ministre a estimé que la levée des sanctions internationales sur l’Iran, décidée en janvier dernier, constituait une opportunité pour renforcer les relations économiques qui restent en deçà des attentes et des ambitions des deux pays.

L’Algérie, a-t-il poursuivi, veut également bénéficier de l’expérience iranienne qui a réussi à réduire fortement sa dépendance des hydrocarbures en construisant une base industrielle appréciable.

De son côté, M. Bour a souhaité le renforcement des relations commerciales et économiques entre les deux pays.

A rappeler que M. Bouchouareb effectue les 16 et 17 mai une visite à Téhéran à l’invitation du ministre iranien de l’Industrie, des mines et du commerce, Mohamed Niamat Zadah.

Cette visite entre dans le cadre du renforcement de la coopération économique entre l'Algérie et l’Iran et fait suite à la tenue de la deuxième session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, en décembre dernier à Alger, durant laquelle les deux pays avaient affiché leur volonté de conforter leur partenariat et coopération économiques.

Outre ce deuxième forum d’affaires algéro-iranien, il est également prévu la tenue de la 2ème réunion du Comité bilatéral de coopération industrielle.

Le programme de la visite du ministre prévoit aussi plusieurs rencontres politiques et des visites d’entreprises iraniennes.

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TEHERAN - Le deuxième forum d’affaires algéro-iranien se tiendra lundi à Téhéran (Iran) dans l'objectif d'examiner les opportunités d'investissements et de partenariat entre les deux pays.

Dans ce cadre, le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb, conduit une délégation composée de plus de 80 chefs d'entreprises publiques et privées (énergie, BTPH, agriculture et agroalimentaire, textile, industrie mécanique, industrie pharmaceutique...) ainsi que des représentants de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (Caci) et de l'Agence nationale du développement de l'investissement (Andi).

Coprésidé par M. Bouchouareb et le ministre iranien de l'Industrie, des mines et du commerce, Mohamed Reza Nematzadeh, ce forum se tiendra après celui organisé en décembre dernier à Alger.

A travers cette rencontre dans la capitale iranienne, l'Algérie vise à intensifier sa coopération économique avec l'Iran, qui ne reflète pas, actuellement, les potentialités importantes que recèlent les deux pays, en restant en deçà des ambitions de ces derniers.

A titre d'exemple, les échanges commerciaux entre l'Algérie et l'Iran ne dépassent pas les 10 millions de dollars, tandis que les projets d'investissements et de partenariat demeurent minimes avec une faible présence des sociétés iraniennes en Algérie.

C'est dans ce sens que lors de la deuxième session de la Haute Commission mixte algéro-iranienne, tenue en décembre dernier à Alger, les deux pays avaient affiché leur volonté de conforter le partenariat et la coopération économiques.

Réactivation du comité industriel algéro-iranien

De nouvelles perspectives de coopération s'ouvrent aux deux pays qui veulent hisser leurs relations économiques au niveau d'excellence des relations politiques bilatérales.

La partie algérienne vise, à cet effet, à attirer des investissements productifs avec un réel transfert de technologie par l'Iran qui a réalisé des avancées importantes dans ce domaine, explique à l'APS le président de la commission mixte économique algéro-iranienne, Abdelmadjid Khobzi.

"Notre objectif est de ramener la technologie et non pas de se contenter des échanges commerciaux. La partie iranienne a affirmé sa disponibilité à nous aider dans ce cadre", avance-t-il.

Dans cette optique, plusieurs projets de partenariat sont en cours de discussions et pourraient aboutir à la signature d'accords ou de contrats lors du forum d’affaires à Téhéran, selon M. Khobzi.

La mécanique, la pétrochimie, l'électronique, l'industrie pharmaceutique, l'agroalimentaire et l'agriculture, le bâtiment et les travaux publics ainsi que les énergies électriques et renouvelables  figurent parmi les principaux secteurs dans lesquels les deux parties envisagent de mettre sur pied des projets de partenariat.

S'agissant de l'industrie automobile, les constructeurs iraniens Khodro et Saipa ont signé récemment des accords de partenariat avec des investisseurs privés algériens pour l'installation d'usines d'assemblage et de montage de véhicules en Algérie.

Le constructeur Khodro compte, ainsi, créer son unité vers la fin 2016 avec une capacité de production de 30.000 véhicules par an, selon le constructeur iranien.

Quant au constructeur Saipa, il prévoit la sortie de la première voiture de sa future usine en Algérie début 2017.

Dans le domaine énergétique, l'Algérie et l'Iran se sont accordés à établir des partenariats entre le groupe Sonatrach et la société iranienne de pétrole.

Ces deux groupes sont actuellement en discussions pour élargir la coopération bilatérale dans l'amont et l'aval pétroliers, la recherche et développement ainsi que dans la commercialisation du pétrole et du gaz.

Les deux pays envisagent aussi la création prochaine de sociétés mixtes spécialisées dans la production de l'électricité, des énergies renouvelables et des pièces de rechange.

D'autres sociétés mixtes activant dans l'entretien, la surveillance et le contrôle des routes et des autoroutes pourraient également être créées pour permettre à l'Algérie de tirer profit de l'expérience iranienne dans ce créneau du transport.

Pour renforcer les échanges commerciaux et d'affaires bilatéraux, les deux pays veulent créer une ligne aérienne Alger-Téhéran et une ligne maritime.

Les deux parties ont également convenu d'étudier la possibilité d'établir un jumelage entre le port de Bejaïa et celui d'Al Khomeïni lequel est le plus important port en Iran en étant doté, en outre, d'un complexe pétrochimique.

La visite de M. Bouchouareb à Téhéran verra aussi la réactivation du comité mixte algéro-iranien de l'industrie qui devra constituer, selon la partie algérienne, un "mécanisme efficace" de coopération industrielle entre les deux pays notamment en matière d'investissements.

Une réunion de ce comité, créé en 2003 par le bais d'un mémorandum d'entente industriel entre l'Algérie et l'Iran mais qui n'a pas fonctionné depuis quelques années, est prévue en marge du forum.

Sur le plan économique, il est à rappeler qu'au terme des travaux de la Haute commission mixte algéro-iranienne de coopération, tenue en décembre dernier à Alger, un Programme exécutif de coopération dans le secteur des travaux publics avait été signé.

Quant à la première session de cette Haute commission mixte, tenue en 2010 à Téhéran, elle avait été sanctionnée par la signature de conventions portant sur l'investissement, l'agriculture et l'habitat.

Les deux pays avaient aussi signé plusieurs mémorandums d'entente: Le premier concerne la création d'un conseil mixte des hommes d'affaires, alors que le deuxième a été conclu entre l'Agence nationale de développement des investissements (ANDI) et l'organisme iranien en charge des investissements et de l'assistance technique et économique.

S'y ajoutent un mémorandum d'entente pour la création d'un fonds algéro-iranien et deux autres dans les secteurs agricole et de l'habitat.

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