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24/03/2017 07:06

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TIZI-OUZOU -Une rencontre d’information sur le financement, au titre d’un partenariat algéro-belge, de projets associatifs pour la protection de l’environnement a été organisée à Tizi-Ouzou.

Animée par la représentante du Ministère des ressources en eau et de l’environnement (MREE), Feriel Selhab, cette rencontre qui a réuni jeudi, à la Maison de l’environnement, plusieurs associations environnementales, a porté sur la présentation du Projet de renforcement de capacités dans le domaine de l’environnement (PRCDE) initié dans le cadre d’un partenariat entre le MREE et la Coopération technique Belge.

Ce programme doté d’une enveloppe de 500 000 euros concerne 14 wilayas du littoral, à savoir Alger, Boumerdes, Tizi-Ouzou, Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba, El Tarf, Tipaza, Chlef, Mostaganem, Oran, Ain Temouchent et Tlemcen.

Il s’adresse aux organisations de la société civiles qui peuvent proposer des projets dans le domaine de l’intégration de l’environnement et l’éducation environnementale, a indiqué Mme Selhab, assistante technique nationale chargée de la société civile dans le cadre du PRCDE.

Ce programme vise trois objectifs principaux, qui sont l’amélioration de la communication de l’information et de l’éducation environnementale, des capacités des organisations de la société civile et des acteurs socio-économiques publics et privés à appliquer les normes et les pratiques d’intégration de l’environnement dans leur management et de la prise en compte de l’environnement dans la gouvernance locale et la promotion de l’économie verte et de l’entrepreneuriat vert, a-t-elle expliqué.

Une trentaine de projets seront retenus suite à cet appel à proposition, a déclaré Mme Selhab qui a souligné que "le but recherché par ce programme est d’aboutir à un changement de comportement par rapport l’impact sur l’environnement (air, sol et eau) en ayant de meilleures pratiques en matière de consommation d’énergie, de gestion des déchets (récupération, tri et recyclage) et une gestion locale intégrant au maximum l’environnement pour un développement durable".

Le PRCDE est réparti sur deux lots dont le premier est relatif aux actions de communication d’éducation, et d’information, et dont le montant des subventions pour le financement de projets proposés dans ce volet peut aller de 5000 à 15 000 euro. Le second lot concerne des actions concrètes et des projets pilotes innovants d’intégration de l’environnement dont les subventions sont fixées entre 20 000 et 50 000 euros.

Les associations intéressées par ce programme peuvent déposer leurs propositions de projets au plus tard le 26 mars courant à 17h au niveau du MREE ou les envoyer par Email à l’adresse "Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.". Les associations qui seront présélectionnées auront une formation sur le montage de projets, a ajouté la même source.  

Publié dans: RÉGIONS

ANVERS (BELGIQUE) - L'Algérie est en discussion avec le constructeur belge Van Hool, spécialisé dans la production de véhicules de transport en commun, pour répondre aux besoins spécifiques de la capitale en matière de transport urbain collectif, a annoncé lundi à Anvers (Nord de Bruxelles) le ministre des Travaux publics et des Transports, Boudjemaâ Talaï.

"Nous sommes en discussion avec eux (les dirigeants de Van Hool)", a-t-il déclaré en marge de la visite de l'usine Van Hool, principal fournisseur pour les transports en commun belges.

"Nous étudions, actuellement, le système de transport urbain collectif en site propre, et l'expérience Van Hool est réussie un peu partout dans le monde. C'est ce que nous voulons faire à Alger, notamment pour certaines lignes qui ne sont desservies ni par le métro, ni par le tramway", a-t-il expliqué.

Pour répondre aux besoins croissants des villes en ce qui concerne la protection de l’environnement Van Hool a développé une large gamme de bus modernes et non-polluants, allant du moteur diesel Euro IV jusqu’au GNV (Gaz naturel vert), en passant par le bus trolley ou encore le bus hybride avec pille à combustible.

Lors de la visite du site de production du constructeur situé à Lierre dans la province d'Anvers, le ministre s'est entretenu longuement avec les dirigeants de cette société qui lui ont présenté une gamme complète de bus urbain et interurbain, susceptible d'intéresser l'Algérie et répondre aux futurs défis du transport public collectif dans la capitale.

Le ministre des Travaux publics et des Transports s'est dit, en outre, "content" et "satisfait" de sa visite en Belgique qui a permis, a-t-il dit, "la consolidation" des relations traditionnelles entre les deux pays.

"Je suis très satisfait parce que nous sommes en relation avec des professionnels et très content parce que la relation amicale qu'entretiennent les deux pays s'est traduite par une série d'accords signés aujourd'hui", a-t-il souligné.

L'Algérie et la Belgique ont signé lundi un mémorandum d'entente pour la mise en place d'un cadre de coopération dans le domaine des transports, visant à "renforcer" les relations traditionnelles qu’elles entretiennent et à établir "une nouvelle plate-forme" de coopération bilatérale.

Les deux pays ont signé également une convention-cadre de coopération entre la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF) et la société nationale des chemins de fer belges (SNCB), visant à renforcer les relations qu'elles entretiennent.

Ils ont, en outre, signé un accord de coopération dans le domaine du transport aérien qui  annule et remplace l'accord  signé en 1969 en vue d'établir des services aériens entre les territoires des deux pays.

Un protocole d'accord en matière de formation maritime et  portuaire en vue de contribuer au développement des compétences dans ces  deux secteurs a été signé entre le groupe des services portuaires (Serport) et le centre belge de formation des cadres dans les domaines portuaire et maritime (APEC).

M.Talaï s'est rendu, par ailleurs, au siège de la  société algéro-belge de fret maritime vers et à partir de l'Algérie, ISA/CNAN, situé à Lierre dans la province d'Anvers, ainsi qu'au Centre national de régulation du trafic ferroviaire en Belgique, situé à Bruxelles.

Le ministre a suivi avec intérêt la présentation sur l'évolution du contrôle ferroviaire en Belgique, exprimant son souhait de voir l'Algérie bénéficier de l'expérience belge en la matière.

Le ministre des Travaux publics et des Transports, accompagné d'une importante délégation, est arrivé dimanche soir à Bruxelles pour une visite d'un jour à l'invitation du ministre belge de la Mobilité, François Bellot.

Publié dans: ECONOMIE

BRUXELLES - L'Algérie et la Belgique ont signé, lundi à Bruxelles, un mémorandum d'entente pour la mise en place d'un cadre de coopération dans le domaine des transports, visant à "renforcer" les relations traditionnelles qu’elles entretiennent et à établir "une nouvelle plate-forme" de coopération bilatérale.

L'accord a été signé par le ministre des Transports et des Travaux publics, Boudjemaâ Talaï, et le ministre belge de la Mobilité, François Bellot.

Le nouveau cadre de partenariat entre l'Algérie et la Belgique portera sur de nombreux axes de coopération, notamment la formation des formateurs et des acteurs opérationnels sur les nouvelles technologies dans les différents domaines des transports publics, et sur l'assistance technique et organisationnelle du secteur des transports publics, qu'ils soient urbains ou ferroviaire, pour le compte du ministère algérien des Transports.

Le mémorandum d'entente prévoit également la mise en place d’un partenariat entre la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) et la Société nationale des chemins de fer belges (SNCB) pour appuyer le développement du secteur des transports ferroviaires en Algérie.

Il porte, en outre, sur l'assistance technique dans la mise en place des bus à haut niveau de service (BHNS/BRT), sur l'appui à la conception et la réalisation de terminaux multimodaux en Algérie et dans le domaine de la sécurité des transports guidés.

Le mémorandum devrait, par ailleurs, permettre l’inscription d’actions liées à l’expertise et aux études dans le domaine des transports au titre de la coopération au développement entre l'Algérie et la Belgique.

"Le transport urbain est en pleine expansion en Algérie, notamment à Alger, d'où la nécessité de le moderniser, particulièrement le transport ferroviaire", a déclaré M. Talaï en marge de la cérémonie de signature du mémorandum d'entente, misant sur "un échange d'expériences dans l'intérêt des deux pays".

Selon M. Talaï, l'expérience belge dans ce domaine "n'a rien à démontrer", rappelant que des accords existent déjà entre les deux pays.

 

"Nous voulons tirer profit des relations historiques et traditionnelles entre les deux pays pour renforcer davantage notre coopération".

 

De son côté, le ministre belge de la Mobilité a affirmé que la visite en Belgique de M. Talaï "permettra, à la fois, de réactualiser et de signer des accords en discussion depuis un certain temps", mais aussi de "renforcer la collaboration" entre les deux pays, notamment dans le domaine du transport ferroviaire, de l'assistance et du conseil.

Il a précisé, à cet égard, que l'organisme belge "Transurb" qui regroupe toutes les sociétés de transport public, à la fois, ferroviaires, mais également de transport routier pourrait assister l'Algérie dans son œuvre de modernisation de son secteur des transports.

"C'est un geste important de collaboration et d'une amitié qui est forte entre nos deux pays depuis de nombreuses années, mais qui nécessitait d'être réactualisée et renforcée", a-t-il ajouté.

 

Signature d'une convention-cadre dans le domaine du transport ferroviaire

 

La société nationale de transport ferroviaire (SNTF) et la société nationale des chemins de fer belges (SNCB) ont signé, lundi à Bruxelles, une convention-cadre de coopération visant à renforcer les relations qu'elles entretiennent  et à instaurer une nouvelle plateforme de coopération pour contribuer au développement respectif de chaque entreprise.

La convention a été signée par le directeur général de la SNTF, Yacine Bendjaballah, et par le président du Conseil d'administration de la SNCB, Claude Fontinoy à l'occasion de la visite en Belgique du ministre des Travaux publics et des Transports, Boudjemaâ Talaï à l'invitation du ministre belge de la Mobilité, François Bellot.

La convention-cadre a pour objectif d'"accroître l'efficacité de chaque entreprise et ses performances sur le marché", a déclaré M. Talaï en marge de la cérémonie de signature.

Selon le président de la SNCB, la convention porte sur la possibilité de fournir des prestations de formation à la demande de la SNTF.

Ces prestations pourraient concerner des missions d'experts, des actions de formation relatives notamment aux différentes techniques ferroviaires, à la gestion de la qualité, de la sécurité et à l'exploitation du réseau conventionnel ou celui à grande vitesse, a expliqué le directeur général de la SNTF.

"La modernisation du réseau ferroviaire algérien et l'acquisition de nouvelles rames à grande vitesse nécessitent la formation du personnel d'où la conclusion de cette convention", a-t-il ajouté, annonçant l'introduction de ces nouvelles rames en Algérie dès le début de l'année prochaine.

"De nouvelles rames dont la vitesse de circulation pourrait atteindre les 220 kms par heure entreront en Algérie en janvier 2018 et seront destinées, dans un premier temps, aux nouvelles lignes en voie de réalisation", a-t-il précisé.

La convention signée entre la SNTF et la SNCB porte également sur la fourniture de prestations d'études, d'assistance technique et d'expertise à travers la réalisation d'études, et d'audit, mais aussi sur la fourniture de diverses pièces de rechange ou équipements et le contrôle en usine du matériel SNTF.

 

Transport aérien: l'Algérie et la Belgique signent un nouvel accord de partenariat

 

L'Algérie et la Belgique ont signé, lundi à Bruxelles, un accord de coopération dans le domaine du transport aérien qui  annule et remplace l'accord signé en 1969 en vue d'établir des services aériens entre les territoires des deux pays.

L'accord a été signé par le ministre des Transports et des Travaux publics, Boudjemaâ Talaï, et le ministre belge de la Mobilité, François Bellot.

"Il s'agit d'une réactualisation de l'accord existant pour introduire les nouvelles dispositions de l'Organisation de l'aviation civile en matière de sécurité, de sûreté, de droits de trafic et du transfert d'excédent de recettes", a indiqué à l'APS le directeur de l'aviation civile et de la météorologie, Youcef Ismail Azzi, en marge de la cérémonie de signature de l'accord.

Selon M. Azzi, le nouvel accord vise à "garantir" le meilleur niveau de sûreté et de sécurité dans le transport aérien international.

L'accord, a-t-il poursuivi, constituera, pour longtemps, "le socle réglementaire" pour l'exploitation des services aériens algériens et belges sur "une base saine", offrant un environnement concurrentiel "sain".

En vertu de cet accord, chaque partie accorde à l'autre certains droits pour l'exploitation de services aériens internationaux par les entreprises de transport désignées par les deux pays.

Le document signé ce lundi à Bruxelles accorde aux entreprises de transport aérien désignées par chaque pays  les autorisations nécessaires à l'exploitation des services convenus dans l'accord.

Dans le cas d’une entreprise de transport aérien désignée par la Belgique, celle-ci "doit être établie sur le territoire belge en vertu des traités de l’UE et possède une licence d’exploitation valable conformément au droit de l’Union européenne", a précisé M. Azzi.

S'agissant d'une entreprise de transport aérien désignée par l’Algérie, a-t-il poursuivi, cette entreprise "doit être établie sur le territoire algérien et possède une licence d’exploitation valable conformément au droit applicable en Algérie".

"La compagnie nationale Air Algérie a continué à exploiter les services aériens belges pendant que la compagnie belge La Sabena, désignée pour exploiter les liaisons vers l'Algérie, a déposé le bilan. Cette situation a duré pendant quelques années. Aujourd'hui, nous renvoyons l'ascenseur à notre partenaire belge", a fait remarquer M. Azzi.

 

Un protocole d'accord en matière de formation maritime et portuaire

 

L'Algérie et la Belgique ont signé, lundi à Bruxelles, un protocole d'accord en matière de formation maritime et portuaire en vue de contribuer au développement des compétences dans ces deux secteurs.

L'accord a été signé par le président-directeur général du groupe des services portuaires (SERPORT), Mohamed Yassine Hafiane et par l'administrateur délégué du Centre belge de formation des cadres dans les domaines portuaire et maritime (APEC), Kristof Waterschoot en marge de la visite du ministre des Travaux publics et des Transports, Boudjemaâ Talaï en Belgique.

Le protocole d’accord vise à ‘‘mettre en place un cadre de travail commun’‘ pour le développement de la coopération en matière de formation  maritime et portuaire, entre le groupe SERPORT et l'APEC, a déclaré à l'APS M. Talaï.

Selon le premier responsable du groupe SERPORT, cette coopération ‘‘peut être étendue à d’autres activités dans l’objectif de contribuer au développement des compétences dans les secteurs portuaire et maritime’‘.

La coopération entre SERPORT et  l'APEC portera essentiellement sur l’échange d’informations, de documentations, de formateurs, d’intervenants, d’experts et des expériences acquises de part et d’autre, dans les domaines de formation aux métiers maritime et portuaire.

Elle offrira également la formation et le perfectionnement dans les activités liées à la gestion et l’exploitation portuaire, notamment le management portuaire, la manutention, la maintenance des équipements et des infrastructures, ainsi que la gestion des  terminaux portuaires.

Le protocole d'accord prévoit, en outre, la conception et la réalisation communes des programmes de formation dans le domaine de la gestion maritime et de l’exploitation portuaire, ainsi que l’organisation conjointe de journées d’études, de séminaires, de conférences, et de colloques nationaux et internationaux sur des thèmes d’intérêt commun.

‘‘Nous comptons beaucoup sur le développement de la coopération en matière de formation entre SERPORT et APEC au profit du personnel de la communauté maritime et portuaire algérienne’‘, a confié le P-DG de SERPORT, annonçant la création prochaine d'une école de management des métiers portuaires en Algérie.

‘‘L'APEC sera d'un grand apport non seulement dans l'élaboration du programme de formation, mais également dans la formation des futurs formateurs’‘, a-t-il ajouté.

L'accord engage le Centre belge de formation des cadres dans les domaines portuaire et maritime à dispenser des formations de moyenne et courte durée au profit du personnel algérien du secteur.

‘‘Les bénéficiaires suivront des formations de 18 à 24 mois ou des séminaires d'une à deux semaines qui seront dispensés, par alternance, à Alger et à Anvers’‘, a souligné M. Hafiane qui table sur la formation de 50 à 60 personnes par an.

Publié dans: ECONOMIE

ORAN- Les associations de 14 wilayas du littoral algérien peuvent postuler pour des projets dans le domaine de l’intégration de l’environnement et l’éducation environnementale, dans le cadre d’un projet de coopération algéro-belge, a-t-on appris mardi des initiateurs.

Il s’agit du "Projet de renforcement des capacités dans le domaine de l’environnement" (PRCDE), de coopération entre le ministère des Ressources en eau et de l’Environnement et l’Agence belge de développement, CTB Algérie, a indiqué Feriel Assia Selhab, assistante chargée de la société civile pour le projet (PRCDE) au niveau de la CTB Algérie.

En marge d’une journée d’information sur le même projet organisée mardi au profit des associations d’Oran, elle a expliqué que 14 wilayas du littoral algérien, à savoir Alger, Boumerdes, Tizi Ouzou, Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba, El Tarf, Tipaza, Chlef, Mostaganem, Oran, Ain Temouchent et Tlemcen peuvent proposer des projets dans le domaine de l’intégration de l’environnement et l’éducation environnementale.

L’objectif de cet appel à proposition est d’encourager et de renforcer l’intervention des Organisations de la société civile (OSC) pour une meilleure maitrise des enjeux environnementaux, et les pousser à jouer un rôle pour l’intégration de l’environnement dans les politiques sectorielles et la gouvernance locale, a-t-elle souligné.

Cet appel vise, par ailleurs, à renforcer l’action associative dans le domaine de la sensibilisation et de l’information sur les enjeux et défis environnementaux et d’appuyer les OSC en tant qu’acteur de changement pour la réalisation de projets pilotes sur l’intégration de l’environnement et de la promotion du développement durable.

L’appel à proposition est réparti en deux lots, le premier concerne la communication, l’éducation et l’information sur les questions environnementales et le deuxième concerne les actions concrètes de terrain qui incitent à l’application de la réglementation en matière de protection de l’environnement ainsi que des projets pilotes innovants.

Une trentaine de projets seront retenus suite à cet appel, a indiqué Mme Selhab ajoutant que des journées d’information ont déjà été organisées au niveau de trois wilayas en plus d’Oran, et que d’autres sont programmées jusqu’au 4 mars dans les autres wilayas.

La date limite pour le dépôt des dossiers de candidature a été fixée pour le 26 mars prochain, a-t-elle précisé.

Publié dans: RÉGIONS

BRUXELLES- Le Conseil d'association Algérie -Union européenne (UE) se réunira le 13 mars prochain à Bruxelles, a annoncé mercredi le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"Nous avons convenu de tenir notre Conseil d'association le 13 mars prochain et nous nous sommes également mis d'accord sur une série de visites de responsables européens en Algérie après la réunion du Conseil", a-t-il déclaré à l'issue de sa rencontre avec la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

Cette réunion sera présidée par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra et la haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini.

Selon le ministre des Affaires étrangères, "un certains nombre d'accords seront signés" à l'occasion de ce Conseil dont le document portant les priorités du partenariat stratégique entre l'Algérie et l'UE, finalisé lors de la réunion tenue en décembre à Alger au niveau des experts.

Ce document dont les grands axes portent sur divers aspects allant de la bonne gouvernance, la démocratie, l'Etat de droit à la mobilité et la circulation des personnes en passant par la coopération dans le domaine sécuritaire et énergétique, a été adopté mercredi par le collège des Commissaires européens.

Le Conseil de l'UE qui représente les 28 Etats membres de l'UE devrait se prononcer sur ce document dans les prochains jours.

"Il s'agit d'accompagner l'Algérie dans ses réformes aussi bien sur le plan politique qu'économique à travers la diversification de son économie", a expliqué une source diplomatique.

Pour M. Lamamra, ce document "cristallise une nouvelle vision concernant les besoins de l'Algérie  sur le plan économique par rapport à ce qui a été convenu dans l'accord d'association" signé entre les deux parties en 2002 et mis en £uvre en septembre 2005.

Il a estimé, à cet égard, qu'une nouvelle interprétation positive des dispositions de cet accord s'est imposée en raison de l'évolution de l'économie algérienne lui permettant de faire l'impasse sur l'importation de certains produits qui étaient consacrés dans l'accord.

Le "rééquilibrage des liens de coopération"  intervient pour consacrer la place de l'Algérie dans son partenariat avec l'UE en tant que premier partenaire économique de l'Union dans la région, a-t-il ajouté.

Dix ans après l'entrée en vigueur de ce cadre de coopération qui a instauré un dialogue ouvert et une collaboration globale incluant les dimensions politiques, sécuritaires, économiques, commerciales, financières, culturelles et humaines, l'Accord d'association n'a pas pour autant permis d'atteindre les résultats escomptés par la partie algérienne.

Depuis la conclusion de cet accord, la position commerciale de l'UE n'a eu de cesse de se renforcer au détriment de l'économie nationale. En 2010, cette situation a amené le gouvernement algérien à procéder au gel unilatéral des concessions tarifaires accordées à l'UE en vertu de l'Accord d'association.

Après huit rounds de laborieuses négociations, un compromis sur le report de la zone de libre-échange, prévue en 2017, à 2020 a été trouvé.

Publié dans: ECONOMIE

BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, s'est entretenu mercredi à Bruxelles, avec la haute représentante de l'Union européenne (UE) aux Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini.

L'entretien sera l'occasion d'‘‘examiner les relations bilatérales’‘ et de ‘‘donner une impulsion positive’‘ à ces relations, a déclaré la chef de la diplomatie européenne alors qu'elle accueillait M. Lamamra au siège du Service européen de l'action extérieure (SEAE).

‘‘J'ai le plaisir d'affirmer que depuis ma visite à Alger en septembre 2015, nous avons lancé un processus qui pourrait aboutir à l'annonce officielle, dans un mois, d'un accord sur les priorités stratégiques du partenariat’‘ algéro-européen, a-t-elle indiqué, soulignant que cet accord sera le premier du genre avec un pays nord-africain.

Le ministre des Affaires étrangères a exprimé, de son coté, son souhait de voir la coopération algéro-européenne ‘‘s'étendre à d'autres sphères des relations’‘ entre les deux parties ‘‘dans un monde compliqué’‘, estimant que l'année 2017 annonce de ‘‘nombreux défis existentiels’‘ pour la communauté internationale.

M. Lamamra a réitéré, à ce titre, son plaidoyer pour un monde multipolaires, estimant que la communauté internationale a ‘‘tout intérêt’‘ à ce qu'il y ait un monde multipolaires.

‘‘Un monde dans lequel, nous en Afrique, dans le Mouvement des pays non alignés et dans le Monde arabe jouerons un rôle qui soit en proportion avec nos convictions et nos capacités’‘, a-t-il plaidé.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a réitéré, mercredi à Bruxelles, l'engagement constant des autorités algériennes à améliorer davantage les prestations consulaires des représentations à l'étranger, exhortant le mouvement associatif à s'impliquer dans le processus.

"Nous nous mobilisons en faveur de la facilitation de la vie de la communauté nationale établie à l'étranger, et il y a beaucoup à faire", a-t-il déclaré devant des représentants du mouvement associatif et membres de la communauté algérienne établie en Belgique lors d'une visite au siège du consulat d'Algérie à Bruxelles.

Le chef de la diplomatie algérienne qui a visité les différents services du consulat, a rappelé que l'accent que met le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, sur la préservation de la dignité de la communauté nationale établie à l'étranger est "une constante dans la politique de la Nation".

Cette communauté, a-t-il poursuivi, est "une composante vivante de la nation algérienne. L'Algérie a fait des choix que beaucoup d'autres pays n'ont pas fait, celui de permettre à la communauté établie à l'étranger de disposer de 8 sièges au Parlement".

Il a souligné, dans ce contexte, que les préoccupations de la communauté nationale établie à l'étranger ont un "écho considérable" auprès des membres du Parlement national qui, "volontiers, votent majoritairement sur des mesures en faveur de cette communauté, à chaque fois qu'il y a un projet de loi".

Evoquant les efforts déployés par le gouvernement algérien pour permettre d'assurer une meilleure prestation de service aux citoyens algériens, le ministre a relevé "un saut qualitatif remarquable" dans le sens de la modernisation et du rapprochement de l'administration algérienne des compatriotes et des usagers du service public pour leur faciliter la vie.

 

Législatives 2017:sensibilisation des ressortissants algériens

 

Dans la perspective des élections législatives prévues le 4 mai prochain, M. Lamamra a exhorté les représentants du mouvement associatif à s’impliquer dans le processus à travers la sensibilisation des ressortissants algériens, notamment les jeunes sur l'importance d'aller voter et pour "montrer que cette communauté établie à l'étranger est une partie intégrante de la Nation".

"Durant cette phase de préparation, le mouvement associatif à un rôle important à jouer", a-t-il estimé, soulignant que "cette élection sera un premier couronnement de la Constitution amendée".

Le ministre des Affaires étrangères a rappelé, à ce titre, que des lois organiques ont été adoptées pour prendre en charge les nouveaux acquis de la Constitution en terme législatif. "L'Assemblée qui sera issue de ce processus sera une assemblée plus forte, plus représentative et plus légitime, en mesure d'exercer pleinement ses attributions par rapport à l'œuvre de législation et au contrôle de l'exécutif", a-t-il ajouté.

De son côté, le Consul général d'Algérie à Bruxelles, Yamani Abdelkrim, a affirmé que le Consulat s'attellera à renforcer les liens avec les ressortissants algériens établis en Belgique en s'appuyant sur le mouvement associatif dont certains de ses représentants n'ont pas manqué d'exprimer leur satisfaction des conditions d'accueil et de prise en charge des doléances des membres de la communauté nationale en Belgique.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES- Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, poursuivra mercredi sa visite à Bruxelles où il devra s'entretenir avec son homologue belge, Didier Reynders, ainsi qu'avec de hauts responsables européens, selon une source diplomatique.

Le chef de la diplomatie algérienne qui a pris part mardi à la conférence internationale de haut niveau sur la médiation aux côtés de médiateurs réputés d'Afrique et d'Europe dont l'ancien président finlandais et prix Nobel de la paix, Martti Ahtisaari, le sénateur américain George Mitchell et l'envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, devrait s'entretenir mercredi en tête à tête avec son homologue belge Didier Reynders.

Il effectuera également une visite au siège des institutions européennes où il devra s'entretenir avec la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini et avec le Commissaire européen chargé de la politique européenne de voisinage et des négociations d'élargissement, Johannes Hahn.

Lors de la deuxième journée de sa visite à Bruxelles, M. Lamamra devrait également faire le point avec les missions diplomatiques et consulaires d’Algérie en Belgique sur la préparation de la participation de la communauté algérienne aux élections législatives prévues le 4 mai prochain, a-t-on ajouté.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES- La Belgique a salué les efforts de l'Algérie dans la lutte contre les mines anti personnel, notamment l'annonce vendredi à Genève de la fin des opérations de déminage et de destruction de ces mines présentes sur son territoire après plus de 50 ans d'efforts.

"Cette annonce, qui permet à l'Algérie de remplir ses obligations en vertu de l'article 5 de la Convention d'Ottawa, est une bonne nouvelle en ce début d'année 2017", a déclaré le vice-Premier ministre et ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, cité dans un communiqué.

Le chef de la diplomatie belge a estimé que la conclusion des opérations de déminage par l'Algérie "aura un impact en matière de développement", grâce aux terres désormais assainies rendues à l'activité productive.

D'un point de vue humanitaire, la fin des opérations de déminage permettra également d'"épargner de nouvelles victimes", a-t-il ajouté.

Le ministre belge des Affaires étrangères a réaffirmé l'attachement de son pays à la Convention d'Ottawa qui fêtera en 2017 son 20ème anniversaire, rappelant le "rôle pionnier" joué par la Belgique pour son "universalisation".

Le 25 janvier, le ministère de la Défense nationale (MDN) annonçait la fin des opérations de déminage et de destruction de ces mines après "plus 50 années d'efforts continuels et de travail sur le terrain pour l'éradication définitive du fléau des mines".

Plus de 8,8 millions de mines datant de l'ère coloniale ont été détruites par l'Armée nationale populaire le long des frontières Est et Ouest du pays, selon des données du MDN qui a précisé également que l'achèvement de l'opération de déminage et de destruction des mines a permis "la livraison aux autorités locales de 62.421,194 ha de terres assainies" pour leurs exploitation dans le cadre de la relance du développement local.

Les mines anti personnel ont fait des milliers de victimes tout au long des bandes frontalières Est et Ouest de l'Algérie, que ce soit durant la période coloniale ou même après l'indépendance.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES - L'ambassadeur d'Algérie à Bruxelles, Amar Belani, a dénoncé vendredi des attaques recyclant des "fantasmes néocolonialistes" contre l'Algérie par le directeur exécutif du centre Madariaga-collège d’Europe et directeur général honoraire à la Commission européenne, Pierre Defraigne, qui, dans une contribution publiée par le quotidien La Libre Belgique, a dressé un parallèle entre la Syrie et l'Algérie.

"(...) ce ‘’connaisseur des questions européennes’’ s’essaye à la pratique divinatoire et dresse un parallèle surprenant avec la situation en Algérie en recyclant les fantasmes néocolonialistes colportés par certains canards hexagonaux, eux-mêmes abreuvés de sornettes vaseuses distillées par un quarteron d’opposants algériens revanchards bien au chaud de l’autre côté de la Méditerranée", a-t-il écrit dans un droit de réponse adressé au quotidien belge.

Selon Amar Belani, le scénario de "politique-fiction" dont "l’absurdité est digne des romans de Kafka", élaboré par l'auteur de la contribution intitulée "Après Alep, l'Algérie?", témoigne de "sa méconnaissance de l’Algérie, de son histoire, de sa réalité sociale dynamique et de ses évolutions récentes".

"Il ignore certainement que l'Algérie, forte de l'unité de son commandement et la résilience de son peuple a mené il y a plus d'un quart de siècle sa propre guerre contre le terrorisme et l'extrémisme violent dont elle en est sortie victorieuse", a-t-il ajouté.

Il a souligné, dans ce cadre, que le pays" a tourné définitivement cette page sombre de son histoire pour s'engager résolument dans un processus démocratique irréversible, garantissant la stabilité du pays, le fonctionnement normal et ordonné des institutions de la République, le développement économique et la justice sociale".

L'ambassadeur d'Algérie à Bruxelles a regretté, en outre, que l'auteur de cette contribution ignorait également  les changements opérés dans toutes les sphères de la vie politique, sociale et économique en Algérie.

Des changements, a-t-il poursuivi, qui "ont trouvé dans la révision de la constitution en 2016 un point d'ancrage et un socle pour sanctifier le caractère républicain de l'Algérie, consacrer le principe de la réconciliation nationale et transformer la société algérienne dans sa diversité linguistique et ethnique et à travers les sensibilités politiques qui s'y expriment librement, un rempart contre le terrorisme et les idéologies obscurantistes".

M. Belani a tenu, dans ce contexte, à rappeler à M. Defraigne que "l'Algérie forte de ses institutions républicaines et de sa culture démocratique, fruit d'un long processus de maturation interne, a toujours joué un rôle pivot dans la stabilisation de la région".

"Elle le fait d'abord pour elle-même, étant consciente que son développement et sa sécurité dépendent autant de sa solidité interne que de la stabilité de son environnement régional, Elle le fait aussi pour la sécurité et la quiétude de l’Europe, un voisinage qui n'a jamais eu à faire face, y compris durant la décennie noire, à des flux de réfugiés en provenance de l'Algérie et qui a de tout temps loué l'efficacité et la coopération des services algériens de sécurité pour déjouer les actions terroristes en Europe", a-t-il souligné.

L'ambassadeur d'Algérie à Bruxelles a, par ailleurs, mis en garde contre "les allégations fantasmatiques indécentes et immorales" et contre les "visées attentatoires à la sécurité et à la stabilité du pays", assurant que l'Algérie saura répondre à toute menace à sa sécurité.

"L’Algérie, forte de la résilience de son peuple, de la solidité de son front intérieur, de la robustesse de ses institutions dont une armée républicaine qui constitue un bouclier et un rempart contre tous ceux qui  nourrissent des visées attentatoires à la sécurité et à la stabilité du pays, saura encore une fois, faire ravaler ces allégations fantasmatiques indécentes et immorales", a-t-il affirmé.

L'Algérie, a-t-il poursuivi, "a su, par le passé, faire taire les prophètes de malheur et les imprécateurs, qui se recrutaient parmi les mystificateurs malfaisants du +qui tue qui+ durant la résistance héroïque du peuple algérien contre les hordes terroristes ou, plus récemment encore, parmi les apprentis-sorciers et autres dames patronnesses du soi-disant ‘printemps arabe’".

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ALGER - Le Premier ministre belge, Charles Michel, a achevé mercredi en fin d'après-midi une visite de travail en Algérie, marquée par une nouvelle phase dans le renforcement de la coopération bilatérale dans divers domaines, notamment économique, et dans la lutte contre le terrorisme.

Lors de son séjour de deux jours, M. Michel a eu des entretiens avec les plus hautes autorités du pays.

Il a souligné, à l'issue d'une audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, que l'Algérie "soutient l'idée de renforcer les relations bilatérales avec la Belgique", notamment dans le domaine économique et les investissements stratégiques.

Il a indiqué avoir eu également avec son homologue algérien, Abdelmalek Sellal, "des échanges denses et intenses sur des sujets importants dans l'intérêt de l'Algérie et de la Belgique pour nouer un partenariat intelligent".

Il a souligné qu'il était "utile de travailler ensemble pour identifier les différents domaines où nous pourrons renforcer nos partenariats et donner un élan plus dynamique à la coopération bilatérale".

Le Premier ministre belge, qui a insisté sur l'objectif du développement économique, a évoqué "la possibilité d'élargir les initiatives", citant les domaines abordés lors de son entretien avec M. Sellal comme "les infrastructures, l'énergie, le transport, la pétrochimie et l'industrie pharmaceutique".

Sur un autre plan, M. Michel a souligné la "convergence de vues" entre les deux pays dans le domaine de la lutte antiterroriste.

"La lutte contre ce phénomène doit nous amener à envisager différents aspects, dont l'échange d'informations et de renseignements et aussi travailler ensemble sur le processus de la déradicalisation", a-t-il ajouté.

Il a indiqué aussi que cette visite a permis d'aborder les questions de migration qui, a-t-il précisé "peuvent être abordées dans le respect mutuel tout en étant pragmatique".

Le Premier ministre belge a relevé avoir eu, lors de son séjour à Alger, des "échanges de vues importants" sur la situation en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest où, a-t-il précisé, "nous devons travailler sur la base d'un dialogue inclusif" pour "plus de sécurité et de stabilité" dans la région.

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ALGER- Le Premier ministre du Royaume de Belgique, Charles Michel, a relevé mercredi à Alger, que l’Algérie et la Belgique ont les potentialités de renforcer leurs partenariats dans divers domaines, notamment "le développement économique et les investissements stratégiques".

"Dans le domaine du développement économique et des investissements stratégiques, nous (Algérie et Belgique) avons les potentialités de renforcer les partenariats", a indiqué M. Michel à la presse au sortir de l’audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

"Le Président Bouteflika et le gouvernement algérien soutiennent l’idée de renforcer les relations bilatérales avec la Belgique, notamment dans le domaine économique", a-t-il dit, soulignant la "convergence de vues des deux pays dans la lutte antiterroriste".

"La lutte contre ce phénomène doit nous amener à envisager différents aspects, dont l’échange d’informations et de renseignements et aussi travailler ensemble sur le processus de la déradicalisation", a-t-il ajouté.

Le Premier ministre belge a indiqué avoir évoqué avec le chef de l’Etat les questions de migration qui, a-t-il précisé "peuvent être abordées dans le respect mutuel tout en étant pragmatiques".

M. Michel a affirmé également qu’il a eu avec le président de la République des "échanges de vues importants" sur la situation en Afrique centrale et en Afrique de l’Ouest où, a-t-il estimé "nous devons travailler sur la base d’un dialogue inclusif pour plus de sécurité et de stabilité dans la région".

"La situation en Syrie, en Libye et le processus en cours en Tunisie ainsi que l’importance de contrôler les frontières et de faire en sorte que le dialogue politique engagé donne lieu à des solutions durables et pacifiques, ont été aussi évoquées avec le président de la République", a-t-il conclu.

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ALGER - Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu mercredi à Alger le Premier ministre du Royaume de Belgique, Charles Michel, en visite de travail en Algérie dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays.

L'audience s’est déroulée en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, du ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui et du ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel.

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ALGER - L'Algérie et la Belgique se sont entendues pour donner un ‘‘nouveau souffle’‘ aux relations bilatérales, notamment dans le domaine économique, a indiqué mercredi à Alger, le Premier ministre, Abdemalek Sellal.

‘‘Après les consultations bilatérales, on s'est entendus pour donner un nouveau souffle aux relations bilatérales, notamment dans le domaine économique, qui ont connu un recul, même si dans le domaine politique, il n'y a pas beaucoup de divergences’‘, a déclaré M. Sellal, lors d'un point de presse, animé conjointement avec son homologue belge, Charles Michel, en visite de travail en Algérie.

M. Sellal a ajouté, dans ce cadre, qu'il y avait environ 182 opérateurs belges en Algérie, soulignant qu'il est nécessaire d'entamer une ‘‘nouvelle phase’‘, car ‘‘nous sommes entrés depuis des années dans la diversification économique’‘.

‘‘Nous avons besoin d'un partenariat fort et on s'est entendu à ce sujet surtout sur certains secteurs, que je considère sensibles à notre économie nationale, notamment l'industrie, l'agriculture, le numérique et de manière générale les services, car les entreprises belges ont une grande expérience’‘, a-t-il dit.

Le Premier ministre a dit avoir évoqué, par ailleurs, avec son homologue belge, le renforcement des relations en matière de lutte antiterroriste, pour qu'il y ait ‘‘plus de contacts’‘ à ce sujet.

M. Sellal a indiqué que les Belges ont constaté que réellement l'Algérie, sous la présidence du Président, Abdelaziz Bouteflika, est un pays en ‘‘état de stabilité totale, qui maîtrise la situation et soucieux de s'améliorer’‘.

Il a indiqué, en outre, avoir évoqué la situation dans la région, notamment le Sahel, la Tunisie et la Libye, soulignant qu'il y avait une ‘‘entente’‘ et une ‘‘vision commune’‘ par rapport à ces sujets.

Lors de ce point de presse, M. Sellal a également souligné que le rapatriement d'Algériens, se trouvant en situation irrégulière à l'étranger, se fait en ‘‘bonne intelligence’‘ et ‘‘parfaite coordination’‘ avec beaucoup de pays, notamment la Belgique, en veillant à ‘‘la dignité des personnes’‘.

‘‘En ce qui concerne la réadmission (des Algériens en situation irrégulière), nous faisons cela avec beaucoup de pays, en bonne intelligence et en parfaite coordination, sans difficulté. Pour nous, l'essentiel c'est de veiller à la dignité des personnes’‘, a déclaré M. Sellal, lors d'un point de presse, animé avec son homologue belge, Charles Miche, en visite de travail en Algérie.

M. Sellal a ajouté que ‘‘pour nous, c'est éminemment important, de veiller à la dignité des personnes’‘, soulignant que pour ‘‘le reste, il se fera dans le cadre de la réglementation en vigueur’‘.

Le Premier ministre a souligné que ‘‘nous n'avons pas de difficulté (...) et il y a un travail qui se fait entre les services des polices des deux pays, chargés de travailler en bonne intelligence’‘.

‘‘Nous avons des capacités techniques et des bases de données (...), on travaille en toute légalité, dans le strict respect des personnes, il ne devrait pas y avoir de difficultés ni de problèmes sur ce plan’‘, a-t-il soutenu.

‘‘Nous sommes intransigeants en matière de lutte antiterroriste et nous veillons à coordonner avec tous les pays, y compris la Belgique, pour qu'on s'entraide et je crois que les choses marchent très bien et continueront à bien marcher dans le strict respect mutuel des réglementations et surtout des personnes’‘, a-t-il ajouté.

M. Sellal a souligné qu'il y avait, partant des données des autorités belges, 35.000 algériens en situation régulière en Belgique, soutenant que ‘‘globalement, ils se comportent correctement’‘.

‘‘Nous avons discuté et ça fait plusieurs années qu'on le fait. On fait beaucoup de chose mais peut être que ça ne se voit pas’‘, a-t-il encore dit, soulignant qu'il y a une ‘‘entente parfaite’‘ sur le respect réciproque dans le domaine de la circulation des personnes.

Pour sa part, le Premier ministre belge a indiqué, lors de ce point de presse, avoir eu avec M. Sellal des échanges ‘‘denses et intenses sur des sujets important’‘ dans l'intérêt du partenariat algéro-belge.

Il a souligné qu'il ‘‘était utile de travailler ensemble pour identifier les différents domaines où nous pourrons renforcer nos partenariats et donner un élan plus dynamique à la coopération bilatérale’‘.

Mettant en exergue les ‘‘divers défis auxquels sont confrontés les deux pays’‘, M. Michel a plaidé pour ‘‘davantage d'activités’‘ afin de pouvoir répondre aux préoccupations sociales des citoyens ‘‘grâce au dynamisme économique’‘.

Le Premier ministre belge, qui a insisté sur l'objectif du développement économique, a évoqué ‘‘la possibilité d'élargir les initiatives’‘, citant les domaines abordés lors de son entretien avec M. Sellal comme ‘‘les infrastructures, l'énergie, le transport, la pétrochimie, l'industrie pharmaceutique...’‘.

Sur un autre registre, le responsable belge estime, que ‘‘pour réaliser tout développement économique, il faut de la stabilité et de la sécurité’‘, relevant que l'Algérie ‘‘connait très bien c'est quoi la lutte contre le terrorisme pour avoir payé un lourd tribut’‘ lors des années de tragédie traversée par l'Algérie.

Pour le responsable belge, il ‘‘y a nécessité d'avoir une coopération sincère en matière de lutte contre le terrorisme’‘, se réjouissant d'avoir ‘‘constaté auprès des dirigeants algériens une volonté de travailler ensemble’‘ sur ce terrain.

Abordant la question de la circulation des personnes, il a estimé qu'il s'agit d'un ‘‘enjeu important’‘, ajoutant que la Belgique ‘‘va continuer à travailler avec l'Algérie afin d'échanger les analyses’‘ sur cette problématique.

Il a par ailleurs annoncé avoir invité M. Sellal pour se rendre prochainement en Belgique afin, a-t-il dit, de ‘‘poursuivre ce travail à un haut niveau politique’‘.

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ALGER - Le Premier ministre belge, Charles Michel, a indiqué mercredi à Alger, avoir eu avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal des échanges "denses et intenses sur des sujets important" dans l'intérêt du partenariat algéro-belge.

"Nous avons eu des échanges denses et intenses sur des sujets importants pour l'intérêt de l'Algérie et de la Belgique pour nouer un partenariat intelligent", a déclaré le Premier ministre belge lors du point de presse qu'il a conjointement animé avec son homologue algérien.

Il a souligné qu'il "était utile de travailler ensemble pour identifier les différents domaines où nous pourrons renforcer nos partenariats et donner un élan plus dynamique à la coopération bilatérale".

Mettant en exergue les "divers défis auxquels sont confrontés les deux pays", M. Michel a plaidé pour "davantage d'activités" afin de pouvoir répondre aux préoccupations sociales des citoyens "grâce au dynamisme économique".

Le Premier ministre belge, qui a insisté sur l'objectif du développement économique, a évoqué "la possibilité d'élargir les initiatives", citant les domaines abordés lors de son entretien avec M. Sellal comme "les infrastructures, l'énergie, le transport, la pétrochimie, l'industrie pharmaceutique...".

Sur un autre registre, le responsable belge estime, que "pour réaliser tout développement économique, il faut de la stabilité et de la sécurité", relevant que l'Algérie "connait très bien c'est quoi la lutte contre le terrorisme pour avoir payé un lourd tribut" lors des années de tragédie traversée par l'Algérie.

Pour le responsable belge, il "y a nécessité d'avoir une coopération sincère en matière de lutte contre le terrorisme", se réjouissant d'avoir "constaté auprès des dirigeants algériens une volonté de travailler ensemble" sur ce terrain.

Abordant la question de la circulation des personnes, il a estimé qu'il s'agit d'un "enjeu important", ajoutant que la Belgique "va continuer à travailler avec l'Algérie afin d'échanger les analyses" sur cette problématique.

Il a par ailleurs annoncé avoir invité M. Sellal pour se rendre prochainement en Belgique afin, a-t-il dit, de "poursuivre ce travail à un haut niveau politique".

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ALGER - Le rapatriement d'Algériens, se trouvant en situation irrégulière à l'étranger, se fait en "bonne intelligence" et "parfaite coordination" avec beaucoup de pays, notamment la Belgique, en veillant à "la dignité des personnes", a indiqué mercredi à Alger, le Premier ministre, Abdemalek Sellal.

"En ce qui concerne la réadmission (des Algériens en situation irrégulière), nous faisons cela avec beaucoup de pays, en bonne intelligence et en parfaite coordination, sans difficulté. Pour nous, l'essentiel c'est de veiller à la dignité des personnes", a déclaré M. Sellal, lors d'un point de presse, animé avec son homologue belge, Charles Miche, en visite de travail en Algérie.

M. Sellal a ajouté que "pour nous, c'est éminemment important, de veiller à la dignité des personnes", soulignant que pour "le reste, il se fera dans le cadre de la réglementation en vigueur".

Le Premier ministre a souligné que "nous n'avons pas de difficulté (...) et il y a un travail qui se fait entre les services des polices des deux pays, chargés de travailler en bonne intelligence".

"Nous avons des capacités techniques et des bases de données (...), on travaille en toute légalité, dans le strict respect des personnes, il ne devrait pas y avoir de difficultés ni de problèmes sur ce plan", a-t-il soutenu.

"Nous sommes intransigeants en matière de lutte antiterroriste et nous veillons à coordonner avec tous les pays, y compris la Belgique, pour qu'on s'entraide et je crois que les choses marchent très bien et continueront à bien marcher dans le strict respect mutuel des réglementations et surtout des personnes", a-t-il ajouté.

M. Sellal a souligné qu'il y avait, partant des données des autorités belges, 35.000 algériens en situation régulière en Belgique, soutenant que "globalement, ils se comportent correctement".

"Nous avons discuté et ça fait plusieurs années qu'on le fait. On fait beaucoup de chose mais peut être que ça ne se voit pas", a-t-il encore dit, soulignant qu'il y a une "entente parfaite" sur le respect réciproque dans le domaine de la circulation des personnes.

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ALGER - Le Premier ministre du Royaume de Belgique, Charles Michel, a visité mercredi l'entreprise algéro-belge de fabrication de produits pharmaceutiques Janssen Cilag située dans la zone industrielle de Rouiba (Alger).

Accompagné du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, M. Michel s'est rendu au laboratoire de recherche et à l'unité de production de médicaments de cette entreprise et a également assisté à une présentation sur les activités de Janssen Cilag en Algérie.

Le laboratoire belge Janssen Cilag a entamé en 1998 ses activités en Algérie, dans une première étape, par la distribution de ses produits à travers la société algérienne privée Prodiphal-distribution avant de créer la joint-venture avec cette même société privée pour la fabrication locale de certains de ses produits.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de sa visite à cette entreprise, M. Michel s'est félicité des résultats de ce partenariat algéro-belge dans le domaine de l'industrie pharmaceutique.

"L'Algérie est un pays qui veut continuer son développement et continuer à investir et nous (la Belgique) sommes prêts à l'accompagner pour concrétiser cette volonté", a-t-il déclaré.

Selon lui, ce partenariat est un "bel exemple" en termes de production locale de médicaments et d'emploi avec 300 postes directs et indirects créés dans ce cadre.

Concernant sa visite de travail de deux jours en Algérie entamée mardi, le Premier ministre belge a souhaité que cette mission soit "une occasion pour donner un élan supplémentaire au partenariat dans tous les domaines entre l'Algérie et la Belgique, en particulier dans les secteurs de la santé, des infrastructures et des transports".

Il a également relevé la nécessité de renforcer ce "partenariat intelligent" dans le domaine de la sécurité.

"La Belgique est mobilisée contre le terrorisme et nous aurons certainement des alliances objectives" avec l'Algérie dans le domaine sécuritaire, a-t-il soutenu.

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mercredi, 07 décembre 2016 12:13

Sellal s'entretient avec son homologue belge

ALGER- Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, s'est entretenu mercredi à Alger, avec son homologue belge, Charles Michel, qui effectue depuis mardi une visite de travail en Algérie, dans le cadre du renforcement de la coopération algéro-belge.

Ces entretiens ont porté sur "l'évaluation de l'état des relations bilatérales dans tous les domaines".Ces entretiens ont été élargis, par la suite, aux membres des deux délégations.

Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, le ministre de l'Interieur et des Collectivité locales, Nourredine Bedoui, le ministre de l'Industrie et des mines, Abdessalem Bouchouareb et le ministre des Travaux

publics et des Transports, Boudjemaa Talaï ont assisté à la réunion, ainsi que le secrétaire d'Etat à l'Asile et aux Migrations, Théo Francken pour la délégation belge.

Les discussions ont porté sur  l'examen "des mécanismes à même de permettre d'accroître les échanges économiques d'une part et, d'aborder, dans le cadre d'un esprit de dialogue et de concertation, les questions liées à la circulation des personnes et des affaires sécuritaires".

Dans une déclaration à la presse à son arrivée à Alger, le Premier ministre belge avait indiqué que sa visite en Algérie "devra permettre aux deux pays de renforcer leurs relations dans les différents domaines".

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ALGER- Le Premier ministre du Royaume de Belgique, Charles Michel, s'est recueilli mercredi au cimetière d'El-Alia (Alger) à la mémoire des martyrs de la Guerre de libération nationale.

Accompagné du ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Bedoui, M. Michel a déposé une gerbe de fleurs au carré des martyrs et observé une minute de silence à la mémoire des martyrs de la Guerre de libération nationale.

Le Premier ministre belge est arrivé mardi à Alger pour une visite de travail de deux jours en Algérie dans le cadre du renforcement de la coopération entre les deux pays.

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ALGER - Le Premier ministre du royaume de Belgique, Charles Michel, a indiqué mardi à Alger que sa visite "vise à renforcer les liens" entre son pays et l'Algérie et à développer la coopération bilatérale dans les différents domaines.

 

 

Dans une déclaration à la presse à son arrivée à Alger, le Premier ministre belge a précisé sa visite en Algérie "devra permettre aux deux pays de renforcer leurs relations dans les différents domaines".

Il sera ainsi question d'"examiner les moyens de renforcer la coopération économique et l'investissement, mais aussi la sécurité, avec la lutte contre le terrorisme, ainsi que la question de l'immigration, et voir comment travailler ensemble pour y faire face", a-t-il précisé.

Le Premier ministre belge a entamé mardi en fin d'après-midi une visite de travail de deux jours en Algérie dans le cadre du renforcement de la coopération algéro-belge.

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