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24/03/2017 07:06

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Vous êtes ici : ACCUEIL»ALGÉRIE»Algérie Presse Service - Afficher les Articles par mot clé : Algérie UE

BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, se sont félicités, lundi à Bruxelles, de l'intensité des interactions entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) ces deux dernières années, soulignant la nécessité de poursuivre cet effort.

"Je crois que le dialogue franc, amical et approfondi que nous avons eu aujourd'hui est véritablement à la hauteur des attentes des deux parties. Ce dialogue est appelé à se prolonger toute l'année", a déclaré M. Lamamra lors d'un point de presse conjoint avec Mme Mogherini et le commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l'issue de la 10ème session du Conseil d'association Algérie-UE.

Le chef de la diplomatie algérienne a estimé que les rencontres entre l'Algérie et l'UE "ne doivent pas constituer un évènement annuel", annonçant, à l'occasion la visite prochaine en Algérie de la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité.

"La haute représentante a indiqué qu'elle va effectuer les 8 et 9 avril prochain une nouvelle visite en Algérie", a-t-il précisé lors du point de presse, soulignant que "cet esprit de travail en commun, cet esprit de conjugaison des efforts va se traduire par beaucoup d'interaction dans les prochaines semaines et les prochains mois".

 

Le ministre des Affaires étrangères s'est félicité, en outre, de la "convergence de vues" entre l'Algérie et l'UE sur un certain nombre de dossiers, relevant que les échanges entre les deux parties ont permis de "parcourir un vaste spectre de questions régionales et internationales", allant du Sahara occidental à la Syrie, en passant par la Libye, le Mali, l'espace sahélo-sahélien, le Soudan, la Somalie et la question palestinienne.

 

De son côté, la chef de la diplomatie européenne a souligné que les relations bilatérales Algérie-UE ont été "particulièrement intenses" depuis le dernier Conseil d'Association tenu en juin 2015, affirmant que le Conseil de ce lundi a été "concret et positif" et que "des décisions importantes" ont été prises lors de ce Conseil.

"Nous avons décidé d'approfondir encore plus notre coopération stratégique, notre dialogue sur les défis communs que nous partageons et aussi nos réponses à ces défis", a-t-elle déclaré, assurant avoir "discuté longuement" avec M.Lamamra du travail  commun de l'Algérie et de l'UE dans le Sahel, au Mali, mais aussi en Libye et en Afrique, de la lutte contre le terrorisme et des autres domaines de coopération, notamment la coopération en matière de mobilité, de migration mais aussi de coopération sur l'énergie.

"Les avancées démocratiques et les principes de bonne gouvernance et de l'Etat de droit consacrés par la révision constitutionnelle de février 2016 sont à souligner", a-t-elle ajouté.

La chef de la diplomatie européenne a estimé, à ce titre, que l'Algérie et l'UE ont "fait des progrès" dans quasiment tous les domaines de coopération, tant bilatérale que régionale.

"C'est le signal d'un partenariat fort, substantiel, beaucoup plus affirmé que dans le passé, et cela est particulièrement important dans un moment où notre région fait face à des défis importants et la situation globale a besoin de coopération de plus en plus étroite entre voisins et partenaires", a-t-elle soutenu.

 

La coopération entre l'Union européenne et l'Algérie, a-t-elle poursuivi, "va avoir une poussée significative sur des bases nouvelles".

 

A l'occasion de la réunion à haut niveau du Conseil d'association UE-Algérie qui s'est tenu lundi à Bruxelles, l'UE et l'Algérie ont signé une série de projets pour un montant de 40 millions d'euros, afin d'aider l'Algérie à diversifier son économie et à améliorer le climat des affaires grâce à des mesures allant du développement des énergies renouvelables à la modernisation des finances publiques.

L'Algérie et l'UE ont également adopté formellement leurs "Priorités de Partenariat" agrées en décembre 2016 et définies au titre de la Politique européenne de voisinage  (PEV) rénovée.

L'Algérie devient ainsi le premier pays d'Afrique du Nord à adopter des priorités de partenariat avec l'UE pour concentrer la coopération future sur des domaines d'intérêt commun déterminés conjointement.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra s'est entretenu lundi avec le Secrétaire général de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), Jens Stoltenberg, au siège de l'Alliance à Bruxelles.

Les deux responsables se sont félicités lors de cette rencontre de "la régularité des consultations politiques" et ont "examiné les voies et moyens de les renforcer" notamment dans le cadre du dialogue Méditerranéen de l'OTAN auquel l'Algérie participe depuis mars 2000 aux cotés de six autres pays sud méditerranéens, selon une source diplomatique.

Les deux parties ont également passé en revue la coopération pratique au plan bilatéral dans le cadre du Programme individuel de partenariat et de coopération (IPCP), adopté en octobre 2014, souligne la même source.

Ce programme ouvre un large éventail d'actions telles que la participation de l'Algérie aux travaux de recherche et de formation dans le cadre du programme de l'OTAN "Science pour la paix" (SPS), la coopération dans le domaine de la cyber-sécurité et la conduite d'exercices conjoints.

MM. Lamamra et Stoltenberg ont évoqué également les questions d'actualité régionale et internationale, renouvelant, à cette occasion, leur "engagement mutuel" à se concerter pour poursuivre les efforts de stabilisation et de lutte contre les menaces dans le respect de la légalité internationale, du droit à l’autodétermination des peuples, de l’approche graduelle du dialogue, et en prenant en ligne de compte les priorités et les besoins spécifiques des partenaires de l'OTAN, a-t-on ajouté.

L'entretien s'est déroulé en marge de la 10 session du Conseil d'association Algérie-UE tenu quelques heures auparavant.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont entériné, lundi à Bruxelles, le document portant les conclusions de l'évaluation conjointe de la mise en œuvre de l'Accord d'association Algérie-UE, signé en 2002 et entré en vigueur en 2005.

"Nous entendons tout faire pour tirer le meilleur de l'Accord d'association et nous projeter ensemble résolument vers l'avenir, un avenir qui sera qualitativement meilleur pour les deux parties", a déclaré le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Ramtane Lamamra lors d'un point de presse conjoint avec la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini et le Commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn.

Selon M. Lamamra, l'évaluation conjointe de l'accord d'association a permis de "faire une lecture commune" des dispositions de l'accord afin qu'il "profite davantage au développement de l'Algérie".

"Nous avons constaté qu'il y a une asymétrie structurelle dans la manière dont l'accord a été appliqué. Nous estimons que s'il doit y avoir une asymétrie à l'avenir, elle doit être au bénéfice de l'Algérie et de l'économie algérienne", a-t-il plaidé, relevant néanmoins que l'Algérie est  "respectueuse  de sa signature et de ses engagements".

En septembre 2015, l'Algérie a saisi la chef de la diplomatie européenne pour demander officiellement l'ouverture de discussions sur une évaluation conjointe objective de la mise en œuvre de l'accord d'association.

Cette démarche visait à "utiliser pleinement cet accord dans le sens d'une interprétation positive de ses dispositions permettant un rééquilibrage des liens de coopération", assurait une source proche du dossier.

Depuis la conclusion de cet accord, la position commerciale de l'UE n'a eu de cesse de se renforcer au détriment de l'économie nationale.

Une évaluation de l'impact de cet accord d'association depuis son entrée en vigueur en 2005 jusqu'à 2015 a montré que le cumul des exportations algériennes hors hydrocarbures vers l'UE n'a même pas atteint les 14 milliards de dollars sur les dix années, alors que les importations algériennes auprès de l'UE se sont chiffrées à 220 milliards de dollars durant la même période, soit une moyenne de 22 milliards de dollars/an.

Selon la direction générale des Douanes, cet accord a engendré un manque à gagner de plus de 700 milliards de DA aux recettes douanières algériennes depuis sa mise en œuvre en 2005 jusqu'à fin 2015.

Ce "partenariat asymétrique" a amené le gouvernement algérien à procéder, en 2010, au gel unilatéral des concessions tarifaires accordées à l'UE en vertu de l'Accord d'association. Après 8 rounds de laborieuses négociations, un compromis sur le report de la zone de libre-échange, prévue en 2017, à 2020 a été trouvé.

Qualifiant l'Algérie de "partenaire clé" de l'UE, le commissaire Hahn a estimé de son côté que la série de projets de l'UE signés, lundi à Bruxelles, "l'aidera à diversifier son économie en contribuant à la création d'emplois et à la modernisation de ses finances publiques".

"Notre objectif est d'aider l'Algérie à remédier aux difficultés économiques auxquelles elle est confrontée actuellement et à forger des liens plus étroits avec les entreprises européennes", a-t-il affirmé.

A l'occasion de la réunion à haut niveau du Conseil d'association UE-Algérie tenu lundi à Bruxelles, l'UE et l'Algérie ont signé une série de projets, pour un montant de 40 millions d'euros, afin d'aider l'Algérie à diversifier son économie et à améliorer le climat des affaires grâce à des mesures allant du développement des énergies renouvelables à la modernisation des finances publiques.

Publié dans: ECONOMIE

BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont adopté formellement, lundi à Bruxelles, leurs "Priorités de Partenariat" agrées en décembre 2016 et définies au titre de la Politique européenne de voisinage (PEV) rénovée.

Les priorités de partenariat établissent un cadre de coopération politique renouvelée et une coopération renforcée. Elles ont été définies d'un commun accord dans le cadre de la politique européenne de voisinage révisée et de la stratégie globale de l'UE pour la politique étrangère et de sécurité.

"Cet esprit de voisinage devrait déboucher sur la dotation financière d'un certain nombre de programmes développés souverainement par l'Algérie dans le cadre de ses réformes", a déclaré le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra lors d'un point de presse conjoint avec la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini et le commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn.

Cette dotation, a-t-il poursuivi, devrait être "substantielle" et "à hauteur de ce qui est consenti à d'autres partenaires de taille comparable à celle de l'Algérie".

Pour le chef de la diplomatie algérienne, "il s'agit d'aller résolument vers la mise en œuvre du programme que l'Algérie a conçu avec ses amis de l'UE en tant que programme d'action dans le cadre de la politique de voisinage révisée et faire en sorte que cette relation soit digne du potentiel de l'Algérie et correspond à ses besoins  affirmés".

De son côté, la haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité a qualifié les priorités de partenariat adoptées lundi de "saut qualitatif" dans la relation bilatérale Algérie-UE.

"Nous avons décidé d'approfondir encore plus notre coopération stratégique et notre dialogue sur les défis communs que nous partageons, et les réponses à ces défis", a-t-elle ajouté.

Les priorités de partenariat dans le cadre des relations UE-Algérie jusqu'en 2020 portent sur le dialogue politique, la gouvernance, l'Etat de droit et la promotion des droits fondamentaux. Elles portent également sur la coopération, le développement socio-économique et les échanges commerciaux, y compris l'accès au marché unique européen, les questions énergétiques, l'environnement et le développement durable, le dialogue stratégique et sécuritaire, la dimension humaine, avec le dialogue culturel et interreligieux, ainsi que sur la migration et la mobilité.

"Certaines de ces priorités feront l'objet d'une coopération technique et financière qui sera mise en oeuvre dans le cadre de la programmation financière 2018-2020", selon l'UE .

En tant que pays voisin, l'Algérie a été invitée par l'UE à s'associer à sa Politique européenne de voisinage (PEV) lancée en 2003, mais elle a préféré, dans un premier temps, adopter une position d'observation et accorder la primauté à la mise en œuvre de l'Accord d'association.

Lors de la révision de cette politique, l'Algérie a participé activement à son élaboration, parvenant à faire inscrire un certain nombre de principes directeurs tels que la souplesse, la co-appropriation et la prise en compte de la réalité et des potentialités de chaque partenaire.

L'Algérie a également mis l'accent, lors du processus de révision, sur la nécessité d'entretenir des liens de voisinage respectueux de la souveraineté, de l'égalité des partenaires et des intérêts face aux défis communs, œuvrant pour la consécration des principes de respect mutuel et de non-ingérence dans les affaires intérieures, de l'équilibre des intérêts dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant.

Publié dans: ECONOMIE

BRUXELLES - L'Union européenne (UE) est engagée à bâtir un partenariat "plus substantiel et affirmé" avec l'Algérie, selon la haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini.

"Nous sommes engagés à construire un partenariat bilatéral plus substantiel et affirmé", a-t-elle déclaré, cité dans un rapport annuel sur l'état des relations UE-Algérie publié à l'occasion de la 10ème session de leur Conseil d'association qui se tient lundi à Bruxelles.

La chef de la diplomatie européenne a estimé que les relations bilatérales ont été "particulièrement intenses" depuis le dernier Conseil d'association tenu en juin 2015, relevant que "des progrès ont été réalisés dans de nombreux domaines de coopération, tant bilatérale que régionale".

De son côté, le commissaire chargé de la politique européenne de voisinage et des négociations sur l'élargissement, Johannes Hahn, a réitéré le soutien de l'UE à l'Algérie "dans son processus de réformes politiques et macroéconomiques structurelles récemment engagées", estimant que ces réformes "permettront de resserrer les liens qui unissent les deux peuples".

Dans ce rapport élaboré conjointement par la Commission européenne et le Service européen pour l'action extérieure (SEAE), l'UE soutient que l'Algérie dispose de "capacités sécuritaires élevées" qui lui permettront de lutter "efficacement" contre le terrorisme et le crime transfrontalier, faisant état de l'existence de "discussions dans ces domaines" entre les deux parties.

"L'Algérie continue de jouer un rôle clef de médiation notamment en Libye et au Sahel", a affirmé l'UE dans son rapport, rappelant que l'Algérie est le premier pays de la rive-sud de la Méditerranée à participer au Mécanisme européen de protection civile et à signer un arrangement avec la Commission européenne.

L'UE fait état des progrès et réformes récemment engagées par l'Algérie et des priorités de coopération entre l'UE et l'Algérie, axés autour des secteurs d'intérêt mutuel tels qu'identifiées dans les nouvelles "priorités de partenariat".

Evoquant la révision constitutionnelle, le rapport note que la nouvelle Constitution algérienne "comprend des avancées démocratiques et institutionnelles", annonçant le déploiement d'une mission d'expertise électorale à l'occasion des élections législatives du 4 mai 2017, suite à l'invitation du gouvernement algérien.

L'UE s'est félicitée également de la coopération algéro-européenne dans le domaine stratégique de l'énergie qui s'est avéré "très fructueuse" depuis 2015, note le rapport.

"Les autorités algériennes ont adopté plusieurs plans sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'action environnementale, le développement durable, l'eau, et ratifié l'accord de Paris sur le climat", souligne le rapport.

Le document fait état également de progrès dans la coopération et le dialogue en matière de recherche et développement, d'enseignement supérieur, et de protection et valorisation du patrimoine culturel algérien.

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BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont signé, lundi à Bruxelles, une convention de financement d'un programme d’appui à la mise en œuvre de l'Accord d'association d'un montant de 20 millions d'euros, financé exclusivement par l'Union.

La convention a été signée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, ainsi que par le commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn à l'occasion de la 10ème session du Conseil d'association Algérie-UE.

Selon une source diplomatique, ce programme (P3A) vise la mise à niveau des administrations et des institutions publiques algériennes pour être en mesure de remplir les objectifs de l’Accord d'association Algérie-UE, en apportant à celles-ci l'expertise et les outils de travail nécessaires à la réalisation des objectifs de l'Accord.

Ce programme  sera mis en œuvre pour une période de 48 mois à compter de la date de signature de sa convention de financement.

Depuis son lancement en 2007, les interventions du programme P3A ont porté sur des jumelages institutionnels, des actions ponctuelles telles que la mobilisation de l'expertise privée à travers l'assistance technique pour réaliser les actions à court et moyen termes, ainsi que sur des appuis spécifiques à travers le programme d'assistance technique et d'échange d'informations (TAIEX).

"Ces actions portent sur l'assistance technique et d’échange d’informations qui permet la diffusion, à court terme, de savoir-faire et de bonnes pratiques, en particulier dans le cadre de l’élaboration des actes législatifs", a-t-on expliqué.

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BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont signé, lundi à Bruxelles, une convention de financement par l'Union d'un programme d'appui au développement des énergies renouvelables et à la promotion de l'efficacité énergétique en Algérie d'une valeur de 10 millions d'euros.

La convention a été signée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini , ainsi que par le commissaire chargé de la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l'occasion de la 10ème session du Conseil d'association Algérie-UE.

Le programme a été adopté en 2016 au titre de l'instrument de politique européenne de voisinage (2014-2020), selon une source diplomatique qui a souligné que ‘‘l’idée de ce projet a émergé, ces deux dernières années, lors des différents échanges dans le cadre du dialogue Algérie-UE dans le domaine de l’énergie’‘.

Le programme vise à soutenir les autorités nationales dans la révision et l'élaboration de dispositifs institutionnels, politiques et réglementaires favorables à la mise en œuvre des politiques énergétiques durables à travers le déploiement des énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.

Il vise également à contribuer à faciliter l’investissement privé (national et étranger) à moyen et à long terme dans des projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique, ainsi qu'à renforcer les capacités techniques et de gestion des institutions dans ce domaine.

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BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont signé, lundi à Bruxelles, une convention de financement par l'Union d'un programme d'appui à la réforme des finances publiques d'un montant de 10 millions d'euros.

La convention a été signée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et par la haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini, à l'occasion de la 10ème session du Conseil d'association Algérie-UE.

Ce programme vise à ‘‘améliorer les performances de la gestion des finances publiques’‘ à travers un appui à la mise en œuvre du Plan stratégique de modernisation des finances publiques, adopté par l'Algérie en mars 2016, avance une source diplomatique.

‘‘Les actions prioritaires prévues dans le cadre de ce programme vont permettre au ministère des Finances d'aller vers une gestion budgétaire efficace, permettant une meilleure maîtrise de la dépense, axée sur la qualité et les résultats’‘, a-t-on expliqué.

Ce programme devrait également ‘‘renforcer l'approche pluriannuelle dans le cadre de la préparation du budget en donnant une plus grande visibilité de l'évolution du budget sur trois ans’‘, selon la même source.

Il devrait, en outre, ‘‘renforcer les marges de manœuvre’‘ dont le gouvernement peut bénéficier pour rendre compatibles les programmes de dépenses aux objectifs macro-économiques et aux capacités financières de l'Algérie.

Les actions prévues dans le cadre de ce programme vont toucher l'ensemble des directions du ministère des Finances, notamment la Direction générale du domaine national (DGDN) pour ‘‘favoriser le climat des affaires et la transparence’‘, a-t-on ajouté.

 

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BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont entamé lundi à Bruxelles les travaux de la 10ème session de leur Conseil d'association, institué par l'Accord d'association signé en 2002 et mis en œuvre en 2005 et qui a instauré un dialogue ouvert et une coopération globale entre les deux parties.

Cette réunion annuelle est co-présidée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra et la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

Lors de cette nouvelle session de dialogue politique dont les travaux se déroulent à huis clos, l'Algérie et l'UE devraient, passer en revue l'état et les perspectives des relations de coopération et de partenariat et examiner les voies et moyens de leur impulser une nouvelle dynamique, selon une source diplomatique.

Le Conseil d'association examinera, en outre, les thèmes des priorités du partenariat UE-Algérie, particulièrement, la question de la mise en œuvre de la Constitution algérienne, la gouvernance et la société civile, le soutien à la diversification de l'économie algérienne et les relations commerciales.

Il se penchera également sur la  problématique de la migration et la mobilité, ainsi que la coopération dans le secteur de l'énergie.

Ramtane Lamamra et Federica Mogherini, discuteront également de la situation régionale en Libye, au Mali et au Sahel. Ils échangeront aussi sur la l'intégration maghrébine et coopération régionale, ainsi que sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et la radicalisation.

La nouvelle session du Conseil d'association Algérie-UE devrait permettre d'entériner le document final portant les conclusions de l'évaluation conjointe de la mise en œuvre de l'Accord d'association et celui contenant les priorités conjointes de partenariat, définies au titre de la Politique européenne de voisinage rénovée à laquelle l'Algérie a participé activement lors du processus de révision.

Trois conventions de financement par l'UE seront également signées lors du Conseil d'association dont une pour un programme d'appui au développement des énergies renouvelables et promotion de l'efficacité énergétique en Algérie d'un montant de 10 millions d'euros, une autre pour un programme de réforme des finances publiques (10 millions d'euros) et une dernière pour un programme d'appui à la mise en oeuvre de l'Accord d'association (20 millions d'euros).

Publié dans: ECONOMIE

BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) tiennent lundi à Bruxelles la 10ème session de leur Conseil d'association, institué par la mise en place en 2002 d'un cadre institutionnel régissant la relation bilatérale avec la signature de l'Accord d'association qui a instauré un dialogue ouvert et une coopération globale incluant les dimensions politiques, sécuritaires, économiques, culturelles et humaines.

Cette réunion annuelle qui sera co-présidée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra et la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini constituera "une nouvelle occasion pour les deux partenaires de passer en revue l'état et les perspectives des relations de coopération et de partenariat" et "d'examiner les voies et moyens de leur impulser une nouvelle dynamique dans les différents domaines", selon le ministère des Affaires étrangères.

La nouvelle session du Conseil d'association Algérie-UE devrait permettre d'entériner le document final portant les conclusions de l'évaluation conjointe de la mise en œuvre de l'Accord d'association et celui contenant les priorités conjointes de partenariat, définies au titre de la Politique européenne de voisinage rénovée à laquelle l'Algérie a participé activement lors du processus de révision.

Le premier document dont les grands axes portent sur divers aspects allant de la bonne gouvernance, la démocratie, l'Etat de droit à la mobilité et la circulation des personnes en passant par la coopération dans le domaine sécuritaire et énergétique, a été adopté il y a un mois par le collège des Commissaires européens.

Ce document "cristallise une nouvelle vision concernant les besoins de l'Algérie sur le plan économique par rapport à ce qui a été convenu dans l'Accord d'association" signé entre les deux parties en 2002 et mis en œuvre en septembre 2005, avait indiqué en février le ministre des Affaires étrangères à l'issue d'une rencontre, à Bruxelles, avec Federica Mogherini.

Une nouvelle interprétation positive des dispositions de cet accord, a-t-il poursuivi, s'est imposée en raison de l'évolution de l'économie algérienne lui permettant de faire l'impasse sur l'importation de certains produits qui étaient consacrés dans l'accord.

Dans l'objectif de faire de l'Accord d'association un instrument qui profite aux deux parties, l'Algérie a saisi en 2015 l'occasion du dixième anniversaire de l'entrée en vigueur de l'accord pour demander à l'UE l'ouverture de discussions sur une évaluation conjointe objective de la mise en œuvre de l'accord pour remédier à ce "partenariat asymétrique".

En effet, l'Accord d'association n'a pas permis d'atteindre les résultats escomptés par l'Algérie, notamment en ce qui concerne l'asymétrie qui caractérise les liens de coopération entre les deux parties, dans la mesure où l'accord a profité à l'UE qui a renforcé sa position commerciale en Algérie.

En 2010, cette situation a amené le gouvernement algérien à procéder au gel unilatéral des concessions tarifaires accordées à l'UE en vertu de l'Accord d'association. Après 8 rounds de laborieuses négociations, un compromis sur le report de la zone de libre-échange, prévue en 2017, à 2020 a été trouvé.

 

PEV: un plan d'action spécifique à l'Algérie

 

Le second document porte sur "un plan d'action spécifique à chaque pays", élaboré sur la base des besoins exprimés par chacun des participants à cet instrument, avait expliqué le ministre des Affaires étrangères à l'issue d'une rencontre, à Bruxelles, avec le commissaire européen chargé de la Politique européenne de voisinage et des négociations d'élargissements, Johannes Hahn.

Selon le ministre, ce plan d'action "correspond aux priorités nationales que l'Algérie a déterminées dans le cadre de la Politique européenne de voisinage (PEV)".

Après avoir adopté, dans un premier temps, une position d'observation, l'Algérie a décidé, dès 2009, de participer au processus de révision de cet instrument de coopération et de faire inscrire un certain nombre de principes directeurs, notamment la prise en compte des potentialités de chaque pays et le développement de liens de voisinage respectueux de la souveraineté des participants.

Trois conventions de financement par l'UE seront également signées lors du Conseil d'association dont une pour un programme d'appui au développement des énergies renouvelables et promotion de l'efficacité énergétique en Algérie d'un montant de 10 millions d'euros, une autre pour un programme de réforme des finances publiques (10 millions d'euros) et une dernière pour un programme d'appui à la mise en œuvre de l'Accord d'association (20 millions d'euros).

Le Conseil d'association examinera, en outre, les thèmes des priorités du partenariat UE-Algérie, particulièrement, la question de la mise en œuvre de la Constitution algérienne, la gouvernance et la société civile, le soutien à la diversification de l'économie algérienne et les relations commerciales.

Il se penchera également sur la  problématique de la migration et la mobilité, ainsi que la coopération dans le secteur de l'énergie.

Ramtane Lamamra et Federica Mogherini, discuteront également de la situation régionale en Libye, au Mali et au Sahel. Ils échangeront aussi sur la l'intégration maghrébine et coopération régionale, ainsi que sur la prévention et la lutte contre le terrorisme et la radicalisation.

La 10ème session du Conseil d'association UE-Algérie coïncide, par ailleurs, avec le lancement de nouvelles discussions en prévision de l'élaboration de la prochaine programmation financière pluriannuelle 2018-2020.

"Nous avons bon espoir que la part réservée à l'Algérie sera conséquente en proportion avec la capacité d'absorption de l'Algérie, ses priorités en matière de diversification de l'économie et de modernisation de différents secteurs de l'économie nationale", avait confié M. Lamamra.

L'Algérie qui n’a  bénéficié que de 120 à 148 millions d'euros dans la cadre de la programmation budgétaire européenne (2014/2017), contre 890 millions pour le Maroc et 246 millions pour la Tunisie, n'avait pas caché son "insatisfaction suite à cette dotation inappropriée" par rapport aux objectifs ambitieux fixés par les deux parties.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER-Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, conduira la délégation algérienne qui prendra part à la 10ème session du Conseil d'association Algérie-Union européenne (UE) qui se tiendra lundi à Bruxelles, indique samedi un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Cette session sera co-présidée du côté européen, par la Haute représentante de l'Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité, Mme Federica Mogherini, précise la même source.

Cette réunion annuelle de la plus haute instance de concertation et de dialogue politique instituée par l'Accord d'association, "constituera une nouvelle occasion pour les deux partenaires de passer en revue l'état et les perspectives des relations de coopération et de partenariat entre l'Algérie et l'UE et d'examiner les voies et moyens de leur impulser une nouvelle dynamique

dans les différents domaines conformément à l'esprit et à la lettre de l'Accord d'association", souligne le communiqué.

Cette 10ème session du Conseil d'association "revêt un caractère particulier en ce qu'elle est appelée à entériner le document final portant sur les conclusions de l'évaluation conjointe de la mise en £uvre de l'Accord d'association Algérie-UE".

Elle "devrait donner, de ce fait, un signal fort en direction des opérateurs économiques quant à la ferme volonté des deux parties de saisir les nombreuses opportunités qu'offre l'Accord d'association en vue d'en faire un instrument au service d'un développement harmonieux et équilibré des relations de partenariat mutuellement bénéfique entre l'Algérie et l'UE", ajoute la même source.

Cette session du Conseil d'association "sera également l'occasion d'entériner le document final contenant les priorités conjointes de partenariat entre l'Algérie et l'UE définies au titre de cette Politique à laquelle notre pays a décidé de participer après avoir pris part de façon active à sa révision".

Cette réunion "coïncide aussi, au plan bilatéral, avec la fin du Cycle budgétaire 2014-2017 qui a consacré à notre pays plusieurs programmes d'appui sectoriels et thématiques engagés dans des domaines aussi importants que l'emploi, la formation, la justice et la diversification de l'économie nationale, ainsi que le lancement de nouvelles discussions en prévision de l'élaboration de la

prochaine programmation financière pluriannuelle 2018-2020", relève le MAE. Il sera procédé, à cette occasion, à la signature de trois nouvelles conventions de coopération dans les domaines des énergies renouvelables, des réformes des finances publiques et de la poursuite de l'accompagnement de la mise en £uvre de l'Accord d'association d'un montant total de 40 millions d'euros au titre du Plan d'action 2017, annonce le MAE.

Le Conseil d'association sera, enfin, l'occasion pour les deux parties d'avoir un échange de vues sur les évolutions internes, en Algérie et dans l'UE, ainsi que sur les questions régionales et internationales d'intérêt commun, conclut le communiqué du MAE.

Publié dans: ECONOMIE

BRUXELLES - L'Union européenne (UE) est "prête" à déployer une mission d'observation électorale lors des élections législatives prévues le 4 mai prochain, ont annoncé les services de la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

"L’Union européenne s'est dite prête à déployer une mission d'expertise électorale pour conduire une analyse du processus électoral", ont-ils indiqué dans un communiqué publié après la rencontre, mercredi à Bruxelles, entre Mme Mogherini et le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Selon les services diplomatiques de l'UE, la haute représentante de l'Union pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité "a remis une réponse favorable à la lettre d'invitation du ministre Lamamra du 22 janvier dernier pour le suivi des élections législatives du 4 mai 2017 en Algérie".

La relation entre l’UE et l’Algérie, ont-ils poursuivi, a connu de "nombreux développements encourageants" depuis la visite de la chef de la diplomatie européenne à Alger en septembre 2015.

"La haute représentante et vice-présidente a réitéré la volonté de l'Union européenne de renforcer les relations avec l'Algérie", a affirmé la même source, soulignant que le partenariat UE-Algérie "va désormais s'articuler autour des +priorités de partenariat+ identifiées conjointement dans le cadre de la Politique européenne de voisinage renouvelée".

Ces priorités feront l'objet d'une adoption formelle lors du Conseil d’Association, prévu le 13 mars prochain à Bruxelles.

Par ailleurs, Mme Mogherini a "salué les efforts de l'Algérie en termes de suivi des accords de paix au Mali et de médiation aux côtés d’autres acteurs régionaux en Libye", a-t-on ajouté.

A cet égard, M. Lamamra et la haute représentante de l'UE aux affaires étrangères et la politique de sécurité "ont convenu de poursuivre les consultations en vue de renforcer leur dialogue et leur coopération", selon le communiqué.

Le ministre des Affaires étrangères et la chef de la diplomatie européenne ont également abordé d'autres sujets relatifs aux défis régionaux communs de l'UE et de l'Algérie, parmi lesquels la sécurité, la prévention et la lutte contre le terrorisme et la migration.

Publié dans: ALGÉRIE

BRUXELLES-L'Union européenne soutient "clairement" l'approche de l'Algérie visant à favoriser "une solution libyenne" à la crise qui secoue le pays, a affirmé mercredi à Bruxelles le  ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

La chef de la diplomatie européenne "Federica Mogherini a affirmé clairement qu'elle est, ainsi que l'Union européenne (UE) avec l'approche de l'Algérie et le rôle distingué des pays voisins" pour le règlement de la crise en Libye, a-t-il déclaré à l'issue d'une rencontre avec cette dernière au siège du Service européen pour l'action extérieure (SEAE).

La position de l'UE  vis-à vis de l'action diplomatique de l'Algérie en faveur du règlement de la crise libyenne "nous encourage à déployer plus d'efforts pour amener les protagonistes libyens à travailler ensemble, avec un rythme plus soutenu, afin de parvenir à un accord et une solution libyenne que la communauté internationale pourra soutenir", a-t-il ajouté.

Qualifiant ses entretiens avec la haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité de "substantiels", M. Lamamra a assuré avoir examiner "profondément" avec Mogherini  la question de la situation dans la région du Sahel et de la paix au Mali dans la mesure où l'UE a participé à la médiation et aux négociations ayant permis la conclusion de l'accord de paix, issu du processus d'Alger et participe, aujourd'hui, au Comité de suivi de la mise en oeuvre de cet accord.

Evoquant la coopération entre l'UE et l'Union africaine (UA), le chef de la diplomatie algérienne a indiqué que les deux parties sont "convaincues que les perspectives sont prometteuses".

Selon le ministre des Affaires étrangères, "Mogherini s'est engagée à respecter ce qui a été convenu dans la cadre du partenariat stratégique  entre l'Afrique et l'Europe" que ce soit sur le plan sécuritaire, dans la lutte contre le terrorisme ou en ce qui concerne le phénomène de la migration.

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BRUXELLES- Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra s'est entretenu, mercredi à Bruxelles, avec le commissaire chargé de la Politique européenne de voisinage et des négociations d'élargissements, Johannes Hahn.

   "Nous allons adopter prochainement un plan d'action qui correspond aux priorités nationales que l'Algérie a déterminé dans le cadre de la Politique européenne de voisinage (PEV)", a annoncé le ministre à l'issue de sa rencontre avec le commissaire européen.

La signature de ce plan d'action devrait intervenir lors du prochain Conseil d'association Algérie-UE prévu le 13 mars prochain à Bruxelles.

Il s'agit d'"un plan d'action spécifique à chaque pays", élaboré sur la base des besoins exprimés par ces derniers, a expliqué le ministre, relevant  "une appropriation totale" de l'instrument par les pays participants à ce mécanisme.

Selon le chef de la diplomatie algérienne, "il y a une évolution considérable dans la conception de la PEV" , ce qui explique que l'Algérie sera partie prenante de cet instrument qui "il fut un temps s'appliquait à tout le monde".

"L'Algérie s'était éloignée de ce cadre de coopération tant il était contraignant", a rappelé le ministre qui a souligné que l'Algérie n'a décidé d'adhérer à ce mécanisme qu'apès sa révision.

Une révision menée avec la contribution des pays concernés dont l'Algérie qui a réussi à

"faire admettre à son partenaire européen ses  avantages comparatifs" en tant que fournisseur sûr et régulier de gaz et d'acteur majeur de maintien de la paix et de la sécurité dans la région, contribuant directement à la neutralisation de fléaux et menaces affectant le partenaire européen.

"Sur cette base, nous considérons que le moment est venu de bénéficier de cet instrument de partenariat que l'UE met à la disposition de ses autres partenaires", a-t-il affirmé.

Le ministre des Affaires étrangères a relevé également l'existence de "perspectives pour le nouvel exercice budgétaire".

"Nous avons bon espoir que la part réservée à l'Algérie sera conséquente en proportion avec la capacité d'absorbtion de l'Algérie, ses priorités en matière de diversification de l'économie  et de modernisation de différents secteurs de l'économie nationale", a-t-il ajouté.

L'Algérie qui n’a  bénéficié que de 120 à 148 millions d'euros dans la cadre de la programmation budgétaire européenne (2014/2017), contre 890 millions pour le Maroc et 246 millions pour la Tunisie n'avait pas caché son "insatisfaction suite à cette dotation inappropriée" par rapport aux objectifs ambitieux fixés par les deux parties.

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BRUXELLES- Le Conseil d'association Algérie -Union européenne (UE) se réunira le 13 mars prochain à Bruxelles, a annoncé mercredi le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

"Nous avons convenu de tenir notre Conseil d'association le 13 mars prochain et nous nous sommes également mis d'accord sur une série de visites de responsables européens en Algérie après la réunion du Conseil", a-t-il déclaré à l'issue de sa rencontre avec la chef de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

Cette réunion sera présidée par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra et la haute représentante de l'UE aux Affaires étrangères et la politique de sécurité, Federica Mogherini.

Selon le ministre des Affaires étrangères, "un certains nombre d'accords seront signés" à l'occasion de ce Conseil dont le document portant les priorités du partenariat stratégique entre l'Algérie et l'UE, finalisé lors de la réunion tenue en décembre à Alger au niveau des experts.

Ce document dont les grands axes portent sur divers aspects allant de la bonne gouvernance, la démocratie, l'Etat de droit à la mobilité et la circulation des personnes en passant par la coopération dans le domaine sécuritaire et énergétique, a été adopté mercredi par le collège des Commissaires européens.

Le Conseil de l'UE qui représente les 28 Etats membres de l'UE devrait se prononcer sur ce document dans les prochains jours.

"Il s'agit d'accompagner l'Algérie dans ses réformes aussi bien sur le plan politique qu'économique à travers la diversification de son économie", a expliqué une source diplomatique.

Pour M. Lamamra, ce document "cristallise une nouvelle vision concernant les besoins de l'Algérie  sur le plan économique par rapport à ce qui a été convenu dans l'accord d'association" signé entre les deux parties en 2002 et mis en £uvre en septembre 2005.

Il a estimé, à cet égard, qu'une nouvelle interprétation positive des dispositions de cet accord s'est imposée en raison de l'évolution de l'économie algérienne lui permettant de faire l'impasse sur l'importation de certains produits qui étaient consacrés dans l'accord.

Le "rééquilibrage des liens de coopération"  intervient pour consacrer la place de l'Algérie dans son partenariat avec l'UE en tant que premier partenaire économique de l'Union dans la région, a-t-il ajouté.

Dix ans après l'entrée en vigueur de ce cadre de coopération qui a instauré un dialogue ouvert et une collaboration globale incluant les dimensions politiques, sécuritaires, économiques, commerciales, financières, culturelles et humaines, l'Accord d'association n'a pas pour autant permis d'atteindre les résultats escomptés par la partie algérienne.

Depuis la conclusion de cet accord, la position commerciale de l'UE n'a eu de cesse de se renforcer au détriment de l'économie nationale. En 2010, cette situation a amené le gouvernement algérien à procéder au gel unilatéral des concessions tarifaires accordées à l'UE en vertu de l'Accord d'association.

Après huit rounds de laborieuses négociations, un compromis sur le report de la zone de libre-échange, prévue en 2017, à 2020 a été trouvé.

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ALGER - Un programme de l'Union européenne d'appui au secteur de la pêche et de l'aquaculture a été officiellement lancé lundi à Alger, dans le cadre du programme européen d'appui à la diversification de l'économie Divico2 lancé officiellement lundi à Alger.

Financé par l'UE à hauteur de 15 millions d'euros, ce programme d'appui vise le développement durable du secteur de la pêche et de l'aquaculture et l'amélioration de ses performances pour qu'il puisse contribuer à la stratégie de diversification de l'économie nationale, a indiqué John O'Rourke, ambassadeur et chef de la délégation de l'Union européenne en Algérie lors d'un séminaire de présentation de ce projet.

M. O'Rourke considère que la diversification de l'économie "est incontournable" puisqu'elle "est étroitement liée à la problématique de l'emploi et du développement du secteur privé".

Il s'agit, selon lui, de promouvoir un secteur de l'économie autre que celui des hydrocarbures et d'assurer aussi que le rôle de l'Etat facilite l'émergence d'un secteur privé dynamique et compétitif, a-t-il ajouté.

S'étalant sur deux ans (2017-2018), ce programme d'appui propose d'encourager les initiatives locales dans trois wilayas pilotes (Ain Temouchent, Sétif et Skikda).

Divico2 vient accompagner la mise en œuvre du plan Aqua-pêche qui vise à augmenter la contribution des activités de la pêche et de l'aquaculture à la diversification de l'économie nationale, a indiqué le ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdessalam Chelghoum, dans son allocution lue par le secrétaire général au ministère, Kamel Chadi.

Il est attendu de ce programme le renforcement des capacités d'encadrement et de gestion des institutions publiques, la promotion et la valorisation des filières par l'accompagnement de la gestion durable de la ressource, l'amélioration de la qualité des produits ainsi que la distribution et la commercialisation et le renforcement des capacités des organisations professionnelles, selon le ministre.

M. Chelghoum a souligné que le secteur de la pêche et d'aquaculture disposait d'atouts indéniables, mais ses performances ne sont pas à la hauteur de ces atouts.

L'Algérie vise à doubler sa production de poisson pour atteindre 200.000 tonnes/an, et ce, grâce à l'aquaculture dont la production ne dépasse pas 5.000 tonnes/an actuellement.

Pour ce faire, "le gouvernement a décidé d'inscrire la pêche et l'aquaculture parmi les filières porteuses de son nouveau modèle de croissance à l'horizon 2035", a rappelé le ministre.

Le directeur de la coopération avec l'UE auprès du ministère des Affaires étrangères, Ali Mokrani, a souligné de son côté que ce programme est un enjeu pour l'Algérie et pour les relations avec l'UE, et qui est la diversification de l'économie nationale.

Le secteur de la pêche doit ainsi tirer profit de l'expérience européenne ainsi que celle des autres partenaires intervenant dans l'exécution de ce programme, pour s'inscrire dans les objectifs du développement durable (ODD) fixés à l'horizon 2030.

Le directeur de la pêche au ministère de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Taha Hamouche, a considéré que l'assistance de l'UE permettra d'améliorer l'approche dans la réalisation du programme du gouvernement visant l'augmentation de la production nationale via des assistances techniques et des formations.

Parmi les actions d'appui technique identifiées figurent notamment l'élaboration des statistiques de pêche et l'évaluation des pêcheries. Il s'agit aussi de l'aquaculture marine, continentale et saharienne, de la sécurité sanitaire et l'hygiène des produits halieutiques et de la commercialisation des produits de la pêche et de l'aquaculture.

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ALGER - Le document portant évaluation de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) sera validé en mars prochain à Bruxelles, a affirmé lundi à Alger, le directeur de la coopération avec l'UE auprès du ministère des Affaires étrangères, Ali Mokrani.

"Le Conseil d'association se réunira en mars prochain pour valider ce qui a été finalisé par les experts et les hauts fonctionnaires", a indiqué M. Mokrani en marge d'un séminaire de présentation du programme d'appui à la diversification de l'économie pour le secteur de la pêche Divico2.

Cette réunion sera présidée par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra et la chef de la diplomatie de l'UE, Federica Mogherini. Les deux responsables vont ainsi valider un document de référence qui contient des lignes directrices "pour que les relations soient de plus en plus renforcées et apaisées", souligne le même responsable.

L'évaluation de cet accord va permettre aux deux partenaires de "centrer leurs relations", durant les prochaines années, sur un "rééquilibrage des intérêts" économiques notamment sur la diversification de l'économie algérienne, selon M. Mokrani.

"Nous sommes en train de travailler sur la prochaine programmation financière (2017-2020) qui viendrait accompagner les conclusions communes. Nous aurons ainsi réussi à remettre sur rail l'Accord d'association", estime le même responsable en précisant qu'il "n'a jamais été question de renégocier ou de réviser l'Accord, mais d'utiliser pleinement son potentiel dans le sens des intérêts mutuels".

Il a souligné, dans ce sens, que la diversification de l'économie était un enjeu pour l'Algérie et pour les relations bilatérales, d'autant plus que le gouvernement est "pleinement engagé", dans le cadre du nouveau modèle de croissance, à sortir de la dépendance aux hydrocarbures.

 

L'énergie "restera un secteur clé" avec l'UE, alors que les deux partenaires peuvent diversifier l'offre énergétique avec le développement des énergies renouvelables, et ce, dans le cadre du dialogue de haut niveau instauré entre les deux parties, qui devraient tenir prochainement une réunion ministérielle dans ce cadre.

 

"Ce secteur est pleinement engagé, mais nous voulons aller au-delà de ce secteur": la pêche, la technologie, les ressources humaines, l'industrie et l'agriculture "font partie des grands axes que nous avons mis en place pour les développer en commun durant les cinq à dix prochaines années", a-t-il ajouté.

Un Conseil des ministres, tenu en octobre 2015, avait entendu et débattu une communication sur le partenariat entre l'Algérie et l'UE, présentée par le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Le Conseil des ministres avait, alors, considéré nécessaire de réévaluer les volets économique et commercial de l'Accord d'association avec l'UE qui n'a pas réalisé les objectifs attendus. D'autant plus que la chute des revenus extérieurs du pays, du fait de la crise du marché pétrolier, a rendu davantage nécessaire cette évaluation.

Une évaluation de l'impact de cet Accord d'association depuis son entrée en vigueur en 2005 jusqu'à 2015 montre que le cumul des exportations algériennes hors hydrocarbures vers l'UE n'a même pas atteint les 14 milliards de dollars sur les dix années, alors que les importations algériennes auprès de l'UE se sont chiffrées à 220 milliards de dollars durant la même période, soit une moyenne de 22 milliards de dollars/an.

Les exportations algériennes hors hydrocarbures vers les pays de l'UE sont passées de 597 millions de dollars en 2005 à seulement 2,3 milliards de dollars en 2014 avant de baisser à 1,6 milliard de dollars en 2015. L'Accord d'association avait, pourtant, comme principal objectif de promouvoir les exportations algériennes hors hydrocarbures vers l'Europe et de développer les investissements européens en Algérie.

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ALGER - L'Accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (UE) a engendré un manque à gagner de plus de 700 milliards de DA aux recettes douanières algériennes depuis sa mise en œuvre en 2005 jusqu'à fin 2015, a indiqué lundi un responsable de la Direction générale des douanes.

Rien qu'en 2016, ce manque à gagner en termes de recettes douanières s'est élevé à 120 milliards DA et à 140 milliards DA en 2015, selon les chiffres avancés par le sous-directeur à la Direction des recettes et des recouvrements des douanes, Toufik Saci, lors d'une conférence de presse consacrée à la présentation du bilan des douanes pour l'année 2016.

Mais selon lui, en dépit de ce manque à gagner dans le cadre de l'Accord d'association, les recouvrements globaux de l'administration des douanes ont avoisiné les 1.000 milliards de DA en 2016, soit 40% de l'ensemble de la fiscalité ordinaire de l'Etat.

"Dans d'autres pays, la mission fiscale de la douane est en déclin en faveur des missions économique et sécuritaire (de cette institution). En Algérie, beaucoup d'efforts sont consentis pour consolider le rôle fiscal des douanes afin de maintenir les recettes des recouvrements à ce niveau (de 1.000 milliards de DA"), a-t-il ajouté.

Le représentant des douanes a rappelé, à cette occasion, que les exonérations et réductions douanières prévus dans l'Accord d'association avec l'UE s'ajoutent à plusieurs autres exonérations ou réductions de taxes introduites dans le cadre de la promotion des investissements et de l'emploi (ANDI, ANSEJ...).

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ALGER - Le programme CapDel portant renforcement des acteurs de développement local et associant le gouvernement algérien, l'Union européenne (UE) ainsi que le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a été officiellement lancé dimanche à Alger.

Le programme cible une dizaine (10) de communes modèles représentant les différentes régions du pays et vise à "renforcer les capacités des autorités locales et de la société civile comme acteurs du développement local", tout en "améliorant les systèmes de planification stratégique et de démocratie locale", expliquent ses concepteurs.

D'une durée de trois ans, il est doté d'un financement du gouvernement algérien à hauteur de 2.970.000 dollars, de l'UE à raison de 7.700.000 euros et un apport de 200.000 dollars du PNUD.

"CapDel" s'intéresse particulièrement à "intégrer " les femmes et les jeunes et permettra d'"appuyer techniquement et financièrement les autorités locales et la société civile dans la réponse à leurs priorités en termes d'amélioration des opportunités économiques et d'accès à des services administratifs et sociaux de qualité".

Le projet sera opérationnel dans les communes choisies sur des critères de typologie et de spécifiés géographiques, démographiques, culturelles, sociales, économiques et écologiques, avant qu'il ne soit élargi au niveau national, est-il également indiqué.

Lors de la cérémonie de lancement, le représentant du ministère des Affaires étrangères (MAE), département concerné en tant que coordinateur du projet, Ali Mokrani s'est félicité de ce que ce dernier soit "le premier du genre dans la région" et permettant une coopération "triangulaire" entre les trois partenaires.

S'inscrivant dans le cadre de la relance de l'accord d'association Algérie-UE, il s'agit également d'un projet avec "une approche inclusive" en matière de développement local, permettant un échange d'expériences et d'expertises et visant à "rapprocher" l'administré de son administration, a-t-il observé, relevant l'importance des "attentes" en la matière ainsi que les défis "en commun" auxquels font face les deux parties.

De son côté, le représentant résident du PNUD en Algérie, Eric Overset, a expliqué que le nouveau programme vise à "asseoir les bases d’une gouvernance communale concertée, transparente et attentive aux besoins des citoyens et d’un développement humain local intégré".

Plus concrètement, a-t-il détaillé, il s’agit notamment de "réduire les disparités régionales et sociales, de promouvoir la solidarité nationale, de rapprocher le service public des citoyens à travers une administration moderne et enfin, d’impliquer les citoyens et leurs représentants dans la gestion des affaires publiques".

A travers le "CapDel", le Pnud "soutient la volonté" du gouvernement algérien à asseoir une "stratégie nationale de développement local et à renforcer la démocratie participative", a-t-il poursuivi, notant que le projet constitue également "un réceptacle des bonnes pratiques et synergies identifiées" dans d’autres programmes, inscrits dans le cadre des Objectifs du développement durable (ODD).

Pour le Chef de la Délégation de l’UE en Algérie, John O’Rourke, ce nouveau projet permettra aux élus locaux bénéficiaires "une autonomisation et une responsabilisation" dans l’exercice de leurs prérogatives, en bénéficiant de l’expérience des pays européens en la matière, même si celles-ci ne peuvent pas être totalement "transposables"  dans le contexte algérien.

Les différentes expériences menées dans le vieux continent ont démontré qu’une gestion des problèmes "du sommet à la base" ne peut pas à elle seule résoudre les préoccupations des citoyens, d’où la nécessité d’une plus grande implication des différents acteurs locaux, a-t-il clarifié.

La démarche préconisée à travers le projet en question est celle qui fait des élus locaux des "acteurs" du développement local, ces derniers ne devant pas être "seulement un réceptacle de l’aide de l’Etat", a-t-il conclu.

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BRUXELLES- Le stock des investissements directs étrangers (IDE) de l’Union européenne en Algérie s’élevait à plus de 16 milliards d’euros à la fin de l’année 2015, a indiqué jeudi l'Office des statistiques de l'UE (Eurostat).

Selon Eurostat, l'Algérie a capté 16,475 milliards d'euros des IDE consentis par l'UE dans le monde jusqu’à fin 2015, devenant le principal bénéficiaire des investissements européens au Maghreb devant ses voisins marocain (15,236 milliards d'euros) et tunisien (3,151 milliards d'euros).

Cependant, les principaux bénéficiaires des IDE détenus par l'UE en Afrique sont l'Afrique du Sud (79 mds d'euros), l'Egypte (41 mds), l'Angola (36 mds) et le Nigeria (32 mds).

Les IDE réalisés par l'UE en Afrique n'ont représenté que 4,2% du stock total des IDE détenus par l’UE dans le reste du monde, selon les précisions d’Eurostat.

Les stocks des IDE de l'UE dans le monde ont atteint les 6.894 milliards d'euros à la fin de l'année 2015, en hausse de 14,9% par rapport à fin 2014 dont plus du tiers de ces stocks est détenu aux Etats-Unis.

Les données d'Eurostat montrent que les marchés de l'UE et des Etats-Unis restent toujours fortement interconnectés.

En effet, fin 2015, les Etats-Unis concentraient 37,2% des stocks totaux détenus par l’UE dans le reste du monde avec 2.561 mds d'euros, loin devant la Suisse (829 mds, soit 12%), les Bermudes (353 mds, soit 5,1%), le Brésil (327 mds, soit 4,7%), la Chine (288 mds, soit 4,2%) et le Canada (249 mds, soit 3,6%).

Dans le même temps, les investissements directs des Etats-Unis ont augmenté dans l'UE avec un montant de stocks d'IDE de 2.436 milliards d'euros à la fin de l'année 2015, soit 41,7% des stocks totaux d’IDE détenus par le reste du monde dans l’UE.

Si les stocks d’IDE détenus par l’UE dans le reste du monde ont connu une hausse de près de 15% en 2015, les stocks d'investissement détenus par le reste du monde dans l’UE ont augmenté encore plus significativement pour atteindre les 5.842 milliards d’euros à fin 2015, soit une hausse de 22,8%.

"L'UE conservait toutefois une position extérieure nette d'investissements légèrement supérieure à 1.000 milliards d'euros vis-à-vis du reste du monde", a fait remarquer Eurostat.

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