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25/04/2017 01:54

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BRUXELLES - Le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et le commissaire européen à l'Action pour le climat et à l'énergie, Miguel Arias Canete ont convenu, mardi à Bruxelles, d'intensifier et d'approfondir les actions de coopération dans le cadre du partenariat stratégique Algérie-UE sur l'énergie.

MM. Boutarfa et Canete ont convenu, à cet égard, d'organiser une deuxième édition du Forum d'affaires algéro-européen, au niveau décisionnel à Alger, et d’évaluer les progrès effectifs, lors de la réunion annuelle de dialogue en 2018, selon un communiqué conjoint publié à l'issue de la deuxième rencontre annuelle de dialogue politique de haut niveau sur l'énergie entre l'Algérie et l'UE.

Le ministre et le commissaire se sont félicités de "la qualité et de l'intensité croissantes du dialogue euro-algérien dans le domaine de l'énergie", grâce à la mise en place de structures permanentes de dialogue politique.

Les groupes d'experts sur le gaz naturel, sur l'électricité, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique mis en place conformément aux dispositions de l'arrangement administratif pour la mise en œuvre du mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique Algérie-UE, se réunissent régulièrement.

En plus des réunions régulières de ces deux groupes, l'Algérie et l'UE ont tenu, en mai 2016 à Alger, la première édition du Forum d'affaires UE-Algérie sur l'énergie.

Ce premier forum avait réuni plus de 500 entreprises algériennes et européennes ainsi que des associations industrielles, institutions financières et des experts.

Ce forum a mis l’accent sur la composante industrielle et la nécessité de garantir un maximum d’intégration locale pour en assurer la pérennité et contribue à faciliter et promouvoir les investissements européens dans les secteurs du gaz naturel, des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Selon le communiqué conjoint, la deuxième réunion annuelle du dialogue politique de haut niveau a permis aux deux parties de "discuter des perspectives de développement du secteur des hydrocarbures en Algérie", notamment du gaz naturel, "un enjeu stratégique" pour les deux parties.

"L'Algérie est un fournisseur majeur et fiable de l'Europe et le demeurera à moyen et long termes, alors que l'Europe est le principal importateur de gaz algérien et le restera dans les prochaines années", est-il souligné dans le communiqué.

L'exploitation des ressources gazières "importantes" dont dispose l'Algérie "servira son économie et contribuera à la sécurité des approvisionnements européens", a-t-on ajouté, mettant en exergue les "avantages comparatifs" dont jouit l'Algérie, notamment sa proximité géographique de l’Europe et l’existence d’infrastructures physiques.

 

Œuvrer pour un accroissement des investissements européens en Algérie

 

L’Algérie, à travers les travaux des groupes d’experts, a fait part des perspectives de croissance forte de sa production de gaz naturel et de son potentiel d’exportation.

MM. Boutarfa et Canete ont convenu, à cet égard, d’"œuvrer à un accroissement des investissements européens dans le secteur algérien des hydrocarbures et la poursuite du dialogue visant à renforcer davantage l'attractivité du cadre d'investissement", est-il indiqué dans le communiqué.

Par ailleurs, le ministre et le commissaire européen ont passé en revue les développements récents dans l'UE et en Algérie dans le secteur des énergies renouvelables.

M. Boutarfa a présenté les objectifs ambitieux de la politique algérienne de déploiement des énergies renouvelables, notamment le 1er appel à investisseurs qui sera lancé pour la construction de centrales solaires photovoltaïques d'une capacité totale de 4.050 MW.

"L’Algérie compte sur l’appui et le soutien de l’UE pour assurer la mobilisation des entreprises européennes en vue d’une participation effective pour le succès de ce projet", a-t-on encore indiqué.

Relevant l'envergure de cette initiative, le commissaire Canete a appelé les investisseurs européens à y participer.

Les deux parties ont également souligné la nécessité de promouvoir l'efficacité énergétique et convenu d'explorer les pistes de coopération, y compris avec l'appui des institutions financières européennes spécialisées dans ce domaine.

Selon le communiqué, le partenariat stratégique entre l'Algérie et l'UE pourra également s'appuyer sur le programme européen d'assistance technique et financière intitulé "Appui au secteur des énergies renouvelables, principalement électriques et de l'efficacité énergétique en Algérie".

Avec une dotation budgétaire de 10 million d'euros, la convention de financement de ce programme a été signée lors du Conseil d'association UE-Algérie tenu le 13 mars dernier à Bruxelles. Sa mise en œuvre opérationnelle sera lancée très prochainement.

L'Algérie et l'UE avaient signé en juillet 2013 un mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique dans le domaine de l'énergie dans l'objectif d'explorer la mise en place de ce partenariat, de renforcer et d'approfondir leurs relations énergétiques.

Publié dans: ECONOMIE

ALGER - Un programme de coopération algéro-européen pour le développement des zones rurales a été lancé lundi à Alger dans le but de la redynamisation de ces régions par des activités productives.

Appelé Programme d'action pour le développement rural et de l'agriculture en Algérie (PAP-ENPARD-Algérie), ce projet est d'un coût de 20 millions d'euros financé à parts égales par l'Algérie et l'Union européenne (UE).

Ce programme vise à conforter la stratégie de diversification de l'économie algérienne et de redynamisation des territoires ruraux par des activités productives en vue de l'augmentation des revenus et de l'emploi, a expliqué le chef de la délégation européenne en Algérie, John O'Rourke, lors d'un séminaire consacré au lancement officiel de ce projet de coopération.

"Nous voudrions contribuer dans la diversification de l'économie algérienne, qui est un enjeu majeur actuellement pour l'Algérie et un des objectifs de l'Accord d'association, par l'appui au développement des zones rurales", a-t-il avancé.

Ce programme, qui vient en complément avec d'autres projets de coopération bilatérale, vise aussi à pallier les difficultés engendrées par les phénomènes de l'exode vers les villes et de la baisse de la part de l'agriculture dans le PIB des pays à l'instar de l'Algérie, a souligné le diplomate européen.

La redynamisation des zones rurales sur le plan économique et social se fera non seulement à travers le développement de l'agriculture et de l'agroalimentaire, mais aussi par le biais d'autres activités génératrices de revenus tels l'artisanat, la valorisation des produits du terroir et le tourisme.

Initié dans le cadre de l'initiative européenne ENPARD visant à appuyer les pays du voisinage en matière de politique agricole et rurale, ce programme sera mis en œuvre dans quatre wilayas pilotes: Ain Temouchent, Laghouat, Sétif et Tlemcen.

Le choix de ces régions potentielles a été fait dans le cadre d'un projet d'étude en collaboration avec la partie européenne pour la valorisation des sous-produits agricoles et ruraux.

"Nous avons introduit également l'écotourisme qui est important pour le développement de certaines régions comme Tlemcen. Cette wilaya est en train de développer au niveau de son parc national des activités touristiques que nous sommes en train de réglementer et de valoriser", a indiqué le directeur général des forêts, Abdelmalek Abdellatif.

Tlemcen dispose également d'un potentiel agricole "important" dont la culture de la cerise, un produit de terroir qui a été choisi par ce programme en vue de la réhabilitation et de la structuration de cette filière.

Il s'agit notamment de la création de coopératives et d'associations en vue d'arriver à la labellisation de ce produit et d'autres que recèle cette région de l'ouest algérien, selon le même responsable.

Pour la wilaya de Laghouat, les projets ciblés sont la réhabilitation de palmeraies, la production de miel en développant notamment le jujubier ainsi que la réhabilitation du pistachier d'Atlas, a précisé le conservateur des forêts de cette wilaya, Abdellatif Kacem.

A Ain Temouchent, le programme touchera la structuration des organisations agricoles et non agricoles, le renforcement des capacités des agriculteurs.

Cette wilaya a exprimé des besoins de développer l'artisanat, l'écotourisme et la valorisation des produits dérivant des forêts telles les plantes médicinales et la culture de champignons, selon Sid Ahmed Benacer, qui est le point focal du projet dans cette wilaya.

Reposant sur des approches innovantes, le PAP-ENPARD permettra dans ces wilayas pilotes de mettre en place un processus participatif pour l'identification de projets de développement durable, de mettre en valeur des produits et des ressources locaux et l'amélioration de leur qualité en vue de leur mise sur le marché ainsi que le renforcement de la  communication et de l'information sur les initiatives entrepreneuriales des acteurs locaux, explique-on encore

D'une durée de quatre (4) années, le programme a démarré en septembre 2016 avec la réalisation des diagnostics territoriaux dans les quatre wilayas pilotes, alors que l'exécution du premier plan de travail annuel devrait commencer en avril en cours.

Publié dans: ECONOMIE

ALGER- Le ministre d'Etat, ministre des Affaires  étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, et la  Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères  et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, ont condamné "energiquement" dimanche à Alger, les  attaques terroristes ayant frappé deux églises en Egypte.

"Nous nous associons dans la condamnation énergique de ces actes  terroristes criminels qui ont frappé le peuple égyptien frère dans un  symbole de convivialité et de tolérance et du vivre ensemble de la société  égyptienne. Nous sommes solidaires du peuple égyptien", a déclaré M.  Lamamra lors d'une conférence de presse animée conjointement avec Mme  Mogherini.

De son coté, Mme Mogherini a exprimé sa solidarité avec les familles des  victimes de ces attaques terroristes qu'elle a qualifiées  "d'inacceptables", en rappelant la nécessité de s'unir contre le  terrorisme. 

Deux attentats à la bombe ont pris pour cibles deux églises dans les  villes égyptiennes de Tanta et d'Alexandrie faisant plus de quarante  morts.

 

 

 

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER - La Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, a déclaré dimanche à Alger, que la position de l'UE vis-à-vis de la question du Sahara occidental ne change pas et reste une position "de fort soutien" aux efforts des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique juste et durable et mutuellement acceptable qui permet autodétermination au peuple sahraoui.

"Notre position de même notre politique concernant la question du Sahara occidental reste une position de fort soutien aux efforts du secrétaire générale des Nations unies en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permet autodétermination au peuple sahraoui dans le cadre des résolutions de l'ONU", a affirmé Mme Mogherini lors d'une conférence de presse qu'elle a conjointement animée avec le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

A une question si Bruxelles va appliquer la décision de la Cour de justice européenne (CJUE) du 21 décembre 2016, qui a conclu que les accords d'association et de libéralisation UE-Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental, Mme Mogherini a répondu que l'"UE était sur la phase de l'exploration technique dudit accord et que sur le fond sa position ne change pas concernant la question du Sahara occidental", a-t-elle insisté.

La cheffe de la diplomatie européenne a, en outre, fait part de l'intention de l'UE de travailler avec le futur Envoyé du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara occidental. 

La Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, a entamé samedi une visite officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Les deux parties ont au cours de cette visite, abordé des questions régionales d'intérêt commun, notamment les situations en Libye, en Syrie, au Mali, au Sahel, des questions sur lesquelles il existe "une large convergence de vues". 

Publié dans: MONDE

BRUXELLES - L'Algérie et l'Union européenne (UE) tiennent, mardi à Bruxelles, leur deuxième rencontre de haut niveau visant à renforcer leurs relations dans le domaine de l'énergie conformément aux dispositions du mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique entre les deux parties, signé en 2013.

Lors de cette réunion annuelle de haut niveau, qui se tient alternativement à Alger et à Bruxelles, le ministre de l'Energie, Noureddine Boutarfa, et le commissaire européen chargé de l'action pour le climat et de l'énergie, Miguel Arias Canete, "discuteront du partenariat stratégique entre l'UE et l'Algérie", ont indiqué les services du commissaire européen.

L'Algérie et l'UE ont signé en juillet 2013 un mémorandum d'entente sur l'établissement d'un partenariat stratégique dans le domaine de l'énergie dans l'objectif d'explorer la mise en place de ce partenariat, de renforcer et d'approfondir leurs relations énergétiques.

Les modalités de mises en œuvre de ce partenariat stratégique entre l'Algérie et l'UE s'articulent autour de la tenue d'une réunion annuelle de haut niveau, de la mise en place d'un groupe de travail sectoriel, de groupes d'experts spécialisés et d'un forum d'affaires.

MM. Boutarfa et Canete devraient, ainsi, passer en revue les sujets d'intérêt commun dans le domaine de l'énergie, évaluer les résultats des initiatives du partenariat mises en œuvre et orienter les travaux futurs.

La réunion de mardi sera l'occasion d'" examiner les progrès qui ont été faits dans le domaine de la coopération énergétique, notamment en ce qui concerne les investissements européens en Algérie dans la production et  l'acheminement du gaz, ainsi que dans le secteur de l'énergie renouvelable", ont souligné les services du commissaire européen.

"Le Commissaire Arias Canete va aussi présenter le paquet de mesures ‘Une énergie propre pour tous les Européens’ de la Commission européenne, lancé en novembre 2016", ont-ils ajouté.

Selon les services du commissaire Canete, les différentes réunions d'experts tenues, jusque-là, ont déjà permis d'identifier les possibilités de coopération entre l'Algérie et l'UE dans plusieurs domaines, notamment le gaz, l'électricité, les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique.

En effet, l'UE et l'Algérie œuvrent pour approfondir leur coopération dans le secteur énergétique et l'étendre, au-delà du secteur des hydrocarbures, à celui de l'électricité et des énergies nouvelles et renouvelables, à l'efficacité énergétique et au développement des infrastructures.

"L'Algérie est un partenaire stratégique et fiable pour les approvisionnements énergétiques de l'UE, non seulement en matière de gaz naturel dont elle assure les approvisionnements régulièrement et sans interruption depuis plusieurs décennies, mais aussi en matière de pétrole brut", rappelle, à chaque occasion, le commissaire Canete.

Par ailleurs, un premier forum d'affaires algéro-européen s'est tenu en mai 2016 à Alger, avec la participation de plus de 500 entreprises algériennes et européennes ainsi que des associations industrielles, institutions financières et des experts.

Ce forum met l’accent sur la composante industrielle et la nécessité de garantir un maximum d’intégration locale pour en assurer la pérennité et contribue à faciliter et promouvoir les investissements européens dans les secteurs du gaz naturel, des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique.

Il y a une année, la Commission européenne a dévoilé un train de mesures visant à préparer l’Union à la transition énergétique mondiale et à lui permettre de faire face à d’éventuelles ruptures d’approvisionnement en énergie.

Pour remédier à la fragilité du système européen d’approvisionnement en gaz, la Commission a proposé de passer d’une approche nationale à une approche régionale pour la conception des mesures destinées à renforcer la sécurité d’approvisionnement, et tente de diversifier ses sources d'approvisionnement pour limiter l'emprise de la Russie sur le marché européen.

Publié dans: ECONOMIE
dimanche, 09 avril 2017 13:45

Sellal reçoit Mme Mogherini

ALGER- Le Premier ministre, Abdelmalek sellal a reçu  dimanche à Alger, Federica Mogherini, Haute représentante de l'Union  européenne pour les affaires étrangères et la Politique de sécurité et  vice-présidente de la Commission européenne, en visite en Algérie, indique  les services du Premier ministre dans un communiqué.

Cette rencontre a permis de procéder à l"'évaluation des relations entre  l'Algérie et l'institution européenne", précise la même source, soulignant  que "les recommandations issues de la récente réunion, tenue le 13 mars  dernier à Bruxelles, de la 10ème session de leur Conseil d'association visant à approfondir, de manière substantielle, le dialogue politique, le  partenariat stratégique et la politique européenne de voisinage ont  également fait l'objet de discussions approfondies".

"Les questions liées aux priorités identifiées conjointement à l'horizon  2020 ont aussi constitué un centre d'intérêt en insistant sur le caractère  sensible de la dimension humaine qui doit prévaloir dans la prise des  décisions", relève le communiqué.

Les deux parties ont convenu à cet effet, de "consolider les relations  notamment à la veille de la deuxième session du dialogue de Haut niveau  dans le domaine stratégique de l'énergie".

L'audience, qui s'est déroulée en présence du ministre d'Etat, ministre  des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane  Lamamra et du ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de  la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a par ailleurs été  l'occasion pour les deux parties d'"échanger leurs vues sur l'évolution de  plusieurs questions d'intérêt commun liées à l'actualité internationale et  régionale", conclut le communiqué.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER - L'Algérie et l'Union européenne (UE) ont convenu  de mettre en place un mécanisme de dialogue sécuritaire pour la lutte  anti-terroriste dans le cadre de la coopération bilatérale, a annoncé  dimanche à Alger le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union Africaineet de la Ligue des Etats Arabes, Abdelkader Messahel, à l'issue de son  entretien avec la Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères  et la Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne,  Federica Mogherini.

"Nous avons convenu de mettre en place un mécanisme de dialogue, de  sécurité et de lutte anti-terroriste entre l'Algérie et l'UE à l'image de  ce que nous avons avec nos partenaires à travers le monde", a déclaré M.  Messahel à la presse, en présence de Mme Mogherini.

M. Messahel a indiqué que "la mise en place de ce mécanisme, atteste de  l'élargissement de la coopération entre les deux parties", rappelant, à  cette occasion, l'existence de ce dialogue qui s'élargit, chaque jour,  davantage.

De son côté, la Haute représentante de l'UE Mme Mogherini, a loué le  modèle algérien en matière de lutte anti-terroriste et affirmé que "l'UE le  suit avec beaucoup d'attention pour gérer la situation sécuritaire".  "Nous avons eu des discussions très approfondies notamment concernant les

crises régionales sur lesquelles nous travaillons ensemble. L'UE travaille  très bien avec l'Algérie surtout sur les éléments qui nous inquiètent le  plus à savoir la sécurité, la stabilité de la région ainsi que la  dé-radicalisation et la lutte anti-terroriste ", a fait savoir la Cheffe de  la diplomatie européenne

Au cours de leur entretien, élargi aux membres des deux délégations, les  deux responsables ont également évoqué le phénomène migratoire, qui,  a-t-elle dit, est  "global" et "ne touche pas seulement l'Europe mais aussi  toute la région", et sur lequel "on va continuer de travailler ensemble dans un esprit de plan de partenariat et de coopération bilatérale", a  affirmé la responsable européenne.

S'agissant de la situation actuelle en Libye, Mme Mogherini a assuré que"  l'UE partage la même approche de l'Algérie, celle de trouver une solution  sur la base de l'accord politique avec la participation de tous les  Libyens".

Une large convergence de vues entre les deux parties sur la question du  Mali et du Sahel a également été relevée par Mme Mogherini, qui a assuré  que l'Algérie et l'UE travaillent bien ensemble pour la stabilité et la  sécurité de la région.

Mme Mogherini a entamé samedi une visite officielle de deux jours en  Algérie.

Cette visite, la deuxième du genre en Algérie après celle effectuée en  septembre 2015, "atteste de la volonté de l'Algérie et de l'UE  d'intensifier leur dialogue politique à haut niveau dans un contexte de redynamisation des relations de coopération et de partenariat", a-t-on  indiqué.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires  maghrébines de lÆUnion Africaine et de la Ligue des Etats Arabes,  Abdelkader Messahel, s'est entretenu dimanche à Alger avec la Haute  représentante de l'Union européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la  Politique de sécurité, vice-présidente de la Commission européenne,  Federica Mogherini, qui effectue une visite officielle de deux jours en  Algérie.

Les entretiens ont eu lieu au siège du ministère des Affaires étrangères,  en présence des membres des deux délégations. 

 A son arrivée samedi à Alger, Federica Mogherini, a exprimé sa  "satisfaction" du niveau du partenariat bâti entre l'Algérie et l'UE, fruit  d'un travail "très intense et très positif".

"Je suis très satisfaite du niveau d'approfondissement du partenariat  intense et très positif qu'on est arrivé à bâtir ces dernières années",  a-t-elle déclaré.

La visite de Mme Mogherini, deuxième du genre en Algérie après celle  effectuée en septembre 2015, "atteste de la volonté de l'Algérie et de l'UE  d'intensifier leur dialogue politique à haut niveau dans un contexte de  redynamisation des relations de coopération et de partenariat.

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dimanche, 09 avril 2017 09:08

Lamamra s'entretient avec Mme Mogherini

ALGER- Le ministre d'Etat, ministre des Affaires  étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, s'est  entretenu samedi à Alger avec la Haute représentante de l'Union européenne  (UE) pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité,  vice-présidente de la Commission européenne, Federica Mogherini, qui  effectue une visite officielle de deux jours en Algérie.

Cette visite, la deuxième du genre en Algérie après celle effectuée en  septembre 2015, "atteste de la volonté de l'Algérie et de l'UE  d'intensifier leur dialogue politique à haut niveau dans un contexte de redynamisation des relations de coopération et de partenariat", avait  indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

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ALGER-La Haute représentante de l'Union européenne (UE)  pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente  de la Commission européenne, Federica Mogherini, a exprimé samedi à Alger  sa "satisfaction" du niveau du partenariat bâti entre l'Algérie et l'UE,  fruit d'un travail "très intense et très positif".

"Je suis très satisfaite du niveau d'approfondissement du partenariat  intense et très positif qu'on est arrivé à bâtir ces dernières années",  a-t-elle déclaré à son arrivée à l'aéroport international  Houari-Boumediene.

Mme Mogherini a ajouté que sa visite en Algérie vise à "intensifier et  approfondir davantage" le partenariat et la relation entre l'Algérie et  l'UE, notamment dans un certain nombre de domaines, soulignant qu'elle  allait aborder avec les responsables algériens la situation régionale et la  coopération bilatérale dans tous les secteurs.

"C'est ma deuxième visite en Algérie depuis le début de mon mandat",  a-t-elle dit, rappelant sa rencontre avec le ministre d'Etat, ministre des  Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra à  Bruxelles il y a quelques semaines pour la réunion du Conseil d'association  de l'UE.

Mme Mogherini a entamé samedi une visite officielle de deux jours en  Algérie à l'invitation de M. Lamamra.

Cette visite, la deuxième du genre en Algérie après celle effectuée en  septembre 2015, "atteste de la volonté de l'Algérie et de l'UE  d'intensifier leur dialogue politique à haut niveau dans un contexte de  redynamisation des relations de coopération et de partenariat", avait  indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

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ALGER- La Haute représentante de l'Union européenne (UE)  pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente  de la Commission européenne, Federica Mogherini, a entamé samedi une visite  officielle de deux jours en Algérie à l'invitation du ministre d'Etat,  ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale,  Ramtane Lamamra.

Mme Mogherini a été accueillie à son arrivée à l'aéroport international  Houari-Boumediene par M. Lamamra.

Cette visite, la deuxième du genre en Algérie après celle effectuée en  septembre 2015, "atteste de la volonté de l'Algérie et de l'UE  d'intensifier leur dialogue politique à haut niveau dans un contexte de  redynamisation des relations de coopération et de partenariat", avait  indiqué un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Ce dialogue et cette coopération viennent d'aboutir à l'adoption, le 13  mars dernier, lors de la tenue de la 10ème session du Conseil  d'association, à Bruxelles, des documents portant sur l'évaluation  conjointe de la mise en œuvre de l'Accord d'association et la définition  des priorités communes de partenariat au titre de la Politique européenne  de Voisinage révisée.

Cette seconde visite en Algérie de la Cheffe de la diplomatie européenne  sera l'occasion pour les deux partenaires, d'"approfondir les discussions  sur les voies et moyens d'une mise en œuvre effective des mesures  d'accompagnement arrêtées dans le cadre de l'évaluation conjointe de la  mise en œuvre de l'Accord d'association, en vue de corriger l'asymétrie  structurelle qui caractérise le volet économique de cet accord".

Elle permettra, également d'"examiner les perspectives de consolidation et  d'élargissement des relations de partenariat, suite à l'entérinement du  document relatif aux priorités de la politique européenne de voisinage  révisée, le premier du genre avec un pays partenaire de l'UE dans la région  qui constitue un nouveau cadre renforcé devant permettre aux deux parties  d'approfondir leurs relations dans le cadre d'une approche stratégique  globale mutuellement bénéfique qui intègre les dimensions humaine,  politique, sécurité et développement".

Les deux parties vont, également, au cours de cette visite, "poursuivre et  approfondir leurs discussions sur les questions régionales d'intérêt  commun, notamment les situations en Libye, au Mali, au Sahel, ainsi qu'au  Sahara occidental, sur lesquelles il existe une large convergence de vues".

L'Algérie et l'UE sont liées par un accord de coopération dans le domaine  de la recherche scientifique, technologique et de l'innovation, conclu en  2013, qui place la recherche/développement parmi les axes prioritaires de  leur coopération.

Publié dans: ALGÉRIE

ALGER- La Haute représentante de l'Union européenne (UE)  pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, vice-présidente  de la Commission européenne, Federica Mogherini, effectuera samedi et  dimanche prochains une visite officielle en Algérie, à l'invitation de M.Ramtane Lamamra, du ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de  la Coopération internationale, indique jeudi un communiqué du ministère des  Affaires étrangères.

Cette visite, la deuxième du genre en Algérie après celle de septembre  2015, "atteste de la volonté de l'Algérie et de l'UE d'intensifier leur  dialogue politique à haut niveau dans un contexte de redynamisation des  relations de coopération et de partenariat", souligne la même source.

Ce dialogue et cette coopération viennent d'aboutir à l'adoption, le 13  mars dernier, lors de la tenue de la 10ème session du Conseil  d'association, à Bruxelles, des documents portant sur l'évaluation conjointe de la mise en oeuvre de l'Accord d'association et la définition  des priorités communes de partenariat au titre de la Politique européenne  de Voisinage révisée, est-il rappelé dans le communiqué.

Cette seconde visite en Algérie de la Cheffe de la diplomatie européenne  sera l'occasion pour les deux partenaires, d'une part, d'"approfondir les  discussions sur les voies et moyens d'une mise en oeuvre effective des  mesures d'accompagnement arrêtées dans le cadre de l'évaluation conjointe de la mise en £uvre de l'Accord d'association, en vue de corriger  l'asymétrie structurelle qui caractérise le volet économique de cet  accord", précise-t-on de même source.

Elle permettra, d'autre part, d'"examiner les perspectives de  consolidation et d'élargissement des relations de partenariat, suite à  l'entérinement du document relatif aux priorités de la Politique européenne  de Voisinage révisée, le premier du genre avec un pays partenaire de l'UE  dans la région qui constitue un nouveau cadre renforcé devant permettre aux  deux parties d'approfondir leurs relations dans le cadre d'une approche  stratégique globale mutuellement bénéfique qui intègre les dimensions  humaine, politique, sécurité et développement".

Les deux parties vont, également, au cours de cette visite, "poursuivre et  approfondir leurs discussions sur les questions régionales d'intérêt  commun, notamment les situations en Libye, au Mali, au Sahel, ainsi qu'au  Sahara occidental, sur lesquelles il existe une large convergence de vues".

Par ailleurs, Mme Mogherini animera lors de son séjour une conférence à  l'Université d'Alger III à l'occasion du 30ème anniversaire du Programme  européen d'échange d'étudiants et d'enseignants (ERASMUS), auquel les  universités algériennes participent.

L'Algérie et l'UE sont liées par un accord de coopération dans le domaine  de la recherche scientifique, technologique et de l'innovation conclu en  2013, "qui place la Recherche/Développement parmi les axes prioritaires de  leur coopération".

 

Visite de Mogherini à Alger: vers plus de dialogue et de coopération pour  un partenariat "plus substantiel et affirmé"

 

BRUXELLES- La visite de la haute représentante de l'Union  européenne (UE) pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité,  Federica Mogherini samedi et dimanche à Alger, dénote la volonté de l'UE de  renforcer ses relations avec l'Algérie en vue de construire un partenariat bilatéral "plus substantiel et affirmé".

L'Algérie et l'UE ont renouvelé, à l'occasion de la 10ème session de leur  Conseil d'association tenu le 13 mars dernier à Bruxelles, leur engagement  mutuel à "approfondir le dialogue politique et la relation stratégique dans  le cadre d'un partenariat plus substantiel et affirmé".

Un partenariat qui devrait désormais s'articuler autour des "priorités"  identifiées conjointement dans le cadre de la Politique européenne de  voisinage renouvelée, et adoptées lors de ce Conseil.

Les priorités identifiées jusqu'en 2020 portent sur le dialogue politique,  la gouvernance, l'Etat de droit et la promotion des droits fondamentaux, la  coopération, le développement socio-économique et les échanges commerciaux,  y compris l'accès au marché unique européen.

Elles portent également sur les questions énergétiques, l'environnement et  le développement durable, le dialogue stratégique et sécuritaire, la  dimension humaine, y compris le dialogue culturel et inter-religieux, ainsi  que la migration et la mobilité. Certaines de ces priorités feront l'objet d'une coopération technique et  financière qui sera mise en oeuvre dans le cadre de la programmation  financière 2018-2020, selon l'UE.

D'ailleurs, trois conventions de financement par l'UE ont été signées lors  du Conseil d'association dont une pour un programme d'appui au  développement des énergies renouvelables et promotion de l'efficacité  énergétique en Algérie d'un montant de 10 millions d'euros, une autre pour  un programme de réforme des finances publiques (10 millions d'euros) et une  dernière pour un programme d'appui à la mise en oeuvre de l'Accord  d'association (20 millions d'euros).

Pour concrétiser leur souhait de placer la relation bilatérale Algérie-UE  au niveau qui correspond à la place qu'elles occupent dans la région, les  deux parties ont mené en 2016 un processus d'évaluation de l'Accord  d'association qui a permis d'adopter des mesures d'accompagnement figurant dans le document "constats et perspectives" afin d'améliorer la mise en  £uvre de l'Accord au bénéfice des deux parties.

 

Un nouveau cadre pour une coopération plus approfondie

 

Ce nouveau cadre a permis à l'Algérie et l'UE de confirmer leur volonté et  leur ambition d'établir une coopération large, globale et approfondie à  tous les niveaux.

"Nous entendons tout faire pour tirer le meilleur de l'accord d'association  et nous projeter ensemble résolument vers l'avenir, un avenir qui sera  qualitativement meilleur pour les deux parties", a affirmé en mars le  ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération  internationale, Ramtane Lamamra, lors d'une conférence de presse commune  avec Federica Mogherini à Bruxelles.

Le chef de la diplomatie algérienne avait indiqué que " cet esprit de  travail en commun, cet esprit de conjugaison des efforts" entre l'Algérie  et l'UE " va se traduire par beaucoup d'interaction dans les prochaines  semaines et les prochains mois".

" Nous avons décidé d'approfondir encore plus notre coopération stratégique  et notre dialogue sur les défis communs que nous partageons, et les  réponses à ces défis", affirmait de son côté la haute représentante de l'UE  pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité.

Les défis régionaux communs de l'UE et de l'Algérie, parmi lesquels la  sécurité, la prévention et la lutte contre le terrorisme et la migration,  seront ainsi au coeur de la visite de la chef de la diplomatie européenne  en Algérie, la deuxième après celle effectuée en septembre 2015.

Selon les services diplomatiques de Mogherini, la relation entre l’UE et  l’Algérie a connu de "nombreux développements encourageants" ces deux  dernières années.

Des consultations à haut niveau politique sur les questions régionales et  internationales d'intérêt commun, ont été menées entre les deux parties  pour parvenir à une réponse globale et concertée.

Sur le plan de la coopération énergétique, l'Algérie et l'UE sont liées  depuis 2013 par un partenariat stratégique axé sur le renforcement de la  sécurité énergétique, les énergies renouvelables et l'efficacité  énergétique grâce à un dialogue politique de haut niveau.

Après le 1er forum d'affaires organisé à Alger en mai 2016 et plusieurs  autres réunions d'experts autour de thématiques de coopération identifiées  conjointement (gaz, électricité, efficacité énergétique et énergies  renouvelables), l'Algérie et l'UE tiendront mardi prochain à Bruxelles leur deuxième réunion de haut niveau en matière de coopération énergétique.

Dans le domaine de la gestion des risques de catastrophes, l'Algérie et  l'UE ont donné un nouvel élan à leur coopération à travers la signature, en  décembre 2016, d'un arrangement administratif qui marque une nouvelle étape  pour le travail commun en matière de protection civile. L'Algérie est lepremier partenaire du voisinage Sud de l'UE à participer au mécanisme  européen en la matière.

Une mission d'expertise électorale de l'UE sera déployée à l'occasion des  élections législatives du 4 mai prochain pour conduire une analyse du  processus électoral.

"A l'instar des missions précédentes de l'UE lors des scrutins de 2012 et  2014, celle de 2017 illustre de nouveau notre pleine coopération", a  affirmé l'UE.

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ALGER- Un jumelage institutionnel entre l’Algérie et un  consortium européen (France-Espagne-Finlande) a été officiellement lancé  mardi à Alger pour appuyer le ministère de l’Industrie et des Mines dans sa  stratégie d’innovation industrielle.

Ce consortium est constitué, côté européen, du ministère français de  l’Economie et des finances, comme chef de file, du ministère espagnol de  l’Economie et de l’industrie et du ministère finlandais de l’emploi et de  l’économie.

D’une durée de 24 mois, ce jumelage, qui rentre dans le cadre de l’Accord  d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne (UE,) vise à renforcer  le système national de l’innovation et de contribuer au développement de sa  bonne gouvernance et de la qualité des politiques qu’il mettra en oeuvre.

Financé à hauteur de 1,45 million d’euros par l’UE dans le cadre du  programme P3A, ce projet répond aux objectifs des réformes économiques  engagées en vue de la diversification de l’économie algérienne et de la  mise en place des conditions favorables à un développement industriel  rapide et soutenu, selon ses initiateurs.

Ainsi, cet instrument aidera le ministère de l’Industrie à élaborer sa  stratégie et son système d’innovation industrielle et le cadre  réglementaire régissant cette stratégie, selon les explications du chef de  projet au ministère Hocine Bendiff.

Il permettra aussi de mettre en oeuvre un système d’information intégré  dédié à l’innovation selon les standards internationaux en développant les  outils de collecte et de traitement de données. A cet effet, une première  enquête pilote sur l’innovation industrielle sera lancée.

En outre, le jumelage permettra de créer des réseaux territoriaux d’appui  aux PME à travers des pôles de compétitivité (zones et parcs industriels)  pour prendre en charge l’innovation au niveau territorial, précise ce  responsable.

Le renforcement des compétences des cadres du ministère de l’Industrie et  les organismes sous tutelle figure aussi parmi les résultats attendus de ce  jumelage.

"Ce jumelage, qui intervient au moment où l’Algérie fait face au défi de  promouvoir une industrie forte et diversifiée (...), s’impose comme un  moyen d’accroitre le niveau de la compétitivité des entreprises nationales  au niveau local et à l’international", a souligné le ministre de  l’Industrie et des Mines Abdesselam Bouchouareb.

Dans ce cadre, M. Bouchouareb a exprimé son souhait de bénéficier de  "l'expérience, l’expertise et l’accompagnement de la partie européenne dans  ce domaine qui revêt une grande importance pour le futur de l’industrie  algérienne et de sa compétitivité".

Il a rappelé, à cette occasion, les réformes engagées par son département  ministériel pour mettre en place un ensemble de systèmes nationaux intégrés  de qualité et d’innovation industrielle et technologique notamment les lois  sur la métrologie, la normalisation et loi d’orientation sur les PME.

Pour le ministre, ces étapes constituent  "le point de départ pour ce  programme de jumelage" pour atteindre les objectifs escomptés.

De son côté, le représentant du ministère des Affaires étrangères,  Abderrahmene Benguerrah, estime que ce jumelage vient renforcer la  dynamique de relance du secteur industriel en Algérie, qui constitue l’un  des leviers fondamentaux de la stratégie de diversification de l’économie  nationale.

M. Benguerrah a annoncé, à cette occasion, le lancement prochain d’un  autre programme dans le domaine industriel entre l’Algérie et l’UE baptisé    "Programme de diversification industrielle et d’amélioration du climat des  affaires".

Pour sa part, l’Ambassadeur et le chef de la délégation de l’UE en Algérie  John O’Rourke, a affirmé que le lancement du projet "est une preuve que  l’UE ne voit pas l’Algérie comme un simple marché d’exportation".

"Ce projet et des dizaines d’autres sont des exemples concrets que nous  ne sommes pas là pour essayer de vendre à l’Algérie nos exportations. (...)  Nous voulons un partenaire fort capable de concurrencer", a-t-il dit.

Outre ce jumelage, l’Algérie sera également partenaire de l’UE dans une  nouvelle initiative régionale qui sera lancée prochainement. Cette  initiative porte sur le renforcement des écosystèmes innovation en  méditerranée, selon lui.

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ALGER- Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa a insisté jeudi sur l'impératif de créer un groupe d'amitié et de coopération avec le parlement européen, tout en inscrivant les propositions des parlementaires dans le cadre d'une coopération fructueuse, a indiqué un communiqué de l'Assemblée.

Lors d'une audience accordée au président de la délégation parlementaire européenne chargé des relations avec les pays de l'UMA, M. Pier Antonio Panzeri, M. Ould Khelifa a exprimé la volonté de l'Assemblée de créer un groupe d'amitié et de coopération avec le parlement européen, à l'instar des parlements nationaux membres et de l'Union Européenne (UE)".

L'Algérie oeuvre à ce que la méditerranée soit "une région de paix et de coopération" et à ce que les propositions des parlementaires s'inscrivent dans le cadre d'une coopération fructueuse", a-t-il dit.

La rencontre a été l'occasion de passer en revue les réformes initiées par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, sanctionnées par la révision constitutionnelle qui a consolidé la liberté d'expression, renforcé la participation des partis d'opposition à la vie politique et  consacré le principe de séparation des pouvoirs.

Par ailleurs, le président de l'APN a indiqué que la réalisation de la paix au Moyen orient nécessitait une "solution consensuelle" qui garantit l'établissement d'un Etat palestinien. Il a souligné dans ce sens les "efforts constants" de l'Algérie en faveur de la concrétisation de la sécurité et de la stabilité au Mali et en Libye en faisant prévaloir le dialogue pour permettre à ces deux pays voisins de trouver une issue à la crise susceptible de préserver l'union des deux peuples libyen et malien ainsi que la stabilité et l'intégrité territoriale des deux pays.

M. Ould Khelifa a évoqué la visite qu'effectue actuellement le Premier ministre Abdelmalek Sellal au Mali pour prendre part aux travaux de la commission bilatérale algéro-malienne.

Le président de l'APN a réaffirmé la position de l'Algérie en faveur du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, rappelant que l'Algérie qui soutient le droit des peuples a décider de leur sort, n'est pas partie au conflit et que la position européenne vis à vis du Sahara occidental revêtait une "importance capitale".

Pour sa part, M. Benziri a salué la qualité des relations qui unissent l'Union européenne et l'Algérie, mettant l'accent sur l'importance d'unifier l'action dans certains créneaux pour conférer aux relations plus de flexibilité au lieu de se contenter de rencontres périodiques.

Le président de la délégation parlementaire européenne a estimé nécessaire de parvenir à des solutions aux questions du Sahara occidental, de la Palestine et du Moyen orient en général, saluant le rôle important de l'Algérie dans  la préservation de la stabilité en Libye, au Mali, dans la région du Sahel et en Afrique.

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ALGER- L'avenir des relations entre les parlement algérien et européen ont été jeudi au centre d'une rencontre entre le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah, et le président de la délégation chargée des relations avec les pays du Maghreb et de l'UMA au Parlement européen, Pier Antonio Panzeri, qui effectue une visite en Algérie, indique le Conseil.

La rencontre a été une occasion pour "échanger les vues et examiner l'avenir des relations entre les parlementaires algériens et européens, à la lumière des nouvelles données enregistrées au double plan régional et international", ajoute le Conseil dans un communiqué.

"La visite se veut une occasion pour dessiner le contours de l'avenir et adopter une méthode d'action efficace", a indiqué M. Bensalah, précisant que "l'Algérie vit une nouvelle étape dans le cadre de la sécurité et de la stabilité, la nouvelle constitution ayant consacré les libertés individuelles

et ancré la démocratie participative".

Il a, en outre, exhorté le parlement européen "sans intention de s'immiscer dans ses affaires, à écouter l'avis du parlement algérien avant d'adopter une quelconque décision relative à l'Algérie".

Concernant les relations qui lient l'Algérie et l'UE, le président du Conseil de la nation a cité "les défis communs auxquels les deux pays font face, notamment le terrorisme, le crime organisé, ainsi que l'insécurité et l'instabilité dans les pays du voisinage, comme le Mali, la Libye, outre la question du Sahara occidental, un des facteurs d'instabilité dans la région, à laquelle il a préconisé de trouver une solution dans le cadre des décisions de l'ONU.

Il a souligné, à cet effet, "le rôle de l'Algérie pour instaurer la paix et la sécurité dans les pays voisins", appelant l'UE "à assumer ses responsabilités au regard des relations entre le Maghreb et les pays du Sahel", rappelant que "la sécurité en Europe dépend de la sécurité des pays du Maghreb".

Le dossier de la communauté maghrébine et arabe constituent "l'un des principaux axes de la rencontre", a indiqué M. Bensalah plaidant "à mettre fin à toute forme de discrimination religieuse et ethnique dont souffre cette catégorie", mettant en garde contre l'assimilation de l'Islam au terrorisme.

M. Panzeri a affirmé que sa visite en Algérie s'inscrivaitt dans le cadre de "la nouvelle démarche qui vise à renforcer la coordination et la coopération avec l'Algérie qui connaît des changements radicaux", notamment la nouvelle Constitution qui étend le champ de la liberté d'expression et la pratique démocratique".

Le même responsable a exprimé "la disponibilité" du parlement européen à coopérer avec l'Algérie pour relever les défis, à travers l'ancrage d'une politique de coopération qui sert les intérêts des deux parties.

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ALGER - Les travaux de la 15ème rencontre interparlementaire "Parlement algérien-Parlement européen" ont débuté jeudi à Alger.

Les travaux de cette rencontre ont été co-présidés par le vice-président de l'Assemblée populaire nationale (APN) et président du groupe de contact algérien avec le Parlement européen, Berrabah Zebbar, et par le président de la délégation pour les relations avec les pays du Maghreb et de l'Union du Maghreb arabe au Parlement européen, Pier Antonio Panzeri.

Trois ateliers consacrés à la coopération institutionnelle entre l'Algérie et l'UE, à la coopération économique, commerciale et énergique et aux défis sécuritaires dans l'espace méditerranéen sont à l'ordre du jour de cette 15ème rencontre interparlementaire.

Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, M. Zebbar a souligné que ce nouveau rendez-vous "traduit l'engagement de l'Algérie de renforcer les relations de coopération avec l'UE, ses institutions et pays membres avec comme objectif la promotion d'un partenariat global multidimensionnel dans l'intérêt des deux parties".

Par ailleurs, le vice-président de l'APN a affirmé que "le plus grand défi auquel nous faisons face aujourd'hui est le terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité des pays et qui est en totale contradiction avec les préceptes de l'Islam basés sur la tolérance, la solidarité et à la fraternité", appelant à une coopération régionale et internationale "plus intense" en matière de lutte contre le fléau du terrorisme.

avec engagement avec les pays voisins de la région du Sahel à la mise en place d'une stratégie commune à même de permettre aux pays voisins de prendre en charge la gestion sécuritaire de l'espace sahélo-saharien dans le cadre d'une architecture de paix et de sécurité".

Au plan interne, M. Zebbar a indiqué que l'Algérie, "qui a retrouvé sa stabilité grâce à la politique de paix et de réconciliation nationale, initiée par le président de la République Abdelaziz Bouteflika, est déterminée à poursuivre ses réformes politiques, notamment après la révision de la Constitution de février dernier, pour ancrer davantage la démocratie et bâtir l'Etat de droit et du respect des droits de l'homme".

Par ailleurs, le même responsable a souligné la nécessité de "renforcer" le dialogue entre le Nord et le Sud, de restaurer la paix et la sécurité et d'éliminer les zones de conflits, notamment au Proche Orient à travers notamment la relance des pourparlers de paix.

Evoquant le conflit du Sahara occidental, M. Zebbar a réaffirmé le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination conformément à la légalité internationale et aux différentes résolutions onusiennes.

Pour sa part, M. Panzeri a salué le niveau de la coopération qui lie l'Algérie à l'UE et le travail accompli dans le cadre des relations entre le Parlement algérien et le Parlement européen.

"Nous avons de grands défis communs à relever comme la lutte contre le terrorisme", a-t-il ajouté, soulignant la nécessité d'oeuvrer ensemble en vue du règlement des conflits du Sahara occidental et de la Palestine ainsi que les questions libyenne et syrienne.

Selon le même responsable, les défis qui se posent à l'Algérie et à l'UE portent aussi sur la croissance et le développement économique.

"Nous avons un autre défi culturel à relever, à savoir mettre fin à la méfiance et à la discrimination", a-t-il dit, soulignant l'impératif  de "lutter contre ceux qui utilisent l'islamophobie comme cheval de  bataille".

Mettant en exergue le rôle "extrêmement important" des parlements algérien et européen dans le renforcement des relations entre l'Algérie et l'UE, il a appelé à déterminer les actions futurs à réaliser par les deux Parlements à travers l'élaboration d'un document commun.

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ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a reçu mercredi à Alger le président de la délégation Maghreb au Parlement européen, Pier Antonio Panzeri.

"Nous avons eu des discussions sur les rapports entre l'UE et l'Algérie et nous avons convenu qu'il est nécessaire d'avoir une coopération entre les deux parties", a déclaré M. Panzeri au terme de son entretien avec M. Lamamra.

Il a ajouté avoir discuté avec le chef de la diplomatie algérienne de la politique extérieure de l'Algérie et de l'UE, de la lutte contre le terrorisme et des rapports (de l'UE) avec les pays du sud de la Méditerranée.

"Nous sommes convenus d'une plus grande coopération entre les gouvernements de l'UE et l'Algérie et également au niveau parlementaire, car nous croyons que les relations interparlementaire sont très importantes", a-t-il soutenu.

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ALGER - Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a reçu mercredi à Alger une délégation de parlementaires européens conduite par M. Pietr Antonio Panzeri, indique un communiqué des services du Premier ministre.

L'audience a été l'occasion de "réaffirmer la qualité des relations de coopération entre l'Algérie et l'Union européenne ainsi que les efforts menés pour leur consolidation", précise la même source.

Elle a été également une opportunité de rappeler que les institutions parlementaires "constituent un des cadres privilégiés de concertation et d'approfondissement de cette coopération".

Les deux parties ont procédé, par la même occasion, à "un large échange de vues sur les questions régionales d'intérêt commun".

L'audience s'est déroulée en présence de la  ministre chargée des Relations avec le Parlement, Mme Ghania Eddalia, souligne la même source.

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BRUXELLES - L’Algérie se positionne comme un "partenaire fiable" de l’Union européenne (UE) dans le domaine énergétique, mais aussi sur le plan sécuritaire, révèle un rapport de la politique étrangère et de sécurité commune de l’UE (PESC) adopté par les chefs de la diplomatie des 28 Etats membres lors de leur réunion lundi à Luxembourg.

"L'Algérie s'est révélée être un partenaire fiable lorsqu'il s'agit de sécurité et d'énergie", est-il souligné dans ce document intitulé "Rapport PESC - Nos priorités en 2016".

Selon ce rapport de la Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) qui offre aux 28 pays membres de l’Union les moyens d'agir ensemble face aux grands défis mondiaux, "des négociations sur les nouvelles priorités du partenariat sont en cours" entre l’UE et l’Algérie.

La stabilisation de la région sur les plans politique, économique et de la sécurité est au cœur de la politique de l'UE, explique ce rapport qui confirme le lancement, par l’UE, d’une nouvelle phase de dialogue avec les pays du voisinage méridional visant à instaurer un partenariat "plus efficace" dans le cadre de la politique européenne de voisinage (PEV) révisée.

Un "partenariat fondé sur une meilleure différenciation des pays partenaires et sur le principe de la responsabilité commune", lit-on dans le rapport qui plaide pour le renforcement du dialogue avec le monde arabe en développant les possibilités de coopération avec des organisations telles que la Ligue des Etats arabes et l'Organisation de la coopération islamique (OCI).

Sur le plan sécuritaire, l’UE a également lancé des dialogues sur la lutte contre le terrorisme avec des pays partenaires, indique le rapport, soulignant que l’UE propose, dans le cadre du réexamen de la PEV, des mesures visant à renforcer la résilience des partenaires face à des menaces, par exemple en matière de lutte contre la menace terroriste, de prévention de la radicalisation et de soutien à la réforme du secteur de la sécurité et à la gestion des frontières.

Intenses interactions entre l’Algérie et l’UE

La visite, en mai dernier, de deux commissaires européens à Alger a mis en évidence l’intensité des interactions entre l’Algérie et l’UE, notamment dans les domaines sécuritaire et énergétique.

Le commissaire européen chargé de la politique de voisinage et des négociations d’élargissements, Johannes Hahn, en visite de deux jours en Algérie, s’était entretenu avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra.

Des entretiens qui avaient permis "un échange de vues sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment celles liées à la sécurité, la stabilité et le développement du voisinage", avait-on indiqué.

L’Algérie qui a participé "activement" au processus de révision de la PEV a relevé, à l’occasion, sa satisfaction de la prise en charge de ses propositions visant à assurer une meilleure co-appropriation des actions de coopération prévues dans le cadre de la PEV révisée.

Dans le domaine de la coopération énergétique, l’Algérie et l’UE ont intensifié, ces trois dernières années, leurs efforts pour relever des défis communs.

Troisième fournisseur de l’Europe en gaz, derrière la Russie et la Norvège, l’Algérie est "un partenaire fiable" pour l’UE, a affirmé le commissaire européen en charge du climat et de l’énergie, Miguel Arias Canete lors de sa visite en mai à Alger.

Les estimations de la consommation européenne de gaz, quel que soit le scénario, montrent que l’UE continuera à être un grand marché pour le gaz.

Dans ce contexte, l’Algérie "continuera à être un fournisseur clé pour l’Europe et pourra même augmenté ses parts de marché", avait déclaré à l’APS la porte-parole de Canete à la veille du forum d’affaires algéro-européen tenu le 25 mai dernier à Alger.

Une structure permanente de dialogue politique sur l'énergie entre l'UE et l'Algérie, dont le Forum d'affaire fait partie, a été mise en place depuis plus d’une année.

Cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Mémorandum d’entente sur l’établissement d’un partenariat stratégique dans le domaine de l’énergie, signé par l’Algérie et l’UE en 2013.

Cet accord prévoit le développement et le renforcement de la coopération aussi bien dans le secteur des hydrocarbures, particulièrement le gaz naturel, que dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il met l’accent sur la composante industrielle et la nécessité de garantir un maximum d’intégration locale pour en assurer la pérennité.

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ALGER - Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a reçu lundi à Alger, John O'Rourke, qui lui a remis les copies figurées des lettres de créances l'accréditant en qualité de chef de la délégation de l'Union européenne auprès de la République algérienne démocratique populaire, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. 

 

Lamamra reçoit le nouveau représentant résident du PNUD à Alger

 

Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a reçu lundi à Alger Eric Overvest, qui lui a remis les lettres de cabinet en sa qualité de nouveau représentant résident du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) auprès de la République algérienne démocratique populaire, indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

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