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Vous êtes ici : ACCUEIL»ALGÉRIE»L'Algérie plaide pour une nouvelle stratégie mondiale de prévention du terrorisme
dimanche, 24 janvier 2016 15:30

L'Algérie plaide pour une nouvelle stratégie mondiale de prévention du terrorisme

BAGHDAD- Le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), Mohamed Larbi Ould Khelifa, a appelé à Baghdad (Irak) à la conjugaison des efforts de tous pour élaborer une nouvelle "stratégie mondiale" de prévention du terrorisme.

"Le terrorisme est une menace qui n'épargne aucun Etat, aucune société, aucun continent et aucune civilisation", a précisé M. Ould Khelifa dans une allocution lors des travaux du 11e congrès de l'Union des Conseils des pays membres de l'Organisation de la Coopération islamique (OCI) qui se tient dans la capitale irakienne.

"C'est un phénomène étranger à la religion et qui ne saurait être cerné dans un pays, une culture ou une doctrine en particulier", a-t-il ajouté.

Le terrorisme "est une menace planétaire qui exige la conjugaison des efforts de tous pour élaborer une nouvelle stratégie mondiale de prévention de ce fléau et de l'extrémisme violent", a souligné le président de l'APN, précisant qu'"il s'agit notamment de trouver au terrorisme une définition consensuelle mondiale qui le distingue de la résistance légitime pour la liberté et la

souveraineté, mais aussi de mettre en place une assise juridique efficiente pour prévenir cette menace criminelle sans précédent".

Présentant l'expérience algérienne, M. Ould Khelifa a rappelé que l'Algérie avait lutté seule contre le terrorisme durant une décennie devant un mutisme international douteux qui "nous a coûté plus de 200.000 de morts et des pertes économiques estimées à plus de 30 milliards de dollars".

"Le terrorisme auquel nous avons été confrontés et que nous avons vaincu participait d'un plan de déstabilisation de notre pays pour stopper le projet de renaissance nationale amorcé après le recouvrement de notre souveraineté en 1962", a-t-il affirmé.

"Dès les années 90, l'Etat a mobilisé ses institutions sécuritaires pour lutter efficacement contre cette menace transfrontalière et protéger la société, le pays, les pays voisins, voire le monde", a soutenu M. Ould Khelifa.

L'Etat "a également intégré dans sa stratégie des mécanismes de lutte contre l'extrémisme par le biais des médias, des organisations de la société civile, des écoles et des mosquées", a-t-il indiqué.

La politique de réconciliation a mis fin à une étape douloureuse de l'Histoire du pays

 

Par ailleurs, M. Ould Khelifa a rappelé que la politique engagée par le président de la République Abdelaziz Bouteflika en faveur de la consolidation des institutions de l'Etat algérien, "a donné naissance à la politique de paix et de réconciliation nationale qui a permis de mettre fin à une étape douloureuse de notre Histoire moderne à la faveur d'un large consensus citoyen contre le terrorisme".

Cette politique a permis à l'Algérie, a-t-il dit, "d'engager une stratégie rationnelle et innovante qui fait du citoyen le centre de prise de décision législative", ce qui a permis à notre pays, a-t-il ajouté, d'atteindre les objectifs du millénaire avant 2015 et de renforcer les défenses du pays contre les menaces faisant de l'Algérie un bastion de la stabilité, de la sécurité et du développement

dans un contexte marquée par les troubles et les crises dans la région arabe dont certains pays du Maghreb".

M. Ould Khelifa a rappelé, par ailleurs, que l'Algérie est restée attachée à ses positions inaliénables vis-à-vis du combat du peuple palestinien pour son droit à l'autodétermination et à l'établissement d'un Etat indépendant et souverain avec Al-Qods pour capitale".

Il a souligné que "la politique de renaissance engagée par le président Bouteflika" a permis d'approfondir le processus politique et démocratique, d'améliorer l'action des institutions politiques et de rationaliser l'action politique et organisationnelle".

Ces réformes ont permis, a-t-il soutenu, "d'augmenter le taux de participation politique des citoyens dans les assemblées élues locales, nationales et parlementaires mais aussi de promouvoir la représentativité de la femme au sein du parlement, passant de 7% en 2007 à plus de 31,6% en 2012".

Il a souligné également que ces réformes ont permis d'élargir le champs des libertés politiques, civiles, médiatiques et intellectuelles en faveur de la consolidation de la nature démocratique du système politique".

M. Ould Khelifa a enfin souligné que le projet de révision de la Constitution "devrait constituer un important acquis démocratique aussi bien pour l'Algérie que pour les pays arabo-musulmans et africains".

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