Rétablir la confiance entre le citoyen et les institutions de l'Etat, "une condition sine qua non" pour la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement

Publié le : jeudi, 13 février 2020 18:58   Lu : 29 fois
Rétablir la confiance entre le citoyen et les institutions de l'Etat, "une condition sine qua non" pour la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement

ALGER- Le rétablissement de la confiance entre le citoyen et les institutions de l'Etat est "une condition sine qua non" pour la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement, ont souligné jeudi des députés de l'Assemblée populaire nationale (APN).

Lors du débat du Plan d'action du gouvernement qui se poursuit en plénière présidée par Slimane Chenine, président de l'assemblée, en présence du Premier ministre, Abdelaziz Djerad, les députés ont soutenu que plusieurs conditions s'imposent pour la mise en œuvre du Plan d'action qu'ils qualifient de "complémentaire", car "reflétant les préoccupations des citoyens".

Pour les députés, le rétablissement de la confiance entre le citoyen est "une condition sine qua non" pour la mise en œuvre de ce plan qui s'inscrit dans le cadre des engagements du Président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune.

Dans ce sens, le député Lakhdar Sidi Athmane, du Rassemblement national démocratique (RND) a appelé à "œuvrer au rétablissement de cette confiance, à travers un rapprochement du citoyen et la prise en charge de ses préoccupations, tout en mettant un terme aux pratiques bureaucratiques".

Pour Hayet Bendadi, députée du Front de libération nationale (FLN), "le rétablissement de la confiance entre le citoyen et les institutions de l'Etat permettra au citoyen de participer efficacement à la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement, en veillant à rapprocher le citoyen de l'administration et à améliorer son quotidien".

Le député Chelghoum Hicham du Parti des travailleurs (PT) a salué, pour sa part, le contenu du Plan d'action du gouvernement qui, a-t-il dit, vise à "trouver des solutions aux préoccupations quotidiennes du citoyen", s'interrogeant sur "les mécanismes susceptibles de mettre en application ce plan ambitieux".

Pour sa part, le député Assani Nekas (RND) a déploré le fait que la part réservée à la communauté nationale dans le Plan d'action du gouvernement concerne uniquement le transfert des dépouilles mortelles.

A cet effet, le député Samir Chaabna a souligné l'impératif d'associer la communauté nationale établie à l'étranger dans la prise de décision, à travers la mise à profit de leurs compétences.

Les députés Kheira Merzoug et Mohamed Guermati (MPA) ont salué la teneur du Plan d'action du gouvernement, critiquant néanmoins "l'absence de chiffres, d'échéances précises de réalisation et sources de financement des projets proposés".

Les préoccupations soulevées par les représentants du peuple étaient pour la plupart d'ordre local, notamment en ce qui a trait au logement, à l'emploi et à la levée du gel sur différents projets, sanitaires en particulier.

La séance de débat se poursuivra par les interventions des présidents des groupes parlementaires, suivies par la réponse du Premier ministre, puis l'adoption du Plan d'action.

Rétablir la confiance entre le citoyen et les institutions de l'Etat, "une condition sine qua non" pour la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement
  Publié le : jeudi, 13 février 2020 18:58     Catégorie : Algérie     Lu : 29 foi (s)   Partagez